Publications de NTOKA DIBAKTO Hermann (14)

Acrostiche à François HOLLANDE

Hollande: Sarkozy plut-il à l'Afrique?

On en avait marre de sa politique!

La guerre en Libye en Côte D'Ivoire

Les femmes les enfants dans le désespoir...Avec les socialistes à la tête de la France

Nous africains espérons moins de souffrance:

Dieu vous bénisse Monsieur le Président

Et tout le peuple d'Occident.

          NTOKA DIBAKTO Hermann

( Membre de la société civile de la littérature et des arts dramatiques)

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La dédicace de mon livre

  La vie est un bien mal acquis. Nous venons au monde sans fournir le moindre effort, seules les mères connaissent la douleur, et le nombre de positions sans cesse changeantes que nos naissances leur ont coûté: c'est pourquoi cet ouvrage est dédié à toutes les femmes du monde.

              L'auteur,

Ntoka Dibakto Hermann.

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MON LIVRE: Courez vite l'acheter!

" MON HÉROS C'EST LE PEUPLE" est le nom que je lui ai donné. Il vient de paraître aux Éditions EDILIVRE en France. C'est un recueil de 122 poèmes, en plus d'une nouvelle que j'ai intitulé " Roméo et Juliette sont en vie". Il a 174 pages, coûte 20 euros ( version papier), et 11 euros ( version numérique).

Si je vous dis que j'y ai mis tout mon génie, ce serait une forme de corruption, alors je vous laisse le soin de le découvrir et d'en juger vous-même. je puis déjà souhaiter bonne lecture à tous ceux qui voudront l'acheter. Il est disponible sur le site Edilivre, mais cliquez sur le lien ci-dessous pour plus de rapidité:

http://www.edilivre.com/mon-heros-c-est-le-peupe-hermann-ntoka-dibakto-445532.html

                                                  L'auteur,


                                             ntoka dibakto hermann

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à la recherche d'une bourse...

   Mon maître du cours moyen II monsieur MAKA Gilbert, m'avait surnommé le grammairien. Était-ce le début d'une carrière d'écrivain? Je suis un autodidacte! Le self-made-man, l'évêque de ma cathédrale et le pape de mon Vatican.

   L'écriture et l'édition sont deux moment importants dans la vie d'un auteur. L'un est l'aboutissement de l'autre, et ce n'est pas un hasard s'ils ont pour initiale la lettre E.

   Mais je suis dans le trente-sixième dessous, et mes manuscrits non parus faute de sous pour l’imprimerie et la publication. Poète, nouvelliste, dramaturge, je n'ambitionne plus que la gloire de mettre mes œuvres à la disposition des lecteurs. Mon intension en publiant ce billet est de solliciter une bourse afin de valoriser seize années d'escrime.

                                                                        Merci de me répondre,

                                                                       Ntoka Dibakto Hermann.

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Chronique: Afrique sans Afrique

   ça suffit! Fini le néocolonialisme, et fini l'égocentrisme des chefs d’États africains, qui font primer leurs intérêts sur ceux du continent. Il y a une Afrique dont nous rêvons tous: ce n'est pas l'Afrique sur la table des géants, et moins encore l'Afrique des divisions. ça suffit! Assez de conférences sur la question "comment sortir l'Afrique du sous-développement?"Il y aura les États-Unis d'Afrique! En fait, il faut qu'il y ait les États-Unis d'Afrique.

   Assez de xénophobie, assez d'Afrique qui se noie. Nous ne voulons plus de cet Afrique en pièces détachées. Nous ne voulons plus de cet Afrique sans Afrique, nous ne voulons plus de cet Afrique  en lettre minuscules! L’Afrique est une blessure qui saigne, il nous faut stopper les saignements de l'Afrique. Il nous faut unir nos souffles, pour mettre fin à la phagocytose des grandes puissances, et montrer au reste du monde que l'Afrique n'est pas une alluvion dans le jeu des relations internationales.

   L'expression "États-Unis" est une pommade que nous devons oindre sur les blessures, pour atténuer le néocolonialisme, et promouvoir le développement socio-économique et culturel du continent. Car s'il est vrai que vivre en autarcie est un facteur limitant, il n'en demeure pas moins vrai que l'union fait la force.

   Pour toucher le faîte de ce rêve, celui de bâtir une Afrique forte et prospère, nous devons avoir des idées louables et poser des actes concrets. En fait, ce n'est pas des Nkwame Nkrumah qui manquent en Afrique, plutôt des Nelson Mandela. Quand les africains comprendront que pour bâtir une maison il faut mélanger du sable et du ciment, seulement ils réaliseront l'intérêt de l'unité des peuples d'Afrique.

                       NTOKA DIBAKTO Hermann

     ( Membre de la société civile de la littérature et des arts dramatiques)

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  J'aimerais que ce discours soit comme les chansons de Michael Jackson, et qu'en tout lieu de la planète où vivent les hommes, qu'il soit lu ou simplement écouté, afin que l'univers sache que l'Afrique s'est levé pour écrire une nouvelle page de son histoire. Car pendant longtemps nous avons tout accepté, la cruauté des colons jusqu'aux insultes de nos propres dirigeants. Mais aujourd'hui nous avons décidé que les choses ne seront plus comme avant.

