Publications de Mountaga CISSE (19)

Et de deux pour les acteurs du secteur des Tic au Sénégal. Après une première édition qui a connu une réussite totale, c'est autour de la seconde édition du Barcampgoree 2010. Ainsi du 04 au 05 décembre prochain, une large communauté de développeurs, étudiants, artistes, journalistes, webmasters, blogueurs, entrepreneurs, chercheurs, représentants d'ONG... va se retrouver à Gorée pour la deuxième édition du Barcamp qui se tiendra précisément à l'école Mariama Ba.

L'objectif de cette rencontre est le partage de connaissances entre participants comme le veut la définition actuelle du Barcamp qui est une « non-conférence où le contenu est fourni par les participants » et ouverte à toutes les personnes passionnées du web ou simplement curieuses de découvrir les possibilités offertes par les nouveaux outils numériques. Cet événement gratuit est organisé par un ensemble d'acteurs bénévoles issus de différentes associations et porteurs de projet au Sénégal. Parmi ces acteurs figurent l'association Avenue Afrique, Dakar Lug, Google User Group et le Réseau des Bloggeurs Sénégalais.

Cette année les participants sont appelés à réfléchir sur le thème Open Africa, c'est-à-dire sur le statut des cultures collaboratives, de l'esprit open source, en Afrique et plus particulièrement au Sénégal.

Pour toute information complémentaire sur le BarCamp, retrouvez-nous sur :

1. http://barcampgoree.org

2. http://twitter.com/barcampgoree

3. http://facebook.com/pages/Barcamp-Goree-Edition-2...

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Pas de communications téléphoniques depuis ou vers l'international, ni de connexion Internet, c'est le calvaire que les sénégalais ont vécu durant plus de 24h. Cela fait suite au bras de fer opposant l'ARTP à la Sonatel dans le cadre de la mise en place d'un système de contrôle et de tarification des communications téléphoniques internationales entrant au Sénégal confié à Global Voice Group.

Les syndicalistes de Sonatel ont mis leur menace à exécution. En effet, c'est à partir du soir du mercredi 04 août 2010 que les usagers des services téléphoniques et internet au Sénégal ont commencé à constater des perturbations sur le réseau télécom. Au matin du jeudi 5 août, le blocage se généralise. Difficile de joindre au téléphone un correspondant depuis ou à partir de l'étranger. L'accès Internet est également bloqué. Même les banques et autres secteurs économiques du pays ont été touchés par cet incident car leur fonctionnement dépend pour la plupart de la connectivité sur le réseau opérateur de Sonatel.

Service client offline

A notre grande surprise, il nous est impossible de contacter les services client « grand public » et « entreprise » de Orange/Sonatel puisse qu'étant eux aussi coupés. Des sources à la Sonatel nous informent qu'officiellement, il s'agit d'un incident technique mais puisque les travailleurs de cette entreprise ont entamé des journées nationales d'actions pour protester contre l'installation de GVG au Sénégal, impossible de relever les défaillances sur le réseau.

Forte préjudice

La Sonatel a-t-elle le droit de « couper » les lignes télécoms ou de ne pas réagir suite à des incidents techniques sur son réseau ? La question mérite d'être posée. Les abonnés de Sonatel payent un service auquel ils ont droit et par conséquent un service après-vente (SAV) doit leur être assuré dans les limites du possible.

Le préjudice subi par les populations doit également être mesuré par l'Etat et l'ARTP qui de leur côté doivent prendre leur dispositions pour que de tels incidents ne surviennent à l'avenir même s'il faut revenir sur la décision autorisant l'entrée en lice de GVG en attendant de trouver accord entre toutes les parties.

Le pays est resté coupé du monde toute une journée au grand dam des usagers des services de télécommunication. Un « jeudi noir » qui ne sera pas sans conséquence pour l'économie sénégalaise qui a reçu un grand coup.

Vivement une décrispation rapide de cette affaire qui ne profite vraisemblablement pas aux populations.

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Le leader de l'hébergement web en France vient d'annoncer l'ouverture de sa filiale sénégalaise. Cette filiale va commercialiser les services d'OVH à partir de Dakar et les paiements s'effectueront en devise local (FCFA).

La société OVH est l'un des leaders de l'hébergement web dans le monde, deuxième en Europe et numéro 1 en France avec plus de 70 000 serveurs dédiés et 7 600 000 sites hébergés.

Hébergement gratuit pour les 100 premiers clients

Pour son arrivée sur le marché sénégalais, OVH offre gratuitement pour ses premiers abonnés 100 hébergements mutualisés ainsi que 100 serveurs dédiés pour les essayer pendant une année complète. Le service offert est accompagné d'un nom de domaine en com, net, org, mobi, name, etc.

En échange, OVH demande à ces premiers clients de tester le service, de profiter de sa capacité, d'utiliser la bande passante disponible, de tester l'ensemble des options disponibles et de remonter les informations concernant l'utilisation du service, les problèmes rencontrés...

