Publications de Livres pour tous (24)

Nous sommes heureux de vous présenter une entrevue avec Nawfal Jorio, auteur du roman intitulé « Schizophrénie quantique ». Diplômé en sciences de gestion, Nawfal Jorio travaille comme analyste financier dans le secteur de l’économie sociale. Dès l’âge de 25 ans, il fonde son cabinet comptable. A 30 ans, peu avant la crise financière de 2008, il rejoint le siège d’une banque en tant qu’analyste crédits. Début 2009, il a failli perdre la vie lors d’un grave accident de la route.

L’été de la même année, lors de vacances à la mer, il est tiré vers le large par un violent courant. Sauvé in extremis par un bateau de pêcheurs, il échappe miraculeusement à une noyade certaine. Ensuite, erreur médicale : son jeune fils frôle la mort et est sauvé de justesse… Juste après, son père décède subitement à l’âge de 63 ans… S’en suivit une longue quête philosophique. Le roman « Schizophrénie quantique » est un fruit de cette quête.

Il s’agit d’une intrigue philosophique qui tourne notamment autour du thème de la connaissance de soi et du terrorisme. « Quel est le point commun entre un milliardaire diagnostiqué schizophrène, une séduisante chasseuse de tête, un innocent incarcéré, un détenu radicalisé sur le point de commettre le pire, et un migrant travailleur sans-papier ? Ce qui relie les personnages de cette intrigue haletante, pleine d’humour et de poésie, c’est un colloque philosophique et scientifique dans lequel divers spécialistes vont débattre sur les questions de l’être et du sens de l’existence… Car, au fond, savons-nous réellement qui nous sommes ? ». Découvrons l’auteur à travers ces quelques questions…

Quel a été votre chapitre préféré à rédiger et pourquoi ?

J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire tout le roman. Mais s’il faut choisir, je désignerais le chapitre « Sidi Moulay » … C’est un chapitre qui vous plonge dans une certaine ambiance spirituelle… Fruit d’une longue quête personnelle, c’est probablement l’un des chapitres les plus denses du roman.

Quelle est la signification du titre de votre livre ?

Le titre « Schizophrénie quantique » se compose de deux termes scientifiques.

La « schizophrénie » est un terme médical qui désigne un trouble mental. En effet, les psychiatres ont diagnostiqué cette maladie chez Yiu, le personnage de l’intrigue principale. Il s’agit d’un milliardaire qui se trouve contraint de se mettre en quête de connaissance de soi. Quant au terme « quantique », il renvoie au mystérieux phénomène d’intrication quantique. Ceci est abordé dans les derniers chapitres du roman.

Quel est le message derrière votre histoire ?

En réalité, il ne s’agit pas d’une seule histoire mais de trois histoires qui finissent par se rejoindre au quatrième et dernier acte du roman. Plusieurs thèmes brûlants d’actualité y sont abordés : questions d’identités et connaissance de soi, prisons, terrorisme, paradis fiscaux, spéculation financière, justice sociale, société de surconsommation, problématique des migrants, astrophysique et métaphysique…

À l’heure des crispations identitaires, le message global est avant tout un message humaniste de paix et d’amour qui transcende toutes les appartenances, nationalités, croyances et confessions.

Plus précisément, le premier message du roman c’est qu’il devient impérieux, pour nous tous, de prendre conscience de la réalité du monde complexe qui nous entoure. Urgent de se réveiller, de résister, de réaliser que nous sommes tous reliés de façon systémique et d’envisager l’altérité avec empathie et bienveillance. Tout est interdépendant, nous sommes tous assis sur la même barque, arrêtons donc de nous voiler la face et de nous regarder le nombril en tirant la couverture vers soi. Ce monde ne tourne pas rond et le changement commence par soi ! D’où l’importance de se connaître soi-même ! Faisons quelque chose, nous pouvons contribuer, nous devons agir, chacun à son niveau… Notre existence ne peut être vaine, elle a forcément un sens…

Le second message principal du livre a trait à la révolution en cours dans le domaine de la mécanique quantique qui pourrait avoir pour conséquence de ré-enchanter le monde… Cette révolution scientifique malmène les certitudes du matérialisme du XXème siècle, en remettant le merveilleux et le sens du mystère au cœur de nos vies…

Quelles-sont les réactions de vos lecteurs vis-à-vis de votre livre ?

Les premières réactions sont positives ! Mes lecteurs sont formidables, leurs commentaires m’encouragent énormément et je les en remercie !

Ce qui m’a frappé, c’est que beaucoup de lecteurs m’ont offert des témoignages concordants. Par exemple, le fait d’avoir dévoré l’intrigue d’une seule traite, ou encore leur intention de relire et noter certains passages qu’ils ont trouvé particulièrement interpellant.

Comment vos lecteurs peuvent-ils en apprendre plus sur vous et votre œuvre ?

En s’abonnant à mon blog www.nawfaljorio.com qui contient également des livres et des BD scientifiques gratuites ainsi que des lectures conseillées.

De temps à autre, je compte aussi y publier des tribunes en lien avec les divers sujets abordés dans le roman.

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Écrit par Jacob Fletcher : Apprendre l’anglais n’est pas une tâche facile. Cette vieille langue dispose d’une grammaire et d’une syntaxe assez difficiles – elle propose, en bref, un style de structure de phrase qui est complètement étrangère aux personnes dont la langue maternelle n’est pas d’origine européenne. En outre, bien qu’apprendre les éléments de base de l’anglais – ou, en effet, de n’importe quelle langue – peut être accompli avec un certain niveau de facilité, le fait d’apprendre cette langue à un niveau intermédiaire est une question tout à fait différente.

Heureusement, pour les personnes qui se trouvent dans cette position, il y a un livre qui peut les aider: Compelling Conversations – Japan: Questions and Quotations for High-Intermediate Japanese English Language Learners, qui a été écrit par Eric Roth, Brent Warner, et Shiggy Ichinomiya (lire leurs biographies). Ce livre, qui est en anglais, a été publié par Chimayo Press, une société d’édition basée à Los Angeles, Californie.

Ce livre est un manuel destiné aux étudiants de l’ALS (anglais comme langue étrangère) — plus particulièrement, ceux dont (comme il est indiqué dans le titre) le niveau d’apprentissage se trouve à un niveau plus élevé. Ces élèves comprennent déjà les éléments fondamentaux de la langue anglaise, mais ils désirent approfondir leur compréhension afin qu’ils puissent communiquer plus efficacement avec leurs amis et voisins anglophones.

Ce livre met l’accent sur deux aspects intermédiaires : ceux de la fluidité et la réalisation des conversations. 163 pages de long, il est rempli d’informations utiles et d’exercices basés sur l’expression orale. En outre, toutes ces données sont complétées par des informations culturelles contextuelles qui aideront les étudiants japonais à mettre leurs connaissances en perspective lors des discussions avec leurs compatriotes anglophones.

Les exercices verbales sont complétés par des sections qui encouragent les élèves à discuter de photos, parler de leurs expériences de vie, élargir leurs vocabulaires, et améliorer leur prononciation. En outre, chaque chapitre propose des directives basées sur le Web : en suivant celles-ci, les étudiants trouvent des vidéos et des articles en ligne, et puis ils évaluent toutes ces informations. De plus, ce livre offre également, lors de ses exercices, près de 200 citations et proverbes ; ceux-ci proviennent d’auteurs célèbres, qui eux-mêmes proviennent de plusieurs pays variés.

Le public ciblé par ce livre sont les étudiants japonais qui étudient l’anglais dans le contexte de l’école secondaire, ou au niveau universitaire ou collégial. Le livre est également destiné aux apprenants adultes de l’anglais qui étudient durant leur temps libre, ou dans le cadre des programmes parascolaires. En conséquence, il éclaire sur les concepts nécessaires à l’apprentissage sans les simplifier à outrance ou les rendre trop compliqués pour la compréhension générale.

Les exercices d’expression verbale sont attrayant et intéressant, et ils vont sûrement garder l’attention des élèves (et des interlocuteurs) qui travaillent fort pour approfondir leur compréhension de l’anglais, une langue que plusieurs appelleraient la lingua franca la plus importante au monde. Ainsi, en utilisant ce livre, les élèves d’ALS japonais peuvent améliorer leur communication non seulement avec les anglophones, mais aussi avec les autres peuples de la Terre.

Un avantage du livre, c’est que les chapitres sont organisés logiquement. Ils commencent avec des sujets plus simples qui se développent à partir de ce que les élèves ont déjà appris. À mesure qu’ils progressent, les sujets deviennent plus complexes, et ils impliquent les leçons que les élèves ont maîtrisé dans les chapitres précédents. Il y a des chapitres sur la discussion des films, sur la photographie, et sur l’exploration des environnements urbains, parmi d’autres sujets. En plus, dans l’annexe, les étudiants peuvent trouver de ressources supplémentaires, y compris les évaluations pour eux-mêmes de même que pour leurs pairs, ainsi qu’un index des citations qui sont mis en vedette tout au long du livre.

Roth, Warner et Ichinomiya expliquent leur méthode de façon claire et concise. Il arrive souvent que les livres instructifs sur les langues soient difficiles à comprendre, particulièrement ceux qui parlent de la langue anglaise, une langue tout-à-fait compliquée (et assez étrangère, lorsqu’on la compare par exemple aux langues asiatiques et africaines). Néanmoins, les auteurs ont écrit ce livre d’une telle façon que les étudiants du niveau intermédiaire peuvent l’utiliser et continuer leurs leçons sans problème.

