Publications de Mokhtar Niang (3)

Avez-vous la fâcheuse habitude de lever la tête vers le firmament afin de scruter et de pouvoir observer ne serait-ce qu’un satellite, parmi les myriades d’objets célestes(ou non) lumineux, que ce soit les étoiles, les constellations ou l’imposant astre lunaire?  Pourquoi les satellites restent gravités autour de la Terre sans pour autant s’écraser à sa surface si on se réfère, bien sûr à la maxime qui stipulerait que tout corps qui prend de l’altitude et qui plus est, en perte de vitesse, aura tendance à tomber sous l’effet de la gravité. Comme la célèbre pomme de Newton. Car plus haut on monte, plus dur sera la chute. Mais à quelle limite ? Qu’arrive-t-il si un satellite cesse de fonctionner ? Y’ a-t-il une sorte de «cimetière des éléphants » de ces objets dans l’espace, une fois hors d’usage ? Autant de questionnements sempiternels qui nous plongent dans l’univers vertigineux des satellites. Ces objets ô combien plénipotentiaires dans le domaine des télécommunications. 

Après la deuxième guerre mondiale, les Etats-Unis et l’union soviétique, anciens alliés, s’affrontèrent dans tous les domaines pour imposer leur suprématie sur le monde. Cette lutte s’étendit aux sciences et aux techniques de l’astronautique. Chacun de ces pays lança des programmes spatiaux dont l’objectif final était d’arriver sur la lune. Ce fut la course pour la conquête de l’espace.

Le premier satellite artificiel

Le 4 octobre 1957, les savants soviétiques mirent en orbite Spoutnik 1 qui signifie « compagnon naturel de la Lune », le premier satellite artificiel de la Terre. Son bip-bip, capté par les radioamateurs, devint célèbre dans le monde entier. L’exploration venait de commencer…

 

Quatre mois après le lancement de Spoutnik 1, les Américains mettaient en orbite leur premier satellite,Explorer 1...

L'age d'or des satellites

En 1957, la conquête spatiale prit une tournure grandissante. L’URSS remporta une bataille en envoyant le premier satellite artificiel. Et depuis ce jour, la conquête de l’espace s’est accentuée de manière crescendo avec en toile de fond, des enjeux stratégiques dans le domaine de l’armement, de l’espionnage, de la prévision des catastrophes naturelles dont la météorologie.

Et de fil en aiguille, l’atmosphère terrestre est devenue un terreau fertile d’un nombre astronomique de satellites gravitant autour, à des orbites diverses et à des altitudes disparates. Ce qui a pour conséquence directe d’agrandir le domaine d’action de ce que ces objets artificiels peuvent accomplir. Comme la télédétection, les télécommunications, la médecine, l’espionnage, la prédiction des catastrophes naturelles, l’armement etc. Et de nos jours, la NASA, l’ESA, l’agence spatiale russe et la JAXA (l’agence spatiale japonaise), la Chine et l’Inde se livrent à une course effrénée en envoyant toute une pléthore de satellites dans des domaines bien précis(ou non).

Les satellites ont plusieurs fonctions mais l’usage qui leur sied le plus est les télécommunications. Pour être on ne peut plus explicite, la télévision couvre la planète grâce aux satellites artificiels qui tournent autour de la Terre. Par ricochet, les prévisions météorologiques sont plus précises et nous offrent des cartes où figurent les fronts nuageux et leurs déplacements grâce aux photos que nous font parvenir les satellites météorologiques. En outre, le téléphone mobile et l’internet nous permettent d’entrer en contact avec n’importe quel point du globe au moyen de satellites de télécommunication. Juste pour dire que la science a développé tout un subterfuge qui a permis à l’homo futuris d’avoir un ascendant sur ses prédécesseurs(notamment homo erectus). L’espace qui était jadis un no man’s land, est devenu saturé d’objets satellitaires, de télescopes (dont Hubble) et de débris métalliques issus de missions spatiales. En effet, l’enjeu sécuritaire est devenu une évidence évidemment évidente au point d’obliger les puissances industrielles à se livrer dans une surveillance au dessus de nos têtes. Et de ce fait, le système GPS (Global Positionning System) et Galileo entre autres sont devenus le prolongement en altitude de ce que l’on pourrait appeler la guerre des étoiles.

