Publications de Mathieu MBARGA- ABEGA (44)

 

PRÉSIDENTIELLE CAMEROUNAISE 2018 : UNE OPPOSITION POLITIQUE DE FAÇADE
Comment voulez-vous que je me taise ?
Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

Dans le microcosme politique du Cameroun d’aujourd’hui, on n’a pas besoin d’être ni un divin ni un politologue professionnel pour constater dans les faits que l’opposition politique camerounaise de 36 ans, est de façade. C’est la mort programmée du processus de démocratisation toujours encours au Cameroun.

Pourtant l’opposition politique camerounaise, née en 1990 en même temps que ses cousines du continent, après le discours du président Français François Mitterrand, à la conférence des Chefs d’État et de gouvernements à la Baule en France en 1990, avait ces années là, montrée son dynamisme en organisant des meetings de sensibilisation au Cameroun et en Europe.

Le peuple camerounais très politisé ou du moins, qui adore la palabre politicienne était, on ne peut plus satisfait, parce que les esprits se libéraient au pays du président Paul Biya. Chaque Camerounais, signe des temps, pouvait désormais dire à souhait, ce qu’il pensait sans crainte d’être conduit directement en prison, comme c‘était souvent le cas dans des années 1970. 

Mais, le peuple camerounais va vite déchanté : plus des années passent, plus de partis politiques d’opposition poussent dans de villes du Cameroun comme des champions. Aujourd'hui il y a plus d'une cinquantaine de partis politiques de l'opposition dans  le pays de Mongo Béti, célèbre opposant et écrivain de talent d’Afrique noire.

Seul problème et non des moindre, les représentants de ces partis politiques d’opposition n’ont ni formation ni une idéologie politique confirmée, ils sont opposants sans grande convictions et pensent bien battre Paul Biya, président en exercice à l’aide des phrases philosophiques et non par un projet politique ambitieux pour un Cameroun en développement. 

Une impuissance politique que le peuple camerounais constate à chaque consultation nationale et en particulier lors de l’élection présidentielle du pays. Sans le vouloir ou peut-être en cachant bien son « double jeu, c'est à dire opposant le jour et la nuit on va cherché des enveloppes d'argents au Palais ». En tout cas, l’opposition politique camerounaise, participe activement à la réélection présidentielle sans fin de Paul Biya. La présidentielle camerounaise de 2011, par exemple a montré, quelques-unes des faiblesses réelles de l’opposition camerounais à chaque élection présidentielle :

Première faiblesse : l’absence de charisme de ses chefs, aurait pu obligée ces derniers de se soumettre à une primaire, c’est-à-dire aux voix de leurs sympathisants, afin de désigner le plus présidentiable en 2011– presentable ! - d’entre eux.

-Seconde faillesse: l’absence de projet d’alternance de ces chefs, plus généralement, la confusion de leurs idées quand, elles ne sont pas contradictoires et irréalistes.

LE CANDIDAT NATUREL CONTRE CANDIDATS SYNTHÉTIQUES !

Dans ses conditions les candidats synthétiques de cette opposition camerounaise qui avaient, pendant cette campagne présidentielle 2011, réussies à se faire la guerre, d’abord contre eux-mêmes, était comparable au tissu du même nom : faux, pas naturel, fabriqué.
Le contraire de Paul Biya, dont la candidature rappelait quelques évidences: D’abord c’est un homme politique d'expérience quand bien même celle-ci ne lui a pas permis de développer fortement le Cameroun depuis trente six ans de pouvoir sans partage.

Réputé pour ses qualités dans l’adversité, président sortant et président du rdpc, son parti politique majoritaire au pays, qui s’est présenté à cette présidentielle camerounaise 2011, et non les représentants des candidats synthétiques, empesés par leurs dogmes et leurs haines intestines.

C’est ensuite un président dans l’action qui, a fait ses preuves sur la scène internationale, dans la pire tempête du conflit frontalier qui opposait, le Cameroun et le Nigéria sur l'Île de Bakassi, et non "d'impétrants"  vivant dans leurs illusions de leurs impossibles promesses politiques.

Le caractère naturel de cette présidentielle camerounaise de 2011, avait augmenté les chances de Paul Biya, président sortant.

Le sentiment que l’antibiyayïsme pouvait laisser place à des alternatives a vécu: la violence des crises internationales, a finie par doucher l’espoir des aspirants en dissidences. 

Pour faire entendre quelles differences ?

Avec quels moyens ? 

C’est pour dire clairement que l’opposition camerounaise d’aujourd’hui doit se donner les moyens, pour jouer pleinement son rôle en faveur d’une alternance politique apaisée au Cameroun en 2018.

Si tel n’est pas le cas à la présidentielle camerounaise 2018, force est de croire qu’aucun candidat synthétique de l’opposition camerounaise d’hier et d’aujourd’hui, ne pourra pas battre démocratiquement Paul Biya, qui, visiblement ambitionne de finir ses mandats futurs.

Problème, personne au Cameroun ne sait jusqu’en quelle année, les mandats futurs de Paul Biya prendront fin. Dans ces conditions, comment voulez-vous que je me taise ?
Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

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POUR DÉVELOPPER L'AFRIQUE NOIRE EN 2016IL FAUT SORTIR DU BAL DES HYPOCRITES DES DIRIGEANTS POLITIQUES DU CONTINENT ET LEURS ALLIÉES ÉTRANGERS ! 

Comment voulez-vous que je me taise ?
Par le Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

En effet, si on veut développer l’Afrique noire en 2016, il faut sortir du bal des hypocrites des dirigeants du continent et leurs alliés étrangers actuels, parce que l’Afrique noire doit impérativement se développer, malgré ses drames historiques passés : l’esclavage, le colonialisme, le néocolonialisme et le colonialisme économique toujours en cours en Afrique noire. Développer l’Afrique noire en 2016 et on ne le dira jamais assez, c’est le premier devoir des dirigeants politiques du continent. L’Union Africaine, comme sa cousine l’Union Européenne aurait pu être le meilleur aiguillon de cette politique de la reconquête du développement globale et spécifique de l’Afrique noire d’aujourd’hui.

Mais, contre toute attente, l’Union Africaine, depuis nombre d’année déjà ne remplie pas, hélas, sa principale mission, celle de la cohésion des politiques de développement en Afrique noire. Et, c’est inacceptable dans notre société mondialisée. Autrement dit, seuls les grands ensembles économiques planétaires gagneront, la bataille pour le développement de leur pays respectifs.
L’Union Africaine, aurait pu créée par exemple, une puissante instance conceptuelle de grandes lignes politiques et régulatrices des mécanismes de développement de l’Afrique noire, ses grands projets aurait pu être par exemple : la construction physique d’un grand marché commun africain, de transports en commun, la libre circulation des personnes et des biens, la paix, la justice pour juger les criminels du continent, l’éducation, la recherche scientifique, la santé publique, l’union entre africains, le respect des droits de l’homme, le règlement amiable des conflits, des solidarités, la lutte contre la pauvreté, des maladies contagieuses et la corruption, les fraudes aux examens et aux concours, aux recrutements, aux violations de la constitution.

UNE COMMUNAUTÉ DE MENDIANTS

Mais, hélas, ce n’est pas le cas et c’est scandaleux, parce que l’Afrique noire prend beaucoup de retard pour son développement et cela impacte sévèrement la jeunesse du continent qui immigre à la recherche d'une vie meilleure. Le déficit de politique de développement de l’Union Africaine, montre aux pays industrialisés, une Afrique noire qui demeure un vaste chantier à ciel ouvert et qui pour le coup, fait des Africains, une communauté de mendiants.Une image terriblement destructrice des espoirs et des efforts de la jeunesse africaine d’aujourd’hui. Une jeunesse donc le principal rêve est de venir en Europe pour trouver du travail et nourrir enfin sa famille. En effet, certains Africains en 2016, pensent que leurs pires malheurs actuels viennent des grandes puissances colonisatrices et en particulier de l’Européen, ce qui est à la fois, faux et vrai.

C’est faux et en voici quelques exemples connus des Africains: - quand les dirigeants politiques africains, après avoir vendu à perte leurs matières premières aux Européens, qui investissent plus pour en gagner plus – que devient la part de l’argent reçue par les dirigeants politiques africains ? 

Où sont depuis plus de cinquante ans des indépendances africaines, les routes, les ponts, l’eau potable, l’électricité dans de villes et campagnes, ce n’est pas la faute de l’Européen - quand la corruption est monnaie courante en Afrique noire, ce n’est pas la faute de l’Européen - quand les riches du continent en général n’investissent pas en Afrique et préfèrent se faire soigner en Europe au lieu de construire les meilleurs hôpitaux chez eux, ce n’est pas la faute de l’Européen - quand la violence entre Africains, guerres civiles ou non est permanente dans la société africaine, ce n’est pas la faute de l’Européen – quand les africains en général et dans leur propre pays, viennent au travail quand ils veulent, ce n’est pas la faute de l’Européen – quand le tribalisme est présente dans la société africaine, ce n’est pas la faute de l’Européen - quand les dirigeants politique africains n’enseignent pas à la jeunesse la culture de la discipline, de la paix, du respect des institutions, le respect du travail de l’autre, l’honnêteté, la fierté d’être Africain et de travailler pour son pays, ce n’est pas la faute de l’Européen - quand les Chefs d’États et la société civile ne créent pas les emplois pour fixer les populations africaines en Afrique, ce n’est pas de la faute de l’Européen – quand l’entourage de Chefs d’État, conseillers et ministres du continent ne disent pas la vérité à leur Chef d’État sur les sujets très importants du pays, c’est pas la faute de l’Européen – quand les grands chantiers du développement du continent sont lancés sans une étude de sous sols sérieuse et que le règlement des indemnisations aux riverains n’est pas respecté, situation qui freinent les travaux, ce n’est pas la faute de l’Européen - quand les conseillers et les ministres en général, au lieu de brillent par leur mission, trompent et flattent leur Chefs d’État, pour garder leur poste, ce n’est pas la faute de l’Européen

C’est vrai et voici quelques exemples connus des africains et des Européens : - l’Européen de 2016, doit savoir qu’une grande partie de la monnaie qu’il a dans son porte-monnaie, provient des richesses africaines et Jacques Chirac, Ancien-Président Français le rappelle avec force sur l’internet – l’Européen doit considérer l’Africain comme un partenaire digne d’intérêt et non comme un ouvrier à qui il donne des ordres – l’Européen doit respecter l’Africain aussi bien en Europe qu’en Afrique, parce que ces ressortissants de deux continents ont besoin l’un de l’autre pour développer leur continent et le mépris entre les uns et les autres est improductif – l’Européen doit reconnaître et de respecter le rôle joué par les Africains pour la reconstruction de l’Europe entre les deux guerres mondiales – l’Européen après avoir acheter des forêts, des plages et autres terrains bien placés dans un pays africain, doit les mettre en activité, pour créer des emploi dans le pays concerné - l’Européen ne doit pas penser qu’il y a une guerre économique entre l’Europe et l’Afrique, il y a de la place pour tout le monde, pour peu qu’on est de bon sens – le dirigeant politique Européen et son collègue Africain doivent détruire la politique de la FrancAfique - l’Afrique noire doit fabriquer sa monnaie, parce que le continent noir ne peut se développer avec les mécanismes actuels de la francAfrique.

