Publications de MuzacMagazine (9)

Exposition de ses oeuvres du 21 mars au 21 avril 2016
à Maison Dufort



RÉSUMÉ BIOGRAPHIQUE DE BURTON CHENET 

Burton Chenet est né le 22 janvier 1958 à Suffren dans l'état de New-York. De père haïtien, Rony Chenet, assureur et de mère américaine, Nancy William, décoratrice d’intérieur, Burton Chenet grandit sous l’influence de ses deux  cultures avec ses deux frères Ronald et Cédric. 
En 1960, sa famille s’installe en Haïti. Burton Chenet a été bercé par sa nourrice haïtienne des contes et histoires fantastiques du pays. En 1978, Chenet commence à fréquenter le Centre d'Art et tisse alors des liens avec les maitres de la peinture naïve, Jasmin Joseph, Rigaud Benoît et le sculpteur Murat Brierre. À partir de 1980, il reprend la direction des États-Unis pour compléter sa formation artistique au Thiel College, Liberal Arts en Pennsylvanie puis au  School of Visual Arts à New York. En 1985, il reçoit le prix Doolittle de l'Indian Mountain School dans le Connecticut.  De retour en  Haiti, il enseigne la peinture à l’Ecole Nationale des Arts (ENARTS) de Port-au-Prince, de 1985 à 1991. Parallèlement, il travaille à temps partiel et installe son atelier à la boutique Ambiance, entreprise cogérée par sa mère, Nancy Chenet. Ainsi prend naissance Ambiance Design Studio où il produit et expose. Il arrive ainsi à conserver son indépendance créatrice. Son propre style s’affirme dans un mélange d’influence culturelle haïtienne et de modernité new-yorkaise. Ses maîtres sont tout autant les Robert Saint-Brice, Georges Liautaud que les Jackson Pollock, William De Kooning ou encore Marc Rothko.
Le 3 janvier 1993, il épouse Christine Audain, architecte paysagiste avec laquelle il eut deux filles Iris et Jasmine.
Le 21 mars 2012,  la vie de Burton Chenet s'est brusquement arrêtée. Il est assassiné en pleine nuit dans sa résidence à Turgeau, le quartier qui l'a vu grandir. Il avait 54 ans.  

(Archives Le Centre d’Art et Fondation Culture Création/BMP)   
 
BURTON CHENET : LES MYTHES, LA PEUR ET LE RIRE
 
 
La Fondation Culture Création et Les Ateliers Jérôme souhaitent partager avec vous le bonheur de découvrir l’œuvre de Burton Chenet dans ses diverses composantes.
Cet imaginaire libre et ouvert est né à un moment particulier de l’histoire. D’une part, une jeunesse américaine, génération des Beatles, traumatisée par les conséquences de la guerre du Vietnam, se cherche une porte de sortie : mouvement Hippie, Faites l’amour pas la guerre, Peace and Love…
Parallèlement en Haïti, une jeunesse meurtrie par l’enracinement des méthodes de répression tente une sortie vers les mouvements d’émancipation. 
En 1960, la famille Chenet (père haïtien, Rony Chenet et mère américaine, Nancy William) quitte les États Unis et s’installe en Haïti. Burton Chenet vit une enfance nourrie par les « histoires fantastiques et les récits d’aventure imaginaires » contés par sa nourrice. Son adolescence s’écoule entre le club américain de Pétion Ville, le cercle Bellevue de Bourdon et le quartier de Turgeau, tous ces lieux fragilisés par la situation politique du moment.
En 1978, Burton Chenet commence à fréquenter le Centre d’Art où il rencontre les maîtres de l’art naïf, Rigaud Benoit, Jasmin Joseph. En 1980, il  mène des études au School of Visual Art de New York au sein des remous libertaires de l’époque.   Son œuvre, vous vous en rendrez compte, sera marquée par toutes ces expériences et le découpage de l’exposition prend en compte tous les aspects de cette œuvre dans sa diversité.
- Une œuvre complexe qui met à profit les ressources techniques des écoles américaines et soucieuse de l’importance que prenait la culture Pop aux USA : graffitis, caricature, Arts de la rue. - Une œuvre en même temps consciente de ses souches haïtiennes qui prend ses distances vis-à-vis de « l’académisme formel », qui se rapproche de la peinture populaire dite naïve ainsi que des procédés et motifs des artistes du métal.  - D’un côté, Pollock, Rothko, de Kooning et de l’autre, Robert Saint-Brice, Jasmin Joseph, Georges Liautaud, Murat Brierre… - Burton Chenet produit une œuvre  qui vaut autant par ses qualités plastiques que par sa force expressive. Francine Murat dans l’introduction au catalogue Un monde à partager, publié en 1996, note son exubérance disciplinée.   - BC c’est une grande maitrise du dessin. Une ligne nette et ferme, une touche délicate, une grande pluralité thématique. (Chapitre Simplicité du regard)  - BC c’est l’harmonie visuelle des paysages abstraits construits sur la luminosité de la couleur,  le rythme d’aplats, les effets graphiques et de texture. Dans ce cas précis, le peintre abandonne la représentation pour la mise en place de dispositifs plastiques. (Chapitre Abstraction) - BC c’est à la fois la force du trait et la candeur du regard dans les tableaux naturalistes que vous retrouverez cette fois dans le chapitre Insouciance.  
Dans son aspect figuratif, cette œuvre prend assise sur un prodigieux sens de l’humour qui lui autorise par un procédé de renversement le comportement bien haïtien d’opposer le rire à la peur. Ainsi parvient-il à donner une réalité toute particulière aux mythes et légendes de l’imaginaire collectif ainsi qu’aux personnages de carnaval qui ont marqué au vitriol la vie sociopolitique haïtienne.  (Chapitre Au-delà des masques)
Dans la série Spiritualité, l’artiste s’approprie les codes et symboles du vodou pour nous les renvoyer avec respect et recueillement (Baron Simityè, Poto-mitan, Les sept flèches). 
« Méditation sur la mort » nous révèle un artiste conscient de ses moyens et profondément remué par la proximité de cette réalité implacable.  
Burton Chenet enfin est un « créateur d’images » dont le regard opère un va-et-vient constant entre les joies simples de la vie et l’angoisse d’exister. Cette angoisse qui aujourd’hui encore nous traverse.
Nous remercions Christine Chenet et ses deux filles, Iris et Jasmine, de nous avoir donné l’opportunité de redécouvrir cette œuvre signifiante en cette date du 21 mars qui rappelle le départ absurde et brutal de Burton Chenet.
Nous remercions tout particulièrement Fondasyon Konesans ak Libète (FOKAL) pour nous avoir restitué ce beau fleuron du patrimoine architectural haïtien, la maison DUFORT qui accueille remarquablement notre exposition.   
Mireille Pérodin Jérôme 21 mars 2016