   Rassurez-vous, notre seule arme, ce sont les mots. Quelle que soit la bataille que l'on puisse livrer avec les mots, si elle est sérieuse, et si elle a pour but l'amélioration de la condition humaine, on la remporte un jour. Partout où il y a de grands hommes il y a de grandes aspirations. C'est pourquoi je vous invite, jeunes africains, à aiguiser vos consciences, et vous mettre au service de la révolution: la révolution pour l'évolution.

   Quel que soit l'obstacle que nous pouvons rencontrer, nous devons accomplir fièrement notre destinée. Même s' "ils" ont des fusils et des bombes lacrymogènes, sachez que nous ne sommes pas moins équipés, et nous les vaincrons par la puissance des mots. Ceux qui ont dupé la jeunesse, ceux qui ont emberlificoté le peuple à l'aide de discours pompeux, ceux qui ont occasionné notre retard économique en pillant les fonds de la nation, tôt ou tard seront jugés.

   Messieurs les dirigeants, il faut que ça cesse! L’Afrique n'est pas semblable à la nourriture des funérailles, où on invite des gens à venir se servir comme ils veulent, mange au point de s'éclater comme un ballon en surcharge d'air. Messieurs les dirigeants, la situation en Afrique c'est que c'est vous qui aggravez la situation; seulement la situation n'est pas grave, elle est pire.

   Africains détrompons-nous, l'Afrique n'est pas une grande nation, battons-nous pour qu'elle le devienne. Car une grande nation c'est une nation où il y a de grands hommes, et les grands hommes sont ceux qui aiment leur patrie,et qui la servent honnêtement. Quand la moralité n'est pas bonne, c'est qu'il y a un déficit à la base. Je pense que l'africain a besoin de plus de sagesse, non pas qu'il faille le rééduquer, mais il faut compléter son éducation, en lui inculquant l'amour du continent et le sens de l'honneur. Dans la mesure du possible, élaborer un programme  d'initiation au patriotisme et à la vertu, et l'instaurer dans les écoles, afin qu'en grandissant nos enfants aient l'audace de bien se comporter, dans notre environnement où on a coutume de diaboliser tous ceux qui appliquent la discipline. Le patriotisme dans les écoles doit s'enseigner au même titre que l'évangile, et les hommes d'églises ont intérêt à approfondir cet enseignement, car le patriotisme c'est aussi l'amour du prochain.

   Chaque action visant le bien être des citoyens est un acte patriotique et de ce fait mérite des encouragements. Yannick Noah a bien assimilé la leçon, quand on nait africain on l'est pour l'éternité. J'invite ses semblable à suivre son exemple, et multiplier des gestes en faveur de l'Afrique, car ce ne sont pas de européens d'origines africaines, plutôt des africains de nationalités européennes.

   Chers frères, nous ne sommes plus un peuple en esclavage. Le temps est venu que notre maturité s'affirme, et elle s'affirmera sous la forme d'une révolution. Je ne suis point son géniteur, j'ai écrit parce que j'ai reçu une information. La révolution n'est pas une question de temps, ni d'armes à feu, ni de moyens financiers, mais la révolution est un choix. C'est pourquoi je continuerai de dire, quand les africains décideront de leur destin, seulement ils transcenderont leurs misères en un festin. Je vous remercie!

                                      NTOKA DIBAKTO Hermann

         ( Membre de la société civile de la littérature et des arts dramatiques)

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Lettre à un inconnu

Cher ami,

Je souhaite que tu deviennes un jour un homme riche, mais je préfère que tu sois pauvre avant, comme ça tu sauras que le monde est hypocrite.

   Tu sauras qu'il faut une église pour les nantis et une autre pour les pauvre, car Dieu s'il existe ne nous a pas tous aimé de la même façon.Ainsi des chrétiens le loueraient tandis que d'autres, misérables, se questionneraient inlassablement sur le pourquoi de leurs souffrances.

   Tu sauras qui sont tes vrais frères, tes vrais amis. Tu sauras le chemin à suivre, alors ne t'en détourne pas, ceux qui te critiquent ne sont pas toujours le meilleur exemple. Ils ont leur modèle de réussite fixé sur l'obtention des biens matériels, mais tu recherches quelque chose qui vaille de vivre et ne l'obtiendra qu'au bout d'un interminable sacrifice. Tu n'es qu'au début de ton rêve, tes croyances t'ont promis une glorieuse récompense, imagine la perte si tu commence à désespérer.

   Je t'écris afin que tu ne tombe en déraison. Pourquoi dis-tu que ton étoile n'existe pas dans le ciel? Elle est pourtant présente, le problème c'est qu'elle ne brille pas encore: il faut l'allumer...