De plus, le livre se connecte avec ses étudiants japonais ainsi que leurs compatriotes anglophones en comparant la société occidentale et la société japonaise. Il le fait en faisant référence aux leçons culturelles et aux proverbes bien connus. Ces comparaisons fournissent un point de vue dont les deux parties peuvent bénéficier, et qu’ils peuvent utiliser pour élargir davantage leurs discussions et leur compréhension mutuelle. En ce faisant, tous les participants seront en mesure de mieux se comprendre mutuellement – non seulement parce qu’ils peuvent comprendre mieux la langue, mais aussi parce qu’ils peuvent comprendre les façons dont les langues diffèrent. Ces différences, cependant, ne masquent pas la réalité – la réalité que les gens sont beaucoup plus semblables qu’on ne le pense.

Ce livre entre dans la série qui a commencé avec Compelling Conversations: Questions and Quotations on Timeless Topics, écrit par Roth et Toni Aberson. Publié en 2006, ce livre a été suivi de plusieurs autres livres dans cette même série. Depuis lors, elle a grandi pour développer un public de personnes provenant de plus de cinquante pays.

Entre les trois auteurs, ils ont une quarantaine d’années d’expérience cumulée en tant que professionnels, dont dix-sept années se sont passées à l’intérieur du Japon. Eric Roth, un conférencier bien connu de l’Université de Californie du Sud, a également co-écrit quatre autres livres de la série Compelling Conversations. Ses co-auteurs, Shiggy Ichinomiya et Brent Warner, ont chacun enseigné l’anglais aux étudiants japonais pendant au moins une décennie. Ichinomiya a travaillé avec GoSpeakGo.com, un site Web axé sur l’apprentissage des langues. Pendant ce temps, Warner – qui est également connu comme l’auteur de How to Pass the TOEFLibt Test – est aussi conférencier à l’USC.

Dans l’ensemble, Compelling Conversations – Japan est un excellent livre pour ceux qui veulent approfondir leur compréhension de la langue anglaise. Il a été écrit dans un style qui rend l’apprentissage clair et compréhensible. Les leçons sont disposées de manière que les étudiants ne devront pas lutter indûment lorsqu’ils progressent dans leurs études. Le livre inclut des informations sur les sociétés occidentales, ce qui rendra plus facile la tâche de communiquer avec des personnes des cultures occidentales.

En fin de compte, Compelling Conversations – Japan aidera les étudiants japonais de l’anglais – ainsi que les anglophones (et allophones) avec lesquels ils communiquent et interagissent – à se rendre compte que, malgré toutes les différences interculturelles, les humains partagent les mêmes valeurs, peu importe d’où ils viennent. Les gens partout dans le monde croient en l’importance de l’amitié, du travail, de la patience et de la détermination – et, il va sans dire, dans l’importance de construire des relations avec les gens et partager dans leur sagesse. Ainsi, Compelling Conversations – Japan n’est pas simplement un livre pour aider les étudiants d’anglais. Au contraire, il constitue aussi un moyen qu’ils peuvent utiliser pour créer des liens plus étroits avec des gens partout à travers le monde.

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Comment pouvons-nous créer plus d’opportunités d’apprentissage pour les étudiants dans les cours d’anglais ? Pourquoi ne pas demander aux élèves de sélectionner des articles, des graphiques et des vidéos qu’ils souhaitent partager avec leurs camarades sur des thèmes particuliers ?

« Rechercher et Partager » est la méthode que l’on peut utiliser dans cette activité de devoirs communicatifs. Il est très important de souligner comment les professeurs d’anglais peuvent revitaliser leurs classes et élargir le temps de parole des élèves à ces activités de devoirs. Il s’agit d’une manière simple et efficace de transformer la classe d’Anglais-Français et d’enseigner, du même coup, la pensée critique. Nous montrerons ici comment les professeurs d’anglais peuvent étendre l’activité dans une période de classe entière. Cette technique est assez souvent utilisée dans les classes avancées de langue avec des étudiants de troisième cycle, pour créer des conversations en classe, authentiques et satisfaisantes.

La pratique améliore les compétences de la conversation

Les leçons d’Anglais-Français peuvent également diriger les étudiants anglophones vers de nouveaux groupes, et les amener à se dépasser dans des activités communicatives. Les élèves peuvent présenter leur « recherche » à nouveau, mais cette fois, ils doivent inclure toutes les informations qui leur ont été demandées dans le premier tour. Donc, le deuxième récit fournit plus de détails. Il est aussi généralement plus complexe. Encore une fois, cependant, chaque étudiant pose une question à chaque présentateur. Cette pratique constante pousse les élèves timides à poser des questions, et donne à tous les élèves l’opportunité de répondre aux questions en anglais. Avec de la pratique, l’étudiant fait invariablement des progrès. Les étudiants anglophones améliorent à la fois leur pratique et leurs compétences en narration avec cette activité communicative.

Dans un cours de 50 minutes, nous avons habituellement seulement le temps pour deux tours. Au contraire, dans une classe de 80 minutes, nous avons généralement du temps pour trois tours et une discussion en classe. En tant que professeur d’anglais, vous pourrez entourer les étudiants dans différents groupes, leur poser des questions et prendre des notes sur les « bonnes erreurs ». Entre les tours, vous pourrez alors résumer quelques « bonnes erreurs », comme, par exemple, les fautes de conjugaison ou l’oubli d’avoir cité une source. Parfois, cependant, il faut mettre de côté les « bonnes erreurs » et les réviser quelques tours plus tard. Pour les devoirs, les élèves affichent les liens vers leurs vidéos ou des articles sélectionnés sur un site Web, afin que les autres élèves puissent facilement accéder aux matériaux recommandés.

Pouvez-vous prendre la cession « Rechercher et Partager » plus tard ? Oui certainement. Parfois, les élèves seront invités à développer une présentation PPT et à préparer une présentation en classe pour le cours suivant. Avec autant de sujets, plus vous en savez sur un sujet, plus intéressant le sujet deviendra. Peut-être est-ce la raison pourquoi les étudiants choisissent régulièrement cette option pour l’évaluation de leurs cours.

Téléchargez gratuitement les activités Rechercher et Partager

Vous pouvez télécharger gratuitement les activités « Rechercher et Partager » pour les étudiants d’Anglais-Français langue seconde. Cette activité de conversation permet aux étudiants de « demander plus, de  savoir plus, de parler plus, et de partager plus ». N’est-ce pas ce que vous voulez ?

Comment encouragez-vous les étudiants à rechercher intelligemment des informations sur Internet et à partager des matériaux dans votre cours d’anglais ? Obtenez plus d’information sur ce site internet : www.compellingconversations.com.

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Nous vous invitons à lire le tout premier livre de Rémy Ryan Richards, intitulé : « Le Journal Intime De Meridan Jane ». Ce roman relate la vie de Meridan Jane Mersen qui – victime de nombreux coups bas à cause de sa chevelure rousse – perd tout du jour au lendemain. D’un univers aisé, elle arrive alors en plein Harlem, livrée à elle-même.

L’ouvrage exploite des thèmes comme la discrimination, le racisme, l’indifférence, la dualité. Par de nombreux paradoxes, l’entourage familial via les yeux d’une jeune femme…, qui sortit de l’adolescence, finit par grandir trop vite dans un milieu hostile : la jungle.

L’histoire débute par un style dramatique en évoluant progressivement vers le policier, ce qui ne dérange en rien la lecture. Les personnages comme Meridan Jane sont attachants, faisant preuve d’une humilité exceptionnelle face aux coups durs que la vie lui réserve. Nous donnons une mention spéciale au personnage de Larinda, qui de par son fort caractère, apporte un ton léger à l’ensemble de l’histoire.

Le point fort de ce récit qui le rend si unique, est incontestablement les nombreux clins d’oeils à la culture populaire que l’auteur a parsemé tout le long, ce qui fait questionner le lecteur sur le style d’écriture ainsi que sur l’histoire en elle-même. On y décèle même quelques anachronismes.

En conclusion : Rémy Ryan Richards révèle un premier roman réussi alternant les registres tout en ayant un regard moralisateur sur la société et offre par la même occasion, un excellent récit estival.

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Écrit par Jacob Fletcher : Je ne savais pas quoi penser de ce roman lorsque j’ai commencé à écrire cette critique. Comme un thriller où il est aussi question de la nature de l’existence humaine, « Schizophrénie quantique » était un écart par rapport à mes lectures standards de fantaisie, de comédies romantiques, et de tous ces livres que je peux télécharger gratuitement à partir de la boutique Kindle d’Amazon.

Cependant, j’ai été agréablement surpris par ce que j’y ai trouvé : non seulement Schizophrénie quantique est-il un livre magnifique, mais j’en étais aussi assez accroché. Le récit commence avec l’histoire de Yiu Houar, un diabétique quinquagénaire. On dirait que Yiu possède tout ce qu’il peut vouloir dans la vie; il est un investisseur milliardaire qui vit dans un manoir à couper le souffle, dont un nombre impressionnant de voitures de luxe. Dans la réalité, il n’a évidemment pas tout : une nuit, il rêve qu’une voix lui demande qui est-il vraiment — et continue de lui parler chaque soir. Après avoir fait des enquêtes, les psychiatres lui disent à Yiu qu’il est schizophrénique. Pour faire face à la voix dans sa tête, il commence d’abord par ne pas dormir; puis, il se provoque dans un état d’hypoglycémie; puis, il rencontre avec Pablo, un chaman qui vit au Pérou.