OVH qui va également vendre des noms de domaine trouvera sur ce marché des fournisseurs déjà établis. Les extensions génériques (com, net, org, biz, ...) coutent 4 000 FCFA au lieu de 5000 FCFA chez l'hébergeur français tandis que le domaine .SN reste à 30 000 FCFA.

Les clients peuvent aussi souscrire à une offre d'hébergement mutualisé à 24 000 FCFA par an ou de serveur dédié à partir de 8 000 FCFA par mois.

C'est peut-être la fin du parcours du combattant pour certains webmasters sénégalais et entrepreneurs du web qui rencontrent d'énormes difficultés pour passer des commandes chez l'hébergeur français. Les procédures de paiement sont parfois contraignantes. Un site web est déjà mis en place pour les clients sénégalais : www.ovh.sn

Pour l'instant aucune annonce n'a été faite quant à l'installation d'un data center qui pourra héberger les serveurs d'OVH en local. Le stockage du contenu en local aura pour conséquence la diminution de la consommation de la bande passante internationale et ceci aura comme effet une baisse du coût de la connectivité vers l'extérieur.

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L’ensemble des téléspectateurs qui ont suivi le combat de lutte ayant opposé Yékini à Tyson a été déçu par la prestation de la radio télévision sénégalaise (RTS) qui nous a privée de la plus grande partie du spectacle en l’entrecoupant de manière barbare de spots publicitaire. Figurez vous que tout ce qui est « petits combats » et « bakeu » (spectacle d’avant combat) n’ont pas été diffusé en direct suite à une série d’écrans publicitaires intervenant presque toutes les dix minutes et ayant duré jusqu'à plus de 20 minutes non-stop.

Cette situation a été possible à cause de l’absence d’une réglementation de la publicité au Sénégal qui laisse place un tohu-bohu semblable à ce que nous a servi notre « chère » télévision nationale. D’autres vous diront que c’est plus un manque de professionnalisme de la part de la chaîne nationale car 2STV a eu à couvrir un grand combat de lutte il y a juste deux semaines et elle a fait de telle sorte que les écrans publicitaires ne l’emportent pas sur le spectacle. Une manière de dire que même sans une réglementation spécifique, toute chaîne de télévision doit respecter ses téléspectateurs en autorégulant la fréquence et la durée des ses écrans publicitaires.

Depuis plusieurs années, les spécialistes demandent au législateur à travers le Conseil National de Régulation de l'Audiovisuel (CNRA) de légiférer sur la question, il est important que publicité et parrainage soient réglementés par des textes clairs fixant la forme des écrans publicitaires, leurs durées et leurs fréquences. Une chaîne publique comme la RTS n’a pas normalement une vocation à être plus commerciale que la 2STV qui ne reçoit pas un financement Etatique à la hauteur de ce que reçoit la RTS.

Pour des événements de ce genre, la chaîne doit en rapport avec la régie publicitaire fixer et limiter à l’avance le nombre d’écrans publicitaires à proposer aux annonceurs ou aux agences de publicité au lieu de prendre l’ensemble des demandes et vouloir les faire passer au détriment du direct. Le téléspectateur n’est pas la seule victime de ce manque de professionnalisme de la RTS. Je ne suis pas sûr que le promoteur sera ravi de voir comment la chaîne a massacré l’événement, à moins qu’il y bénéficie d’un « revenue sharing » sur les recettes publicitaires. Le modèle économique le plus classique voudrait que le promoteur vienne vendre l’événement à la chaîne qui à son tour vend des écrans publicitaires pour rentabiliser cet investissement. Il y a aussi les sponsors comme Orange qui a déboursé des sommes importantes pour bénéficier de la tribune qu’offre la télévision à cette heure de grande écoute engendrée par cet événement. Je ne suis pas sûr que le peu de direct consacré à ce spectacle puisse convenir à l’investissement fait par la SONATEL. Sur ce terrain, Tigo serait il entrain de gagner le pari de la communication pour s’être allier avec le promoteur de lutte partenaire de la 2STV ?

Il va être intéressant de voir la réaction des sponsors, du promoteur, et du CNRA suite à cette attitude mercantile de la RTS qui a pour des raisons purement financières bafoué les principes les plus élémentaires en terme de retransmission d’événements sportifs lors de la couverture de ce spectacle. Il est aussi grand temps que la publicité soit réglementée au Sénégal car je ne pense pas que le futur code de la presse n’intègre cette problématique. Et pendant que nous y sommes, nous pouvons même aller plus loin en créant une entité chargée de la validation du contenu des spots publicitaires.

