Publications de Ory Constant (12)

TOUT JUSTE POUR RIRE...

Un jour, dans les années 1979, j'étais à l'Agence EECI de Boundiali, dans l'intention de régler la facture d'électricité domestique. Etant de nature gai, je ne sentais pas les pesanteurs de l'attente, quand plusieurs personnes vous ont précédé dans le rang. Je m'imaginais tout sauf une incompréhension entre mon voisin immédiat et moi... Quand nos regards se croisèrent, remarquant ma jovialité, il me dit ceci :
"Vous vous moquez de moi ou bien ? "
- ?...."
- Si vous continuez de sourire, je vous donnerai un coup de poing.
- Excusez-moi, lui dis-je, pour éviter que cela n'ameute toute la ville."
Question : Si vous étiez à ma place, qu'auriez-vous répondu ?

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Un monde de la non-violence

Je rêve d'un monde où la non-violence sera implantée dans tous les cœurs.  A la place de la guerre, je préférai une occupation saine de la jeunesse mondiale.

Je rêve d'un monde où chacun ou chacune de nous s'adonnera avec amour à son travail, y privilégiant l'excellence dans toutes les tâches effectuées quotidiennement.

Avec Dieu, tout est possible.

Constant Ory.

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         Le Président  Félix Houphouët Boigny, le premier Président de la République de   Côte d’Ivoire, est né à Yamoussoukro le 18 Octobre 1905, au centre de la Côte d’Ivoire. Il fut le plus jeune chef de village à l’âge de cinq ans, le chef de la tribu Akoué.
         Après ses études primaires à l’Ecole Primaire de Bingerville et à l’école normale, il partit à Dakar pour y suivre ses études de médecine. Mais il n’eut pas le temps de se consacrer pleinement à ce métier, car il fut emporté par la passion de la politique. Il commença d’abord par la création du Syndicat Agricole Africain pour la défense des planteurs catalysée par la défense de ces derniers en 1932. Car il avait une haine viscérale contre le travail forcé.
         En 1945, Félix Houphouët Boigny, est élu député à l’Assemblée constituante française, car entretemps la Côte d’Ivoire obtenait sa représentation dans cette auguste assemblée. Il y restera jusqu’en 1959.
         C’est lui qui a fait adopter la suppression du travail forcé dans les colonies d’Afrique.
         Félix Houphouët, voulant étendre sa mission terrestre, fonda le PDCI (Parti Démocratique de Côte d’Ivoire) en 1946, la section ivoirienne du Rassemblement Démocratique Africain (RDA) qu’il présidera.
         Pour montrer sa volonté de voir la Côte d’Ivoire être indépendante, il profita de la tribune du Grand Conseil de l’Afrique Occidentale Française (AOF) en 1957,  pour extérioriser ses sentiments les plus profonds.
         Houphouët, à l’instar des grands politiciens de son temps, gravit toutes les étapes menant à la magistrature suprême de son pays. Il fut même Premier Ministre dans le Gouvernement Français en 1958.
         De 1960 en 1990, Félix Houphouët Boigny  marqua de son empreinte l’histoire politique de la Côte d’Ivoire.
         Il n’a jamais aimé la violence ni l’injustice.  La composition de tous les gouvernements qu’il a dirigés obéissait  à une certaine géopolitique.
         On l’appelait le Sage d’Afrique pour ses multiples proverbes pleins de sens. L’expression « La paix n’est pas un vain mot mais un comportement » ne vous dit-elle pas quelque chose ?
         Le 7 Août 1960,  la Côte d’Ivoire connut sa première fête de l’indépendance sous Houphouët, au pas de cet hymne qui caractérise à jamais  l’être ivoirien :
L’Abidjanaise
Salut ô terre d’espérance
Pays de l’hospitalité
Tes légions remplies de vaillance
Ont relevé ta dignité
Tes fils chère Côte d’Ivoire
Fiers artisans de ta grandeur
Tous rassemblés pour ta gloire
Te bâtiront dans le bonheur
Fiers ivoiriens le pays nous appelle
Si nous avons dans la paix ramené la Liberté
Notre devoir sera d’être un modèle
De l’espérance promise à l’humanité
En forgeant unis dans la foi nouvelle
La Patrie de la vraie fraternité.
  