 

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L’immigration des familles haïtiennes au début du siècle dernier vers les pays nordistes et des îles de la caraïbes des départements Français à commencer vers les années 1960 pour des raisons multiples et s’expliquent par l’afflux en grand nombre d’hommes et de femmes. La communauté haïtienne est devenue l’une des races la plus nomade du bassin caribéen.  « Haïti jadis la perle des Antilles ».

 

Un autre aspect des déplacements de ressortissants haïtiens produit des effets  positifs pour beaucoup d’entre eux.

 

Le couple Morisseau Anicia Douville et Lesage originaire de la Commune d’Aquin ville située à 156 km  de la capitale Port-au-Prince et à 40 km de la ville des Cayes, chef-lieu de ce département, il devra quitter Haïti car la situation économique est insupportable pour atteindre leurs projets ; partir est la seule solution. Arrivés en Guyane, département Français, en 1970, et  fuyant  également le régime dictatorial des Duvalier.

 

Cinq enfants  vont naitre sur le sol Français (en Guyane), dont Julienne l’ainée et unique fille. Les progénitures de la famille Morisseau vont briller par leur excellent parcours estudiantin ce qui va permettre à Julienne à avoir de très grandes ambitions pour  poursuivre des études supérieures.

 

A sa majorité en 2002 elle décroche son baccalauréat d’étude secondaire avec mention Bien et vise la France pour continuer, elle fut acceptée à l’université Panthéon Sorbonne et obtient le diplôme d’études universitaires de Travail administration économique et gestion social.

 

LA JEUNE FEMME VEUT SE FORMER SANS ÉVALUER DE LOURDS SACRIFICES…

Julienne veut encore aller plus loin dans un cursus supérieur comme pour confirmer le dicton  « Une tête bien faite dans un corps sain », atteindre le sommet c’est son seul but, une nouvelle étape avec l’obtention d’un master en droit social en ressources humaines.

 

 Elle s’engage encore vers une nouvelle filière en poursuivant son cursus dans une grande école de commerce, pour décrocher le titre de Key Account manager en ingénierie, négociations d’affaires de haut niveau grands comptes BTO B (Business To Business).

 

SON ENGANGEMENT POUR AIDER…

La ville d’Aquin se réjouit de l’initiative prise par la Franco-Haïtienne de monter cette structure (OSEDH) « Ô Secours des Enfants Démunis Haïtiens » ; Julienne mène des démarches un peu partout en Europe ; sa mission est de doter plusieurs jeunes enfants d’un moyen de se préparer pour l’avenir, dans un pays où les vraies valeurs s’effritent au profit du superflu, car l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde.

 

Julienne reprend le flambeau de son père dans le pilotage et la direction de l’école « O Secours de L’enfant  créée il y a 10 ans qui a scolarisé gratuitement plus de 3000 enfants.

L’OSEDH a vu le jour en 2013 et son siège Administratif se trouve en Guyane d’où sont originaires les membres fondateurs. Cette association de solidarité internationale régie par la loi 1901 a des activités multiples, et s’est engagée dans la scolarité de près de 300 enfants ; elle s’assure que les derniers de cette localité très éloignée de la ville d’Aquin aient la scolarité gratuite, les fournitures scolaires gracieusement, une augmentation de salaires des enseignants, la garantie de paiements de ( 10 employés dans l’école ) et en objectif à court terme un repas chaud par jour et l’aménagement de l’école actuel, à moyen termes un projet de construction d’édifice aux normes parasismiques pouvant augmenter le nombres d’enfants  au-delà de 300 ; ils participeront aussi à une campagne de reboisement par l’introduction dans le programme scolaire de modules de développement  durable, car 98/100 de la couverture végétale d’Haïti a disparu…Pour la formation des professeurs en développement durable, elle sera assuré par Sylvain MORISSEAU, le cadet de la famille, ingénieur énergétique.