Enfin, si l’Europe veut que l’Afrique noire se développe, parce que c’est aussi son intérêt. L’Europe doit lui permettre de profiter des avantages technologiques qu’offrent les entreprises françaises délocalisées et implantées en Afrique noire. C’est ainsi que l’Afrique noire s’enrichira et deviendra le meilleur client de l’Europe en général et de la France en particulier. Comme on le constate, les obstacles qui freinent considérablement le développement tant souhaité en Afrique noire sont connus et, ils doivent être détruits. Autrement dit, pour l’avenir de l’Afrique et de son développement, il est extrêmement urgent que les dirigeants politiques du continent et les dirigeants politiques européens actuels, sortent définitivement de leur bal des hypocrites donc le principe est, la priorité aux intérêts particuliers, au détriment des populations africaines qui, elles crèvent la bouche ouverte de toutes sortes de maux. Si tel n’est pas le cas en 2016, la mondialisation ou pas, tout le monde perdra. 
Par le Docteur Mathieu Mbarga-Abégaournaliste politique et écrivain à l'international

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PAUL BIYA : UNE GOUVERNANCE QUI DIVISE LES CAMEROUNAIS
Comment voulez-vous que je me taise ?
Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

« Le Camerounais de l’étranger », c’est ainsi que le président Paul Biya, nomme le Camerounais de la diaspora, dans son article de décret 120, une faute politique lourde de conséquence. Ce décret montre de manière extrêmement précise, une gouvernance qui divise de manière éhontée les Camerounais du pays et ceux de la diaspora, c’est fort regrettable. 
En signant ce décret assassin, qui fait du Camerounais de la diaspora, étranger dans son pays d’origine, Paul Biya refuse de fait, de constater que chaque pays au monde et depuis la nuit des temps, bénéficie de formidables atouts de sa diaspora. En Afrique subsaharienne par exemples, on compte le Sénégal, le Mali, l’Algérie et le Maroc. Pourtant, en trente quatre ans de pouvoir sans partage, Paul Biya, n’a pas prouvé que les Camerounais du pays, seuls, soient capables de développer le Cameroun qui vient. Alors de quoi parle-t-on ? 

QUI EST VRAI ET FAUX CAMEROUNAIS EN 2016 ?

Chercher à diviser d’avantage les Camerounais en 2016, c’est montrer au grand jour, l’impuissance politique de la gouvernance du Président Paul Biya, dans bien des domaines, notamment le développement global et spécifique du pays. Le président Camerounais et son entourage, cherchent de faux boucs-émissaires, pour cacher l’immobilisme en général de l’action gouvernementale. Une manœuvre politique dangereuse pour l’avenir du Cameroun. Souvenons-nous de la politique de l’ivoirité en Côte d’Ivoire, du temps de la gouvernance de l’ancien-président Konan Bédié, et le drame qu’a connu par la suite, le peuple ivoirien. 
Autrement dit : - quand depuis trente quatre ans, la gouvernance de Paul Biya, ne développe pas fortement le pays, les Camerounais manquent toujours de l’eau potable, d’électricité, de routes, ils sont aussi victimes des inondations du pays et dans le littoral, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand le Cameroun dans bien de domaines est dirigé à l’envers de ce qu’il faut faire, par exemples : l’école publique, n’apprend pas sa jeunesse la discipline, l’effort des mémoires et la transmission de valeurs, d’apprendre à se comprendre, à s’apprécier, à s’aimer, à se soutenir pour faire un travail commun et pour l’intérêt supérieur de la nation camerounaise, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand les richesses du pays ne profitent pas aux filles et aux fils du pays, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand la tolérance, la solidarité et le respect n’existent pas entre Camerounaises et camerounais, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand les injustices sociales augmentent d’année en année au pays de Paul de Paul Biya et que, le développement du pays en termes d’infrastructures, ne concerne pas les dix régions du Cameroun, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand les riches Camerounais n’investissent pas dans leurs pays, pour créer des emplois pour les jeunes, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand la lutte contre la corruption est en sommeil profond et que, la direction des affaires du Cameroun, encense les médiocres, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand le Camerounais de la diaspora par un décret présidentiel est considérée comme étant un étranger dans son pays d’origine et que, les restes du président Ahmadou Ahidjo, premier président Camerounais sont toujours au Sénégal, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand les chantiers des travaux publics du pays sont en retards, quand ils ne sont pas abandonnés, et que l’image du pays est mauvaise à l’étranger, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
- quand depuis trente quatre ans de pouvoir biyaïste, les Camerounais en général, entretiennent entre communautés: la division, l’égoïsme, le tribalisme, la méchanceté, la mauvaise foi, le mépris, l’indifférence, l’irresponsabilité individuelle et collective, ce n’est pas la faute du Camerounais de la diaspora ?
Enfin, le président Paul Biya et le gouvernement de Philémon Yan, doivent quand même admettre que la construction durable du Cameroun qui vient, c’est bien l’affaire des Camerounaises et des Camerounais du pays et ceux de la diaspora, qu’à force de trouver de faux boucs-émissaires, non seulement ça finit par ce savoir, mais ça montre également le déficit d’une vision augmentée de la gouvernance du président Paul Biya. 
Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste politique et Écrivain

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AMNESTY INTERNATIONAL ET SON RAPPORT DANS LA ZONE DE GUERRE CONTRE BOKO HARAM AU NORD DU CAMEROUN, UNE VÉRITABLE FOUTAISE ?

Comment voulez-vous que je me taise ?
Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain 

« Bonne cause, mauvaise moyens », affirme sans détour Amnesty International dans son rapport relatif au comportement inhumain selon lui, des militaires camerounais dans la guerre que le Cameroun mène contre les terroristes de Boko Haram au Nord du pays.

Soyons sérieux, dans son rapport, Amnesty International met au même pied d’égalité le Cameroun pays attaqué, et les terroristes de Boko Haram !
Pourtant, avant de donner les bons et les mauvais points aux uns et autres, Amnesty International, ne donne pas la conduite à tenir aux militaires camerounais et aux terroristes de Boko Haram, en conflit armé au Nord du Cameroun.

Ce rapport est un non évènement, une véritable foutaise de la part d’Amnesty International, qui ne présente pas pour l’instant, preuves à l’appui les exactions des militaires camerounais dans la zone des combats au Nord du pays. Nul n’est dupe dans l’Afrique d’aujourd’hui, des rapports en général fantaisistes produits par certains organismes étrangers en terre africaine. 

Les dirigeants africains courageux doivent s’opposer à cette forme d’esclavage moderne imposé par ces organismes étrangers, le but étant de détruire le moral des populations africaines fragilisé par moult raison. Ce rapport assassin dans formulation « Bonne cause, mauvaise moyens », discrédite l’image d’Amnesty International en Afrique et à travers le monde.

Le Cameroun est en partie responsable de ce qui lui arrive !

Cela dit, le Cameroun de Paul Biya est en partie responsable de ce qui lui arrive aujourd’hui. L’image du Cameroun dans le monde est mauvaise à cause de la corruption, c’est aussi l’image d’un pays immobile, du moins qui prend beaucoup de retard quant à son développement, à cause précisément de la mauvaise gouvernance de la direction des affaires du Cameroun. Par exemple, l’action gouvernementale du Cameroun est le plus floue des pays du monde moderne, des doublons dans les services, ce qui favorise les retards des dossiers à traiter et des dérives de toutes sortes.

Les Camerounais attendent depuis des années des réformes de la justice du pays, sans grand succès, les lois votées ne sont toujours pas appliquées et quand elles le sont, les Camerounais ont le sentiment qu’il y a dans leur pays, une justice à deux vitesse. 

La lutte contre la corruption, par exemple est en sommeil profond depuis des années. Les rapports de la Conac, structure de lutte contre la corruption au Cameroun, dorment tranquillement dans les tiroirs des palais de la République et les Camerounaises et les Camerounais qui ont volé l’argent du pays, sont en liberté au Cameroun ou à l’étranger. 

Depuis plus de trente quatre ans de pouvoir du président Paul Biya, les populations du Cameroun, souffrent des mêmes maux : la santé, l’éducation, l’eau potable, l’électricité, les transports en communs, les routes, les grands travaux publics du pays toujours en chantiers et personne ne s’en inquiète, les salaires, le prix du cacao et du thé, qui n’augmentent, pas de politique ambitieuse pour l’emploi des jeunes. 

Bien sur le président Paul Biya, ne peut s’occuper tout dans son pays, mais, il a un devoir régalien face à son peuple, celui de régler les problèmes des Camerounais. Pour cela, il faut au président Paul Biya, une volonté politique rigoureuse et pour le coup virer chaque ministre qui ne donne pas de bons résultats et pourquoi pas changer en urgence, la moitié de l’équipe gouvernementale actuelle, visiblement usée et pas très efficace. 

Autrement dit, quand les Camerounais constatent que rien ne fonctionne dans leur pays comme on en voit ailleurs et le disent haut et fort, comment voulez-vous que certaines organisations et associations étrangères fassent l’économie de tout le mal ou le bien qu’elles pensent du Cameroun d’aujourd’hui. On n’en est là.

Pour le Cameroun et son avenir, il appartient au président Paul Biya, de donner des réponses extrêmement précises aux préoccupations du peuple camerounais en souffrance.

Par le Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

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CAMEROUN : 
CONFÉRENCE INTERNATIONALE ÉCONOMIQUE, UNE FOUTAISE DE PLUS !

Comment voulez-vous que je me taise ?
Mathieu Mbarga-Abega, journaliste politique et écrivain-Paris

La conférence internationale économique qui se tient ce 17 et 18 mai 2016 à Yaoundé, capitale politique du Cameroun est sans nul doute, une foutaise de plus, parce que c’est du déjà vu, sans succès pour le développement du pays. On se calme, pour dire des choses à l’endroit, sans rigoler. 

Hier dans le Cameroun de Paul Biya, l’opinion publique nationale et internationale, était parfaitement au courant que l’immobilisme était jusqu’à tout récemment, une forme de gouvernance du président Paul Biya, que des dossiers même les plus importants pour le développement du pays, dormaient des années dans les tiroirs des palais de la République, que le dossier d’un Camerounais pour qu’il soit traité dans l’administration du pays, il fallait payer, autrement dit, donner le combo, parce que la corruption fut, et est, l’essence de cet immobilisme d’un autre temps. 

Aujourd’hui, le président Paul Biya, exhorte le gouvernement de Philémon Yang, premier ministre camerounais à plus d’efficacité en ce qui concerne l’action gouvernementale, un peu endormie depuis des années et il semble être entendu. C’est pourquoi, depuis trois ans, le peuple camerounais constate, un grand vacarme inouï dans presque tous les secteurs d’activités du Cameroun: les chantiers prioritaires du pays, appelés la politique des grandes réalisations de Paul Biya ; les trois grands barrages, Lom Pangar et les autres, les le port de Kribi, les transports terrestres et aériens, toujours en construction depuis années. 
Dans le même temps, les ministres du gouvernement de Philémon Yang, annoncent en continu dans les médias du pays, que les autres secteurs d’activités tels les télécommunications ou l’économie numérique, l’électricité, l’eau, la santé publique, l’agriculture, l’élevage bovin… ne sont pas oubliés.