        Il était endimanché ce jour-là dans cet apparat :
        Mais la vie d’Houphouët ne fût pas sans anicroche ! C’est par le biais des journaux et documents historiques que j’ai appris le complot de 1963 qui ôta la vie au premier président de la Cour Suprême de   Côte d’Ivoire, Ernest Boka, créant inexorablement  une fissure entre lui et les Abbeys. Et bien d’autres faits comme ceux du Sanwi et de Kragbé Gnagbé… A part ces tableaux noirs, Houphouët a su être un personnage atypique… Quand on lui posait la question de savoir pourquoi il ne voulait pas écrire l’autobiographie de sa vie, il arguait toujours pour dire qu’il a connu deux grands personnages dans le monde qui n’ont jamais écrit « Jésus et  Mohamed » et qui sont devenus célèbres.
        Les générations d’ivoiriens venant après lui doivent méditer sérieusement ses discours et les mettre en pratique, car pour que notre pays soit un pays comptant dans le concert des nations du monde, il nous faut être des frères et sœurs de Jésus. La basilique qu’Houphouët a fait construire à Yamoussoukro  à coup de milliard n’est pas un fait fortuit, elle doit nous inspirer chaque jour sur  notre pratique de la parole de Dieu.
        Les ivoiriens et ivoiriennes de demain, en plus de leur esprit hospitalier, doivent être des modèles d’excellence dans tous les domaines d’activités, évitant la vie facile et la joie à l’extrême…
        Durant tout le règne du « Vieux », on n’écrivait pas n’importe quoi dans les journaux, encore qu’à l’époque nous étions loin du printemps de la presse. J’en ai eu pour expérience mes premiers écrits dans le courrier des lecteurs du magazine Ivoir’Dimanche qui n’y étaient jamais publiés à cause sûrement de leur contenu, car je ne portais aucun gant  pour critiquer notre Président de la République. Mais un jour quand j’eus la malignité d’être plus concis en faisant habilement son éloge, cela passa sans problème. C’était dans le n° 729 du 27 janvier 1985 dudit magazine :
        Mon billet était intitulé ainsi :
                  « L’HEURE EST A LA MEDITATION
« La transplantation d’une quelconque civilisation en Afrique, et notamment en Côte d’Ivoire, peut être néfaste à notre mode de vie, encore faudra-t-il qu’on cherche à l’y adapter. Or c’est là justement qu’intervient ce problème : il nous faudra un œil de discernement pour éviter des erreurs. Parce qu’il ne faudra pas qu’après avoir été à ce stade de développement, l’on cherche des solutions pour venir à bout des maux qu’il aura provoqués. C’est pourquoi, en nous inspirant de l’expérience du coton, nous devons faire très attention à ce que nous devons inventer pour sortir le pays de son sous-développement économique. Cela va de soi que l’humanisation de ces inventions salutaires demeure d’une importance capitale. Son Excellence M. Félix Houphouët Boigny, Président de la République de Côte d’Ivoire et ses compagnons de route (paix à l’âme de ceux déjà morts), nos grands, dis-je, ont fait ce qu’ils pouvaient faire politiquement pour sortir le pays de ce colonialisme ambigu ; mais maintenant qu’ils sont vieux et qu’ils ne peuvent faire que de la politique[1], quel vieux ayant  lutté comme eux peut-il encore se vanter être capable de se livrer aux activités dites « activités inventives » ? Aussi serait-il bien que vous leur laissiez ce domaine politique pour vous intéresser à d’autres choses encore plus importantes et réalistes.

         En cette année internationale de la jeunesse, l’heure est à la méditation ».



[1] J’avais plutôt écrit (…de la politique politicienne…),  mais cette partie a été censurée par la rédaction d’Ivoir’Dimanche.
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« De la nuit au jour … ou la Vie d’une analphabète devenue une femme de renom », le premier recueil de nouvelles de Constant Ory, paru aux Editions Edilivre.