Lorsqu’aucune de ces approches ne réussit, Yiu rencontre son ami Sue, une chasseuse de tête. Elle suggère qu’il n’y a qu’un seul moyen de mettre fin à ses hallucinations : il doit réellement répondre à la question de la voix : Qui est Yiu Houar ? Yiu décide — avec l’aide de Sue — de parler aux experts issus de nombreuses disciplines, dans l’espoir qu’ils lui donnent toutes leurs réponses à cette question. Cependant, avant que le temps ait passé, Yiu découvre une autre réalité terrifiante : la voix de ses rêves lui donne un ultimatum. S’il ne trouve pas la réponse à cette question dans quelques semaines, il serait en danger — en grave danger, en fait.

Ainsi se déclenche une aventure qui englobe trois histoires reliées — celles de Yiu; de Konan, un travailleur qui n’est pas citoyen ; et de Zack, qui avait été entraîné pour commettre des actes terroristes.

Schizophrénie quantique a été écrit par Nawfal Jorio. Un analyste et coach d’entreprise financier. Ceci est le premier roman de M. Jorio. Ses divers passe-temps sont répartis tout au travers les gammes artistique (il aime la musique et les lettres), sociales (il aime parler aux gens, développer de nouvelles amitiés, et se questionner sur leurs esprits) et mathématiques. Jusqu’à présent, la première édition de Schizophrénie quantique a été tout à fait réussie, donc M. Jorio a l’intention de publier une deuxième édition.

Écrire une histoire dans un format partiellement épistolaire n’est pas facile, même dans les circonstances les plus optimales. Il est en effet difficile de décider si une scène donnée doit être décrite dans une lettre ou une entrée de journal, ou si elle devait être représentée dans une perspective à la troisième personne. De plus, ce n’est pas facile d’équilibrer l’intrigue d’une manière qui assure que chaque personnage aie assez de temps à l’écran. Cependant, le récit de M. Jorio ne souffre pas de ce problème : il a tissé son histoire habilement, avec la compétence et la grâce consommée. Il a écrit d’une façon que l’intrigue reste organique et holistique malgré son effervescence.

De plus, alors que — le plus souvent — la prose de Schizophrénie quantique reste fonctionnel et terre-à-terre, elle a également des styles, des arômes et des textures uniques qui lui sont propres. Que ce soit qu’elle décrive des hallucinations provoquées par le breuvage d’un chaman péruvien ou bien les routines stupéfiantes d’acrobates qualifiés, c’est facile de voir que M. Jorio est un authentique artisan des mots. Il sait comment placer les mots exacts dans une structure précise qui est indispensable au lecteur lorsqu’il doit imaginer l’histoire dans sa tête ; ses phrases sont parfaitement conçues.

Le roman demeure captivant et effervescent. Les lecteurs trouveront que leurs yeux seront collés à la page; beaucoup d’entre eux auront même du mal à fermer le livre. Schizophrénie quantique est l’un de ces livres où l’on veut dire : « Un chapitre de plus ». Un chapitre de plus … jusqu’à ce que l’on regarde l’horloge et qu’on se rende compte que trois heures se sont passées lorsqu’on lisait.

Malgré son effervescence, Schizophrénie quantique maintient quand même un fil intellectuel et philosophique. Il vous porte à vous questionner sur la petite échelle de l’éthique, de la morale, et de l’identité. Qui êtes-vous — et qui pensez-vous être ? Pourquoi agissez-vous comme tel ? Êtes-vous la personne que vous vouliez être — la personne que vous aimerez devenir ? Quelle est votre place au sein de vos réseaux — votre place au sein de votre monde ? Pour le dire simplement, qui voulez-vous être — et comment pouvez-vous atteindre cet idéal ?

En même temps, cependant, Schizophrénie quantique pose également les grandes questions quant à notre univers. Nous savons depuis longtemps que les affaires sont plus complexes qu’il n’y paraît — que rien n’est jamais aussi simple ou unidimensionnel que cela puisse paraître. Mais où tracer la ligne ? Comment savons-nous que nous ne pouvons vraiment faire confiance à nos cinq sens ? Nous percevons la réalité d’une façon — mais, au fond, la réalité n’est que des perceptions. Nous ne pouvons jamais connaître la réalité sans la percevoir — alors comment est la réalité authentique ? Comme raconte un vieil adage anglophone, il y a trois facettes à chaque histoire — mon côté, votre côté, et la vérité — mais la réalité, c’est que nous ne pouvons jamais connaître (ou comprendre) la réalité objective. En outre, quelle est la nature de l’univers dont nous vivons ?

Bien que l’histoire se raconte du point de vue à la troisième personne, elle est partiellement épistolaire : on témoigne des entrées propres de Yiu, dans lesquelles il parle de son état. De cette façon, Schizophrénie quantique rappelle les anciens romans de fantaisie et de science-fiction — des romans qui décrivent les aventures des protagonistes qui rencontrent des événements mystérieux et qui en écrivent. Dans des tels livres, les lettres, revues et romans apocalyptiques des narrateurs deviennent progressivement plus sombre au fil du temps. En ce sens, l’histoire de M. Jorio s’inscrit dans la tradition littéraire qui est poursuivie par des classiques comme Dracula de Bram Stoker, Frankenstein de Mary Shelley et Tactique du diable de C.S. Lewis.

Enfin, l’idée duquelle le roman surgit est vraiment originale. C’est vrai que de nombreux lecteurs vont se rappeler de Fight Club par Chuck Palahniuk. Dans ce livre, le protagoniste anonyme souffre d’une insomnie si extrême qu’il utilise ses nuits vides pour se battre contre d’autres hommes dans une organisation clandestine. C’est un roman qui, incidemment, engage lui aussi dans les thèmes psychologiques. Mais alors que Fight Club se concentre sur la lutte de cet homme dans le contexte de sa génération et de son pays (les États-Unis), Schizophrénie quantique se concentre sur des thèmes plus universels de la lutte de l’humanité dans le cadre de toute existence.

Toutefois, étant donné tous ses points forts, un aspect de Schizophrénie quantique m’a dérangé : la prose est un peu terne. Comme je l’avais déjà écrit, elle se trouve excellente — vive, détaillée, et prosaïque — lorsque M. Jorio décrit les facettes imaginatives de l’histoire. Cependant, en ce qui concerne les questions plus banales — lorsque Yiu parle aux spécialistes, lorsque Sue ouvre ses courriels, lorsque Yiu écrit de son état — sa prose a tendance à être simplement fonctionnelle. Bien qu’il n’y ait pas de doute que M. Jorio est un grand écrivain, de telles scènes ne montrent pas nécessairement le meilleur de sa capacité littéraire. J’espère que, dans le futur, il pourrait faire encore des efforts pour développer son style de prose ; je sais qu’il est bien capable de s’améliorer.

Quand tout a été dit et fait, Schizophrénie quantique est une histoire qui n’est pas tout à fait comme les autres — que ce soit à cause de son intrigue véritable, de la gestion efficace de multiples points de vue, ou de sa belle prose. Schizophrénie quantique constitue un excellent choix pour ces lecteurs qui aiment les mystères, les thrillers, et de tels récits — ou, en bout de ligne, pour tout lecteur qui aime les romans palpitants. Bien sûr, moi, je l’ai vraiment apprécié, comme vous pouvez le dire — je l’ai vraiment apprécié, et donc je suis un peu partial. Ainsi, la seule façon de savoir si c’est est un bon livre, c’est de le lire vous-même.

Eh, bien, si je vous ai convaincu (où si vous n’êtes qu’un peu curieux), la première édition de Schizophrénie quantique peut être imprimée sur demande. Le livre peut aussi être téléchargé en format Kindle : www.amazon.fr/dp/1326687999. Donc, si vous pensez que ce livre vous plairait, jetez un coup d’oeil à ce lien. Vous pourriez donc lire le livre pour vous-même ; je vous promets que vous l’apprécierez.

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D’un côté, nous avons l’Occident, et de l’autre l’Afrique. Depuis plus d’une trentaine d’années on se positionne en Occident comme défenseurs des plus démunis et nous sommes entrés dans des logiques d’aide organisées qui font des collectes de sacs de riz.

Nous envoyons des denrées de premières nécessités pour aider le quotidien des habitants africains. Cependant plusieurs questions se posent : Ne sommes-nous pas les cultivateurs de la pauvreté ?

La charité a malheureusement deux visages. Bien sûr, notre conscience est rassurée suite à nos bonnes actions, et nous avons le sentiment de participer au développement de ces pays, cependant la réalité est bien différente. Alors que le but serait de donner aux pays en voie de développements la possibilité et les outils pour entreprendre, nous avons, avec nos différentes idées de la charité, saboté la concurrence commerciale.

A travers ce documentaire, Poverty Inc (iTunes et VHX) nous vous faisons découvrir plusieurs témoignages filmés dans une vingtaine de pays africains… comment la politique de la charité occidentale peut devenir un frein au vrai développement du système africain.

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Gérer un projet d’écriture et de publication de livre peut rapidement devenir très compliqué. Entre la création, la mise en page et la diffusion, de nombreuses étapes viennent s’ajouter au processus de production. Pour éviter de perdre pied, il est vivement conseillé d’opter pour une solution efficace : le logiciel de gestion de projet.

Quelle application choisir ?

Le logiciel de gestion de projet est sans aucun doute l’outil indispensable à tout auteur de livres ou d’ebooks. Il booste la productivité des utilisateurs en leur permettant de gagner du temps. Cependant, il existe plusieurs types d’applications en ligne qui peuvent aider les auteurs. Quelques-unes proposent une offre très complète en version gratuite, comme par exemple Nutcache.