Mountaga CISSE
Co-Initiateur et Manager ITMag.sn
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Réunis à l'ile mythique de Gorée le temps d'un week-end, spécialistes du web, professionnels du secteur des TIC, journalistes spécialisés ou simples amoureux des technologies ont passé en revue quelques innovations technologiques qui pourront changer notre mode de consommation des outils de communication. Le premier Barcamp organisé au Sénégal a donc connu un véritable succès.Le concept Barcamp qui tient ses origines aux Etats Unies en 2005 est une rencontre ouverte où tous les participants apportent quelque chose pour sa réussite. L'objectif est de permettre aux barcampeurs de présenter un logiciel, mais aussi une simple idée, une proposition de service, de design ou l'expression d'un besoin.En effet, les participants à ce Barcamp sénégalais ont fait des présentations sur plusieurs thèmes aussi intéressants que variés comme par exemple, rentrer au cœur de la programmation en mettant en place une interaction entre Asterisk & MySQL (technologie de voix sur IP), une passerelle SMS en utilisation une application appelée Kannel ou développer des contenus web sur HTML5. Ce fut également l'occasion pour les participants de s'initier au live blogging où comment couvrir un évènement en direct sur internet à partir du blog. Comment diffuser de la vidéo en streaming live sur internet à partir de son mobile n'était plus non plus devenu un secret pour les barcampeurs. D'autres participants ont aussi fait des présentations sur l'accessibilité au web en utilisant la norme WCAG 2.0, le web sémantique, la technologie java mobile, la cartographie avec Google Maps entre autres.Les organisateurs de ce Barcamp en tirent un bilan globalement satisfaisant et se félicitent de la forte présence des participants.

Pour Tidjiane Deme, le représentant de Google pour l'Afrique de l'ouest francophone, le pari a été réussi et l'objectif est d'organiser le prochain Barcamp dans six mois. Google est le principal sponsor de l'évènement.Pour clore la rencontre, un concours sur la meilleure application web pour Gorée a été organisé et le trophée a été remporté par des étudiants de l'école supérieure polytechnique de Dakar (ESP). Ces derniers ont développé en moins de 24h une plateforme web 2.0 présentant l'Ile de Gorée en intégrant pratiquement toutes les technologies présentée lors du Barcamp. Une présentation sur l'histoire de Gorée en 3D a également été faite. Une façon de combiner le passé et le futur. Le prix a été offert par M. Tidiane Seck, directeur général de l'agence de l'informatique de l'Etat (ADIE) venu personnellement soutenir le Barcamp.Mountaga CISSEhttp://www.itmag.sn
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Ses concurrents directs, Apple et Microsoft peuvent encore dormir tranquille, le futur système d’exploitation de Google, Chrome OS, ne sortira que dans un an, ne sera disponible que sur les netbooks et sera 100% web.Le projet du nouvel OS de Google basé sur son navigateur Chrome et un noyau Linux a été présenté ce mardi à la presse américaine, avec une diffusion webcast en direct sur internet que nous avons pu suivre. Le code source déjà à la disposition des développeurs, la sortie officielle de Chrome OS est prévue au quatrième trimestre 2010. Google a choisi pour le moment de ne cibler que les netbooks qui devront répondre aux spécifications techniques qu’il aura lui-même défini.Le géant de la recherche sur Internet a annoncé que son nouvel OS ne s’installera pas sur le disc dur mais uniquement en mémoire Flash, ce qui favorisera un démarrage plus rapide.Chrome OS s’intégrera directement au navigateur Google Chrome et les applications présentées sous forme d’onglet. Ces mêmes applications ne seront pas installées en machine mais directement accessibles sur le net, ce qui donne le caractère web de ce système d’exploitation. Google a décidé de tout faire tourner à partir de l’internet. Est-ce une bonne stratégie ? En tout cas, pour nous autres habitants des pays émergents, où la connectivité permanente n’est pas assurée, l’utilisation de ce web os posera certainement des difficultés d’accès.Mountaga CISSE : Itmag.sn
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Google Days au Sénégal : les 20 et 21 Novembre 2009

Dans le cadre de son initiative G-Africa, la compagnie Google organise les 20 et 21 novembre 2009 à Dakar, G-Senegal Day 2009, un atelier de formation de deux jours sur les outils et les méthodes pour publier du contenu en ligne et le valoriser.La première journée dédiée aux développeurs permettra de comprendre comment aller au-delà des limites habituelles et enrichir les applications en ligne en utilisant les technologies que Google offre aux développeurs.La deuxième journée quant à elle sera axée à la présentation des produits que Google propose aux petites et moyennes entreprises afin de promouvoir l'innovation dans la région. Ce sera l’occasion de discuter des méthodes pour créer des contenus et services locaux en utilisant des outils en ligne, de la manière de promouvoir ces contenus et générer des revenus en ligne.Mountaga CISSEITMag.sn
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L'antivirus ZoneAlarm Pro 2010 gratuit aujourd'hui !