Certes, le Cameroun de ce jour est un chantier à ciel ouvert, seulement les travaux sont éternellement encours depuis des années. Pire, depuis 7 ans aussi, le gouvernement de Philémon Yang, ne peut montrer au grand public camerounais, à la fois une liste précise des chantiers terminés et qui fonctionnent et celle enfin des travaux encours. Pour cacher la terrible confusion qui existe dans ces chantiers, on parle en termes de pourcentage, de l’avancée de ces travaux en cours, Sic. Alors une conférence internationale économique, s’imposait-elle en terre camerounaise en 2016, quand on sait que le Cameroun ne figure même pas dans la liste de 20 pays, les plus attractifs du monde, dans l’absolue oui et non. 

Oui, parce que, pour qu’une telle conférence porte à l’avenir ses fruits pour l’intérêt des Camerounais, il faut réunir certaines conditions : - la stabilité politique – l’État de droit qui établit un environnement de confiance, pour le business - en finir avec l’immobilisme national – donner à la jeunesse du pays une éducation de qualité – du travail bien fait - il faut une volonté politique sans faille – une réorganisation pragmatique des travaux dans les chantiers encours et à venir et de donner leurs dates de livraisons – création des industries de transformation des produits made in Cameroun – des infrastructures routières et aériennes etc.
Si ces conditions sont réunies, les investisseurs camerounais et étrangers devraient investir au Cameroun, parce que ce pays a nombre d’atouts économiques, qu’on ne trouve pas ailleurs. Autrement dit, seuls les investisseurs sérieux gagneront à long terme dans le Cameroun, d’aujourd’hui.

Non, cette conférence internationale économique de Yaoundé n’aura pas de sens, si le président Paul Biya et le gouvernement de Philémon Yang, ne font pas dans l’urgence, des réformes pour la transformation du Cameroun d’aujourd’hui. Autrement dit, développer fortement le secteur privé et public, lutter contre la corruption, améliorer les conditions de vie des Camerounaises et des Camerounais, créée un environnement de confiance en établissant un État de droit.

Si tel n’est pas le cas dans le Cameroun d’aujourd’hui, allez expliquer aux Camerounaises et aux Camerounais qui ont faim, qui ne peuvent pas se soigner et préparer l’avenir de leurs enfants, qu’il faudrait, qu’ils attendent l’émergence 2035, serait une duperie faite au peuple Camerounais, qui se vengera tôt ou tard, comme cela s’est vérifier dans l’histoire des nations. 
Mathieu Mbarga-Abéga, journaliste politique et écrivain- Paris

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CAMEROUN: CONFISCATION EN PARTIE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE ET DE L’EXPRESSION

Comment voulez-vous que je me taise ?

Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

Le nombre de supports médiatiques pluriels au Cameroun, ne veut absolument pas dire qu’il y a au pays de Paul Biya, la liberté d’une information et la liberté d’expresse citoyenne de qualité. Autrement dit, il y a depuis des années au Cameroun et dans le paysage médiatique du pays, une confusion coupable entre le rôle du ministre de la communication et porte parole du gouvernement et l’accès à l’information pour des journalistes professionnels.

Quand la communication gouvernementale et (l’information du terrain une affaire des journalistes d’investigations), sont dans les seules mains du ministre de la communication et aussi porte parole du gouvernement, il a un problème.
Pourtant, c’était simple pour le président Paul Biya, de créer un ministère de l’information à part entière, qui allait exclusivement s’occuper sur la base du respect de la déontologie, de l’information, de qualité destinée au peuple camerounais, et un ministère de la communication, qui, lui allait, traiter des questions techniques et de l’évolution des métiers de la communication : la convention collective et la carte de presse professionnelle des journalistes etc.
Ce qui n’est pas le cas, parce qu’ il y a depuis trente quatre ans, un déficit organisationnel dans le paysage médiatique camerounais - quand le journaliste Camerounais formé ou en construction est mal rémunéré voire pas du tout, doit utiliser tout moyen y compris des pratiques illégales pour survivre - quand les partis politiques de l’opposition ne peuvent pas organiser leurs meetings publics au Cameroun de Paul Biya - quand le débat public dans les médias d’État, est animé par les promoteurs de l’action gouvernementale et non par les spécialistes des thématiques abordées - résultat : le peuple camerounais d’aujourd’hui est mal informé à cause de la confiscation en partie de l’information et de la communication de l’État Camerounais.
Les médias camerounais par une politique volontariste du Président Paul Biya, doivent mieux faire pour informer et éduquer la jeunesse camerounaise, en contexte de la mondialisation. Autrement dit, ce n’est pas seulement une question de confiance entre professionnels de l’information et le gouvernement camerounais, comme l’affirme volontiers Issa Tchiroma Bakari, ministre de la communication du Cameroun. Il s’agit de faire des réformes dans les médias camerounais d’aujourd’hui.
Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

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PAUL BIYA, EXIGE LA FIN DU CONTRAT DE LA CAMEROUNAISE DES EAUX DU PAYS

Comment voulez-vous que, je me taise ?

Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, journaliste politique et écrivain

Selon la presse camerounaise, le président Paul Biya, demande à son Premier Ministre Philémon Yang, de mettre fin au contrat de la camerounaise des eaux du Cameroun. Une société qui visiblement n’en finie pas d’être incompétente dans son domaine d’activité : le traitement des eaux usées et la distribution d’eau potable au Cameroun*. Si cette information de la presse camerounaise est exacte, il faut affirmer avec force que c’est bien, ce Paul Biya là, en action toute et dans tout les domaines d’activité du pays, que les Camerounaises et les Camerounais, veulent voir désormais à la direction des affaires du Cameroun d’aujourd’hui, du moins d’ici jusqu’à la fin de son mandat en 2018. Les Camerounaises et les Camerounais, veulent avoir et ils ont raison, un président Paul Biya, qui n’attend plus des mois voire des années, pour d’une part, sanctionner sévèrement des mauvaises et des mauvais Camerounais et d’autre part, récompenser des Camerounaises et des Camerounais qui, brillent par leurs compétences et leurs intégritéC’est ainsi, que le président Paul Biya, mettra un terme en partie à la mauvaise image d’un Cameroun des indisciplinés et dans lequel, rien ne fonctionne comme dans les pays innovants du Continent Africain. Sans démagogie.

Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, journaliste politique et écrivain

* sources : Camer.be

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LES AFRICAINS JOUENT CONTRE EUX-MÊMES !

LES AFRICAINS EN GÉNÉRAL JOUENT CONTRE EUX-MÊMES !

COMMENT VOULEZ-VOUS, QUE JE MA TAISE ?

Par Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

Oui, les dirigeants africains d’hier et d’aujourd’hui y compris les Africains en général,  jouent diaboliquement contre eux-mêmes, contre le développement global de l’Afrique Noire.

Citons quelques exemples : ce mois de mars dernier, le peuple béninois a élu démocratiquement Patrice Talon, président de la République Béninoise, jusque là pas de problème, parce que le peuple béninois demeure le meilleur exemple de la pratique du processus de démocratisation en cours en Afrique Francophone depuis 1990 à ce jour.

Mais, là où il y a un véritable problème, c’est que le candidat Lionel Zinsou, adversaire politique malheur de cette présidentielle béninoise, aurait perdu cette présidentielle, selon les Béninois qui parlent librement, pour des raisons suivantes : Lionel Zinsou est un Béninois de la diaspora, il est de Nationalité Française et pour le coup, il serait le candidat de la France «les Béninois n’en voulaient pas ». Si les raisons citées sont à l’origine de la défaite du brillant universitaire Lionel Zinsou qui, s’il avait été élu président du Bénin, aurait pu à mon sens mettre son expertise internationale au service du peuple béninois. 

Sur le plan plus général, les dirigeants et peuples africains de 2016 doivent admettre et c’est fondammental, que les diasporas africaines sont des atouts incontournables pour accompagner efficacement et de manière durable, le développement de l’Afrique noire en construction. Il en est ainsi des Diasporas européennes: Française et  italienne, par exemple, c’était hier et aujourd’hui. 

Autrement dit, c'est un manque de vision et d'intelligence  de la part de certains dirigeants et certains africains de considérer les diasporas africaines, comme étant des ennemis, des envahisseurs de leur pays d’origine. La réalité, c'est que les dirigeants et peuples africains doivent être d’accord pour ce qui les unis, s’ils ne veulent pas que l’Afrique demeure le garde manger des seules grandes puissances. C’est pourquoi, les dirigeants africains d'aujourd'hui doivent impérativement rompre avec les habitudes de leurs prédécesseurs.

Souvenons-nous, quand le Général de Gaulle décide dans les années 1960 d’octroyer les indépendances aux Etats Africains, il y a eu certains dirigeants africains fraîchement nommés présidents par le Général de Gaulle qui étaient pour l’indépendance, et d’autres étaient farouchement opposés. Mais, une fois les Etats Africains indépendants, il y eu également certains dirigeants africains, qui étaient pour le développement endogène et d’autres optaient pour l’assistanat, des esclaves économiques auprès des grandes puissances colonisatrices.


Aujourd’hui, certains dirigeants africains sont favorables à la construction des Etats démocratiques, pour plus de développement du continent. D’autres militent pour le maintien d’un système dictatorial avec pour lame de fond, la corruption et la misère de leur peuple. Les dirigeants africains de 2016, doivent opter pour le développement durable de l'Afrique noire. Pour cela, ils doivent mettre un terme à leurs ambitions destructrices: retarder le développement du continent. Dans ses conditions, comment voulez-vous que je me taise ?

Par Docteur Mathieu Mbarga-Abéga, Journaliste Politique et Écrivain

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LA FÊTE DE LA JEUNESSE CAMEROUNAISE

Paul Biya, présente ses excuses à sa jeunesse

Comment voulez-vous que je me taise ?

Mathieu MBARGA-ABEGA, Journaliste politique et écrivain-Paris

La fête de la jeunesse célébrée ce 11 février 2016, au Cameroun, c’est du pareil au même. Paul Biya, comme depuis trente quatre ans de pouvoir sans partage au Cameroun, a dans son discours à sa jeunesse, déroulé, la vieille recette de son désir de développement du Cameroun. Un scandale, pour les jeunes camerounais diplômés et au chômage depuis des années. Le président Paul Biya, sans se dégonfler affirme à sa jeunesse : il faut s’adonner à l’agriculture, un moyen selon lui, de résorber le chômage pléthorique des jeunes et des adultes au Cameroun.

Pourtant Paul Biya, n’indique pas les moyens qui accompagnent efficacement sa jeunesse vers le succès de cette difficile activité. Pas un mot, sur les manquements qui entravent l’exercice de l’agriculture au Cameroun, par exemple: il n’y a pas de routes en nombre insuffisant, de machines agricoles, de crédits de banques accordés aux jeunes qui s’intéressent à l’agriculture, il n’y a pas non plus un mécanisme qui organise (coopératives), le marché de la vente des produits agricoles made in Cameroun au pays et dans la sous-région.