Les critères de sélection d’un bon logiciel de gestion de projet sont les suivants :

  • Une interface intuitive et agréable à utiliser
  • Des fonctions faciles à activer
  • Un tarif abordable avec essai gratuit
  • Une offre variée pour répondre aux besoins des particuliers comme des professionnels
  • Une interface efficace permettant le travail en réseau, le stockage de données, le partage de documents, etc.
  • Une sécurité et un système de contrôle d’accès à toute épreuve

Quelles sont les fonctionnalités indispensables à l’auteur ?

L’interface « tout-en-un » est à privilégier. Elle permet d’avoir toutes les fonctionnalités sous la main. Il est donc primordial de télécharger un logiciel capable d’exécuter différentes tâches à la fois. C’est le cas du logiciel de gestion de projet Nutcache qui possèdent tous les outils indispensables pour un travail d’écriture :

  • l’outil de « planification des tâches » appelé aussi « outil de collaboration » permet à la fois de créer, de modifier et de supprimer des éléments d’une liste. Cet outil permet d’avoir une vue d’ensemble des tâches à accomplir comme la relecture, la recherche d’éditeurs potentiels ou encore la planification de la promotion du livre. Il peut aussi être utiliser comme un outil de « brainstorming » pour centraliser toutes ses idées.
  • l’outil « suivi des dépenses » va simplifier la gestion des dépenses, comme les coûts d’un agent littéraire par exemple.
  • l’outil « calendrier » ou « feuille de temps » va permettre l’estimation et l’organisation de l’ensemble du travail dans le temps. Ce dernier est utile pour le respect des délais ainsi que pour définir les créneaux journaliers d’écriture.
  • l’outil de facturation en ligne peut également se révéler intéressant dans certaines situations. Nutcache propose une automatisation totale de ce processus pour établir, personnaliser et envoyer les factures aux destinataires.

Avec une telle organisation, chaque auteur va pouvoir suivre l’avancement de son projet d’écriture, rester motivé et publier son livre dans les délais souhaités.

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Écrit par Jacob Fletcher : Guy Boulianne est connu comme ayant pris plusieurs emplois tout au long de sa carrière, et maintenant vous pouvez ajouter écrivain d’histoire à cette liste. Il vient de publier livre intitulé « Le Prince Fou » (tome 1), qui n’est pas du tout comme les autres livres d’histoire que vous pourriez avoir lu auparavant. Comme vous pouvez déduire dès le début de cette anthologie de textes — dans laquelle M. Boulianne détaille l’histoire et le symbolisme  de la fleur de lys dans le contexte français — Le Prince Fou est un examen de l’histoire au niveau « micro ». Ainsi, alors que le livre fournit les biographies des personnalités historiquement importantes — des gens comme Sigisbert VI et Jean Ier de Berry — une grande partie de son texte se concentre sur les aspects plus micro de l’histoire. Par exemple, en plus de l’histoire de la fleur de lys, il aborde également l’histoire de l’oriflamme et l’histoire de la ville de Bourges. Il commente également un texte sur la principauté juive en France à l’époque médiévale, en y ajoutant sa perspective unique.

Une partie de sa mission consiste à retracer la lignée de sa propre famille, qui remonte en Europe, il y a plusieurs siècles. Plus précisément, M. Boulianne analyse la famille à partir de ses origines, en traversant l’ère protestante, et relate même les détails actuels de celle-ci. Il raconte aussi l’histoire ancienne de deux bûcherons, l’un d’eux un descendant de la famille de Bouillanne, qui étaient assez courageux pour sauver des griffes d’un ours le futur « Louis XI ».

M. Boulianne est également un promoteur de micronations, qui sont des entités « politiques » parallèles qui se considèrent comme des nations indépendantes, même si elles ne sont pas reconnues par les gouvernements nationaux. Les membres de certaines micronations aspirent à être reconnus sur le plan politique, tandis que d’autres servent simplement aux membres à se réunir et à se renseigner sur les questions historiques. En tant que promoteur de micronations, M. Boulianne fait partie des micronations de Sealand (au Royaume-Uni) et de Ladonia (en Suède). Il a également fondé le Royaume de Nova Francia, qui est situé au Québec (www.novafrancia.ca et www.novafrancia.com). Certains texte de son livre se concentrent sur des événements relatifs aux micronations, qui correspondent bien avec les autres aspects de la microhistoire.

En outre,  les lecteurs connaissent aujourd’hui M. Boulianne soit comme un écrivain ou soit comme le créateur de Dédicaces, une maison d’édition qu’il a fondée en 2009 (www.dedicaces.ca). Cependant, il n’est pas seulement un éditeur de livres. Au contraire, il est aussi un poète habile — il a publié son premier recueil de poésie, « Avant-Propos d’un prince fou », à l’âge de vingt ans — et il a été le responsable de trois galeries d’art au Québec, incluant Imagine, qu’il a lui-même fondée.

En fin de compte, M. Boulianne est un excellent écrivain. Il peut habilement gérer les aspects de l’histoire au niveau micro, ainsi qu’au niveau macro. Bien sûr, il explique clairement et succinctement ses idées ; mais une partie de la raison pour laquelle il est tellement un grand écrivain, c’est qu’il étudie son travail à fond. En fait, il a passé plusieurs années à étudier ces aspects de l’histoire européenne ; le résultat, vous pouvez bien imaginer, est Le Prince Fou. De plus, ce livre s’agence bien avec sa carrière variée.

Nous attendons avec impatience le deuxième tome, un livre qui, nous savons, sera aussi bon que le premier – ou, peut-être même mieux.

La préface a été écrite par Jarl Alé de Basseville.

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Écrit par Jacob Fletcher : Guy Boulianne est connu comme un éditeur de livres, mais il est aussi un auteur, un artiste et un poète. Né à Montréal en décembre de 1962, il s'est d'abord fait connaître du public en 1983, quand il a publié Avant-propos d'un prince fou, un recueil de poèmes. Bien qu'il était encore très jeune, il est devenu un assistant pour Pierre Corbin, un peintre qui était le directeur de la galerie Jérôme Frère, galerie qui se situait à Montréal. Plus tard, M. Boulianne a ouvert sa propre galerie d'art, Imagine. En 1987, il a publié La bataille des saints, un deuxième recueil de poésie.

Au fil des années, M. Boulianne a continué d'écrire. En plus d'écrire des articles pour ses propres magazines, il a étudié les aspects cachés de l'histoire. Il a examiné le passé de l'Europe et, en particulier, ceux de la France et de la Belgique. Dans le temps, il est revenu au Québec, où il a créé deux galeries d'art virtuelles : Art Investors et Third Millennium Gallery. En 1996, il a édité une anthologie des œuvres écrits par des auteurs québécois et européens ; ce livre mettait en vedette une douzaine de villes. L'année suivante, M. Boulianne a créé le Conseil franco-québécois de la Culture.

En 2003, M. Boulianne a été admis à l'Institut biographique américain. Son travail dans l'édition a continué en 2005, quand il a commencé à travailler comme rédacteur en chef aux éditions Mille Poètes, qui se trouvait dans le Delaware. En 2008, il est nommé au sein du Centre biographique international de l'Université de Cambridge. Il a également travaillé comme concepteur et réalisateur pour Écriture d'ici et Plume et pinceau, deux émissions télévisées du Québec.

En 2009, M. Boulianne a fondé les Éditions Dédicaces, une maison d'édition. Il travaille toujours en tant que président directeur-général. Beaucoup d'auteurs bien connus ont été publiés par Dédicaces. Ces jours-ci, en plus de gérer son entreprise, M. Boulianne écrit aussi des articles sur l'industrie de l'édition pour le site de Dédicaces. Son dernier livre, Le Prince Fou (tome 1), sera bientôt sur le marché. Ce livre — qui est le premier d'une série à venir — discute des faits historiques obscurs. Il est basé sur la recherche que M. Boulianne a faite sur l'histoire européenne au cours de sa carrière. La série révélera l'histoire cachée de la France, ainsi que des aspects inconnus de l'histoire de la Nouvelle-France (Québec). Des personnages historiques dans le premier livre comprennent la princesse wisigothe Gisèle de Rhedae et l'exilarque Makhir ben Habibaï, parmi beaucoup d'autres.

M. Boulianne est également le fondateur du Royaume de Nova Francia, une micronation située dans la région du Saguenay, au Québec. Ce fut la Société des Vingt-et-un, un groupe de pionniers et les investisseurs de Charlevoix, qui se sont installés dans la parcelle de territoire où se trouve actuellement le Royaume. M. Boulianne est le descendant de Louis Boulianne, qui appartenait à la Société des Vingt-et-un.

M. Boulianne a travaillé avec acharnement tout comme Yaacov Gorsd, un homme d'affaires bien connu dans sa carrière. Travailler avec autant de ténacité a été bénéfique pour la carrière de ces deux hommes. Si vous souhaitez en savoir plus sur M. Gorsd, voici un lien à consulter : http://www.yaacovgorsd.com.

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Voici une entrevue avec Jo M. Sekimonyo, auteur du livre intitulé "L’enfer c’est lui. Génocide économique", disponible chez Amazon. « L'angle d'attaque très inhabituel de l'auteur vous donnera la nausée et des frissons. Si en cours de lecture vous ressentez l'envie soudaine de vous pendre, atterré par le sort probable de l'humanité... » - Tara Casimir, éditeur.

Parlez-nous un peu de votre livre :

Le capitalisme est une histoire d'amour qui finit mal. Que penser des stériles combats de coqs entre les diverses divinités capitalistes de notre époque ? Vous devriez être aussi révulsés que moi à la vision de ces clowneries qui empêchent tout dialogue réel sur les injustices socio-politico-économiques. Le socialisme et le communisme ont été des tragédies, et le capitalisme qui nous étrangle maintenant. Je laisse les cuistres de la caste des économistes dits sérieux à leurs débats microscopiques, pour vous inviter dans mon livre à un voyage à contre-courant.