Vendu en temps normal pour 30€ (20 000 F CFA), pour un an de licence, le célèbre antivirus/parefeu ZoneAlarm Pro 2010 est proposé en téléchargement gratuit par son éditeur Check Point Software Technologies.L’offre qui a démarré ce matin et valable durant 24 heures (ce jour, mardi 10 novembre 2009), concerne tous les nouveaux clients de l’éditeur.Pour bénéficier de cette promotion il suffira de remplir un formulaire en ligne avant de recevoir, par e-mail, une clé d'activation et un lien permettant de télécharger le logiciel.A noter que ce cadeau offert aux internautes n’est pas le premier du genre. En effet l’éditeur Check Point Software Technologies avait déjà fait la même promotion le mois dernier, ce qui nous avait permis de télécharger cet antivirus/parefeu et de le tester. Les résultats obtenus sont jusque là satisfaisants.ZoneAlarm est l’un des meilleurs antivirus du moment mais il est à constater qu’il est trop bavard c'est-à-dire qu’il affiche beaucoup d’alertes. C’est parce qu’il est tout le temps aux avants garde pour assurer une protection de toutes les entrées/sorties en machine.Télécharger ZoneAlarm Pro 2010 gratuitement !Mountaga CISSE : Itmag.sn
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Une procédure de dissolution du Fonds mondial de solidarité numérique (FSN) est en cours selon le Président du Sénégal, Abdoulaye Wade qui s'exprimait lors d'un point de presse tenu mardi à Dakar en marge d'une réunion du Conseil de la fondation du FSN.Lancé à Genève en 2005 sur initiative Me Abdoulaye Wade et soutenu par de nombreux Etats, collectivités locales, ONG et entreprises, le FSN a pour but de réduire la fracture numérique entre le nord et le sud. L'objectif principal du FSN est d'assurer un accès abordable et équitable aux TIC aux personnes qui sont marginalisées. Le fonds finance également des projets communautaires dans le domaine des TIC.La gestion du Fonds a été un échec et les cotisations ont été dépensées pour son fonctionnent.Ce Fonds était sans aucun doute un espoir pour beaucoup d'africains pour résorber le gap numérique. Sa dissolution entrainera sûrement un retard à l'accès intégral à la société de l'information pour une grande partie de ceux auxquels le Fonds était destiné.Le principe de financement du FSN est basé sur une participation volontaire à hauteur de 1% de toute institution publique ou privée dans tous les appels d'offres de biens et services relatifs aux technologies de l'information et de la communication (TIC).Me Wade déclare « avoir constaté des faits graves dans la gestion du Fonds ». « Certains ont parlé de mauvaise gestion. Pour moi, c'est des détournements de fonds sociaux. Nous avons relevé des usurpations de droits de propriété intellectuelle », a-t-il encore dénoncé.Le Président Wade n'exclut pas d'entamer des poursuites judiciaires contre l'actuel secrétaire exécutif, Alain Clerc.Mountaga CISSE : itmag.sn
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La Finlande est l'un des pays les plus connectés du monde, avec plus de 95 % des foyers reliés au net. Pendant ce temps l’Afrique connait le taux de pénétration le plus bas au monde.Ce pays scandinave vient d’annoncer qu’à partir de juillet 2010 l'accès au haut débit serait garanti par la loi pour les cinq millions d'habitants. La Finlande est le premier pays du monde à établir le haut-débit en un droit fondamental. L'Europe penche également sur cette question qui est en cours de conciliation à la commission de Bruxelles.Le continent africain n’est pas encore à ce stade. La priorité actuelle pour le continent est de développer l’accès universel à la téléphonie surtout en zone rurale. Nous pouvons déjà noter des avancées dans certains pays comme le Mali, le Burkina et le Maroc. Au Sénégal même si des efforts sont en train d’être fait par les pouvoirs publics avec la mise en place d’un Fonds de développement de service universel des télécommunications (Fdsut), notre pays accuse du retard dans la mise en œuvre des chantiers. D’ailleurs Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l'information et de la communication (Restic) avant tiré sur la sonnette d’alarme il y’a quelques jours pour appeler l’Etat à plus de dynamisme dans l’exécution du chantier.Mountaga CISSE
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Google ouvrira une librairie numérique en 2010