Mais, Paul Biya, avec un cynisme incroyable, passe outre ses manquements et affirme, ce 11 février 2016, à sa jeunesse,  "Je ne ménagerai aucun effort pour vous accompagner dans votre volonté de réussir ". Sic. Une forme d’excuses au peuple Camerounais en général et à la jeunesse du pays en particulier. Mais le mal est fait et pour longtemps, parce que le Cameroun depuis trente quatre ans de pouvoir biyaïste a pour son développement pris, beaucoup de retard et aura beaucoup de difficultés à s’y remettre.

Le président Paul Biya, aurait pu depuis trente quatre ans de pouvoir laxiste, donner à ses collaborateurs une véritable feuille de route d’action gouvernementale, avec exigence et priorité, des résultats tous les trois mois voire six mois. Les contrôleurs de ces travaux, nommés à cet effet, auraient pu rendre directement compte à Paul Biya, seul responsable au peuple camerounais, des affaires du pays, de l’avancée ou non de grands travaux du Cameroun.

L’absence de la feuille de route d’une action gouvernementale extrêmement précise a eu pour conséquence ; l’improvisation généralisée par exemple : l’Etat camerounais à donné et donne des marchés à certaines entreprises camerounaises et étrangères incompétentes. Résultats, tous les chantiers de grands travaux du Cameroun sont très en retards et les ouvriers de ces chantiers ne savent plus à quel Saint se vouer. Oui, le Cameroun du point de vue de son développement global, s’étouffe peu à peu, avant de rendre l’âme économiquement, si rien n’est fait, pour sauver ce qui peut encore l'être.
                                                      Paul Biya, seul face à son destin

Pourtant, le choix des entreprises camerounaises et étrangères, pour le développement du pays, devait être facile pour les décideurs camerounais, par exemple : si c’est l’entreprise française qui a une expertise incontestable pour les problèmes d’eau ou d’électricité, que l’Etat camerounais lui donne ce marché avec une exigence de respecter le délai des travaux, si c’est une entreprise camerounaise qui sait construire des ponts, on l’octroie ce marché, avec la même exigence etc.

L’Etat camerounais aurait pu également exiger aux entreprises étrangères qui gagnent d’importants marchés au Cameroun, le transfère de technologie aux entreprises camerounaises, pour booster la création d’emploi, au Cameroun qui en a bien besoin. Mais, hélas, ce n’est pas le cas, comme le rappelle le président Paul Biya, dans son discours à sa jeunesse. Un Paul Biya, désormais seul face à son destin.

Que ce fut dur, de la peine même d’entendre ce 11 février 2016, le président Paul Biya, exprimé à sa jeunesse, l’impuissance de l’Etat qu’il dirige depuis trente quatre ans, une absence de projet ambitieux pour le développement global et spécifique du Cameroun, c’était hier. Pour le président Paul Biya et l’avenir du Cameroun, l’heure ne doit plus être aux atermoiements. 

Il faut, pour la puissance et le rayonnement du Cameroun, que Paul Biya, ait aujourd’hui une double objectifs : - qu’il s’entoure d’hommes et de femmes d’expérience, pour finir ses grands travaux publics en cours – et qu’il prépare dans la sérénité l’alternance politique, pour l’intérêt supérieur du Cameroun qui vient et, le peuple camerounais lui, sera, j’en suis convaincu reconnaissant.

Mathieu MBARGA-ABEGA, Journaliste politique et écrivain-Paris

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LE CAMEROUN QUI DANSE  ET LE CAMEROUN QUI PLEURE

 

Comment voulez que je me taise ?

Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique - Paris

 

Ce lundi 25 janvier 2016, « des attentats suicides survenus en fin de matinée  à Bodo, une localité de la région de l’Extrême-Nord, ont semés stupeur et désolation auprès des populations. Le bilan provisoire fait état de 32 morts, dont les quatre kamikazes et plus d’une soixantaine de blessés qui ont été évacués vers l’arrondissement de Makary à 25 kilomètres de Bodo où l’hélicoptère des forces de défense a été dépêché, afin de procéder au transfert des blessés les plus gravement atteints vers l’hôpital de Maroua», et que le président Paul Biya, adresse aux familles éprouvées les condoléances les plus attristées, conclut  le communiqué  de Issa Tchiroma, Ministre de la Communication et porte parole du gouvernement Camerounais », (1) source Africapress en ligne.

 Drôle de pays que ce Cameroun de Paul Biya,  32 morts et plus soixantaine de blessés et c’est le ministre de la communication porte-parole du gouvernement,  qui annonce cette triste nouvelle au peuple camerounais. Où est Paul Biya, le président du peuple camerounais, pourtant présent  dans son Palais d’Etoudi à Yaoundé, capitale politique du Cameroun ?

Pourquoi Paul Biya, n’explique pas en personne et dans les médias du pays, le drame qui a frappé ce 25 janvier, les populations du Nord et Extrême Nord du Cameroun ?

 LE CAMEROUN QUI DANSE  ET LE CAMEROUN QUI PLEURE

 Aucun communiqué de presse d’un ministre au monde, ne remplace  la voie d’un chef d’Etat en exercice, face à ses hautes responsabilités.Tâches que remplissent  avec fierté, dévouement et détermination, les chefs d’Etat du monde moderne. Le

Président Barack Obama, par exemple, dès qu’un américain est concerné dans un coin du monde, il s’adresse immédiatement à travers les médias, au peuple Américain, à qui il doit rendre des comptes. En France, également, le président François Hollande, est présent physiquement sur les terrains l'action,  expliquant et rassurant, le peuple français, de ce qui se passe dans le pays et de ce qu’il prend comme position pour l’intérêt des Français. Que le président Paul Biya, prenne et applique ce bel exemple, des chefs d’Etat Américain et Français. Il n’y a pas de honte de s’inspirer de bons exemples, d’où qu’ils viennent. Autrement dit, trois priorités s’imposent aujourd’hui au président Paul Biya :

- Première priorité, que le président Camerounais  cherche d'avantage de solutions pour mettre un terme à la guerre qui s’installe dans la durée au Nord et Extrême Nord du Cameroun. S’il  le faut, pourquoi pas faire la paix des braves avec les représentants de la secte Boko Haram, l’ex-président malien Ahmadou  Toumani Touré, en son temps avait bien accepté un dialogue de réconciliation avec les Touaregs du Nord Mali. Le président Malien,  avait compris que la paix dans un pays n’a pas de prix.

- Deuxième priorités, que le président Paul Biya, demande à l’élite du Sud Cameroun d’arrêter ses pitreries : la demande de motion de soutien pour sa réélection en 2018, qui n’est pas à l’ordre du jour, une demande qui peut-être interpréter par le peuple camerounais comme étant une provocation, au moment où ce peuple vit dans une pauvreté sans précèdent. Autrement dit, cette demande de motion de soutien donner l’image de deux Cameroun, un dans lequel les Ministres dansent à souhaits et en public « Le Coller la petite », une chanson populaire, et l’autre Cameroun qui pleure ses morts au Nord et Extrême Nord du Pays.

-Troisième priorités, que le président Paul Biya, exige aux Ministres du gouvernement de Philémon Yang et aux chefs d’entreprises du pays, de terminer dans les délais, les projets de sa politique des grandes réalisations.

Paul Biya, en ce début d’année 2016,  doit avoir dans ses mains ; - la recherche d’une paix durable dans son pays - et le développement attendu par le peuple camerounais. Pour cela, il faut que le président Paul Biya, mette avec rigueur, les Camerounaises et Camerounais au travail bien, fait qui était la marque de fabrique des Camerounais d’hier. Voilà, pourquoi, Comment voulez que je me taise ! 

Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, Journaliste Politique-Paris

 

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Paul Biya, trahi par sa Communauté Beti, Fang, Bulu et les Autres Communautés du Cameroun

Comment voulez que je me taise ?
Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique- Paris

Quand Paul Biya, accède au pouvoir en 1983, il s’est immédiatement entouré des représentants de sa communauté, Beti, Fang et Bulu, qu’il a fait nommé ensuite, Députés, Ministres et Sénateurs, présidents directeurs généraux et directeurs généraux dans de grandes entreprises du Cameroun. Pour gouverner le Cameroun, équilibre régionale oblige, s’est ajouter, à cette garde très rapprochée de Paul Biya, les représentants d’autres communautés du pays ; Douala, Bassa, Bamiléké, Haoussas et anglophone, eux aussi, nommés, Ministres, Sénateurs ensuite Députés, Maires etc.
Mais, les représentants de la communauté, Beti, Fang et Bulu, ont occupé, et occupent toujours presque tous les postes importants au Cameroun de Paul Biya.

Un comportement injuste, pour les non Beti, Fang et Bulu, du pays. Mais, il faut bien admettre qu’il n’y a rien d’étonnant de ce comportement qui existe dans l’organisation des équipes de cercles de pouvoirs dans le monde, et que Paul Biya, n’est pas le seul président de la planète à s’entourer de ses personnes de confiance.

En revanche, ce qui étonne et laisse le peuple camerounais pantois, depuis la gouvernance de Paul Biya, en 1983 à ce jour. C’est bien, l’incroyable incompétence de représentants de la communauté, Beti, Fang et Bulu, dans l’exercice de leur mission gouvernementale et à la direction des grandes entreprises de l’Etat au Cameroun, quand bien même cette incompétence, concerne aussi les représentants des autres communautés : Douala, Bassa, Bamiléké, Haoussas et anglophone, également de la garde très rapprochée du président Paul Biya.
Le cas des représentants Beti, Fang et Bulu, qui encercle le président Paul Biya, au pouvoir depuis trente trois ans, fait terriblement honte.