 

UNE COURSE SPORTIVE EN ITALIE AU PROFIT DES ENFANTS DE L’OSEDH…

La date du 10 juin2015  restera l’un des plus beaux souvenirs pour la Présidente-Fondatrice de l’Association Haïtienne car le 16ème mémorial Stefano Ruffo, une grande course de relais de 24 KLM suivie d’un diner concert et spectacle de danses en pleine air, a été organisée dans la ville de Plaisance (Italie) à proximité de Milan en partenariat avec Valentina Carraro , brillante entrepreneuse  philanthrope italienne et l’association de la protection des métiers des chemins de fer DLF PIACENZA représentée par le Président Clémente Bernard ; l’intégralité des fonds ont été versés pour embaucher un enseignant de plus ,augmenter les salaires du personnel, du corps pédagogique et augmenter le nombre d’enfants scolarisés dans la zone rurale de Sobia la Colline.

 

Après ce grand élan de solidarité du 10 juin 2015 l’OSEDH propose  d’autres actions pour aider les jeunes enfants  démunis de Sobia la Colline en vue de leurs assurer une éducation digne de ce nom, en dépit des vicissitudes existantes dans l’instabilité politique qui parfois freine la bonne marche de certaines institutions qui prônent l’Education.

 
 
 
 
Peterson HERCULE 
Journaliste Reporter d’Images Monteur - JRIM
Guadeloupe, Avril2016

  presscaraibes@gmail.com      
 
 
 
 
 
 
Tous nos lecteurs qui souhaitent apporter une contribution quelconque afin que cette œuvre soit pérenne, nous indiquons ce site internet www.osedh.org; contact@osedh.org 17, 
allée Des Roses Résidence Flore 97320 Saint-Laurent du Maroni Guyane, 
ainsi qu’un compte Facebook : OSEDH.
Il n’existe pas de petite contribution, tout effort est louable ; les remerciements au nom des enfants.
L’éducation est un vecteur indispensable au progrès social.
« L’éducation est pour l’enfance ce qu’est l’eau pour une plante. » 
a dit La Rochefoucauld-Doudeauville
   
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Interview de Muzac Magazine à l’Ecole de musique Othello Bayard, par Dickens Princivil

Le media en ligne Muzac Magazine a décidé de rencontrer un personnage qui se consacre à la formation de la jeunesse dans le domaine musical : Lucien Macome. C’est un exemple à suivre, dans la mesure où l’esprit désintéressé de nos jours dans notre milieu …  
 
Muzac Magazine. - Mr. Lucien Macome, Muzac Magazine et la Radio Aquinoise internationale à Paris, vous saluent et vous présentent leurs compliments pour le travail accompli dans le domaine de la formation musicale aux Cayes, ville chef-lieu du département du Sud d’Haïti.
 
Vous êtes le Directeur de cette institution, pouvez-vous vous présenter pour nos auditeurs ?
 
Lucien Macome. -  Je vous remercie pour cette opportunité d’avoir à parler de l’école de musique Othello Bayard. Enseignant depuis environ 27 ans, je travaille comme professeur de communication créole dans les collèges et lycées de la région sud et à l’Ecole des Infirmières des Cayes.  De même, je suis un entrepreneur formé par le groupe croissance SA.
M. M. -  Monsieur Macome, parlez-nous un peu de l’Ecole de Musique ?
 
L.M.-  Face aux problèmes de la drogue, de la prostitution, de la délinquance juvénile et de la violence qui rongent le tissu social haïtien, l’Ecole de musique Othello Bayard se présente comme une alternative et s’efforce d’apporter une large contribution dans le développement de l’art.
La ville des Cayes, considérée traditionnellement comme la troisième de la République, à cause de son importance politique et socio-économique, est localisée à 194 km de Port-au-Prince la capitale d’Haïti.  La population de cette ville, recensée en 2004, est de 60.000 personnes dont la majorité est constituée de jeunes de moins de trente (30) ans.

Sur le plan socio-culturel, avant l’ouverture de l’école, la ville était  pauvre en activité. C’est dans un contexte économique difficile et socioculturel de plus en plus incertain que l’Ecole de musique Othello Bayard  s’efforce de servir la population de la plaine des cayes en offrant une formation musicale de qualité tant en théorie ( solfège ) qu’en pratique  des instruments à vent, à cordes, à clavier et à percussion. L’Ecole de Musique Othello Bayard ne fonctionne qu’avec une subvention mensuelle de cinquante mille (50,000.00) gourdes  de la Banque de la République d’Haïti ( BRH ). Grâce à cette subvention, elle a pu embaucher et payer dix personnes soit à titre de professeurs, soit à titre de personnels administratif.
Maintenant un orchestre philharmonique, un orchestre de chambre et une fanfare sont constitués avec la possibilité de recevoir chaque année une promotion en classe de théorie. 

Cependant, l’école fait face à des problèmes énormes au point de vue financier et logistique car l’institution veut rester fidèle à sa philosophie philanthropique pour ne pas empêcher la couche défavorisée, d’accéder à cette activité, même quand elle n’arrive pas à payer payer même les deux cents cinquante (250)gourdes réclamées comme frais mensuel.
M. M. : Depuis quand l’Ecole de musique Othello Bayard a-t-elle commencé à fonctionner dans la ville des Cayes ?
 