Constant Ory, l’écrivain de l’espoir

L’auteur Constant Ory vient de publier un recueil de nouvelles sous la bannière d’Edilivre. Après l’anthologie des plus beaux poèmes d’Amour de la Saint Valentin « Tendresse et Passion », des Editions L’Encre Bleue, un collectif de 26 poètes francophones, sortie le Samedi 18 Février 2012, dont il fait partie, ce deuxième ouvrage vient sûrement confirmer un talent latent qui va aller en crescendo dans l’univers de la littérature ivoirienne…
La Culture Plurielle : Vous  venez de signer un recueil de nouvelles  De la nuit au jour… ou la Vie d’une analphabète devenue une femme de renom chez Edilivre. Pouvez-vous nous parler un peu des thèmes abordés  dans vos trois nouvelles ?
Constant Ory : D’abord, permettez que je dise un grand merci au Fondateur des Editions Edilivre, François Guilmoto ainsi qu’à toute cette belle équipe qui ne cesse de redorer l’image de cette maison d’avenir… Mon recueil de nouvelles De la nuit au jour… est effectivement composé de trois nouvelles dont De la nuit au jour… ou la Vie d’une analphabète devenue une femme de renom, Un amour rose-bleu et Une richesse sans issue. Dans la première nouvelle, je veux mettre l’accent sur le fait qu’on peut partir de rien pour devenir un homme de référence dans la sphère terrestre. Les symboles Nuit et Jour peuvent ici être interprétés comme l’obscurité et la lumière. Chacun de nous plus ou moins est passé par cette étape à l’instar d’Aya Angeline qui est partie de son état d’analphabète pour devenir une femme lettrée. La deuxième nouvelle, quant à elle, à travers l’histoire sentimentale entre Paulin et Aline nous démontre que le vrai amour existe toujours, cet amour offert par Dieu qui traverse toutes les frontières. Et enfin la troisième nouvelle, Une richesse sans issue éclaire le lecteur sur la relativité de la richesse à travers le chemin épineux emprunté par Yao !
La Culture Plurielle : Quel message voulez-vous  transmettre à vos lecteurs à partir de vos œuvres ?
Constant Ory : Mes écrits tournent toujours autour de la dualité. Je veux amener mes lecteurs à comprendre que, où il y a la vie cohabite la mort ; la haine, l’amour ; la pauvreté, la richesse ; le désespoir, l’espoir...
Y a-t-il une raison particulière qui vous a poussé à écrire sur les thèmes tels que l’espoir, l’amour et la richesse ?
Constant Ory : Je dirai oui. L’écrivain étant le témoin de son temps, se donne en cobaye pour échanger ses expériences avec ses semblables. Il est donc impératif pour moi de ne pas me taire sur certaines choses qui sont de nature à créer du flou dans l’esprit des terriens. Il y a certains qui, pour un rien, ont emprunté la voie du suicide. Je ne peux assister à cet état de fait d’une manière passive.

La Culture Plurielle : Selon vous, est-ce que tout un chacun peut accéder au monde de l’écriture ?
Constant Ory : Je pense que ça dépend de la mission de chacun de nous sur la terre. Au niveau de l’art, en effet, il y a certains qui sont prédestinés à la peinture, d’aucuns à l’écriture et d’autres à la musique. Je ne puis rester, en revanche, insensible face au talent de ces artistes qui réunissent en eux à la fois la musique, la peinture et l’écriture !
Ecrivez-vous avant tout pour votre plaisir personnel ou pour les autres ?
Constant Ory : Ecrire c’est transmettre un message à la fois aux autres et à soi. Il m’arrive souvent de remonter à mes premiers textes jusqu’à ceux du temps présent ; et ma foi, il faut dire que je découvre curieusement un pan de ce que je suis devenu, annoncé depuis des années.
La Culture Plurielle : Avant d’être auteur, vous avez d’abord été lecteur ? Pouvez-vous citer quelques noms de vos auteurs préférés ?
Constant Ory : C’est une liste non exhaustive. Pèle mêle, je citerai Marcel Pagnol, Camus, René Maran, Lamartine, Verlaine, Baudelaire, Tolstoï, Gandhi, Bernard B. Dadié, Mongo Béti, Camara Laye... Ce sont des auteurs qui ont marqué plus ou moins mon enfance, m’ayant pour la plupart influencé.
La Culture Plurielle : Un prochain ouvrage en préparation ?
J’en ai déposé quatre chez Edilivre, dont le premier vient de sortir. Il y a en attente un autre recueil de nouvelles Le vrai amour ne meurt jamais, un livre de témoignage Le guide pratique de la vie terrestre,  qui ont eu l’avis favorable du Comité de lecture d’Edilivre, et un roman d’amour Prisonnier du tourbillon de l’amour qui veut aussi suivre le cheminement De la nuit au jour… Après quoi, j’essayerai de dépoussiérer tous mes premiers manuscrits qui ne demandent autre chose que leur réécriture.
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Bravo aux Eléphants, coup de chapeau aux Zambiens !

J'adresse ce message à la fois aux Éléphants et aux Zambiens. Aux Éléphants, je leur dirai de ne jamais perdre courage car au football, il n'y a qu'un seul vainqueur. Ils ont été formidables depuis les quarts de finales jusqu'à la finale : ils n'ont encaissé aucun but. Bravo une fois de plus pour ce record. Aux Zambiens, je tire mon chapeau car à travers cette coupe qu'ils viennent de prendre, ils montrent combien de fois celle qui a disparu dans un avion au Gabon en 1993 est admirable. Ce jour-là les les Éléphants ont joué contre 22 footballeurs au lieu de 11. Une fois de plus bravo aux Eléphants et coup de chapeau aux Zambiens !!!!

Constant Ory.

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Lettre ouverte aux ivoiriens et ivoiriennes

Je vous envoie ce courrier pour vous inviter à ne pas vous entretuer car vous êtes de la même nation. Notre rôle en tant qu'électeur était de mettre notre bulletin dans l'urne. Ne nous laissons pas embobiner par les caprices des politiciens. Que chacun et chacune de nous vaquent à ses occupations. C'est la seule condition pour éviter le chaos à notre pays à tous, la Côte d'Ivoire.