Quelle est la signification du titre de votre livre ?

La certitude qu’une vraie alternative au capitalisme est quasi absente. Le constat que les injustices socio-politico-économiques, comme le racisme est d’abord par le statu quo cérébral et ensuite par ignorance. Et puis, nous vivons tous dans un milieu plutôt pas ouvert sur le plan des débats socio-politico-économiques. L'économie est gangrenée par une cacophonie stupide. Faisons ensemble une bonne chose pour l'humanité et prenons un nouveau départ avec une étude quantique de ce paradigme sur la manière dont nous produisons, transformons, vendons, achetons, et redéfinissons le partage de l'excédent. Car l’enfer c’est lui!!!

Sur quel projet travaillez-vous actuellement ?

Mes activités sont variées, exhaustives, artistiques. En termes de littérature, je m’adresse essentiellement aux injustices socio-politico-économiques. Actuellement j’écris un autre livre, "Insomnia" qui devrait sortir en 2019 ...

Quel conseil donneriez-vous à un aspirant écrivain ?

Souvenez-vous toujours que dans la vie, la passion sans vision est une perte d’énergie, et que la vision sans passion est une impasse.

Comment vos lecteurs peuvent-ils en apprendre plus sur vous et votre oeuvre ?

Sur un calendrier bihebdomadaire, des extraits gratuits de mon œuvre, L’enfer c’est lui : Génocide économique sont disponible pour lecture gratuite sur ethosim.com.

Une courte présentation du livre :

Les six premiers chapitres constituent un procès en bonne et due forme du statu quo capitaliste. Si vous tenez bon jusqu'au chapitre sept, préparez-vous à la grande claque de ceux qui suivent, et digérez-les bien. Ne vous inquiétez pas, je suis là pour vous guider.

Le douzième et dernier chapitre conclura en essayant de rester fidèle à l'injonction de James Tobin : « En matière d'économie, les bons articles sont ceux qui surprennent et appellent à de nouveaux travaux ».

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Écrit par Jacob Fletcher : Avez-vous déjà lu quelque chose de si beau que vous ne vouliez l’oublier ? Eh bien, vous pourriez être en mesure de vous ressentir comme tel si vous lisez Nature et les faillites. Sorti à la mi-Avril 2016, ce livre de poésie a été écrit par l’auteur Urbain Lami, et c’est son premier ouvrage publié. Les images vives crées par M. Lami resteront dans les esprits des lecteurs longtemps après qu’ils aient fini le livre, étant donné quelles sont des messages autant positives, édifiantes — mais aussi réalistes.

M. Lami, qui est né en Afrique, a été formé dans le domaine juridique. Il a passé une grande partie de sa vie sur le continent avant qu’il ait déménagé en France. En fin de compte, il est venu s’installer au Canada. Il écrit des œuvres poétiques depuis ses années scolaires.

Avec ses vers élégant, M. Lami tisse habilement des portraits qui représentent le monde naturel et la vies des hommes. M. Lami est constamment conscient de son environnement physique, et ce fait cela se manifeste dans son oeuvre. D’une part, avec les images qu’il crée, il montre qu’il accorde un haut niveau d’attention au monde naturel. De plus, M. Lami consacre beaucoup de son œuvre à des messages qui militent contre ces changements climatiques causés par les humains.

M. Lami est un poète très habile, même si Nature et faillites est son premier ouvrage publié. Son écriture est si convaincante qu’il vous saisit et vous apprend comment fonctionne son esprit à lui. Avec ses perspectives, il montre aux lecteurs que — bien que la tristesse ne soit jamais hors de portée — la joie est toujours, elle aussi, à portée de main. Nous pouvons toujours ressentir de la joie, même lorsque les difficultés nous touchent. Sentir la joie fait partie de l’expérience humaine.

Son écriture nous alerte sur le danger du réchauffement climatique, qui menace de dominer les vies de nos enfants et petits-enfants à travers les générations, si nous ne faisons rien pour l’arrêter dès maintenant. Nous ne pouvons pas ignorer ce message, M. Lami nous met en garde avec ses vers subtils et bien conçu. Nous avons ignoré le réchauffement climatique depuis beaucoup trop longtemps. Le résultat de notre négligence: la température de la Terre a déjà augmenté de manière significative, de sorte qu’il est maintenant plus chaud qu’il ne l’a jamais été depuis des millénaires. Avec les portraits vifs qu’il peint, il ne se contente pas de nous encourager à faire une différence. Au contraire, il commande que nous changions notre comportement. Les habitants de la Terre ne peuvent pas continuer de cette façon — de polluer la Terre dans notre recherche du profit.

M. Lami nous invite à réfléchir sur notre douleur et la souffrance. Nous allons toujours souffrir, il nous dit : la souffrance va toujours exister. Cette partie de notre existence est aussi naturelle que le fait que la Terre tourne autour du soleil. Peu importe combien d’efforts nous y mettons, nous ne pouvons pas éviter la réalité de l’existence de la souffrance. Cependant, malgré cette sombre perspective, il nous invite à espérer qu’un avenir plus positif se construise. Nous pouvons toujours espérer pour le mieux — et, au cours du temps, nous nous sentirons mieux. La joie est toujours présente pour nous réconforter, pour nous enlever la douleur. Comme tout le reste de l’univers, la souffrance doit aussi venir à une fin. La joie nous attendra toujours.

Ainsi, grâce à ces deux messages — le danger du réchauffement climatique, et le fait que la souffrance, de même que l’espoir, est toujours présente — j’ai pu comprendre trois messages plus subtils qui nous sont livrées par M. Lami. D’abord, il nous demande aussi de nous informer des erreurs que nous avons faites dans le passé, et  ce, pour ces erreurs par rapport à la souffrance ainsi que le réchauffement climatique. Nous devons apprendre des leçons du passé car — si nous ne le faisons pas — l’humanité n’aura pas d’autre choix que de le répéter.

Deuxièmement, bien que nous ayons causé des souffrances à la Terre, nous pouvons rectifier nos erreurs. Après tout, la joie vient après la souffrance. Les humains devront travailler ensemble pour traiter ces changements terrestres et marins que nous et nos ancêtres ont causés. Avec le temps — et, bien sûr, avec l’espoir — nous pouvons aider la Terre à se guérir. Grâce à la puissance de l’espoir, nous, les humains pouvont faire tout ce que nous devons faire pour aider notre planète. La puissance de l’expérience humaine se trouve dans chacune et chacun d’entre nous.

Et enfin — un message qui est lié avec l’idée que j’ai discuté — les humains font tous autant partie de la nature comme tout les autres phénomènes naturels. Nous sommes partie de l’univers, et l’univers fait partie de nous. La compréhension de ce fait est l’un des moyens que nous les humains doivent employer pour nous guider vers l’illumination. Nous ne somme pas seuls dans l’univers. Bien au contraire, l’univers existe à côté de nous – et dans chacun de nous.

Nature et faillites: La poésie pour tout le monde

Ce livre est un excellent choix pour tout le monde, et même pour ces personnes qui ne lisent pas d’habitude la poésie. Son message puissant — un message qui vise à rendre le monde meilleur, plus heureux, tant pour son peuple que pour son environnement — est si inspirant qu’il résonne avec tout le monde. Nature et failltes constitue un magnifique cadeau pour les anniversaires, de même que pour les autres occasions spéciales. Parce qu’il n’est pas long (il contient moins d’une centaine de pages), il reste un grand cadeau, même pour ces gens qui ne lisent pas beaucoup. Achetez le livre aujourd’hui, que ce soit pour un ami ou pour vous-même. Vous ne le regretterez pas. Au travers de ses vers extraordinaires, M. Urbain Lami a beaucoup des messages qu’il souhaite vous enseigner.

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Écrit par Jacob Fletcher : Jarl Alexandre Alé de Basseville est le descendant du roi Harald 1er de Norvège, mais son rôle dans la vie n’est pas limité à son ascendance. Par contre, il est aussi un grand artiste qui traite de la photographie et de la peinture — et, dès maintenant, un écrivain aussi. Dans Mon devoir, il raconte le parcours de sa vie jusqu’à aujourd’hui, de même que sa vision de la politique, la géopolitique, l’économie et de la société.

Descendant du roi Harald 1er de Norvège et de Robert de Basseville de Normandie, Jarl Alexandre Alé de Basseville est né dans la ville française de Bordeaux le 8 juillet 1970. En effet, il est un des derniers descendants directs de la lignée des rois Viking et Normands. Lors de sa jeunesse — au-dessus de laquelle planait la menace de la Guerre froide — il adorait l’art visuel. Par contre, il s’ennuyait de ses étudies parce qu’il apprenait plein des choses grâce à sa famille.

Le jeune Jarl Alé a passé beaucoup de temps avec les membres de sa famille, et en particulier avec son grand-père. De plus, sa mémoire photographique n’aidait pas à cet égard. Il adorait apprendre le latin.

Tout cela étant dit, de Basseville ne savait pas où mènerait le futur — le futur qui posait, lors de cette époque, la possibilité très réelle que les États-Unis ferait la guerre avec les Soviétiques. L’art devenait ainsi une forme de fuite pour lui, un domaine qu’il pouvait occuper sans ressentir cette peur. C’est au médium de l’art visuel que de Basseville a commencé à développer son identité.