L. M. -  On a commencé à réfléchir sur le projet au cours du mois d’Août 2003 ; et le 27 Décembre de la même année, le projet est lancé par un grand concert classique présenté par l’Orchestre de l’Ecole de Musique Desaix Baptiste de Jacmel au centre culturel catholique St Louis des Cayes le 12 Janvier 2004, les cours de solfège ont donc commencé au local du Collège Saint Jean des Cayes, une institution de la congrégation des Oblats.
M. M. - Pourquoi avez-vous pris l’initiative de créer une telle institution ?
 
L. M. -  Comme je viens de le dire, j’ai  pris l’initiative de créer  l’institution pour aider  l’Etat Haïtien à encadrer les jeunes afin de les protéger contre le délinquant qui ronge la société Haïtienne.
M. M. - Combien de musiciens compte l’école actuellement ?
 
L. M. -  Actuellement l’école compte cent trente-cinq (135) jeunes musiciens de ses différents orchestres y compris les nouveaux étudiants en solfège et cours pratiques.
Je dois souligner à votre attention le fait que la philosophie de l’institution l’oblige à compter sur ses anciens étudiants qui sont nombreuses en dehors de la région sud pour leurs études universitaires mais qui pensent toujours à rejoindre les nouveaux musiciens pendant les concerts.
M. M. - Pouvez-vous nous parler de l’enseignement  musical offert à l’Ecole de musique Othello Bayard ?
 
L. M. -  Ordinairement, les nouveaux étudiants commencent avec des cours de solfège et après trois mois d’initiation, ils entament des cours de pratique en instrument à vent, cordes, clavier ou percussion etc…
M. M. - Est-ce que l’Ecole de musique Othello Bayard a de bons rapports avec de l’Orchestre Philharmonique Sainte Trinité, vos ainées ?  Et avec d’autres institutions sœurs ?
 
L. M. -  Ah oui ! Elle a de très bon rapports avec toutes les autres écoles de musique du pays.
M. M. - Quelles sont les différentes équipes qui composent l’Ecole de musique Othello Bayard et dans quel domaine est-elle liée au monde musical ? 
 
L. M. - : L’institution est dirigée par un staff administratif, avec un directeur des études, est un ancien étudiant de l’ENARTS, un chef pour les instruments à cordes et un autre pour les instruments à vent et à percussion.
M. M. - Comment fonctionne cette institution avec les différentes équipes qui en font partie ? 
  
L. M. -  L’école de musique Othello Bayard n’est pas une institution commerciale, elle ne peut pas toute seule assurer la gestion financière administrative.  On ne réclame qu’un frais mensuel de deux cent cinquante (250) gourdes que la plupart des étudiants ne peuvent même pas verser à l’économat. Pour continuer à la faire fonctionner, on est obligé de compter sur le support des personnes morales ou physiques du pays ou de l’étranger. J’en profite pour remercier la BRH pour son support financier mensuel de cinquante mille (50,000.00) gourdes. Je remercie la Fondation SOGEBANK, la Fondation UNIBANK, la FOKAL, la Fondation Lucienne DESCHAMPS, Food For The Poor pour ses différents supports aux programmes camp d’été de l’école et l’Orchestre Symphonique de Berlin pour leur don en instrument.
M. M. - Quel est le projet de l’Ecole de musique Othello Bayard pour l’année ?
 
L. M. -  A court terme : On commence déjà à réfléchir pour le camp musical qui aura lieu du 1er au 15 Août de cette année et  sera clôturé dans l’après-midi par un grand concert traditionnel de l’école, sans oublier le concert de noël et du nouvel an.
 
A moyen terme et long terme :  a) On est en train de réfléchir sur le projet de construction du campus de l’école sur une portion de terre de valeur vingt-cinq centième 25/100 de carreau affermée à l’Etat Haïtien suite aux précieuses démarches de Monseigneur Guire Poulard et du Cardinal Chibly Langlois.
b) On aimerait former un grand orchestre à même de représenter valablement Haïti à travers le monde.
Profil du campus envisagé.
·         Un auditorium pouvant accueillir mille cinq cents (1500) personnes.
·         Une salle de classe pour chaque catégorie d'instrument, pour enseigner l'art  Plastic, la danse et l’art dramatique.
·         Des chambres à coucher à même d’héberger les professeurs de Port au Prince qui arrivent tous les week-ends pour travailler à l'école, les volontaires de l’étranger venus pendant  les camps d’été (séminaires) réalisés toutes deux  premières semaines du mois d'Août et probablement ceux qui devront rentrer pour travailler comme professeurs à l’école.
M. M. - Pouvez-vous nous faire jouir d’une séquence audio d’une de vos prestations musicales ?
 
L. M. -   Malheureusement, nos fichiers contenant des musiques de différents orchestres de l’école sont détruits par des virus mais l’institution dispose de certains morceaux sur youtube que vous pouvez entendre en tapant le nom de l’école.
M. M. - Quelle est le mot de la fin pour terminer ?
 
L. M. -   Pour finir cette interview, je voudrais lancer un SOS aux gens de bonne volonté afin de trouver des supports en ressources humaines, financières, matérielles afin de pérenniser cette école de musique.
Muzac Magazine et la Radio Aquinoise Internationale vous remercient  et vous souhaitent bonne continuité. 
 