Que chacun de nous réfléchisse sur la situation présente de notre pays où il y a deux gouvernements pour un seul fauteuil. Il faut que les politiciens ivoiriens se resaississent en ayant en esprit le bien-être de la population ivoirienne et non pas leurs propres intérêts.

Alors, chers frères et soeurs, c'était tout ce que j'avais à vous dire.

Constant Ory, l'apôtre de la non violence.

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Poème d'Amour dédié à toute la planète terre

L'AMOUR

L"Amour est comme une épinette

Qu'épaulent les sons d'une clarinette

Dans mes promenades solitaires

J'ai entendu ce chant crépusculaire.

Le couple jour et nuit

Donne de si beaux fruits

Que toujours je garde le sourire

Malgré mes monotones loisirs.

Mes doigts étrangement inégaux

Sont devenus complémentaires

Quand une nuit des liens amicaux

M'ont sorti du gouffre planétaire.

L'Amour est comme une épinette

Qu'épaulent les sons d'une clarinette

Sans l'union des cinq rares coeurs

Il n'y aura point de jolis choeurs.

Constant Ory

Apôtre de la non-violence.

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HUMOUR

Humour 1 :

Yao et Ako font des emplettes pour pouvoir réussir leur fête de Noël. Ako est tellement ancré dans cette fête qu'il voudrait la partager avec son ami en lui posant cette question fort anodine :

“Que représente pour toi Noël ? demanda-t-il.

- La date de naissance de mon ami Jacques.

- Ton rival !…”



Humour 2 :

Un monsieur regarda longtemps le ciel parce qu'il entendit dire que, dans environ une heure, Dieu y apparaîtra.

Un de ses amis, passant dans les parages, fort intrigué par son accoutrement, l'interpella ainsi :

“Eh ! mon cher ami, qu'est-ce que tu fais comme ça à regarder le ciel ?

- Je cherche Dieu, dit-il, en attrapant soudainement son cou.

- Qu'est-ce que tu as ?

- J'ai le torticolis…”



Constant ORY.
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Lettre ouverte au PDCI

Je viens par ces mots vous inviter à réfléchir sur la définition de votre parti (Parti Démocratique de Côte d'Ivoire). J'ai entendu dans les coulisses que vous contestez les résultats du premier tour des élections présidentielles ivoiriennes qui voient L.G et Ado admis pour le deuxième tour, pour une fraude imaginaire. Et pourtant lorsque nous jetons un coup d'oeil scrutatif sur ces résultats, force est de reconnaître que chaque parti a battu son adversaire dans les régions qui lui sont favorables. Nous les ivoiriens de la majorité silencieuse ne sommes pas d'accord avec ce genre de réaction. Nous en avons assez que notre pays soit pris en otage par des policitiens qui ne savent rien de l'idéologie de leur parti... Nous attendons le deuxième tour pour aller une fois de plus devant les différents bureaux de vote afin de choisir une fois pour toutes le Président légitime qui conduira notre pays jusqu'à l'élection présidentielle de 2015. Au lieu de se se comporter comme des adolescents en politique, le PDCI doit plutôt penser à trouver le profil de celui qui pourra représenter valablement le parti dans 5 ans.

Chaque ivoirien / ivoirienne conscient(e) de sa mission terrestre attend que le pays retrouve son calme pour vaquer à ses occupations. Je ne peux finir cette lettre sans vous laissser méditer philosophiquement cette pensée célèbre de votre idéal, Félix Houphouët Boigny : "La paix, ce n'est pas un vain mot, mais un comportement".

Constant ORY.

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Bientôt, soit le dimanche 31 octobre 2010, les ivoiriens et ivoiriennes prendront la direction des urnes, qui pour voter Gbagbo, qui Bédié, qui Ouattara, ou encore parmi les 14 candidats en liste, celui qui répondra le mieux à leur profil.Quant à savoir le nom de celui qui occupera le fauteuil présidentiel pendant le mandat 2010-2015, le verdict est dans la main de chaque électeur.Pour ma part, je souhaiterai que nous fassions un vote civilisé sans violence ni haine tournant autour de la confraternité et de l'amour.A l'instar du premier Président de la Côte d'Ivoire, Félix Houphouët Boigny, inspirons-nous des valeurs de Jésus-Christ et de Mohamed lors de leur mission terrestre.Que le meilleur gagne !Constant Ory.
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Lettre ouverte à RFI

C'est la première fois que je visite votre blog qui m'a fort épaté. Vous permettez ainsi à chacun de pouvoir s'exprimer, et d'élargir son champ d'amis.

Bonne continuation à votre équipe qui a toujours fait preuve de professionnalisme en matière d'informations.

Bien affectueusement.

Constant Ory.

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