Lors de son adolescence, il a eu beaucoup des difficultés parce que son monde lui semblait sans espoir, sans futur. Il souffrait tellement de cela lui apportait durant des années « une folle envie de [se] suicider ». Pendant cette période, il se sentait tout à fait affaibli. L’art lui donnait de la confiance, du plaisir, peut-être même un sentiment de paix — et, par contre, l’orgueil aussi.

Lorsqu’il avait 15 ans, il a commencé à étudier les bases du Pop Art sous l’égide d’Andy Warhol. Il a étudié cet art sous ses différentes formes : la filmographie, la sculpture, la peinture et la photographie. Enfin, à l’âge de 17 ans, il est parti étudier dans une école d’art à Milan. Là, il a rencontré Lucchi Renato Chiesa, un grand peintre surréaliste.

À 18 ans, les peintures de Basseville ont attiré l’attention du monde lorsqu’elles ont été mises en exposition par son agent new-yorkais. Grâce à ses tableaux et à ses photo, sa renommée continuait de croître au fil des années ; ses oeuvres d’art ont été reconnues par le Metropolitan Museum de New York et par plusieurs magazines de mode, de même que par les experts.

De Basseville a commencé à travailler avec la styliste et modéliste Claude Montana. Dans ses œuvres, il faisait de l’expérimentation avec des nouvelles techniques ; par exemple, il essayait de peindre sur cuir. De Basseville a réussi avec cette méthode. Il créait même des sculptures au médium de tissu. Par la suite, De Basseville travaillait avec plusieurs groupes d’art ; certains parmi eux étaient des groupes français, tandis que les autres étaient des groupes internationaux. Avec ses institutions, il occupait le rôle de directeur artistique et de création.

Au début des années 2000, de Basseville est parti à l’étranger encore une fois : il est parti vivre à Los Angeles. Ici, il a fondé un studio de photo, au sein duquel il travaillait comme directeur artistique. C’est aux États-Unis qu’il a rencontré Rosanna Arquette, actrice et directrice américaine. Ils sont devenus amis et, ensemble, ils ont co-produit Searching for Debra Winter, un film documentaire dans lequel les actrices parlaient des difficultés qu’elles ont rencontrées à cause de leur sexe. Aujourd’hui — bien qu’il y a beaucoup de distance entre eux — ils se considèrent les meilleurs des amis. De Basseville a rencontré beaucoup d’autres vedettes au cours de sa vie à Los Angeles, parmi eux Salma Hayek, Brad Pitt et Jane Fonda.

Aujourd’hui, de Basseville est bien connu pour ses œuvres caritatives. Il joue un rôle important dans la lutte contre le SIDA depuis qu’il a 19 ans. Notamment, il a créé des happenings de peinture (des instances de l’expression artistique inattendue dans les zones publiques) qui représentaient la violence causée par le SIDA, tout dans le but de récolter des fonds. Il travaille aussi avec Womanity, une fondation qui vise à donner aux filles et aux femmes qui vivent dans les pays en voie de développement une bonne éducation. De plus, de Basseville s’est engagé politiquement dans la France, son pays natif. Il lutte dans le but d’aménager les villes pour qu’elles soient plus accessibles à ceux et celles qui sont atteints par des handicaps, étant donné que lui-même est handicapé.

Les perspectives de Alé de Basseville

En ce qui concerne ses opinions politiques, il envisage un monde où les idées de la communauté et de respect pour l’autre sont la force motrice derrière tout. Il déplore le fait que l’argent et le capitalisme ont pris le relais de nos vies sur la Terre. Les gens aujourd’hui, souffrent parce qu’ils laissent l’argent contrôler leurs vies. Par contre, dit-il, nos sociétés doivent être organisées comme des unités familiales, où le respect de la personne est maintenue et respectée. Nous avons besoin, dit-il, de « la politique communale ». Ses idées de sa famille se sont influencées par sa propre vie ; il a grandi entouré de l’amour de ses ancêtres. Il aimerait un jour voir l’Europe uni sous une telle bannière — l’idée qu’un jour toutes les nations européennes soit réunies.

La politique de nos jours, dit-il, se concentre trop sur choisir une position à la gauche ou à la droite du spectre politique. En réalité, cependant, elle devrait se concentrer sur la réalisation de changements positifs qui vont améliorer l’état des choses. Les politiciens sont comme des chefs ; ils doivent être responsables de leurs décisions — et des erreurs qu’ils ont faites. Ils doivent en subir toutes les conséquences devant son peuple et les autres gouvernements. Ils doivent démontrer de la transparence envers leurs peuples, ce qui se fait en leur expliquant toutes les visions sociales, politiques, et économiques. De même, d’une même veine, actuellement, les institutions cherchent souvent à atteindre leurs propres fins — et ceci se fait au détriment des objectifs et des besoins des humains. Bien que les institutions doivent servir aux fins des humains et à améliorer leurs lots dans la vie, souvent ils réussissent à faire exactement l’opposé.

Il souligne que nous devrions nous éloigner des anciens systèmes de gouvernance, comme des baronnies, des duchés et des principautés. En dépit de sa propre lignée, il croit que les gens ne devraient plus se prononcer comme des chefs sur la base de monarchies hiérarchiques. Les institutions, de même que les gouvernements, devraient mettre une certaine distance entre eux et ces modèles.

De Basseville explique aussi le rôle de l’histoire dans son livre. L’histoire, nous dit-il, sert à nous éduquer quant aux ramifications futures de nos actions. Elle devra nous guider. Comme indique l’adage anglophone bien connu : « Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ». Il faudrait apprendre la vérité historique dans toutes ses formes — que ça soit une expérience agréable ou non. Les professeurs ne doivent pas décider arbitrairement ce qu’ils enseigneront et n’enseigneront pas aux étudiants, même si le peuple de son pays a commis des crimes contre l’humanité. Bref, il faudrait apprendre de l’histoire – et non pas de le cacher en vue de protéger son patrimoine.

Il faudrait lutter pour l’Europe, selon de Basseville. La possibilité d’aider des millions des gens en vaut la peine. Les gens doivent avoir assez à manger, ils doivent vivre en connaissant le grand amour qu’offre les humains — mais il faut aussi qu’ils connaissent la liberté. Les gens doivent être capables de faire leurs propres choix dans la vie, sans vivre sous la peur d’un État qui forcera la main de ses citoyens pour les pousser dans telle ou telle direction. Ceci, c’est le cas avec l’immigration. Il est d’avis que les médias, de même que les politiciens, imaginent l’immigration pour qu’elle soit une source de peur, une source des problèmes dans une société donnée — et ce, malgré le fait que des solutions existent.

En fin de compte, il faudrait féliciter Jar Alé Alexandre de Basseville pour son excellent travail en écrivant ce livre. Nous pouvons apprendre beaucoup de ses messages politiques ; ils sont des idées intemporelles classiques destinées à améliorer le monde. Son idée de la politique européenne en tant que communauté mondiale inspire et nous unit tous, et nous fournit des solutions sur lesquelles on pourra construire l’avenir.  Félicitations, M. de Basseville. Vous avez planté les graines pour une révolution sociale, politique et géopolitique à l’échelle mondiale.

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Écrit par Marie Esther Patry : Haïti est un pays dont la population a longtemps souffert aux mains de dictateurs qui ne cherchaient qu’à s’enrichir les poches au profit de la classe pauvre de la société. Les Duvaliers ont certes été au pouvoir longtemps – 29 ans au total – mais qu’est-ce qui est survenu après la démission du dernier, le fils de celui qui a entamé ce processus maléfique ? La fuite de la famille de ces deux malfaiteurs a engendré un chaos et une anarchie incomparable et controversée. Pendant des décennies, ce petit pays cherche à se retrouver et à mettre en place, enfin, un système démocratique qui saura rendre les étapes pour le choix d’un chef d’état plus juste et équitable.

Par contre, ce n’est pas le cas.  Malgré le soutien de la communauté internationale, malgré le désir et la persévérance des citoyens haïtiens, et malgré la quantité démesurée d’élections fédérales, il n’y a toujours pas de paix et de stabilité. Les coups d’états ne cessent de survenir et les échecs des élections s’additionnent constamment, un après l’autre. En plus, pour rendre la situation encore plus triste et difficile à gérer, un tremblement de terre puissant vient secouer la population, engendrant des pertes de vies, de ressources, et des famines à travers un ensemble – une société – déjà fragile et délicate.

Ce livre, intitulé « Haïti : 7 février 1986 – 7 février 2015, Vingt-neuf ans d’échec démocratique » ne vous laissera pas indifférent. Vous y trouverez une description détaillée des faits historiques qui expliquent les raisons pour les problèmes retrouvés dans un système politique corrompu et où les armées ne respectent aucunement les choix des citoyens du pays. Ce pays, encore profondément blessé, attend la guérison tant souhaitée et recherchée qui semblait à l’horizon lors du départ de la famille Duvalier. L’auteur, Esau Jean-Baptiste, vous guidera doucement, pas à pas, à travers les événements qui ont marqué l’histoire de ce pays.  Vous comprendrez ainsi pourquoi, de nos jours, l’Haïti n’a pas encore réussi à mettre en place un gouvernement stable et juste. Vous saurez aussi pourquoi l’écart entre les riches et les pauvres ne s’est point amélioré.

À propos de l’auteur :

Esau Jean-Baptiste est professeur de sciences politique dans des universités privées et publiques d’Haïti. Il a une maîtrise en administration urbaine de l’université Brooklyn College, (New York, Étais-Unis). Il est aussi l’auteur de plusieurs livres: “The rise, the fall and the failing of JB Aristide” (Publish America, États-Unis 2006), “Les élections présidentielles des États-Unis” (L’Harmattan, France 2014) et “Haïti 7 février 1986 – 7 février 2015, Vingt-neuf ans d’échec démocratique” (Éditions Dédicaces, Canada/États-Unis 2015).