Ces représentants sont mauvais en politique et dans le monde des affaires commerciales. Tenez, quand on est au cœur du pourvoir, comme ils le sont depuis trente trois ans, et que l’argent de l’Etat, c’est presque leur argent, ce n’est pas en construisant une maison au village, une épicerie, de petites écoles, d’auberges et de églises, ici et là, qu’on devient un grand industriel, ou un véritable homme d’affaires comme Monsieur Victor Fotso, de la communauté Bamiléké. Bien sur que non. Il faut des compétences particulières, une grosse ambition et un peu plus de créativité.
Sans nostalgie excessif du passé, il faut reconnaitre qu’Ahmadou Ahidjo, ancien chef d’Etat camerounais, fut un vrai bâtisseur de son pays le Cameroun. Il demeure aux yeux de nombre de Camerounais, un homme d’action, fière, patriote et ambitieux, quand bien même, certains de ses frères camerounais, lui reprochent, toujours d’avoir été à l’origine de nombreuses fautes pendant sa gouvernance, nul n’est parfait.
Le président Ahmadou Ahidjo, à l’inverse du président Paul Biya, avait par exemple su s’entouré de hauts cadres Camerounais, extrêmement compétents, travailleurs, fidèles et patriotes, auxquels, il exigeait de meilleurs résultats, quant à leur mission de développement, du Cameroun, de l’intérieur et qu’à l’étranger.
Trente trois ans, après son départ des affaires publiques du pays, le peuple camerounais, se souvient encore des grandes réalisations du président Ahmadou Ahidjo; le Palais des Congrès de Yaoundé, le Stade de football qui porte son nom, le Palais Présidentiel d’Etoudi, l’aéroport de Douala etc. C’était hier.
Aujourd’hui, et à l’inverse du président Ahmadou Ahidjo, le président Paul Biya, donc sa gouvernance de trente trois ans de pouvoir, affiche du bien de vue du développement global du Cameroun, des résultats médiocres. C’est peu de dire en 2016, que Paul Biya, n’a pas de chance avec sa garde très rapprochée, composée de représentants des communautés, Beti, Fang, Bulu et celles des Douala, Bassa, Bamiléké, Haoussas et anglophone.
Cette garde très rapprochée a été et est toujours incapable de faire des réformes ambitieuses et de fixer les règles claires pour le développement tant attendu dans les dix régions du Cameroun. Résultat, le peuple camerounais, depuis trente trois ans, est abandonné à lui-même : chaque Camerounais, pour sa survie, a son développement, sa culture, sa politique, sa démocratie, ses valeurs, son marabout, son pasteur, son prêtre…

Le président Paul Biya, après avoir fait confiance et donnée d’importants moyens d’action à sa garde très rapprochée, pour construire le Cameroun qui vient, sans succès. Paul Biya, doit à ce jour se sentir bien trahi, à la fois par les représentants de sa communauté, Beti, Fang, Bulu et celles des communautés, Douala, Bassa, Bamiléké, Haoussas et anglophone. Comme le dit avec un grand sérieux un Camerounais, qui a préféré garder l’anonymat, « Il n’y a pas au Cameroun un seul ministère ou une grande entreprise d’Etat, qui affiche fièrement un bilan positif de son action annule. Dans ces établissements, il n’y a que faillite et désolation », conclu-t-il, volontiers.
Un drame pour le peuple camerounais qui, avait pourtant placé son espoir à la politique du renouveau prôné par Paul Biya, dès sa prise de pouvoir en 1983. Aujourd’hui, le peuple camerounais est doublement déçu : - la crise économique qui étrangle le Camerounais lambda, et pas l’élite du pays, la corruption, des injustices sociales et la pauvreté en augmentation au Cameroun.
Oui, le Cameroun, va très mal et il ne faut pas être divin, pour savoir que le président Paul Biya et son équipe au pouvoir ne rattraperons pas, avant 2018, fin de son septennat, l’énorme retard de développement de trente trois ans, d’inaction gouvernementale. Pour le Cameroun et son avenir, deux priorités s’imposent au président Paul Biya, qui peut encore beaucoup faire pour son pays, à condition qu’il n’utilise pas le logiciel du passé :
- Première priorité : Que Paul Biya, prépare en bonne intelligence, l’alternance politique au Cameroun, ainsi, il redeviendra un président dans l’action, comme il a su l’être lors du conflit frontalier qui opposait le Nigéria et son pays.
- Deuxième priorités : Paul Biya, seul commandant de bord du bateau camerounais en difficultés économiques et sécuritaires, doit exigé au gouvernement de Philémon Yan, l’accélération des travaux qui illustrent sa politique des grandes réalisations, et de mettre en pratique, une réelle politique de l’emploi des jeunes et d’adultes, c'est-à-dire, il faut aller vers les Camerounais pour connaître leurs problèmes et les résoudre. Autrement dit, enfermer dans le déficit de développement du Cameroun d’aujourd’hui, le président Paul Biya, ne doit pas déplacer la pensée des Camerounais, vers la guerre qui a cours au Nord et à l’extrême Nord du Cameroun,sans démagogie.

Par Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, Journaliste politique et écrivain

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CAMEROUN

PAUL BIYA : Les Vœux de la Mauvaise Gouvernance Politique

Comment voulez que je me taise ?
Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique- Paris

Incontestablement, le président Paul Biya, vient une fois de plus, adresser au peuple camerounais, ses vœux de sa mauvaise gouvernance politique. Souvenons-nous, le président Paul Biya, est à la direction des affaires du Cameroun, depuis trente trois ans, de pouvoir, sans partage.

Depuis trente trois ans aussi, le peuple camerounais laxiste, a droit à l’occasion des vœux de fin d’année, d’entendre de leur chef d’Etat, Paul Biya, presque mot à mot, le même désir de développer fortement le Cameroun. Avant cette période, Paul Biya, ne s’adresse jamais à son peuple quand un événement majeur concerne son pays, comme le font quasi automatique, les chefs d’Etats du monde moderne.
Depuis trente trois ans de pouvoir biyaïste, également, le peuple Camerounais n’observe pas, dans leur pays, un réel développement économique, politique et socioculturelle ambitieux.

Il est légitime en 2016, de poser l’unique question qui s’impose : « qu’est-ce qui a manqué ou qui manque à Paul Biya, afin de développer efficacement le Cameroun d’aujourd’hui, garantissant ainsi un avenir meilleur au Cameroun, qui vient, et ce, en contexte de la mondialisation ? ».
A mon avis, le président Paul Biya, manque cruellement de vision et certainement un peu plus d’amour pour son beau pays, le Cameroun. Qu’on se comprenne bien, mon propos ne concerne absolument pas la personnalité de Paul Biya, un Grand Camerounais béni des dieux bantous et les autres, « n’est pas président du Cameroun qui veut ». Mais, de sa mauvaise gouvernance du Cameroun, depuis trente trois ans. Autrement dit, il s’agit d’un débat sur la base des arguments.
Souvenons-nous, quand Paul Biya, arrive au pouvoir au Cameroun en 1983, il était très apprécié et l’est encore en partie par le peuple camerounais, qui a placé et place encore son espoir en lui.

Mais, le président Paul Biya, n’a pas compris y compris son entourage, généralement incompétent et jaloux, qu’il fallait poursuivre les réformes commencées par le président Ahmadou Ahijo, pour l’image et la place du Cameroun parmi les pays définitivement émergents et pour le coup, être très exigent avec le peuple camerounais. Un peuple intelligent, mais, indiscipliné, qu’il fallait, qu’il faut rappeler les lois républicaines et exigées, qu’elles soient respectées de tous.

Une classe politique vieillissante et inefficace

En tournant dès sa prise de pouvoir, en 1983, le dos aux réformes, pourtant nécessaires à toute société bien vivante, le président Paul Biya, a choisi de dirigé le Cameroun, au jour le jour, en compagnie de ses meilleurs copains, qu’il a fait entré en politique, nommé ministres ou directeurs généreux, dont il n’a aucune autorité.
Par conséquent chaque ministre, fait se qu’il veut, dans son ministère, et pour cause, il n’y a pas de culture de bilan au Cameroun voire en Afrique Francophone, " Allons seulement", comme disent les Camerounais ». Une classe politique d’une autre sensibilité, vieillissante et inefficace, avec les ratés que les Camerounais connaissent aujourd’hui, dramatiques.
Outre les travaux de grandes réalisations, les stades de football, les hôtels, les logements sociaux, les ponts, les barrages, les établissements scolaires publics, les hôpitaux et les dispensaires en nombre suffisant dans les dix régions du Cameroun, les travaux infrastructures routières, par exemple,  l'autoroute de Douala, commencés depuis des années et toujours encours.

Preuve s’il en est besoin que les ministres du gouvernement de Philémon Yan, ne sont pas dans l’action. Aucun ministre, de ce gouvernement, qu’il s’agisse du ministre de l’économie, de la culture, des finances, de l’agriculture, du tourisme, de l’éducation, de la santé, de l’emploi, de la communication, des postes et télécommunications, des transports, des Affaires sociales, de la justice… n’a pas présenté depuis des années, aux deux assemblées du pays, son projet de loi de réforme.
Aujourd’hui, les résultats sont là, catastrophiques.

Pourtant, le Cameroun est un pays qui a d’énormes richesses naturelles, un peuple travailleur et entreprenant, mais, depuis trente trois ans de pouvoir biyaïste, le Cameroun, économiquement et politiquement ne se porte pas bien et les Camerounais le disent sans détour. Il manque toujours de l’eau potable, de l’électricité, de l’emploi aux jeunes et aux adultes, des injustices sociales en augmentation et la corruption plombent tout épanouissement du Cameroun.
A cause de quoi ?
Du manque de vision et de rigueur politique de la part du président Paul Biya, qui, au lieu de déléguer certains pouvoirs, et sanctionner fortement celles et ceux qui ne respectent pas les lois républicaines et virer les incompétents. Paul Biya, hélas, a conservé et conserve tous les pouvoirs entre ses mains, ce qui est une erreur politique lourde de conséquence.
Enfin pour le Cameroun qui vient, je formule mes vœux de confiance pour 2016. Oui, je suis convaincu que le président Paul Biya, qui est en grande partie à l’origine du marasme économique et politique actuel du Cameroun, peut encore, par un sursaut patriotique, préparer l’alternance politique et exiger au gouvernement de Philémon Yang, de faire de réformes indispensables au pays, afin d’éviter le Cameroun de sa descente en enfer de la pauvreté. Sans démagogie.
Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, Journaliste politique et écrivain

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TÉLÉVISION CAMEROUNAISE

TÉLÉVISION CAMEROUNAISE 

                                               

L’ENREGISTREMENT DU MAGAZINE« VOL SPÉCIAL  JET  PRIVE N° VI 2015  »

 

UN GRAND SUCCÈS EN FRANCE 

 Les magazines de variétés de la télévision nationale camerounaise, CRTV, s’assemblent, mais ne se ressemblent pas.

Le magazine de télévision de la CRTV, « Florida Jet Privé », par le dynamisme de sa productrice et animatrice de talent, semble être celui qui honore le savoir-faire de la télévision nationale camerounaise à l’international.

 Cette année, à Crosne, proche banlieue parisienne a attiré à l’occasion de l’enregistrement du magazine TV, Vol Spécial Jet Privé N°VI 2015, un nombre impressionnant d’Africains, des représentants  des associations, des organisations non-gouvernementales, des dirigeants d’entreprises et une pléade d’artistes aux visages et aux talents multiples, notamment ; MAYA SHANE,  JOËLLE ESSO, LES JUMEAUX EPÉE &KOUM, MANI BELLA, KOKO EFFA, ADÉ-LIZ, TI VIVIANE, ALINE ZOMO-BEM, BEN ZIGNA, JOHN JOHNGOS, LES ESPRITS DU BEN SKIN… 

 Tour à tour, des invités et de troupes de danse traditionnelle venant de Paris et des régions françaises, ont fait le plein du Salon de Reception aux Tulipes à Crosne, lieu de l’enregistrement de ce Vol Spécial Jet Privé N°VI 2015. Crosne, fera toujours rêvé !

 

Crosne à l’heure de l’enregistrement du magazine de télévision de qualité

 A cause de la multiplication des supports de diffusion audiovisuel en Afrique depuis cinq ans, les chaînes de télévisions nationales et privées apparentes ou réelles  ne se comptent plus en Afrique. Il semble en effet que la plupart des responsables politiques Africains ou non aient enfin accèdé à la conscience : établir à travers les télévisions, une communication de proximité avec les couches populaires africaines.