                                             Ntoka Dibakto Hermann

           ( Membre de la société civile de la littérature et des arts dramatiques)

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   La voiture roule à vive allure. Les passagers sont en détresse. Une voix s'élève dans le bus:" ne pas gronder le chauffeur, on ne frustre pas un écolier le jour de l'examen". Puisse-t-il se ressaisir et les conduire à bon port, car ils vont à Douala espérer une vie meilleure.

   Ils y vont le cœur battant, et s'en sortiront parce que leurs têtes réfléchissent à la vitesse d'un micro-ordinateur d'une capacité de mille kilo-octet. Mais plus tard, revenant à nkongsamba saluer la famille, il sont obligés de se cacher, craignant ainsi les camarades d'enfance adepte de la mentalité rétrograde, et qui à force de quémander des mégots de cigarettes sont devenus des parasites. Je n'aime pas cette catégorie de mendiants: ce sont des lépreux à dix doigts.

   Travaillons donc, travaillons! Pour ne pas choir dans le panneau de la médiocrité, et être enclin à subir la politique de l'épervier au poussin. Travaillons pour bâtir Nkongsamba, notre beau pays le Cameroun, et l'Afrique aussi.

                         NTOKA DIBAKTO Hermann

      ( Membre de la société civile de la littérature et des arts dramatiques) 

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Radio Nkongsamba: Le soucis d'informer...

   Les ondes ont accouché d'un nouveau né. A peine venu au monde il parle, chante, fait danser les population du Moungo et ses environs. Ce bébé hors du commun n'est autre que la Radio Nkongsamba. Elle a ouvert sa boîte à réjouissance pour distiller du bonheur, puisse-t-elle combler les attentes des populations en leur procurant la joie au cœur.

   La Radio des montagnes! Tremplin des artistes, la tribune d'expression des cultures locales et étrangères. Plate forme qui promeut l'apprentissage des langues vernaculaires, et nous amène à comprendre les traditions ancestrales en but de mieux apprivoiser l'avenir? Elle sera l'axe de réflexion de la cité aux trois collines, et par ricochet le piston du développement. De l'air pure aux poumons d'une ville qui manquait d'oxygène. La chicotte des élites, afin qu'ils épurent leurs consciences, et nous fassent savourer le plaisir de vivre sous un ciel débordant d'activités pluridimensionnelles.

   La radio qui monte! C'est bien beau de monter, mais ne pas succomber au tribalisme et à la mentalité digestive.Informer sans déformer, tourner en dérision les fléaux qui minent la société, sensibiliser les foules, critiquer pour améliorer. Le temps n'est plus au moment de mener le rythme lent de la vie traditionnelle. La radio est un patrimoine: il faut en faire bon usage et songer à la télévision qui arrive bientôt. 

                                    NTOKA DIBAKTO Hermann

               ( Membre de la société civile de la littérature et des arts dramatiques)

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à Youmbi Narcisse

Nous voulions te ressembler

Bikai et moi

tu étais notre idole.

T'offrions-nous formats?

tu nous donnais Spider-man sur du papier

et j'ai acheté mon premier paquet de feutres;

je me suis rendu comte

calquant tes dessins

que pouvions pas te ressembler

alors j'ai abandonné le pinceau

j'ai pris la plume

j'ai cessé de m'appartenir.

L'artiste n'appartient à personne

ni à sa famille

ni à son pays

ni à son époque

et je me réjouis d'être engagé

nous appartenons à l'histoire.

L'artiste est semblable à l'oiseau

qui se pose sur une branche

et puis repart

on ne sait d'où il viet

on ne sait où il s'en va

mais on sait qu'il a existé

parce qu'il a laissé une plume.

L'artiste est semblable à une source

les passants apaisent leur soif

si elle ne tarit pas

elle abreuvera des générations d'hommes

l'histoire retiendra son nom.

        Ntoka Dibakto Hermann

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La montagne solitaire

Mon Tagne

celui qui a fait les jumeaux

habite là haut

au dessus de la montagne.

Ma Magne

celle qui a fait les jumeaux

habite plus là haut

mais en Allemagne.

Solitaire mon Tagne là...

plus d'amour plus de compagne

espérons qu'un jour Magne

à la campagne reviendra.

                    Ntoka Dibakto Hermann

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L'Afrique a cessé de se masturber

Elle a sorti le doigt

de sa boîte à pipi

a pris une douche

a oint ses fesses avec du parfum

a mis son string de révolution

son pagne

son foulard tout neuf

et des perles rares

à la conquête de l'amant:

Voyez comment elle est belle!

Son cœur est une offrande

mais mieux je préfère

ses joilis fesses irrésistibles

qui font bander l'univers.

     Ntoka Dibakto Hermann

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le prix Sédar Senghor

Ce soir là D'Almeida

rue de la colonisation française

la poésie au menu

ma main droite nue

baratinait le microphone.

Tu sirotais un verre d'eau teintée

si je rotais sur moi-même

ma voix assouvissais la foule

et je t'ai vu avaler ton café

avec la farine de mes mots.

Ce soir là D'Almeida

tu m'as serré la main

et je me suis dis

que si le prix Senghor me félicite

certainement je suis un poète.

           Ntoka Dibakto Hermann

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