Google va lancer l’année prochaine une librairie numérique pour ainsi vendre des livres en ligne.Présente à la Foire du livre de Francfort en Allemagne, la firme de Mountain View a officialisé Google Edition sa plateforme de commercialisation de livres électroniques.Avec 02 millions d’ouvrages et 30 000 éditeurs partenaires, Google poursuit son offensive dans l’édition numérique pour apporter une autre manière de faire la lecture.Les ouvrages numériques sont consultables avec tout terminal connecté et peuvent être stockés en local pour une lecture en mode déconnecté.Cette nouvelle offre du numéro un de la recherche sur internet sera peut être une aubaine pour les utilisateurs africains qui éprouvent parfois d’énormes difficultés pour accéder à l’édition papier. Mais ce service connaitra-t-il un succès dans notre continent si l’on sait que l’internet à haut débit est très peut accessible ? Il est vrai que Google ne vise pas directement l’Afrique pour la commercialisation de ce service mais cette nouveauté donnerait un sacré coup à la fracture numérique.Mountaga CISSE
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L'Association qui regroupe les directeurs des systèmes d'information ou responsables informatiques des entreprises sénégalaises vient d'être portée sur les fonts baptismaux.Mr Abdourahim AGNE, Ministre des Télécommunications, des TIC, des Transports Terrestres et des Transports Ferroviaires qui a présidé l'Assemblée Générale Constitutive du Club des Directeurs des Systèmes d'Information du Sénégal s'est réjoui de cette belle initiative qui permettra aux DSI de notre pays de disposer d'un cadre d'échange et de contribution au développement des TIC dont il a la charge au sein du gouvernement. Selon Mr AGNE, « les DSI sont au cœur de l'action de l'entreprise. Toute entreprise qui veut aujourd'hui être réellement performante doit avoir une structure de ce type en son sein. C'est ainsi seulement qu'on peut organiser l'information et c'est comme ça qu'on peut accroitre la productivité de l'entreprise ». Le ministre chargé des TIC de poursuivre en affirmant que son département accorde une place de choix aux activités du club en raison de leur rôle capital dans la prise en charge des systèmes d'information, indispensables dans toutes les entreprises mais aussi dans l'accroissement des performances pour les collaborateurs et la création de valeur.Le système d'information est définit comme un «Ensemble organisé de ressources : matériel, logiciel, personnel, données, procédures.... permettant d'acquérir, traiter, stocker, communiquer des informations (sous formes de données, textes, images, son) dans des organisations ». (cf ouvrage : « Systèmes d'information et management des organisations », Robert REIX - Vuibert, 2000).Pour Anna Bibi NDIAYE, coordonatrice du Club, c'est le DSI qui met en place un système d'information qui représente au sein d'une entreprise les gens et les processus.A l'issue des travaux, l'assemblée générale constitutive a élu les membres du bureau auquel Mr François NDIAYE, DSI du Port Autonome de Dakar (PAD) devient le Président.Selon Mr NDIAYE, la première mission du club est de sensibiliser et d'informer l'ensemble des DSI du Sénégal. Pour le nouveau président du Club DSI Sénégal, la fonction DSI a évolué au sein de l'entreprise et son rôle devient aujourd'hui stratégique.Rappelons que des clubs DSI du même genre sont déjà mis en place en Tunisie, au Maroc, en Côte d'Ivoire, etc... L'idée de la mise en place du Club DSI Sénégal vient de Mr Mohamadou DIALLO, journaliste spécialisé des TIC et directeur de la publication du magazine Cio Mag.Ecouter les entretiens audio réalisés à l’occasion de l’assemblée génénaleMountaga CISSE
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Nombreux sont les sénégalais qui se posent aujourd'hui la question de savoir si Kiréne Mobile est un opérateur mobile virtuel (MVNO) ou pas. Cette offre de téléphonie mobile est présentée par Orange/SONATEL comme une nouvelle formule prépayée. Mais au fait c'est quoi un MVNO ?Décryptage.Un MVNO (Mobile Virtual Network Operator) est un opérateur de téléphonie mobile qui ne possède pas de spectre de fréquence propre, donc pas de licence de téléphonie et généralement pas non plus d'infrastructure de télécommunication. Il se contente d'acheter des minutes de téléphonie à des opérateurs traditionnels qu'il revend ensuite à ses clients a des prix plus complétifs en plus de services à valeur ajoutée.Pour le cas de Kiréne Mobile, la société d'eau minérale a signé un contrat de partenariat avec l'opérateur Orange. Le rapprochement de ces deux grands groupes a été assuré par Philippe Vigneau, directeur du Business Development chez Transatel. Transatel est une société européenne de téléphonie mobile initialement connue en tant que MVNO, qui est également leader européen en tant que MVNE (Mobile Virtual Network Enabler) dont l‘activité est d‘apporter son expertise aux acteurs souhaitant devenir MVNO.D'après les informations recueillies chez Transatel (voire ici), il est clair que Kiréne Mobile est bel et bien un opérateur virtuel. Mais selon le dossier de presse publié par Orange, le partenariat entre Orange et Kriène réside sur un contrat de Co-Branding. C'est-à-dire que Kiréne bénéficie d'un contrat de distribution pour cette offre. Donc pour Orange, Kiréne est simplement un « grand » revendeur comme il en existe déjà sur le marché. Des revendeurs qui sont déjà bien implantés et qui font des millions en chiffre d'affaire par jour, mais qui