L. M. -   A-moi de vous remercier Monsieur Muzac pour cette interview qui assurément sera très profitable pour l’école de musique Othello Bayard.
Vous qui voulez nous rejoindre nous sommes sur le (509) 38669777, sur : othellomusique@hotmail.com ou sur facebook en tapant le nom de l’école.
Présentation : Dickens Princivil
Media en ligne Muzac Magazine
www.muzacmagazine.com
muzacmagazine.weebly.com
Haïti : (509) 3754-0463
USA : 954-353-4500
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 Marie Vianney Ménard (24 ans) a représenté Haïti à la 55ème édition de Miss International Beauty Pageant TOKYO  2015 à laquelle  ont  participé 70 pays le lundi 5 Novembre 2015. En cette occasion, le media en ligne  MUZAC MAGAZINE a pu recueillir pour vous une entrevue avec notre Miss en ses locaux du Plaza Culturel sis au numéro 20 de l’Avenue  Lamartinière  dans le quartier de Bois Verna.   

Rappelons que Miss International est un concours de beauté annuel, qui a été créé en 1960 à Long Beach, dans l'état de Californie, aux Etats-Unis. Miss Earth et Miss Univers l’un des plus grands concours de beauté dans le monde.

MUZAC MAGAZINE. Miss Viannye, parlons-nous de vous pour les auditeurs et auditrices de la Radio Aquinoise et Muzac Magazine qui vous écoutent sur le web ?

Miss Marie Viannye Menard - Je suis étudiante en Sciences Juridiques à l’Université Quisqueya, j’ai 24 ans, je suis aussi animatrice à la Radio Nationale d’Haïti où j’anime entre autres, ma propre émission. Je suis une passionnée et amatrice de lecture, de musique, de cinéma, de théâtre. J’aime la nature et. Je suis Miss International Haïti. Je prône l'amour, la paix, le respect, la tolérance et l’espoir.

M.M. Quel était tes pressentiments devant un si grand public ?

M.V. M. : - J’ai l’habitude de la scène depuis tout bébé, j’ai fait du théâtre, donc même si parfois il y a un peu de trac, j’arrivais à gérer. Pour moi, le plus important était de bien paraitre, de faire bonne figure et de montrer une belle image d’Haïti.

M.M. On sait que dans ce genre de concours la concurrence est de taille, comment vous avez vécu ces moments ? Comment a été le comportement des autres concurrents?

M.V. M. : - A Miss World Haïti, la concurrence fut entre 50, 30, 20, 10 finalistes. D’ailleurs nous nous sommes liées d’amitié ( les 10 ), nous nous entraidions, et aujourd’hui nous sommes toujours en contact. A Miss International, nous étions près de 70 postulantes, jeunes, belles, élégantes, de langues et de cultures différentes. Oui, la concurrence était rude. En tant que francophone, je faisais partie du groupe composé de Miss France, Miss Belgique, Miss Guadeloupe, Miss Iles Maurice, Miss Tunisie et moi. Comme nous étions toujours ensemble, nous nous sommes rapprochées, on s’entendait bien, on riait et on s’amusait, on parlait de nos pays et nos cultures respectives, il y avait un vrai échange et une complicité entre nous. Toutes les six nous avons passé de bons moments avec notre chaperonne japonaise Masako. Je déplore toutefois le fait que nous n’avions pas pu réellement tisser des liens avec les autres filles, non pas à cause de la barrière linguistique mais parce que nous étions toujours classé en groupe. Par ailleurs, j’ai quelques réserves sur le déroulement du concours, mis à part ce que je viens de souligner, il y a aussi d’autres choses que nous n’avions pas appréciez et que moi personnellement j'ai assez mal vécu. Tel que le fait qu’il y avait des soirées privées où une douzaine de filles étaient invitées, la présentation des talents à laquelle je n’ai pas pu participer, en fait des choix étaient faits à l’avance et on ignorait sous quel critère. Je dois dire que ça devenait un peu frustrant de se sentir un peu mise à l’écart au profit des mêmes filles mise en avant. Mais outre cela, ce fut une belle aventure où j’ai beaucoup appris. Et je suis revenue au pays fort de cette expérience, plus déterminée que jamais.

M.M.   Quelle différence il y a entre Viannye Menard davant et celle aujourdhui ? 

M.V. M. : - Pas une grande différence. Ce n'est pas la couronne qui fait de moi la personne que je suis, mais celle que je suis qui me permet de porter ce titre de Miss International Haïti. Je suis toujours Marie Viannye Ménard.

M.M.   Dis-nous avec quel œil les jeunes de ton quartier et de ton environnement te voient maintenant ? 

M.V. M. : - Ma famille, mes collègues, mes camarades, mes amis, tous  me soutiennent et se disent fiers de moi. Je suis chanceuse de recevoir autant d’amour et de support moral. Malgré tout je reste la même, je n’ai pas changé.

M.M.  As-tu dautres rêves, dautres projets pour ton pays ?  

M.V. M. : - J’ai de grands rêves et des ambitions personnelles telles que être une grande personnalité publique et une femme entrepreneur. J’ai aussi des projets sociaux qui me tiennent à cœur. Parmi eux, certains projets que j’aimerais réaliser en Haïti, surtout pour les classes défavorisées, les enfants, l’environnement. A Miss World Haïti, j’avais présenté un projet sur l’éducation sexuelle, j’espère le réaliser durant mon année.

 

M.M . Es-ce que tu as reçu dencouragement,  dencadrement  pendant tous tes parcours ? 