Nonobstant, la présence de cet attirail satellitaire laisse planer un doute sceptique. Une question qui mérite d’être répondue et qui nous laisse perplexe. Raison pour laquelle il devient légitime de se demander si la présence accrue de ces satellites ne deviendra pas une menace dans le futur, une fois hors d’usage. Ne risque-t’on pas de voir un jour une pluie de satellites nous tomber sur la tête comme dans le film Armageddon ?

Chutes de satellites?

Sur ce, des chutes de satellites, il y en constamment puisqu'il arrive que des débris de satellites retombent à la surface de la Terre. Etant donné que les océans et les mers représentent les deux tiers de la surface du globe, le risque que ces débris fassent de victimes s’amoindrit. De ce fait, les océans et les déserts qui sont les moins peuplés, constituent les réceptacles de ces chutes de satellites. En plus de cela, notre atmosphère joue un véritable rôle de bouclier en consumant ces débris menaçants lors de l’entrée de l’atmosphère à l’instar du vent qui consume le feu. Ce même principe s’applique aussi dans le cas des météorites et des astéroïdes. Toutefois, cela ne veut pas dire que ces chutes de débris satellitaires ne constituent pas une menace potentiellement fatale pour les hommes. Comme une épée de Damoclès, ces satellites sont pourvoyeurs de dangers en cas de chutes à la surface de la Terre. Par contre, s’il s’agit d’un satellite en entier et qui plus est en fin de vie, pour le faire « crasher » sans anicroche, les scientifiques usent de toute une panoplie de techniques. D’abord, la difficulté majeure réside sur son «atterrissage » contrôlé au dessus des zones inhabitées. De prime abord, il faut que le satellite soit en parfait état de marche. Et cela chagrine un peu les scientifiques et les agences spatiales de faire « crasher » un satellite qui a couté une fortune. Au cas échéant, il faut avoir suffisamment de carburant en réserve pour faire la manœuvre. Or les jauges  à carburant des satellites sont imprécises à l’image que celles des voitures, puisque n’oublions pas que tout cela se passe en impesanteur. Et dès fois, c’est la panne sèche. Rebelote, Jusqu'à présent, et au vu des statistiques plutôt rassurantes, les agences ont pris le parti de continuer à faire comme elles ont toujours fait : laisser tomber au petit bonheur la chance.

Débris en orbite autour de la Terre(NASA)

Combien y a-t-il de satellites au-dessus de nos têtes?


Là dessus, les sources varient sur le sujet puisqu'on peut considérer que près de 7000 satellites ont été lancés depuis Spoutnik en 1957 dont 2630 encore en état de fonctionner. Environ 24500 objets artificiels(débris et satellites) ont été repéré dans l'espace mais la grande majorité est retombée, car n'étant pas sur des orbites élevées.

A vrai dire, nul ne sait exactement combien d'engins satellitaires en état de marche sont en orbite autour de la Terre car s'ils cessent d'émettre, ils retombent à des moments imprécis et sont remplacés, ou pas.

En définitive, du lancement du premier satellite artificiel, une simple sphère qui émettait un bip-bip, à l’arrivée de l’Homme sur la Lune, il ne s’était écoulé que douze ans. Par la suite, l’espace s’est peuplé de satellites. Des milliers. Et comme l'avait suggéré  Sylvestre Huet du journal Libération "Les Gaulois avaient raison. Ce qu’il faut craindre, c’est que le ciel nous tombe sur la tête. Du moins ce qu’il y a dans le ciel, et même au-dessus..."

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À ceux qui avaient pris leur mal en patience, l'émission "Journal Rappé", diffusée par la 2STV au Sénégal, reprend ses diffusions après quelques mois de léthargies. Entre autre, cette émission animée par deux rappeurs Galsen (terme pour définir la sphère du rap au Sénégal) à savoir Xuman et Keyti commence par une deuxième saison diffusée depuis le 21 mars 2014 et plus révolutionnée en termes d'infographie, de concepts et de scénario. Billet retour, sur une émission qui allie "Journalisme et "Rap" sur un plateau, et qui  cartonne(rebelote) au Sénégal...