n'ont pas bénéficié de ce privilège qui vient d'être accordé à Kiréne.Le principe du MVNO : proposer des tarifs alléchantsLes MVNO proposent des tarifs imbattables : en moyenne deux fois moins chers que les abonnements des opérateurs classiques. L'objectif est de faire du commerce sur des niches où les opérateurs traditionnels ne peuvent aller mais aussi de proposer aux clients des services à valeur ajoutée.A qui profite ce partenariat ?Les tarifs proposés par Kiréne Mobile ne sont pas compétitifs par rapport à ceux pratiqués sur le marché. Le « nouvel MVNO » du Sénégal offre une tarification à la seconde variant de 1,5 F CFA pour une communication nationale à 3 F CFA pour l'international, exactement les mêmes tarifs proposés par Orange, Tigo et Expresso.Les cartes de recharge Orange peuvent être utilisées sur un numéro Kiréne Mobile alors que les cartes téléphoniques de marque Kiréne Mobile ne peuvent pas recharger un numéro Orange.Donc Orange peut vendre ses produits (promotions y compris) aux clients de Kiréne Mobile mais le contraire n'est pas possible.Le seul avantage pour les clients de Kiréne Mobile est qu'ils ont actuellement la possibilité de gagner des lots (produits Kiréne) avec la 2ème zone de grattage sur le verso de leur carte de recharge.Position du régulateurAu moment où nous rédigeons cet article aucune communication n'a été rendue publique par l'agence de régulation des télécommunications et des postes (ARTP). En l'état actuel des choses seul le régulateur peut éclairer notre lanterne sur la question de savoir si Kiréne Mobile est bel et bien un MVNO ou seulement un revendeur de Orange qui dispose de sa propre marque. Le débat ou ouvert.Mountaga CISSEwww.itmag.sn
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Infotechsn.com, un site sénégalais spécialisé sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) et les intégrateurs de solutions IT entre autres, est une plateforme sur l’actualité du secteur dans toutes ses composantes. Son manager M. Mountaga Cissé se prononce ici sur quelques axes du secteur des Tic au Sénégal.Quel est votre point de vue sur le secteur des Tic au Sénégal ?Je trouve que le Sénégal est très développé sur ce secteur là. Mais on n’a pas encore su bien exploiter les potentialités que nous avons. Prenons l’exemple d’un pays comme la Tunisie qui fait environ 13 millions d’habitants. On constate que ce pays est en avance par rapport à notre pays. Le Sénégal comparé à beaucoup d’autre les pays africains est en avance dans les Tic. Il faut dire qu’on accuse encore du retard en termes d’avancées technologiques, même si les opérateurs du marché font du bon travail.Les entreprises spécialisées du secteur des Tic aussi se plaignent tout le temps de l’absence de marchés dans le secteur. L’Etat du Sénégal à eu à mettre en place l’intranet gouvernemental avec l’assistance de structures chinoises. Plus récemment, l’opérateur Sudatel (Expresso) s’est installé au Sénégal avec un installation technique pilotée par des entreprises chinoises aussi. Ce qui fait que les entreprises sénégalaises du secteur des Tic ont du mal à sortir de l’ornière et trouver leur part de marché.Est-ce que vous pensez que les entreprises sénégalaises sont assez outillées, parce que d’habitudes ces genres de travaux se font par appel d’offres ?C’est vrai que l’équation des compétences se pose pour certains travaux. Les entreprises sénégalaises sont compétitives, mais parfois l’expertise fait un peu défaut dans certains domaines. Pour l’installation de systèmes intelligents, un peu complexe, le gouvernement comme certains opérateurs sont obligés de solliciter des entreprises internationales.Si on fait une analyse du marché national, est-ce qu’on peut dire que les consommateurs sénégalais sont biens servis en matière de Tic ?Là je pense que non. C’est vrai que les prix pratiqués au niveau national sont compétitifs par rapport à la sous région, mais des études ont montré qu’au Bénin les prix pratiqués pour les communications locales et sur l’international sont plus compétitifs que notre pays. Je pense qu’au Sénégal c’est l’opérateur historique qui fixe un peu les prix et les autres opérateurs ne peuvent pas proposer moins que ça. En plus, pour les offres il n’y a pas un package très large pour le consommateur.Quand vous parlez de package très large, vous pensez à quoi ?Je pense par exemple à la voix sur IP. Depuis 2004, on nous dit que le secteur des Tic est libéralisé au Sénégal, l’opérateur historique à la possibilité d’exploiter ce créneau mais il n’y pas d’intérêt économiquement parlant pour la Sonatel de s’y invertir. Les autres opérateurs sont aussi en reste. On attend le nouvel opérateur sur ce créneau pour mieux tirer profit des TIC.Si on prend l’exemple des dernières technologies dans le secteur des Tic, est-ce que l’offre existe sur le marché sénégalais ?Je prends l’exemple de deux technologies, la 3G et le CDMA. Elles sont exploitées par les opérateurs de la place tels que Expresso et Orange. Sur ce segment de la technologie, on peut ne pas accuser un grand retard par rapport aux pays occidentaux. Il suffit de l’importer et de l’exploiter, ça ne coute pas cher et en plus la technologie évolue et de nouvelle choses arrivent sur le marché. Le Sénégal peut même être au coude à coude avec les pays occidentaux sur ce point, parce que la technologie est exploitée par des compétences et je pense qu’au Sénégal les compétences existent.En termes de perspectives, quels sont les segments sur lesquels on devrait mettre l’accent