M.V. M. : - Pour ma participation à Miss International, au Japon, je n’ai pas eu de sponsors. C’est grâce à mes parents et au comité de Miss Haïti que j’ai pu aller représenter Haïti à Tokyo. Je déplore le fait que les institutions et que les gens ici n’accordent pas de l’importance à ce genre d’initiative.

M.M . Quel est moment le plus fort et  inoubliable que tu as passée dans ta vie ? 

M.V. M. : - Tous les succès et les échecs que j’ai connus dans ma vie ont été d’une manière ou d’une autre des moments forts. En ce moment rien ne me vient en tête en particulier.

 M.M. Quelle est la pire des choses que tu aies vécu dans ta vie ?

M.V. M. : - J’ai connu des échecs et j’ai eu quelques regrets surtout des opportunités que je n’ai pas su saisir. Si je devais choisir cela me paraitrait difficile.

 M.M . Quen penses-tu de la jeunesse haïtienne de nos jours ? 

M.V. M. : - Je pense que la jeunesse haïtienne a perdu espoir en elle et en Haïti, voire sa fierté d'être haïtien ou haïtienne. J’entends souvent les gens dire que nous n’avons pas de modèles. Je crois que ce n’est pas une excuse. C’est à nous d’être des modèles par nos actes et moi je serai un exemple.

M.M . Si un jour tu deviendras quelquun important dans la société haïtienne, et que  tu as les moyens pour tout changer, quest-ce que tu changeras immédiatement ?  

M.V. M. : - Si j’avais les moyens pour tout changer il y aurait tant à faire car je pense que tout est important et est une nécessité. Mais vu mon attachement à la cause environnementale je commencerais surement par là.

M.M. Quel était ton rêve denfant  ?    

M.V. M. : - Etre une actrice de cinéma notamment à Hollywood.

 M.M . Partagez avec nous en quelques mots : les habitudes, les mœurs, les caractères de Miss Marie Viannye Menard ?    

M.V. M. : - Je suis une jeune fille passionnée, originale, sensible, mon plus grand défaut est sans doute la paresse car j’aime beaucoup mon lit, on me dit souvent paradoxale. J’aime rire, lire, m’instruire. Quand je fais un projet je suis assez autoritaire et un brin perfectionniste. Je mange beaucoup et je suis une vraie pipelette. Je suis très tolérante et j’aime la différence. Je me trouve singulière.

M.M . Quel est le plus grand regret de ta vie ?    

M.V. M. : - Les opportunités que j’ai laissées passer.

M.M .   Si tu as un conseil aux jeunes de nos jours et a ceux qui vous écoutent maintenant, ce sera quoi ?     

M.V. M. : - Osez rêvez, rien est impossible si on a de la volonté. Croyez en vous, foncez, travaillez, persévérez, et vous y arriverez. Vous avez d’énormes capacités et beaucoup de potentialité, il vous suffit d’y croire et de garder espoir.

M.M .  Merci pour ton sens de l’humour et ta compréhension, Muzac Magazine vous souhaite déjà bonne chance durant tout ton parcours.

Propos recueilli par :

Charles Jimmy M. Jean Marie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Actes Jeunes No 8 Mercredi 24 Juin 2015

Un Haïtien ayant plusieurs cordes à son arc
           
              Le 7 Juillet 1964, la famille LORQUET accueillait la naissance d’un fils qu’elle prénommait Joël, qui est devenu un pion dans l’art haïtien.

             Dessinateur, peintre, chanteur, acteur et écrivain, dès son jeune âge, à douze ans l’enfant a fait preuve de ses talents artistiques au niveau du dessin dans un concours organisé par la Curaçao Trading  à l’occasion  de  leur  cinquantième anniversaire où il a reçu le troisième prix, également à celui du Ministère de la Jeunesse et des Sport en 1979, décrochant le Premier prix à l’occasion de l’Année    Internationale de l’Enfance,  ces distinctions qui lui ont convaincu de publier deux (2)  années plus tard son premier ouvrage en bandes dessinées dont il est le pionnier en Haïti, intitulé « Regrèt nèt » en 1981 vendu à 5.000 exemplaires (3 livres dans cette catégorie)  dont le fameux « Madichon 3 H » qui a été d’une très grande contribution dans la cause des Haïtiens face aux propos discriminatoires du VIH / Sida que les scientifiques américains faisaient croire à l’époque que les Haïtiens seraient porteurs de ce virus et l’avaient appelé «4H», dont le 4eme H pour les « Haïtiens ».
            Après son cycle d’études primaires chez les Frères de l’Instruction Chrétienne  (FIC)  à l’école de Jean Marie Guilloux, il a fait son entrée au Lycée Anténor Firmin, auquel il a laissé en classe terminale de la promotion 1977-1984. Etant admis à la Faculté des Sciences Humaines (FASH), il a décroché une licence en Communication collective et une maîtrise en Sciences du développement à la  Faculté d’Ethnologie d’Haïti (FEH) / Département des Sciences du Développement (DSD). Afin de se perfectionner dans le domaine journalistique, il a été bénéficiaire de plusieurs bourses d’études notamment  pour un stage de Télévision au “Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes et des Cadres de la Presse”. (1986) ; il effectua une tournée d’information à travers 6 villes des Etats-Unis dans le cadre du programme des  « Visiteurs Internationaux » USIA (à l’invitation de l’Agence d’Information des Etats-Unis).  Boursier du gouvernement américain. (octobre 1986).  Il effectua également un voyage d’Etudes “Mass-Media et formation des journalistes à travers 6 villes de la République Fédérale d’Allemagne à l’invitation de “Inter Nationes” du gouvernement allemand (1987).  En 2002), il se rendit à Singapour, en Asie du Sud-est pour suivre des cours de « Advanced Leadership » en tant que boursier de la Haggai Institute.
            L’ancien journaliste présentateur du Télé Presse et de Dimanche Magazine à la « Télé Haïti » (1986-1989) a été pointé du doigt comme activiste par des « tontons macoutes » lors d’une prestation musicale avec le morceau « An nou bay lanmen » en 1984. Joël Lorquet est actuellement éditeur ; parallèlement Directeur de l’imprimerie Média-Texte.