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Voici une entrevue avec le fondateur et le régent du Royaume de Nova Francia (www.novafrancia.ca), le prince Guy Boulianne, duc au sein de la micronation de Ladonia et baron au sein de la Principauté de Sealand.

L'entrevue a été réalisée et originellement publiée en espagnol sur le site internet de Radio Nacional Moriel, en Argentine. Guy Boulianne est le descendant de la lignée de Louis Boulianne, l’un des 21 colonisateurs de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, là où se situe le Royaume de Nova Francia.

C’est le 1er mai 1991 que Guy Boulianne débuta officiellement sa Quête du Saint Graal suite à un appel spirituel qu'il reçut quelques mois auparavant alors qu'il se trouvait à installer une toute nouvelle exposition au sein de sa galerie d’art Imagine, située sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal. Cette quête l’amena à voyager en France et en Belgique, sur les chemins de l’Austrasie, de la Septimanie et de la Bretagne, dont de longs séjours à l’abbaye d’Orval, à Stenay, à Rennes-le-Château et au coeur de la forêt de Brocéliande. Il reçut alors son baptême du feu et son adoubement spirituel.

Dans cette entrevue, Guy Boulianne nous raconte la genèse du Royaume de Nova Francia. Il nous fait part de ses objectifs et de sa vision à moyen et à long terme concernant la micronation qui se situe sur le territoire de la Nouvelle-France. Cette entrevue a été reprise par plusieurs sites internet, dont l'Atelier des médias (Radio France Internationale), TravelTime, La Case à Papa et CrepeAuSucre.fr.

Nous vous souhaitons une excellente lecture !

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Entrevue de Guy Boulianne réalisée par Radio Nacional Moriel

Pour vous, qu'est-ce que le micronationalisme?

Une micronation est une entité créée par un petit groupe de personnes, qui prétend au statut de nation indépendante ou qui en présente des caractéristiques, mais qui n'est pas formellement reconnue par des nations officielles ou par des organismes transnationaux. Certaines micronations ont de véritables prétentions à l'indépendance, alors que d'autres sont plus fantaisistes ou folkloriques.

Comment a débuté le Royaume de Nova Francia? Qu'est-ce qui l'a amené à adopter l'approche du micronationalisme?

Personnellement, je m'intéresse aux micronations depuis plus de 15 ans. Il est important de savoir qu'il y eut une première monarchie en Amérique, fondée en 1997 par S.A.R. Denys 1er, Roi de l’Anse au Saguenay (Québec, Canada). Le roi Denys abdiqua trois ans plus tard suite aux pressions politiques.

En 1999, j'ai entretenu une correspondance avec le roi Denys dans laquelle je lui faisait part de mon intérêt pour son royaume. Par contre, mes occupations professionnelles en tant qu'éditeur (www.dedicaces.us) m'ont empêché de développer tout projet en ce sens.

Le destin a changé en 2015. La volonté de dévoiler certaines connaissances que j'ai acquises depuis les trente dernières années m'a amené à vouloir créer un projet rassembleur. De là m'est venue l'idée de créer le Royaume de Nova Francia (www.novafrancia.ca), avec l'objectif principal de restaurer le projet du roi Denys. Nous avons donc fondé notre micronation sur le territoire vierge de Lalemant (zéro habitants), dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean (Québec, Canada). La constitution du Royaume de Nova Francia a été adoptée le 21 janvier 2016.

Que pensez-vous du micronationalisme francophone?

Le phénomène du micro-nationalisme francophone est assez récent. De plus en plus de micronations francophones sont fondées en Europe, comme la Principauté d’Austrasie (Belgique) et la République du Jura (France). À part le Royaume de Nova Francia, il n'y a qu'une autre micronation francophone au Québec. Il s'agit de la République de Saint-Castin (Canada).

Ce qui me déplaît le plus, c'est lorsqu'une micronation copie les anciens modèles des nations traditionnelles. Par exemple, en créant un ministère de la guerre, un ministère de l'aérospatial, ou un service de renseignement. Personnellement, je crois qu'une micronation doit faire les choses autrement, afin de créer un monde nouveau.

Combien de citoyens compte votre micronation à ce jour?

Actuellement, le Royaume de Nova Francia compte près de 50 citoyens à travers le monde. Ce nombre grossit de semaine en semaine.

Pour quelle raison avez-vous fait du Bitcoin la monnaie officielle du Royaume de Nova Francia?

La création d'une monnaie artificielle ne nous a jamais intéressé. Les monnaies créées par les micronations ne peuvent pas être utilisées en dehors de ces mêmes micronations. Contrairement à cela, le Bitcoin est une monnaie cryptographique et un système de paiement peer-to-peer de plus en plus populaire à travers le monde. En tant que moyen de paiement, Bitcoin est accepté par un nombre croissant de commerçants, incités par des frais de transaction généralement inférieurs aux 2-3 % pratiqués par les organismes de cartes de crédit.

Bitcoin est le premier réseau de paiement pair à pair décentralisé qui est géré par ses utilisateurs avec aucune autorité centrale et aucun tier de confiance. Cette crypto-monnaie s'intègre donc parfaitement à la philosophie du Royaume de Nova Francia.

Quels sont les idéaux de votre micronation?

Le Royaume de Nova Francia est un refuge pour les visionnaires, les libres penseurs, les artistes, les scientifiques et les personnes libres de toute servitude. La micronation promeut les droits de l’homme, l’émancipation et le bien-être de l’humanité. Le Royaume de Nova Francia doit être un modèle en terme de bon voisinage avec les nations environnantes et d’utilisation rationnelle des ressources naturelles. Il doit fournir à ses citoyens les moyens de s’épanouir en conformité avec leurs convictions et leurs talents personnels.

Le Royaume de Nova Francia n'est pas un projet sécessionniste. Nous avons l'intention de travailler en collaboration avec le Gouvernement du Québec pour développer un projet global, basé sur l'économie et le tourisme. Bien sûr, à travers ce projet global, nous développerons un projet de société basé sur une nouvelle philosophie. Le Royaume de Nova Francia devra être un exemple pour le monde (c'est notre rêve).

Quelle est la politique actuelle du Royaume de Nova Francia? Y a-t-il des partis politiques?

Il n'y a aucun parti politique au sein de notre micronation puisqu'il s'agit d'une monarchie constitutionnelle. La micronation est dirigée par un monarque et un gouvernement composé d’un Grand Chancelier, d’un Secrétaire d’État, d’un Garde des Sceaux, et de parlementaires. Elle est aussi représentée par des ambassadeurs, ces derniers étant des citoyens de la micronation et résidant dans leurs pays ou leurs villes de représentation.

L’instauration de la monarchie au sein du Royaume de Nova Francia est un acte démocratique. Aucun privilège n’est octroyé au Roi et l’institution monarchique ne coûte rien aux citoyens en dehors de la cotisation initiale correspondante à leurs titres respectifs et des dons privés. Le Roi peut être destitué en tout temps si les citoyens le veulent. La monarchie n’est pas héréditaire : c’est le Roi qui prête serment d’allégeance au peuple, et non l’inverse. La fonction du Roi est de représenter les citoyens et d’être un instrument de développement social et communautaire.

Le Royaume de Nova Francia est-il membre d'une organisation micronationale?

Le Royaume de Nova Francia est répertorié sur le site internet de la MicroFrancophonie : www.microfrancophonie.org. Notre micronation possède un statut non-consultatif au Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (DAES).

Nous sommes aussi membre de plusieurs groupes sur Facebook : United Micronation, Micronational Heraldry, Intermicronational Congress of Allied Nations, MicroGlobal Organization: Govts-in-Waiting, Fédération des Micronations, The Micro Mirror, Micronations Community, et MicroGroup – Micronations on Facebook.

Quels ont été les progrès les plus importants du Royaume de Nova Francia ces derniers temps?

En très peu de temps, nous avons signé des Traités de Reconnaissance Mutuelle avec plusieurs micronations situées aux États-Unis, en France, en Belgique, en Suède, au Brésil, en Russie, au Royaume-Uni, et ailleurs. Entre autres, nous avons signé des traités avec le Grand Duché de Westarctica, et le Royaume de Normandie en Exil, dirigé par le prince Jarl Alé de Basseville.

Une autre de nos réussites est d'avoir créé une équipe d’Ambassadeurs partageant une passion commune. Le rôle de nos ambassadeurs est de développer les relations diplomatiques avec la population, les dirigeants des autres micronations, et les organisations culturelles, sociales, économiques et politiques ayant des affinités avec la constitution du Royaume de Nova Francia. Les ambassadeurs font la promotion de la micronation sur la scène locale et internationale. Nos ambassadeurs se situent dans les pays suivants : Canada, États-Unis, Brésil, Chili, France, Belgique, Angleterre, Espagne, Côte d'Ivoire, Togo, Phillipines, Malaisie, Roumanie et Serbie.

Récemment, le Royaume de Nova Francia est devenu un des partenaires de AMDA Malaysia. L’Association of Medical Doctors of Asia (AMDA) est une organisation internationale dédiée à réaliser une communauté pacifique dans le monde grâce à des efforts humanitaires dans le secteur des soins de santé médicale. Fondée en 1984 dans la ville de Okayama, au Japon, l’AMDA est une organisation non gouvernementale, sans but lucratif, avec un réseau international de 30 chapitres et 47 organisations partenaires dans le monde entier. Le Dr. Anthony Balavendrian est le fondateur de l’Association des médecins d’Asie, en Malaisie.