 Mais, comme toujours en pareil temps de mimétisme, il y a ceux qui passent effectivement à l’action, en élaborant une dynamique et des programmes de qualités, comme Florida et son magazine « Jet Privé International », et ceux au contraire, qui en restent aux intentions passives. En effet, le Salon de Reception aux Tulipes de Crosne a véçu le 29 nombre dernier à l’heure d’un très grand moment de télévision de qualité.

 Une organisation réussite, malgré quelques ratés

 En conviant des journalistes, des stylistes, des artistes, des représentants des associations et des chefs d’entreprises de France et du Cameroun à l’enregistrement de Vol Spécial Jet Privé N° VI 2015, de cette fin d’année. 

Les organisateurs de cette grande  première, en l’occurence la société Alpha & Omega Productions, entendaient bien sur, honorer toutes ces personnes, dont la productrice et animatrice Florida Jet Privé, qui avaient contribué, par leur savoir-faire et leur foi à l’organisation puis au déroulement de cette fête  télévisée annuelle du magazine Florida Jet Privé.

Cette fête, qui a bénéficié de toute la sollicitude du Crédit Foncier du Cameroun, a connu un vif succès par l’affluence sans précédent de trappes humaines qui avaient pris d’assaut, le 29 novembre dernier, le Salon de Réception aux Tulipes de Crosne, dans la proche banlieue parisienne.

Ce succès est également comptable des orfèvres en la matière, singulièrement, des organisateurs qui l’ont élaboré et exécuté du début à la fin, quand bien même, l’on peut regretter le retard de la plupart des invités, la mise en place de la salle, le montage du plateau pour artiste faites devant les invités, un repas terriblement froid et servi trop tard.

 Mais, ces quelques ratés,  croyez-moi, ont été vite oublié par la prestation des artistes de talents, la belle chorégraphie des hotesses, très bien habilé par Clapp’Style, une styliste douée, la presentation de qualité de Florida Jet Privé et le champagne qui a coulé à flot, le temps qu’à durer l’enregistrement de ce Vol Spécial Jet Privé N° VI 2015.

 Comment terminer sans souhaiter que la télévision nationale camerounaise, la CRTV, déjà cadre de diffusion de programmes nationaux, octroie plus de moyens, à la productrice et animatrice Florida Jet Privé, pour plus de programmes de qualités, destinés à la diffusion internationale. Une ambition qu’on voit de moins en moins ailleurs.

A quand le prochain enregistrement de Florida Jet Privé, en France, en Italie, en Belgique ou en Allemagne ?

Mathieu MBARGA-ABEGA, Journaliste politique et écrivain- Paris. 

 

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CHRONIQUE POLITIQUE

Cameroun-Nigéria

LE  DEVOIR DES PRÉSIDENTS PAUL BIYA ET MUHAMMADU BAHARI

Comment voulez que je me taise !

Par Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain

                

Le devoir des présidents Paul Biya et Muhammadu Buhari, d’aujourd’hui est celui de créer en urgence, un environnement de confiance et de paix entre le Cameroun et le Nigéria, sans quoi, les deux pays frères prendraient le risque d’entrée dans d’enfer de la déstabilisation politique de leur nation.

C’est pourquoi, sur la base d’un dialogue régulier, franc et honnête, donc le principe est la coresponsabilité, les présidents Paul Biya et Muhammadu Buhari, doivent sans plus tarder et, parce qu’il y va de l’avenir de la jeunesse de deux pays frères, de redéfinir les lignes directrices de leur coopération dans les domaines suivants : sécuritaire, diplomatique, politique, économique, socioculturelle et sportif.

Si les chefs d’Etats du Cameroun et du Nigéria agissent ainsi en 2015, ce serait faire preuve de réalisme, d’efficacité, d’ambition et de vision à leur coopération, qui ne demande qu’à être extrêmement fructueuse en faveur des populations du Cameroun et du Nigéria.

Pour y parvenir, les présidents Paul Biya et Muhammadu Buhari, sans hypocrisie, doivent mettre définitivement un terme à la méfiance et à la suspicion qui entourent la coopération entre le Cameroun et le Nigéria, depuis des générations, freinant ainsi l’émancipation de ladite coopération. Une coopération économique qui demeure, hélas, marginale, parce que les deux pays frères, n’ont pas et c’est dommage, créés des structures de développement économique nécessaires pour leur épanouissement en contexte de la mondialisation.

Pourtant le Cameroun et le Nigéria ont de formidables atouts, des richesses naturelles,  pour nourrir leurs populations appauvries, par  la mauvaise gouvernance.Oui, les présidents Paul Biya et Muhammadu Buhari, doivent aujourd’hui et demain refuser, toute idée de division et de conflits entre le Cameroun et le Nigéria.

C’est pourquoi, ils doivent mutualiser leurs moyens humains, financiers et matériels,  pour développer fortement leur nation et améliorer les conditions de vie de leurs concitoyens qui vivent dans une pauvreté artificielle.

 Paul Biya et Muhammadu Buhari, doivent aussi, dans l’urgence, lutter efficacement contre la secte Boko Haram, la corruption très présente dans les deux pays, les trafics de toute sorte, la prostitution… et garantir la sécurité des personnes et des biens de leurs ressortissants au Cameroun et au Nigéria.

 S’il est vrai que les populations nigérianes et camerounaises vivent depuis des années déjà, dans une relation d’affaires et d’amitié, sans grande difficulté.

 Il appartient  aux Présidents Paul Biya et Muhammadu Buhari, de créer des conditions durables en faveur d’une cohabitation apaisée entre le Cameroun et le Nigéria,  parce que, le destin de ces deux pays frères est intimement lié.

Sans démagogie.

    Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain

 

  

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Chronique politique

POURQUOI PAUL BIYA, PRÉFÈRE LES CAMEROUNAIS MAL FORMES ET INCOMPÉTENTS ?

Comment voulez-vous que je me taise ?

Visiblement, c’est pour la destruction programmée du Cameroun qui vient. « J’ai confié des responsabilités aux ministres, les résultats sont mauvais», affirmait avec un grand sérieux le président Camerounais, il y a trois ans. Des ministres qui ne présentent jamais aux deux l'assemblées, aux médias et de manière détaillée leurs  projets. Mais, le président Paul Biya, contre toute attente du peuple camerounais, garde en poste ces ministres mal formés et généralement ncompétents. 

Pourtant, il existe bien au Cameroun et dans la diaspora des Camerounais hautement bien formés et très compétents. Les déclarations contradictions de Paul Biya, sur l’avenir global de son pays et les mauvais plans de développements initiés par le gouvernement du premier ministre Philémon Yang, montrent de manière incontestable, l’inertie d’un pourvoir qui ne fait pas de réformes et, pour le coup n’est pas dans l’action pour l’intérêt du Cameroun qui vient.

Le fait que certains ministres du gouvernement de Philémon Yang, tiennent en permanence des discours flatteurs sur la politique de l'emploi des jeunes et des adultes, sans, jamais montrés à la presse et chiffres à l'appui les emplois crées, a fini par de décourager, les efforts et les espoirs des vaillants Camerounais, qui ne croient plus au succès de l’émergence en 2035, parce que, c’est du vent.

Souvenons-nous, quand le Président Paul Biya et le Premier Ministre Philémon Yang, laissent visiblement leurs ministres, faire dans leurs ministères, ce qu’ils en ont envie, ça donne une action gouvernementale globalement éclatée depuis trente trois ans, par exemple : les travaux des chantiers prioritaires du pays, commencés, arrêtés, puis repris ou sont toujours encours depuis des années, notamment; l'eau potable, l'électricité dans de villes et campagnes, des routes, des dispensaires et des hôpitaux en nombre suffisant, etc. Autrement dit, il y a quoi dans ces gouvernements passés et celui de Philémon Yang ?

Surement de l’incompétence et de la mauvaise gouvernance, par exemple :- En ne mettant pas à la direction l’éducation nationale ; l’éducation de base, de l’enseignement secondaire et de l’enseignement supérieur du pays, de grands professionnels compétents, qui ont une vision sur l’éducation du pays en construction et en contexte de la mondialisation. C’est pour ne pas avoir à bien former le Camerounais de demain, par exemple dans les métiers de services.

Autrement dit, la construction du pays dans les domaines techniques et technologiques se fera sans la participation massive des Camerounais. Exemple : il y a de milliers de postes à pourvoir dans ce Cameroun qui compte un nombre très élevé de jeune ayant des diplômés  généralistes, mais, ces postes techniques ne sont pas pourvus, faute de Camerounais formés pour les occuper. Il y a quoi dans la gouvernance de Paul Biya, depuis trente quatre ans, de l'incompétence surement.

Le gouvernement de Philémon Yang, qui peine à faire les réformes sur les fondamentaux d'une nation moderne et sur la base des valeurs, par exemple: le travail bien fait, la morale en politique,  la lutte contre les injustices sociales et la corruption, ne rempli pas ses missions régaliennes. Par ailleurs, s''il y a des Camerounais respectueux et honnêtes. En général,  le Camerounais demeure un personnage bizarre: il n’est pas discipliné, il ne respecte rien et n’obéi pas toujours aux lois républicaines, les valeurs morales et les langues communautaires sont abandonnées par ceux là mêmes qui doivent faire leurs promotions et aussi les sauvegardées.

Le Camerounais d’aujourd’hui, en général apprend de fausses connaissances, ce qui est à l’évidence une trahison faites à la jeunesse du Cameroun

 - En ne mettant pas à la direction des médias public camerounais, de professionnels qui ont une expertise internationale indiscutable, de la presse, de l’audio, l’audiovisuel et de la communication électronique. C’est pour ne pas avoir à bien informer et éduquer le Camerounais sur la réalité de sa culture et de ce qui se passe dans son pays. Exemple : le gouvernement camerounais aurait dû depuis des années créées, au moins deux chaînes de télévision publiques, une généraliste et l’autre entièrement culturelle, avec des contenus originaux pour l’intérêt des Camerounais 

- En ne mettant pas depuis des années, au ministère des Arts et de la  Culture, de professionnels de la culture, c’est pour priver de manière considérable le peuple camerounais de sa réalité culturelle, force de sa personnalité, de son inspiration et de sa protection face aux cultures étrangères. Exemples : il n’y a pas en nombre suffisant de films camerounais, de pièces de théâtres, de comédies musicales, de salles de cinéma, très peu de musées pour très peu de fréquentations. Les artistes créateurs Camerounais et leurs œuvres sont depuis plus de trente trois ans, abandonnés à eux-mêmes, une honte pour la direction des affaires du Cameroun 

- En ne mettant pas au ministère du tourisme du Cameroun, un professionnel d'une grande qualité touristique. C’est confisquer des Camerounais de leur patrimoine culture et, pour le coup, empêcher les touristes étrangers d’apprécier les produits touristique du Cameroun 

- En ne mettant pas à la direction de la santé publique, un grand professionnel qui a une expertise internationale. C’est pour ne pas garantir à moyen et à long terme, la sécurité, la qualité des soins, l’assurance sociale, la prévention des maladies contagieuse au Cameroun

Ces quelques exemples cités, très rapidement, montrent les contradictions coupables de mauvais choix politique de développement du président Paul Biya, une politique de gribouillis dont le principe est de mettre un coup de balai dans l’obscurité, avec les conséquences, dramatiques.