 

Le Journal Rappé ou l’exutoire de l'information sous un autre angle: le Rap! Une idée géniale, 1 ingénieuse hautement sortie dans la matière grise brute de Gunman Xuman et de Keyti. Qui aurait pu déviner que le Journal Rappé allait être conquérir le piédestal en décrochant le Graal de l'applaudimètre et du satisfecit général? Un subterfuge, un arsenal, voilà les qualificatifs qui caractérisent cette émission de haute facture qui démontre à qui veut l'entendre que le Rap Galsen a atteint sa vitesse de croisière sur la scène internationale. Les informations relatées dans cette émission de façon erratique, parodique et satirique (au sens positif du terme) respectent le modus operandi de la musicalité du rap via le florilège de rimes, de tempo, d'éthique déontologie, comme sait le faire un tout bon journaliste aguerri. Mais eux (Xuman et Keyti), ce ne sont des journalistes mais rappeurs chevronnés très médiatisés dans la sphère musicale au Sénégal. Toutefois, le résultat est tout simplement superlatif, avec en toile de fond des informations décalées de la réalité académique et rhétorique, une manie dans le journalisme. Certes, l'actualité y est relatée de façon impartiale dans une une "maltraitance" informationnelle comme un certain #Mamane, chroniqueur sur la RFI. 

 De ce fait, rien n'échappe à Xuman et consorts, toutes les actualités inhérentes dans le domaine du politique, des faits divers, les actus-People, la géopolitique, que ce soit dans la sphère nationale, africaine voire internationale.


Ce 4 avril 2014, date d'indépendance du Sénégal, le JT Rappé a fait une rétrospective de l'histoire politique. La preuve par ce florilège et cette cette mosaïque ci-contre.
 

En attendant, le JT Rappé a déjà pris son envol sous un ciel calme, placide et riche en couleurs où l'actualité y est dépeinte avec une effigie plutôt guignolesque avec un "Infotainment"(pour paraphraser Camille Laurentà couper le souffle. Tous les voyants sont donc au vert pour que cette émission vole, plane et prenne une altitude stratosphérique pour un éternel et sempiternel voyage sur l'actualité...

De bon augure pour la suite!!!

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RFI: la Radio universelle...

S’il est une radio dont les ondes hertziennes dépassent de loin le nec plus ultra de l’élégance informationnelle et journalistique en faisant partie intégrante des cénacles audiovisuels, c’est bel et bien la RFI (Radio France Internationale).

 

L’information transcende de loin la sphère du langage et de son code écrit. La recherche de l’information va au-delà d’un apprentissage intramuros. L’information, à l’instar d’un poulpe, tend ses tentacules tous azimuts. Car depuis le 4 octobre 1957, date qui correspond au premier lancement d’un satellite artificiel : « Spoutnik 1» par l’URSS, notre atmosphère regorge toute une panoplie, toute une artillerie voire toute une myriade de satellites qui tournent sur des orbites bien définies (géostationnaires, héliosynchrones ou à défilement). Et grâce à tout cet arsenal satellitaire et de nouvelles technologies, l’information a réduit l’espace et le temps.


"L’onde de choc informationnel n’a besoin que de  quelques secondes infinitésimales pour se répandre d’un bout à l’autre à la surface de la Terre."


C’est ce que l’on appelle clairement dans le jargon de la mondialisation, le concept de « village planétaire ». Les télévisons, les radios, l’internet et les réseaux sociaux jouent leur partition et leur mélodie dans cette musique d’information. Dès lors, plus besoin de commettre une fausse note, sous peine de perdre sa notoriété et sa prestige. Le seul maitre mot, c’est de faire corps et âmes avec l’éthique et la déontologie. Ce tandem conceptuel régit la mission noble que tout journaliste doit avoir dans sa ligne de mire comme une sorte de serment d’Hippocrate du journalisme. Un modus operandi.