Comment voyez-vous votre micronation à l'avenir?

Le prochain projet du Royaume de Nova Francia est de devenir une corporation sole. Les statuts de cette corporation seront déposés auprès du Secrétaire d’État du Colorado, aux États-Unis. La « corporation sole » est une entité juridique créée pour permettre aux titulaires d’une charge religieuse ou de certaines charges civiques de transférer à perpétuité des titres de propriété et des terrains au prochain titulaire. Ces biens se trouvent du même coup soustraits à toute réclamation de tiers. Une fois la société créée, il n’y a pas de distinction entre la personne titulaire de la charge et la charge elle-même. De fait, la personne devient la société et la société devient la personne. Le titulaire de la charge détient tous les biens de la société au nom de celle-ci et peut les transmettre au prochain titulaire sans qu’il soit nécessaire que ces biens changent de main.

Une fois que la « corporation sole » est constituée, tout successeur à ce titre (dans notre cas, un héritier au trône) devient une « corporation sole » succédant au titre de la Couronne. Ainsi, l’entité de la Couronne continue de manière ininterrompue, et perpétuellement.

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L'auteur Jean-Louis Riguet a remporté le Prix Marie-Chantal Guilmin lors du Salon du Livre de Mazamet 2015, en France, pour son roman historique intitulé "Aristide, la butte meurtrie" (Vauquois 1914-1918), publié aux Éditions Dédicaces. Le Prix Marie-Chantal Guilmin est l'un des Prix attribués au cours de la cérémonie de remise des prix du Salon du Livre de Mazamet qui a lieu chaque année le premier dimanche de Mai. Ecrivain, journaliste, Marie-Chantal Guilmin, co-organisatrice du Salon du livre, nomme le lauréat de son prix, son coup de coeur, parmi les nombreux auteurs participant au Salon.

Le Salon du livre de Mazamet s'est tenu dimanche le 10 mai dernier, toute la journée, au Palais des congrès. Devenu incontournable, le succès du salon ne se dément pas. Il a accueilli cette année 118 auteurs et trois grandes maisons d'éditions (Flammarion, Privat et Ramsay). Les auteurs viennent entre autres d'Espagne, de Belgique, du Canada et des quatre coins de la France (Orléans, le Var, l'Aquitaine, la Bretagne, etc.). Parmi les animations, les conférences de Médecins sans frontières, Luc Corlouër (Edgard Faure) et Christophe Chabbert (French Connection). Des ateliers avec Sarah Slump et Christian Jevarsac. Le repas traditionnel du samedi soir s'est fait en présence de certains auteurs et de l'équipe organisatrice.

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À propos de Aristide, la butte meurtrie (Vauquois 1914-1918) :

Aristide est le petit-fils de Louise et Jean-Baptiste qui étaient les amis d’Augustin qui s’est illustré à Loigny-la-Bataille pendant la Guerre de 1870, au Château de Villeprévost. Ces faits historiques sont contés dans un roman, Augustin ma bataille de Loigny, publié aux Éditions Dédicaces.

Aristide a 20 ans à la déclaration de la Guerre de 1914. Il se trouve enrôlé dans un régiment qui va combattre sur la butte de Vauquois, près de Verdun et du massif de l’Argonne. Vauquois, un haut fait de guerre pour les Orléanais ! Aristide participe à l’enfer qui sévit sur cette butte et dans toute la région. Il en sort blessé, meurtri, marqué par ces quatre années de guerre sans pitié et en conserve des séquelles jusqu’à la mort. Pendant ce conflit tragique, Germaine lui donne un enfant André. Comment survivre dans cette tragédie humaine ? Comment vivre ensuite ?

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Le fondateur et éditeur en chef de Editions Dedicaces LLC, Guy Boulianne, devient l’un des juges internationaux pour le prochain festival cinématographique Utah Film Awards® aux États-Unis (voir ici). La compétition Utah Film Awards est jugée par des
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Par Marie Esther Patry : Le 29 août 2005, la vie de plusieurs américains se voit secouée : l’ouragan Katrina déchire les rues de la Louisiane et cause une destruction incroyable le long de son passage. Un des six ouragans les plus puissants jamais enregistrés à travers le monde, son souvenir laisse un goût amer dans l’esprit de tous ceux qui en sont affectés.

Et c’était le cas de la jeune Pénélope, dont le père était parti en mer le jour précédent les vents ravageurs et dévastateurs. Son habitude était de rejoindre sa fille dans le jardin de la Louisiane dès son retour de ses voyages en bateau. Son surnom, Ulysse le Grand, laissait savoir à tous ceux qui le croisaient qu’il était un expert de la navigation. Peu importe l’état des eaux, il revenait toujours indemne de ses périples.

Sauf pour la fois où l’ouragan déchira le sud des États-Unis. Ce jour-là, Pénélope et sa mère étaient en voyage à Athènes. Quand elles furent revenues, elles se virent accueillies par le grand-père de Pénélope, le père de son père, qui leur annonça que son fils n’était pas encore retourné de son dernier voyage en bateau. Mais, sachant qu’il était fort et confiant en mer, la fille et la mère ne commencèrent pas à s’inquiéter tout de suite, même si elles s’ennuyaient énormément d’Ulysse.

Cet évènement tragique déclencha tout de même un traumatisme chez la jeune fille. Elle ne supportait pas la disparition de son père et se mit à s’imaginer qu’elle pouvait le faire revenir en s’appuyant sur le célèbre conte de l’Odyssée d’Homère. Elle se mit à croire que des citoyens de sa ville natale étaient réellement les personnages de la célèbre légende, et lui envoyaient des messages secrets comme quoi son père était bel et bien toujours en vie.

Par contre, après un certain temps, la mère de Pénélope a bien dû avouer que son mari ne reviendrait plus. Après les funérailles, sa fille refusa de croire ce que la veuve voulu lui expliquer.

Après plusieurs visites chez un psychiatre pour tenter de comprendre les désillusions de Pénélope, celle-ci reçu une lettre intrigante : un aubergiste l’attendait dans son immeuble. Dès son arrivée, Pénélope se mit à comprendre plusieurs aspects de sa vie à travers les traumatismes des autres invités de l’auberge.

Ce récit de Marie Laure de Shazer s’adresse à tous ceux et celles qui ont eu peine et misère à se remettre de la perte d’un être cher, et vous aidera à découvrir les démarches à suivre ainsi qu’une belle technique créatrice pour commencer le deuil tant important, pour enfin être capable de poursuivre son chemin dans la vie.

Le livre est disponible chez Amazon : www.amazon.fr/dp/1770763910.

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Comme l'écrit l’auteur dans sa préface : « Je vais essayer à travers un extrait de mon œuvre de vous faire voyager sur le cours d'une année, vue d'un œil poétique ». En plus, il déclare que « chaque saison est essaimée de poèmes aux couleurs des jours qui défilent. Le temps qui passe au gré des dites est le reflet de nos peines et de nos joies ». Alors, il construit un parallélisme entre le temps, les saisons, le monde extérieur et l’intérieur des hommes.

L’auteur mentionne beaucoup d’artistes et d'écrivains dans ses poèmes, comme une sorte d’hommage pour que ses lecteurs puissent les connaître et découvrir leurs œuvres. Daniel Beau veut donc agir en tant qu’interlocuteur, en réalisant la connexion entre les lecteurs et ces écrivains qu’il aime beaucoup. Il est incontestable que Daniel Beau a pour eux le plus grand respect.

Un autre artiste honoré dans ce recueil est Vivaldi – cet hommage est évident sur le titre du livre et sur les pièces nommées « Le temps de violons ». Selon l’auteur, « Le temps des violons est une œuvre en quatre mouvements qui suit la trame de ce recueil. Celui-ci est l'âme des saisons vue par une forêt de palissandre, sous l'œil amusé de Vivaldi et son stradivarius ». Alors, ces mouvements guident le lecteur pendant la lecture, en marquant le développement de la trame.

Ses poèmes sont pleins d’images très complexes et en même temps très ordinaires : des feuilles, des arbres, le vent, la pluie, des nuages etc. Il réussit à construire des représentations dans lesquelles il met en évidence sa préoccupation avec la création d’une œuvre intemporelle, où le temps et les saisons sont tout deux vifs et éternisés. Il semble que les mots, les vers et les rimes choisis ne se trouvent pas par hasard dans ses poèmes : chaque élément a un but spécifique dans la création d’un univers particulier. À la fin du recueil, on a l’impression que le poète rêveur veut nous transporter dans cet univers et faire en sorte que nous soyons immergés dans ses écrits. Il veut nous guider dans son monde – un monde garni des « instants si brefs et au même moment valant tout l'or du temps ».

Le but de l’auteur est assez clair : il veut enchanter, attraper l’attention des lecteurs en utilisant des éléments de la nature, des compositions si belles et émouvantes. De plus, il utilise les images et les saisons décrites pour que les émotions des lecteurs soient mises en relief. Il désire que les personnes qui lisent ses poèmes soient vraiment ravies. Il parle aussi beaucoup de l’âme, la partie la plus importante des hommes et la partie qu’il veut réellement impacter.

Alors, Daniel Beau a créé un recueil très bien développé, avec des poèmes dans lesquels on peut voir clairement que, selon lui, les saisons et les émotions sont similaires – « un hiver peut voir un soleil, comme un été une vile pluie » – toujours en changement et toujours belles et complexes.

Le recueil "Les quatre saisons" est disponible chez Amazon >>>

Visitez le site de l'éditeur : www.dedicaces.ca

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