Par Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain

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PAUL BIYA, L'ETERNELLE ARROGANCE

CHRONIQUE POLITIQUE

PAUL BIYA, L'ÉTERNELLE ARROGANCE

Comment voulez-vous que je me taise ?

Par Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain

« Ne dure pas au pouvoir qui veut, mais dure qui peut », ainsi répond sèchement le président Paul Biya, à Gérard Griesbeck,  journaliste de France Télévision, lors de la très courte conférence de presse, qu’il donne  en compagnie du président Français François Hollande, en visite d’Etat éclair au Cameroun.

Pour ce simulacre de conférence de presse, très peu de questions de fond posées pour très peu de réponses de la part des deux chefs d’Etats. A parler juste, le président François Hollande et le président Paul Biya, n’avaient pas grand-chose à dire à l’opinion internationale sur de nombreuses questions de l’heure : la mauvaise gouvernance au Cameroun depuis 33 ans à ce jour, la corruption généralisée, les inondations qui font des victimes au Nord et extrême Nord et dans le littoral, les transports en sommeils prolongés, les ordures ménagers qui se battent farouchement dans les rues  des villes du pays,  le non respect des droits de l’Homme, la confiscation partielle de la liberté d’expression, le refus par le pouvoir de Yaoundé du retour des restes d’Ahmadou AHDIJO, Ancien président Camerounais, un geste pour unir  les Camerounais divisés pour moult raisons, les visas aux étudiants Camerounais qui souhaitent poursuivre leurs études en France, et sur les relations très compliquées entre la France et le Cameroun d’aujourd’hui.

Peine perdue, les présidents Camerounais et Français n’avaient rien à commenter sur  « ces broutilles » d’une société camerounaise en crise artificielle, parce que l’essentiel, notamment des contrats commerciaux entre la France et le Cameroun sont signés dans les Palais des deux Républiques. Et  « Ne dure pas au pouvoir qui veut, mais dure qui peut », du président Paul Biya,  avec son éternelle arrogance, prend toute sa signification.

 Côté du Palais de l’Élysée à Paris, plus de cent entreprises françaises sont implantées au Cameroun et le pouvoir sans fin de Paul Biya est définitivement garantie. Et peu importe que des chefs Français d’hier et aujourd'hui visitent ou non le Cameroun. Autrement dit, le maintien de la politique de la FrancAfrique qui plombe le développement de l’Afrique noire et abîme l’image de la France et de l'Afrique, continue sans crier garde.

Côté Cameroun, le président Paul Biya, avec autorité est aux manettes - dommage, qu’il n’a pas utilisé, qu’il n’utilise pas son savoir-faire politique pour développer depuis 33 ans son beau pays. Le président Paul Biya, a réussit, nul ne sais avec quels moyens à mettre d’office l’opposition camerounaise dans sa poche droite. Il est incompréhensible pour le peuple camerounais, de constater que depuis 1990, l’opposition camerounaise n’a jamais présentée - démarche pourtant légale, un candidat unique crédible aux présidentielles camerounaises, pour tenter de battre dans les urnes Paul Biya ! 

Oui, au pays de Paul Biya, l’opposition et les populations camerounaises,  en ne manifestant pas leurs mécontentements, face au non fonctionnement chroniques des services de l’Etat: l’eau, l’électricité, les routes par exemple sont réparées une semaine avant la visite d'un grand quelqu'un au pays de Paul Biya, les transports en sommeils prolongés et les inondations qui font des victimes, participent, hélas, au maintien de la politique de la FrancAfrique. Une politique qui ne fonctionne pas pour l’intérêt des deux pays depuis 1960 à ce jour.

C’est pourquoi, le président François Hollande doit organiser un sommet Afrique-France pour mettre un terme à la politique de la FrancAfrique, d’une autre époque. Il s’agit d’instaurer entre la France et les pays  d’Afrique noire, une nouvelle coopération économique dont le principe est la coresponsabilité entre Français et Africains. Autrement dit, c’est plus de réalisme pour l’avenir des deux continents et moins de mépris aux peuples africains.

Par Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain- Paris

 

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CHRONIQUE POLITIQUE

Professeur Maurice KAMTO, une formidable machine  intellectuelle

Comment voulez que je me taise ! 

Par Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain

Il a les traits fins et des yeux lumineux – il s’habille avec élégance - dans son regard se lit une certaine fermeté de caractère qu’attenue son ouverture d’esprit. Il s’agit du Professeur Maurice Kamto, président du parti politique camerounais d’opposition "Mouvement pour la Renaissance du Cameroun M.R.C", est une formidable machine intellectuelle.

Depuis des mois à Paris, on ne parle que de sa tournée de conférence politique aux camerounais de la diaspora. Une diaspora engluée dans ses difficultés existentielles, de son manque de conviction et d’ambition politique. Invité à 18h30 pour une conférence qui devait commencée à 19h. C’est vers 20h que les Camerounais de la diaspora prennent place dans la magnifique salle de l’ l’hôtel Harlay, siège du Barreau des Avocats parisiens.

Après l’hymne national d’usage à ce type de conférence politique. Les lieutenants qui accompagnent le Professeur Maurice Kamto, depuis le Cameroun prennent la parole  à tour de rôle. Leur temps de parole à la tribune semble maîtrisé. Ils ne disent que l’essentiel de leur programme  et le public  nombreux applaudi à tout rompre.

Vint la prise de parole du Professeur Maurice Kamto, un brillant universitaire qui préfère les arguments, dans un Cameroun où nombre de dirigeants politiques de la majorité comme de l’opposition, affectionnent des phrases d’ambiances pour ne pas informer et régler les problèmes des Camerounais.

C’est sous des applaudissements que le Professeur Maurice Kamto, Président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun M.R.C, verbe haut et visage tendu,  prend la parole avec vigueur.Il  expose les grandes lignes politique de son parti M.R.C, et répond par la suite aux questions du public venu l’écouter, il avait très peu de journaliste  parisiens à cette conférence de presse. 

Et tout passe : sur le rôle que doit jouer la diaspora dans la construction du Cameroun qui vient, le professeur Maurice Kamto, président de M.R.C,  répond avec un grand sérieux:

" il faut créer des structures d’accueils avec des guichets spécifiques pour faciliter les démarches administrative des Camerounais de la diaspora qui veulent créer une activité au Cameroun" - Quelle position prendre sur la politique monétaire, faut-il que le Cameroun garde le franc CFA, ou en sortir pour une monnaie nationale ?

Réponse du professeur Maurice Kamto, "je n’ai pas de réponse précise à cette importante question, parce que, je  ne connais pas les réserves en devis du Cameroun d’aujourd’hui, par exemple la quantité d’or, j’ignore également  les alliances que mon pays a signé avec la France. IL faut parler avec responsabilité du maintien ou non  du franc CFA en Afrique Francophone".

Sur le choix du régime politique au Cameroun,  le professeur Maurice Kamto, président de M.R.C et son parti  optent pour le régime mixte, c’est à dire un président qui préside et un premier ministre qui gouverne. A l'épineuse question sur les partis politiques camerounais qui seraient inféodés au parti au pouvoir en place à Yaoundé ?

Le professeur Maurice Kamto, président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun M.R.C, curieusement "n’affirme pas et ne dément pas non plus que, son parti politique, lui aussi, participerait à la mangeoire nationale !

Pourquoi, les partis politiques de l’opposition camerounaise depuis 1990 à ce jour ne choisissent-ils pas un seul candidat lors des présidentielles camerounaises ?

Le professeur Maurice Kamto, président du M.R.C, moins convainquant cette fois,  défend son parti, "Le M.R.C, essaie de travailler avec les autres partis de l’opposition". Un aveu d’échec d’une opposition camerounaise extrêmement divisée depuis l’avènement du  multipartisme au Cameroun en 1990.

Pourquoi, il n’y a pas de femmes à la direction politique du M.R.C ?

"Ce n’est pas à moi d’obliger les Camerounaises à s’investir en politique, elles seraient les bien venues", affirme le professeur Maurice Kamto, président du M.R.C, visiblement déçu. Fin de la conférence de presse réussite du professeur Maurice Kamto, la diaspora camerounaise de Paris est satisfaite des réponses données à leurs questions.

Pour le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun. "C’est une vision, un engagement : moderniser le Cameroun dans une République nouvelle". Autrement dit, le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun M.R.C, "est un parti politique de synthèse idéologique, Social Libéralisme, qui met l’homme au cœur de l’action politique. C’est la condition de la modernisation de notre pays", que le président du M.R.C, présente sur cinq chantiers d’actions prioritaires : - La modernisation politique et institutionnelle – la modernisation des institutions publiques – le domaine de la sécurité, de la défense – en matière de politique linguistique – réformer le statut des autorités traditionnelles – la modernisation de l’économie, l’aménagement du territoire et le développement durable – la modernisation de la culture, du tourisme et le développement du sport- la modernisation de la politique étrangère  et la place de la diaspora camerounaise dans la construction du Cameroun... La liste des réformes à faire au Cameroun selon Président M.R.C, est longue et riches.

Quand on écoute  attentivement le discours du Professeur Maurice Kamto, président du M.R.C, nouveau venu en politique, on constate que c’est un homme qui aime le monde des idées et a des convictions fortes. Pour cela il est très différent des autres présidents de partis politiques Camerounais. Le Professeur Maurice Kamto, futur Président du Cameroun en 2018, après Paul Biya ?

Pourquoi pas, en tout cas, c’est ce que pensent les observateurs étrangers avisés sur les changements politique en Afrique Francophone. Mais, la route qui conduira, le professeur Maurice Kamto, président du M.R.C, au Palais présidentiel à Etoudi au Cameroun, est encore jonchée d’obstacles. Premier obstacle; comment Maurice Kamto, passera de bonnes idées qu’il a sur l’avenir  du Cameroun  à un programme électoral ambitieux ?

Le professeur Maurice Kamto, président du M.R.C, accuse également un handicap majeure, son déficit médiatique, personne ne le voit souvent dans les télévisions du Cameroun, et il ne parle pas dans les radios. Autrement dit, il est d’une extrême discrétion. Et un chef d’Etat moderne, s’il s’avère que c’est lui le successeur de Paul Biya, ne gouverne pas un pays comme le Cameroun en secret ou par décrets. Son déficit médiatique actuel peut troubler son électorat dans le cadre de sa future campagne présidentielle en 2018. Sans démagogie.

Par le Dr Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain - Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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PRESIDENTIELLE RWANDAISE 2015

Présidentielle Rwandaise 2015

Le principe de la « Démocratie Sélective », aurait pu s’appliqué à Paul Kagamé, Président  sortant du Rwanda

Comment voulez-vous que je taise ?