         Auteur d’une dizaine d’ouvrages sur une panoplie de sujets édités dans sa propre maison institution, l’entrepreneur, au cours de sa carrière musicale a enregistré son premier opus à la Radio Nationale d’Haïti en 1983, a déjà sorti quatre (4) albums à caractère socio-évangéliques qu’il considère en tant qu’un moyen d’évangélisation autant qu’une façon de réveiller la conscience de ses concitoyens face à l’état lamentable du pays. Par ailleurs, dans une entrevue accordée à Muzac Magazine, l’homme à double carrière, (Entrepreneur et Chanteur)  depuis tantôt vingt ans affirme « qu’on ne peut pas vivre décemment de son art en Haiti ». Cependant, de temps a autre, il présente des concerts patriotiques a l’occasion de la célébration du bicolore notamment par le consulat des Etats-Unis à Chicago (2015) et à Santo Domingo (2014).
            Zélateur des  études, présentement il suit des cours à distance en Linguistique Appliquée (Education chrétienne) à la IFTS University où il opte pour un doctorat. « Les jeunes doivent faire des études autant qu’ils peuvent, afin de valoir quelque chose aux yeux de Dieu et à leur pays » conseille Lorquet.  Avec l’expansion du protestantisme qui compte actuellement 52% de la population, il dit commencer à constater des évolutions dans le pays au niveau de ce secteur avec des personnalités hautement formés intellectuellement, bien pourvus économiquement et connus à plusieurs paliers de la société civile ainsi qu’au niveau étatique … selon Lorquet, le temps des protestants « tèt mare », est révolu.
L’artiste Joël Lorquet est un passionné des voyages.  Il a effectué plusieurs periples à travers le monde tels que :  Cozumel (Mexique), Belize City, (Belize), Saint Martin, Canada, Vénézuéla et Curaçao, Providenciales Island, (Turc and Caicos Islands/ TCI), etc.
Côté entreprenariat, le directeur de  Média-Texte offre de nouveaux produits de bonnes qualités à des prix abordables comme : la duplication des CD/ DVD innovation en plastique et en carton (Digipak).
Joël Lorquet envisage l’avenir avec optimisme et est déterminé à accomplir sa mission qui est de contribuer à une vie meilleure pour ses compatriotes sur les volets spirituel, intellectuel et social.  En ce sens. Il entend structurer la Fondation Lorquet en vue d’un meilleur impact sur la communauté.






Bernadette JOSEPH
Muzac Magazine / www.jcmgraphmagazine.com


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ACTES Jeunes  No 5          Mercredi 3  Juin 2015
  