 

Parmi toutes ces kyrielles de radios et de télévisions, la Radio France Internationale truste sur le piédestal. Un esprit cartésien avide d’objectivisme pourrait le confirmer sans quiproquo. Cette station émettrice d’émissions radiophoniques nous inspire via ses émissions plus pertinentes de manière crescendo. Passionnante, sublime, interactive, linguistique, encyclopédique sont les adjectifs qui la caractérisent. Toutefois, cette comparaison n’est que la partie visible de l’iceberg. Les caractéristiques de la RFI sont loin d’être exhaustives. Il suffit d’imaginer les langues dans lesquelles cette radio émet, pour donner le vertige aux plus grands polyglottes. Plus d’une douzaine. L’émerveillement est, dès lors, légitime. Et si cette équation comporte encore des inconnues, il est désormais clair qu’elle est porteuse d’un argumentaire sans faille. Car en fonction des longitudes et des latitudes, la Rfi change (tel un kaléidoscope) de vecteur linguistique pour informer les 7 milliards de voisins (un clin d’œil à Emmanuelle bastide). Quel média international peut alors se targuer et s’enorgueillir de posséder pareille aisance et polyglotte ? Question à 7 milliards d’euros !!!

 

"Parlons maintenant des émissions de la Rfi"

 

Elles sont d’un nombre astronomiques. Il faudra compter des émissions longues métrage (Appels sur l’actualité, Priorité santé, 7 milliards de voisins, Autour de la question, Radio Foot Internationale, C’est pas du vent, Archives d’Afrique, Accents du monde, Accents d’Europe, Tous les cinémas du monde, Internationales, Atelier des médias, Le coq chante, Mardi politique, Vous m’en direz des nouvelles etc.), des chroniques (de Mamane, Chronique Agriculture et pêche, Chronique Aviation, Chronique Sciences, Chronique Espace, Chronique des matières premières, Chronique des mots de l’actualité). Rebelote, la liste est loin d’être exhaustive. Cette photo sonore émeut notre quotidien via ses correspondants et correspondantes éparpillés à travers le monde, jusqu’aux coins et recoins de la planète.

Non pas un « flash » que ferait un appareil photographique et ses crépitements éphémères, mais une lumière vive éternelle, sempiternelle et riche d’enseignements, de news, de cultures générales, d’actualités (d’où Appels sur l’actualité avec Juan Gomez). Sur ce, plus besoin de tourner autour du pot quand il y’a « Autour de la question », une émission de cultures générales ludique, scientifique, sociétale et technologique qui dépeint de façon pertinente l’évolution de l’espèce humaine dans son écosystème. De ce fait, il arrive qu’une actualité soit dépeinte d’humour, de sarcasme, de parodie argumentaire et de satire journalistique. C’est dans ce contexte qu’entre l’excellent chroniqueur Mamane. Avec lui, les mots parlent d’eux-mêmes et l’actualité prend une tournure s’apparentant à de la comédie journalistique. Chaque terme et vocable est passé au peigne fin dans sa table d’opération. Et c’est avec ses scalpels aussi bien aiguisés que sa langue de journaliste-chroniqueur, que les mots prennent un sens argumentaire à couper le souffle. Et les seuls muscles à en payer le prix de la rigolade, ce sont nos zygomatiques, responsables de nos humbles sourires ravageurs.

 

Par ailleurs, toutes les émissions et les pages d’information qui s’y déroulent sont pourvoyeuses de nouvelles fraiches dans notre vie de routine. Nonobstant, il arrive, par inadvertance, que certaines informations nous échappent. La faute à nos impondérables activités. Pas de panique, il suffit de prendre son mal en patience en envoyant un e-mail à appels.actu@rfi.fr pour entendre à l’autre bout du fil, Juan Gomez (avec sa voix grave, ses cordes vocales qui témoignent ses qualités supersoniques de narrateur) et son équipe « d’Appels sur l’actualité ». Un rendez-vous avec les rédacteurs où tous les sujets d’actualité traités par la radio, sont criblés de réponses pertinentes face à des questions pertinentes, bien sûr, des auditeurs de la Rfi. Car le rappel est un profit pour l’intéressé et la répétition est pédagogique voire journalistique. Raison pour laquelle, je n’oublierai jamais le jour du 29 janvier 2014. Date où j’ai participé for the first time, à « l’Appels sur l’actualité » concernant un sujet qui passionne tout esprit cartésien avide de sciences : l’astronomie.