Depuis 1990 et après le discours du président François Mitterrand à la Baule en France, demandant aux Chef d’Etats Africains d’introduire le multipartisme dans leurs pays respectifs, deux types de processus de démocratisations  permettant d’élire démocratiquement, ça va de soit, un Chef d’Etat Africain sont toujours en cours dans le continent : - dans le premier type du  processus de démocratisation, la constitution dit que la durée du mandat d’un Chef d’Etat élu est de 7 ans renouvelable une fois – dans le deuxième type du processus de démocratisation, la constitution fixe à 5 ans de mandat renouvelable une fois au président élu.

Mais, depuis 1990, aussi, ces deux types du processus de démocratisations,  encadrés par les constitutions de chaque  pays africain,  ne sont pas toujours respectés, parce que ces constitutions  sont changées en permanence par les princes dirigeants politiques africains qui font ce qu’ils veulent avec  leurs constitutions et au nom du peuple, et n’en déplaise aux démocrates du continent et aux responsables politiques européens. Allez dire, on s’en fout. 

C’est pourquoi la démocratie à l’européenne, rapidement imposée et appliquée  depuis trente ans en Afrique noire, danse avec vigueur  du Tcha-Tcha Cubain. Un pied devant et deux pieds derrières et personne ne s’en inquiète, même pas les grandes puissances démocratiques, comme les USA et la Grande Bretagne. Au contraire, ces grandes puissances entretiennent plutôt de bonnes relations avec certains « dicteurs-démocrates » du continent, au motif de : le business d’abord. Allez dire, on s’en fout.

Oui, la pratique de la démocratie à l’européenne et sous les tropiques est devenue pour les populations du continent, un vrai sujet de rigolade, affamées, ces populations se demandent arborant un vrai sourire africain,  «Est-ce qu’on mange la Démocratie, même ?». Aka, laissons tomber, sers-moi une bière.

Oui, les princes dirigeants politiques du continent ne maîtrisent pas le fonctionnement de l’outil démocratique, inventé par les Européens et pour les Européens. C’est pourquoi, la nouvelle classe politique du continent, qui s’apprête à prendre le pouvoir en Afrique subsaharienne, après plus de cinquante ans des indépendances africaines en 1960, doit en urgence instaurer dans le continent, un processus de démocratisation moderne « Démocratie Sélective », créé par les Africains et pour les Africains.

Le principe du nouveau processus  de démocratisation «Démocratie  Sélective », est  de modifier exceptionnellement et pour une fois, la constitution d’un pays africain, pour permettre au Chef d’Etat sortant, de briquer un troisième et dernier mandat, que les mandats précédents soient de 7 ans ou de 5 ans.

Mais, pour que le président sortant,  bénéficie du processus de démocratisation «Démocratie  Sélective », il doit remplir impérativement les conditions suivantes :- avoir été élu deux fois sur la base de son projet de société et au terme d’une campagne de terrain pour convaincre ses compatriotes - avoir fait des  scores d’au moins de 60% des suffrages exprimés de ces deux précédents mandats - avoir développé l’ensemble des régions de son pays, par exemple : la constructions des infrastructures routières qui fonctionnent, des écoles, des dispensaires, des centres de santé, des hôpitaux, des maternités, des orphelinats, des lycées et collèges spécialisés, de centres pour handicapés, de personnes âgées – avoir réussi à la répartition des riches  à toutes les couches sociales du pays -  de lutter contre la corruption, les incivilités - d’avoir avoir permis à ses sujets, le respect des valeurs,  des droits de l’homme, la liberté d’expression – et d’avoir gagner les primaires des régions de son pays etc.

Si ce nouveau processus de démocratisation avait existé  sous les tropiques, il aurait peut-être permis à Paul Kagamé président Rwandais sortant, de briquer un 3ème mandat  en 2015 et au nom  du principe de la « Démocratie Sélective », une création par les Africains et pour les Africains.

Oui, l’Afrique noire manque  d’éminents hommes politiques et de grands bâtisseurs, comme on n’en trouve en Europe depuis des générations, il n’y a pas de Napoléon Africain. C’est pourquoi, dans l’Afrique d’aujourd’hui, il faut garder au pouvoir et le plus longtemps possible un dirigeant politique africain, innovant, constructeur  ambitieux et qui développe de manière contenue son pays. 

A l’inverse, un Chef d’Etat Africain, enfin de son deuxième et dernier mandat, qui a été défaillant,  doit démocratiquement être sanctionné et quitter le pouvoir.  Allez dire, on s’en fout.

Docteur Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain

 

 

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Chronique politique

La fête de l’unité nationale camerounaise, en trompe l’œil

Comment voulez-vous que je me taise ?

Par Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain

Le peuple camerounais comme chaque 20 mai, célèbre la fête de l’unité nationale du pays. Mais, ce 20 mai 2015, demeure une fête de l’unité nationale en trompe l’œil, parce que le cœur des Camerounais n’y est pas, malgré les apparences:
- le pays est depuis plus d’un an, en guerre avec la redoutable secte Boko Haram, une guerre qui fait de nombreuses victimes camerounaises dans le Nord et l’extrême Nord du pays
- l’unité nationale ne se porte pas très bien non plus depuis des années
- les communautés camerounaises, peu importe leurs lieux de vie en 2015, se regardent en chiens de faïences
- le pouvoir biyaïste par un décret présidentiel assassin, divise les Camerounais du pays et ceux de la diaspora
- la mauvaise gouvernance fait le lit de la corruption généralisée, résultat, le pays ne se développe pas depuis plus de trente ans du pouvoir biyaïste, et pour le coup la pauvreté s’installe fortement dans les dix régions du Cameroun détruisant des vies
- le chômage de jeunes diplômés ou non et des adultes, explose dans une indifférence généralisée de dirigeants politiques du pays
- il n’y a pas de routes praticables en nombre suffisant et le cultivateur Camerounais a toutes les peines du monde à acheminer en ville ses produits agricoles, sources de ses maigres revenus
- il n’y a pas suffisamment d’électricité dans des villes et des campagnes du Cameroun
- il n’y a pas de l’eau potable pour tous les Camerounais dans certaines villes au pays du Président Paul Biya
Selon les dires des citadins de Damas, un quartier de Yaoundé, capitale politique du Cameroun est privé d’eau potable depuis huit ans
Les Camerounais que nous rencontrons tous les jours s’interrogent inquiets sur l’avenir du Cameroun en 2015 ?
Ils se demandent aussi avec gravité, où va l’argent du pétrole camerounais, de l’or, de diamant, du gaz, du cacao, du café et des aides financières et matérielles que le Cameroun reçoit régulièrement des grandes puissances notamment : la France, l’Allemagne, la Russie et les Etats-Unis d’Amérique pour ne citer celles-là ?

Pour ces questions, toujours sans réponse de la part du Président Paul Biya, le Camerounais lambda d’aujourd’hui, ne trouve nullement son compte dans la célébration en grande pompe et au nom de l’unité nationale, que prône ce 20 mai 2015, les autorités camerounaises. Autrement dit, ce Camerounais lambda, depuis trente deux ans du pouvoir biyaïste, est, hélas, victime de l’égoïsme diabolique de la classe dirigeante et élite camerounaise. Sans démagogie.
Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique, écrivain à l’International

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CHRONIQUE POLITIQUE

Le sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de la C.E.E.A.C, pour la paix en Afrique centrale, une initiative positive, mais à condition que  ses résolutions soient à la hauteur des attentes des populations concernées, sinon ce serait un sommet de plus, pour rien.

En effet, le sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de la C.E.E.A.C, pour la paix en Afrique centrale de ce 16 février à Yaoundé, capitale politique du Cameroun, est une initiative extrêmement positive, pour les populations du Nigéria,  de la Centrafrique du Tchad et du Cameroun.

Mais à condition que les résolutions prisent  par les chefs d’Etats et de gouvernement de cet  important sommet pour la paix, soient définitivement à la hauteur des attentes des populations des pays concernés.

Un pari qui est loin d’être atteint,quand on sait que les décisions de nombre de sommet à travers le monde en général en Afrique francophone en particulier, ne sont que très rarement tenues.

Et peu importe de l’importance du problème,  à l’origine de l’organisation dudit sommet. Pour le sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de la C.E.E.A.C dont les présidents Paul Biya du Cameroun, Idris Deby Ino du Tchad, Denis Sasou Nguesso du Congo Brazzaville, Ali Bongo Odimba du Gabon, et Obiang Nguema Mbasogo de Guinée Equatoriale, il est extrêmement  urgent de mutualiser leurs moyens  financiers et les 50 milliards de francs CFA, annoncés, lors de ce sommet, sont une goutte d’eau face à l’immensité des besoins  humains, matériels, de nourriture, et de médicaments pour les populations  déplacées de Centrafrique, du Tchad et du Nigéria en terre camerounaise.

 Parce que, mettre hors d’Etat de nuire,  par la force la secte Boko Haram, demande plus de moyens et le Cameroun ne peut à lui seul faire face à cette guerre qui s’avère longue et coûteuse.

C’est pourquoi, les chefs d’Etats des pays menacés par la secte Boko Haram,  doivent  dans deux mois, posés les actes concrets, sinon  ce sommet des chefs d’Etats et de gouvernement de la C.E.E.A.C, aurait été une fois de plus,  un sommet pour rien. Les mauvaises langues diraient, sans pitié que cela n’empêchera pas notre monde de continuer  à tourner dans la merde !

Autrement dit,  les dirigeants africains concernés par la menace de la secte Boko Hram, doivent quand même admettre trois réalités :

-La première réalité,  que ces dirigeants et leurs populations, profitent de la formidable opportunité qu’offre la tentative de déstabilisation politique de leurs nations, pour fabriquer et consolider, la solidarité nationale et régionale

-Deuxième réalité, qu’ils instaurent dans leurs nations une démocratie  plus large et la redistribution des richesses du pays pour tous

-Troisième priorité, créer des Etats forts, démocratiques et patriotiques, c’est de sortir de la colonisation économique en cours dans le continent

-Quatrième priorité ;  une fois les représentants de la secte Boko Haram, vaincus si possible par la force, les dirigeants politiques des pays en conflits, doivent immédiatement entamer les discutions politiques entre les partis en conflits, du moins, régler le problème de pauvreté que connait par exemple les populations du Nord-Cameroun

-Cinquième priorité réalité, la direction des affaires du Cameroun doit impérativement  sortir de son  arrogance éternelle et de son laxisme, sans être un expert militaire, comment expliquer que les grands stratèges militaires camerounais n’ont pas pu lire, les signes avant coureurs,  annonçant les attaques en terre camerounaises de la secte Boko Haram, par exemple, les intrusions  des individus lourdement armés venant du Soudan, et pendant des mois durant. Ces individus  ont décimés dans les parcs nationaux camerounais, des animaux protégés les éléphants, les rhinocéros etc. 

En réalité, ces individus testaient la capacité de vigilance de la force publique camerounaise. Une vigilance quasi inexistante à l’époque, ces individus  rentraient chez eux avec le sentiment, qu’ils peuvent rentrer dans le  territoire Camerounais, sans la moindre difficulté, et ce fut le cas, on connait la suite. Oui, la direction des affaires du Cameroun d’aujourd’hui ne doit plus commettre les erreurs du passé.

 Mathieu MBARGA-ABEGA, journaliste politique et écrivain - Paris

 

 

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