pour faire des Tic un secteur en pleine expansion ?Je prends l’exemple du commerce électronique qui pourrait très bien fonctionner au Sénégal, mais jusqu’à présent il n’y pas de structures qui font réellement ce commerce au niveau du Sénégal. Les entreprises qui s’y activent sont pour la plus part du temps des filiales de grandes sociétés européennes ou autres.Il faut par ailleurs que l’opérateur historique diminue le coût des télécoms. L’internet coute cher au Sénégal, même si les prix pratiqués sont compétitifs par rapport à la sous région. La bande passante internationale coute cher à l’opérateur. Toutefois, si les opérateurs investissent sur ce créneau là en mettant en place des systèmes qui permettront de gérer le contenu en local, je pense que le prix des communications internet va baisser. Il faut dire que la bande passant internet au Sénégal est assez performante, pratiquement tous les pays de la sous région passent par le Sénégal. Récemment la Sonatel a proposé une offre qui va jusqu’à 10 méga bits de débit, sur ce point le Sénégal est outillé. Le problème est que pratiquement tous les sites que les sénégalais visitent se trouvent hébergés en Europe ou aux Etats-Unis. Si la Sonatel et les opérateurs nouent des partenariats avec Google ou Yahoo, pour stocker les contenus en local, ça permettrait de gagner en utilisation de la bande passante.Propos recueillis par Sady NDIAYEBulletin d’Information Economique (BIE) de la CCIADPériode du 20 au 30 avril 2009 - Spécial Bureau-TIC
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La Sonatel met en service ce mercredi 15 avril 2009 un nouveau lien internet avec Tata Communications, anciennement Teleglobe. Cette connexion fait passer la bande passante internet de l’opérateur historique de 2,9 Gbps à 3,5 Gbps.Ce qui signifie une plus grande capacité pour répondre à des demandes en bande passante plus élevées et un trafic vers l’international de plus en plus important.Cette mise à jour permettra à la Sonatel de proposer à ses clients de nouvelles offres d’accès internet plus interressantes ou même de consolider les offres déjà existante notamment l’adsl 10Méga.Mountaga CISSEinfotechsn.com
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C’est maintenant officiel, l’Etat du Sénégal a vendu ses parts à France Télécom qui devient actionnaire majoritaire de SONATEL. Un positionnement stratégique pour France Télécom qui voit ainsi son capital passer à 52,2%.200 milliards de francs CFA, c’est le pactole que l’Etat du Sénégal devra encaisser à la fin de l’opération dont la signature du protocole d’accord a été officialisée ce mercredi 08 avril 2009. Cette transaction conduira à l’acquisition par France Télécom d’une partie de la part de capital détenue par l’État dans SONATEL, soit 9,87%. France Télécom passera ainsi de 42,3% à 52,2% du capital de SONATEL. L’Etat du Sénégal à vendu 9,96% et se retrouve maintenant avec: 17,28% du capital, il reste néanmoins le deuxième actionnaire de SONATEL.A cette occasion, à la suite de la signature du protocole d’accord, Monsieur Marc Rennard, Directeur Exécutif International AMEA de France Télécom et Président de SONATEL a déclaré : « France Télécom est heureux d’accompagner le succès de SONATEL au Sénégal et dans la sous-région depuis 1997 (…) ». Mr Renard aurait aussi précisé que France Télécom n'était pas demandeur de cette transaction et que c'est l'Etat du Sénégal qui a insisté.Après la signature du document, le Ministre d’État, Ministre de l’Économie et des Finances, Monsieur Abdoulaye Diop s’est déclaré heureux du renforcement du partenariat stratégique entre France Télécom et SONATEL qui lui permettra de devenir le fer de lance de son développement dans les pays voisins du Sénégal.Dans cette opération, l'Etat du Sénégal a été conseillé par le cabinet londonien ROTHSCHILD. La transaction effective devrait intervenir d’ici à la fin du premier semestre 2009.Un syndicaliste de la SONATEL nous a précisé qu'une réunion du Top Management s'est tenu vers 18h avec Marc Rennard qui a tenu a expliquer ce qu'il en été réellement.Selon nos sources, le syndicat déposera dés demain un préavis de grève.Mountaga CISSEinfotechsn.com
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Depuis hier dans l’après midi, la nouvelle région de Kédougou est isolée du monde extérieur. Les utilisateurs du téléphone fixe et du mobile abonnés à l’opérateur Orange-Sonatel sont privés de communication via le réseau de ce dernier.C’est ce lundi à 15h que l’incident s’est déclaré dans la région du Sénégal oriental distante de 702 Km de Dakar. Plus de téléphone fixe et mobile, ni de connexion internet. Les techniciens de la Sonatel ont travaillé là dessus toute la nuit mais toujours rien.Il semblerait qu’une liaison FH entre Tamba (467 km de Dakar) et Kédougou serait la cause. Cette liaison est vétuste d’après les renseignements obtenus et ce n'est pas la première fois que Kédougou est isolé par ce type de dysfonctionnement.Les clients TIGO et EXPRESSO non concernésA priori, l'incident semble n'avoir eu qu'un impact pour les clients de Tigo et Expresso. Les contacts que nous avons pu joindre sur place nous ont confirmé qu’ils émettent et reçoivent leurs appels sans aucune difficulté.Plus d’agence Orange-Sonatel à TambaAutre fait à signaler ; la Sonatel aurait décidé de ne plus faire de Tamba une agence régionale. L’opérateur historique choisirait de mettre Tamba et Kédougou sous la tutelle de l'agence de Kaolack (192 km de Dakar).Cette distance peut occasionner un délai important dans la prise en charge des incidents, si l’on sait qu’il faut parcourir 510 km pour rallier Kaolack à Kédougou et que la route est de très mauvais état dans cette localité du pays.En cette période de crise et de forte concurrence, la qualité du service et la réactivité sont des critères très importants pour fidéliser ses clients. La Sonatel devrait revoir cette décision et même s’investir à mieux se rapprocher de ses clients pour un traitement plus rapide des demandes de ces derniers.Nous avons essayé, sans succès, de contacter les responsables de l’agence régionale de Tambacounda afin d’obtenir plus d’informations sur la nature de l’incident. Peut-être qu’après la résolution de la panne nous aurons un interlocuteur au bout du fil.Mountaga CISSEinfotechsn.com