 

"Ce jour-là, j’ai apprécié à sa juste valeur, les réponses de Claire Valade concernant la sonde spatiale Rosetta."

 

En plus, comment ne pas aimer et admirer la danse des mots et les mots de l’actualité d’Yvan Amar ? Les ressources rhétoriques qui l’extériorisent sont extraordinaires. Un mot n’a de sens que dans son contexte, nous disait-on à l’école. Les mots ont une connotation et une dénotation, un sens propre et un sens figuré. Grâce à Yvan Amar, j’ai pu admirer, observer et aimer « les mots qui dansent ». Dans un tempo assez rythmé, les mots dansent sans pour autant perdre la cadence orthographique et grammaticale. Et que dire des autres émissions ? Je vous laisse imaginer la suite. Un silence long et assourdissant qui en dit long sur le caractère pertinent. Un silence et non un mutisme. Car le silence est si différent du mutisme qu’on ne pourrait pas faire le subterfuge et le distinguo entre le décibel d’un battement de papillons et celui d’un réacteur d’avion. Et qui ne dit mot consent car tous les programmes de la Rfi sont extraordinaires. Et nous avons montré qu’une esquisse partielle parmi les myriades de programmes qui se déroulent sur la Rfi.

 

Hélas, le simple fait d’informer la planète et ses 7 milliards de voisins n’est pas un long fleuve tranquille. Des obstacles et des barricades, il y’en aura toujours. D’aucuns semblent jeter aux oubliettes le concept de liberté d’expression et la liberté de la presse. Dès lors, le journaliste, est persécuté sans raison apparente ; ce qui est une entrave pour le foisonnement de cette noble profession qu’est d’informer. Certains « attardés d’idéologie médiévale» ont poussé le bouchon trop loin jusqu’à commettre des exactions et des crimes « souvent impunis » à l’endroit des journalistes. Comment oublier cette journée noire où Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont passés de vie à trépas dans l’exercice de leur fonction ? On ne vous oubliera jamais Ghislaine et Claude puisque vous resterez éternellement dans le panthéon du journalisme. La postérité !

 

"A posteriori, la Rfi est un tout qui se décompose en plusieurs éléments."

 

Elle a une dimension épistémologique, une dimension logique, une dimension éthique et déontologique, une dimension musicale, une dimension scientifique, une dimension politique et économique, une dimension historique et géographique, une dimension littéraire et philosophique, une dimension éducative et sanitaire, une dimension journalistique (journal et presse écrite) et sportive. Il est donc loisible à chacun d’appréhender la Rfi sous l’angle qui lui convient. Tantôt c’est l’élégance du style, tantôt l’impact argumentaire, tantôt le pouvoir persuasif et la justesse informationnelle, tantôt la qualité prédicative de ses journalistes. Car informer version Rfi c’est comme être un jardinier qui sème dans les cœurs les germes de l’information par de simples mots, par un simple geste, par une simple allusion dont l’esprit bien pensant se suffit. Et avec la Rfi, on parvient à entendre l’inouïe et voir l’invisible…Je ne pourrai pas terminer sans pour autant faire un clin d’œil amical à Karine Franck et à Bineta Diagne, les correspondantes de la Rfi au Sénégal.

 

Sachez qu’il faut nécessairement 8 minutes à la lumière (la célérité) provenant du soleil pour atteindre la planète Terre. Néanmoins, il faut quelques secondes pour capter la Rfi et faire comme si on est à Issy-les-Moulineaux. Quant à moi, c’est encore plus simple, il me suffit juste de tourner le bouton de mon transistor sur la fréquence 94.3 pour « cohabiter » avec Juan Gomez et consorts… Rfi : advitam aeternam !!!

 

© Fait à Richard-Toll(Sénégal) par Mokhtar Niang !!! 

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