L’ex Député Jean Tholbert Alexis une figure emblématique qui s’est engagé pour la défense des sans voix, et de la rigueur quand il le faut, comme une plaidoirie pour le  fœtus de vingt-deux (22) jours dans le sein de sa mère,  prise de position contre le mariage GAIS au parlementla persécution des ressortissants Haïtiens en République Dominicaine et ces femmes abusées par le système des micros crédit en Haïti.
 Né un 29  Novembre 1974 à la croix-des-bouquets, issu d’une famille chrétienne, il est l’ainé de la famille d’une fratrie de 5 enfants  frères et sœurs. Fils d’un comptable de la fonction publique et d’une commerçante de la vente en détail, il a bouclé ses études secondaires au lycée Alexandre Pétion de la 6e  jusqu’à la classe philo. Au cours de sa formation académique, il était l’un des militants pour la construction d’une bibliothèque au sein du l’établissement à l’époque sous le régime de Jean-Claude Duvalier.
Il doit sa réussite à sa famille qui lui a inculqué les valeurs morales et le respect.
En grandissant au sein du toit familiale, il constatait le petit commerce de sa mère n’était pas rentable à cause du taux d’intérêt excessif qu’il considère comme un abus du système bancaire en Haïti fait à ces femmes qui ne cessent pas de s’endetter.  A ce jour  la situation n’a guère évoluée  le taux qui est  de  22% et que l’Etat ne fait rien pour réguler  ce secteur, souligne-il  tout étant conscient de l’appauvrissement de l’état. En proposant des lois, il projette de faire baiser  le taux à 7% s’il arrive à briquer le poste au Sénat de la République.
L’ancien député de la 49e législature pour la circonscription de la Croix-des-Bouquets /Thomazeau et ex président de la chambre basse, se présente comme candidat au sénat pour le département de l’Ouest dans les élections à venir. Grace à son dynamisme  et son engagement pour les sans voix de la société Haïtienne, l’homme de loi sollicite des électeurs  un nouveau mandat cette fois-ci comme Sénateur.
Il fut lauréat du concours (TOYP) Ten Outstanding Young Persons organisé par la Jeune Chambre Internationale (JCI) de la troisième édition en 2013 dans la catégorie : Affaires politiques juridiques. Récipiendaire récemment de l’organisation des Etats Américains  (l’OEA) en 2014 comme  jeune politicien représentant de l’Amérique.
Avocat du barreau de Port-au-Prince depuis dix (10) ans, un cursus des études de droit  au canada, l’ex député a été formé en théologie et  obtenu une licence, une maitrise en psychologie obtenu au Mexique. Toutefois, il souhaite poursuivre pour l’obtention d’un doctorat en éducation.
Un conseil pour la jeunesse Haïtienne, ils les invitent à prendre leur destin et leur responsabilité en terme de décision  à la proche des élections à venir qu’ils jugent et choisissent un candidat, « en ventilant leur programme et voter pour celui qui vous ressemble plus cohérent et porteur de projets pouvant développer le pays  » martelait le candidat au sénat.
les jeunes d’aujourd’hui sont plus chanceux que ceux d’hier, considérant la technologie et l’accès à l’internet  comme un atout pour mieux se former tout en offrant d’énorme possibilités, les jeunes doivent s’impliquer, s’engager et être dynamique, à créer et à chercher les opportunités ajoute-il.
Passionné de lecture, l’ex député lance un vibrant appel à la jeunesse pour la lecture face à ce manque d’intérêt, auquel qu’il croit que tout succès en dépend «  un jeune qui lit a plus de chance que celui qui ne lit pas » signalait-il.
Bernadette JOSEPH
berniemyway15@yahoofr
MUZAC MAGAZINE
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Tantôt comme une sélection ou un concours d’admission de la part des initiateurs, c’est sur cette base que le Gouvernement Jeunesse d’Haïti  a été structuré en 2008 par l’Association des Volontaires pour la Démocratie (AVD), ayant pour mission de réorienter et redresser les jeunes.

Installé en  Février 2015, comme troisième président de cette structure pour un mandat de deux (2) ans, le jeune président Monsieur Amos CINCIR et les membres de son gouvernement dans l’espace d’un mois  ont déjà installés  onze (11) délégués départementaux et de la diaspora, ce qui a été fait  le 12 mars dernier et qui projettent de nommer cinquante (50) ambassadeurs à travers le monde afin de renforcer les relations et liens avec la diaspora d’ici Juin. Les objectifs de Monsieur CINCIR,  qui paraient être clairement définis par des programmes et des campagnes de sensibilisation, réclame la participation active et l’implication de la Jeunesse dans la vie socio politique à laquelle dépend sa réussite.

Encore par simulation, le gouvernement de la Jeunesse d’Haïti par le biais de son jeune président souhaite influencer des jeunes citoyens des quartiers populaires dits  (zones de non-droit) dans sa démarche de redressement de la jeunesse par un programme intitulé : « Caravane de Jeunes », auquel hebdomadairement un quartier sera mise en valeur, pour la résurrection de quelques-uns de ces jeunes. Le projet  de documentaire et le forum national de la jeunesse requiert la collecte des programmes des politiciens pour un meilleur apprentissage  et compréhension du gouvernement véritable un  meilleur résultat dans les choix des candidats.  Etant une institution apolitique durant le processus électoral cette année, le gouvernement se réserve le droit de ne pas appuyer aucun parti ni groupement politique.

Avec une société faite majoritairement de  jeunes, d’où ils sont à 64 %,  Monsieur Amos CINCIR estime que les jeunes doivent s’impliquer en convergeant leur  forces  afin de convaincre l’Etat  d’accepter ce gouvernement  tel qu’un secteur à part entière de la société, tout en usant de la persévérance, de la ténacité et de croire en soi.  

 

Bernadette JOSEPH

berniemyway15@gmail.com

509 3178 0879

 

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Pâque juive et Pâques chrétiennes

La Pâque juive célèbre un événement central dans l'histoire et la foi d'Israël : l'Exode, c'est-à-dire, la sortie d’Égypte où les Hébreux étaient esclaves de Pharaon. Fête centrale du rituel juif, la pâque commémore le passage de la captivité à la liberté et la délivrance donnée par Dieu.

Pour les juifs, la fête de Pâque ne rappelle pas seulement un souvenir, elle dit qu'aujourd'hui encore Dieu est le libérateur. "À chaque génération, chacun doit se considérer comme si lui-même était sorti d’Égypte, car il est écrit : Tu diras à ton fils : c'est à cause de ce que l’Éternel a fait pour moi, quand je sortis d’Égypte" dit la tradition rabbinique dans la Mishnah (Mishnah, Pesahim 10, 5).

Libération du mal et de la mort

Le repas pascal se prend en famille, au début du printemps, quand la nature "ressuscite" après le sommeil hivernal. Au cours de ce repas, on immole l'agneau dont le sang marque les portes des maisons des Israélites pour les protéger de la mort. La pâque juive unit un rituel pastoral (l'agneau) et un rituel agricole (le pain).

Les chrétiens ont reconnu dans la mort et la résurrection de Jésus l'accomplissement de ce que préfigurait la sortie d’Égypte : la libération du mal et de la mort, l'appel à la liberté et l'entrée dans la vie voulue et donnée par Dieu.

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