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C’est dans la soirée du jeudi que le problème d’accès au web est survenu. Sur les ordinateurs de milliers de clients, l’internet ne répondait plus. Il était aussi impossible d’accéder à la messagerie. Les choses sont revenues à la normale ce vendredi en début de matinée.Le dysfonctionnement rapidement reconnu et corrigé par la Sonatel n'a pourtant pas été sans conséquence pour un grand nombre de clients. Dans certains établissements financiers dont la majeure partie de transactions se font par internet la patience à été somme toute longue. Les opérations de transfert d’argent comme Western Union ou MoneyGram étaient quasiment impossibles pendent toute la durée de la panne.Les utilisateurs de la messagerie électronique étaient aussi affectés par cette même panne.Selon le directeur général de Sanatel Multmédia, Gaidy Ndaw, le problème technique était dû à une anomalie dans le cœur du réseau et il a été vite résolu dans la matinée. Pour Mr Ndaw, qui s’exprimait sur les ondes de la radio privée RFM, la Sonatel compte l’un des réseaux les plus performants d’Afrique.Selon une autre source, un des BAS (Broadband Acces Server) serait à l’origine du problème.Le BAS réalise l’interface entre le cœur du réseau de collecte des lignes ADSL et les réseaux d’accès aux fournisseurs d’accès Internet (FAI). Il remplit entre autres les fonctions de routage des données vers les différents FAI. Le dysfonctionnement était donc lié à un problème de routage des certaines adresses IP vers la toile mondiale.Mountaga CISSEinfotechsn.com
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Cinq ans après l’introduction de l’ADSL au Sénégal, le très haut débit est devenu maintenant une « une réalité », avec la dernière offre internet (ADSL 10 Mégamax) proposée par Orange.L’offre 3G+ actuellement en phase test avec un débit pouvant atteindre 2 Mpbs est également très attendue.Depuis le 27 octobre 2008 Orange propose à ses clients Internet un accès ADSL avec un débit allant jusqu’à 10 Mbps. Avec une telle bande passante, les consommateurs ne pourront que se réjouir du fait qu’ils ont maintenant la possibilité d’exploiter tous les services qu’offre le web comme la vidéo et le streaming.Cependant nous ne manquerons pas de nous poser la question de savoir si un tel débit est vraiment accessible à partir du réseau de la Sonatel.Il convient néanmoins de prendre du recul. Tout d’abord avec une connexion de 02 Mbps il nous arrive de subir des lenteurs sur la navigation à tel point que nous nous demandons est-ce que nous sommes vraiment connectés sur un réseau ADSL.Si ces types de dysfonctionnement sont détectés sur le réseau il ne nous parait pas logique de constater que notre fournisseur internet propose maintenant des offres qui demandent cinq fois plus de capacités en bande passante.Pour exploiter au mieux le très haut débit il est nécessaire de se doter d’une infrastructure de base fiable et accessible en tous points du territoire par l’entremise de techniques et de technologies innovantes.Nous nous sommes rendus dans une des agences de Orange pour un abonnement à l’ADSL 10 Méga. Après avoir rempli la fiche, notre interlocuteur nous a affirmé que nous serons rappelés dans quelques jours car des tests d’éligibilité devraient être effectués sur notre ligne.À en croire plusieurs sources, il est n’est pas facile d’être éligible à l’ADSL 10 Méga de Orange. Des points importants doivent être vérifiés tels que la proximité du client au DSLAM, la qualité de la ligne qui devra supporter les 10 Méga etc.Donc à quoi bon faire une offre dont une infime partie des clients peuvent bénéficier ? C’est peut-être une campagne de promotion de Orange pour démontrer ses capacités à offrir les services du très haut débit et faire face à la prochaine concurrence dans le secteur… Bref, il semblerait que l’opérateur historique cherche surtout à convaincre certains clients à rester avec lui si l’ont sait que les futures offres de Expresso Sénégal (Sudatel) avoisineraient vraisemblablement les 8Mo.La 3G+ : le très haut débit mobileCette technologie encore appelée HSPDA est une évolution de l’UMTS permettant d’atteindre un débit théorique maximal de 14,4 Mbps. Sur le réseau Orange il est possible d’atteindre 2 Mpbs avec des services comme la TV sur mobile, la visiophonie et le streaming.Nous avons testé la 3G+ dans un quartier de Dakar et nous avons obtenu jusqu’à 2342 kbit/s de bande passante. La navigation sur internet y est confortable. Nous saluons cette prouesse technologique de Orange et souhaitons vivement que la commercialisation de ce produit commence car elle est toujours en phase test.Mountaga CISSEinfotechsn.com
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