Publications de Gael SORO (38)

Fin d’une Tragédie Identitaire


Réveil matinal, dépôt de cailloux pour réservation de places justifiant son ordre d’arrivée! Depuis hier et même ce matin, à proximité de mon domicile à la
riviera Attoban dont je me suis rendu pour voir, rencontrer et échanger avec des récipiendaires, agents et chef de centre de l’office nationale d’identification (ONI) chargé de la distribution des cartes d’identité sur toute l’étendue du territoire.


Selon des récipiendaires que j’ai rencontré ce matin ; je cite « nous sommes là depuis 5 heures du
matin et jusque là, pas de cartes. Mais les agents distributeurs demandent un peu de patience car les cartes seront là ». Aussitôt, joint au téléphone, l’un des chefs de région chargé de la distribution ; notifia qu’ils sont en train de faire le dispatching sur Abidjan et banlieue et, qu’à partir de samedi la formation des agents distributeurs sera faite ensuite lundi la distribution dans les régions et départements.


Vu l’affluence dans les centres d’enrôlement et le scepticisme de certains ivoiriens qui attendent avec
impatience leur première carte d’identité pour les générations des années 80 et 90. Mais fort de cela, d’aucuns notifient qu’il faut la récupérer le plus rapidement possible car en Côte d’Ivoire rien n’est certain ou « mieux vaut
l’avoir et si après on t’informe qu’elle n’est valable au moins tu as un identifiant où se trouve ta filiation et surtout des forces de l’ordre corrompus et auteurs du racket ; cela peut être un vaste chantier juteux pour eux confiait un récipiendaire rencontré dans la commune d’Abobo.


L’obtention de cette fameuse carte fut maux de l’avènement de la guerre civile en Côte d’Ivoire dont certaines
populations furent distinguées de non originaires de la Côte d’Ivoire. Malgré les lenteurs d’acheminenent des cartes vers les centres, les populations préfèrent rester le maximum de temps afin d’avoir, voir, toucher, voter le candidat préféré et posséder pour le restant de leur vie.




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Ce fut le mercredi dernier entre midi et deux qu’un groupe de manifestants issu d’un groupement des victimes des déchets toxiques seraient venu manifester devant le tribunal de première instance d’Abidjan.
Dispersé par la police à coup de jets de lacrymogène et matraque ; les manifestants ont répliqué par des lancées de pierre. Selon un manifestant que j’ai rencontré vers le musée national notifia que Mr LAMKO dont la vraie identité n’a pas relevé « je cite » aurait bloqué leur argent d’indemnisation sur un compte bancaire dans une banque de la place raison pour laquelle ils manifestèrent.
De ces faits, il faut notifier qu’en Côte d’Ivoire ; ce genre de manifestation est légion.

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AFFAIRE CAFE-CACOA : Procès sur Haute Surveillance ?

Difficile pour les abidjanais de se rendent au boulot ou pour toutes autres urgences au plateau qui est le centre des affaires car toutes voies furent inondées de voitures.

En outre, il se déroule le procès des ex-dirigeants de la filière café-cacao en Côte d’Ivoire, producteur mondial, auteurs d’une pléiade de malversations économiques. Au nombre de 28 ex-barons sauf 25 étaient présents. Mais certains des leurs sont aussi poursuivis pour "détournement de fonds, abus de confiance, abus de biens sociaux, escroquerie, faux et usage de faux en écriture privée de banque".

depuis juin 2008, a été renvoyé au 16 novembre, a annoncé le tribunal à l'ouverture des audiences mercredi à Abidjan.

"Le procès est renvoyé au 16 novembre pour (permettre) la mise à la disposition des dossiers aux avocats", a déclaré le président du tribunal Alain Pohan et le bâtonnier Me KONE Mamadou à des confrères ; plaidant pour "un procès équitable" et invoquant également un problème de disponibilité de salle dans les toutes prochaines semaines tandis que depuis juin 2008, a été renvoyé au 16 novembre, a annoncé le tribunal à l'ouverture des audiences mercredi à Abidjan.

Cette décision inattendue a suscité des murmures à l'intérieur et devant l'entrée de la salle d'audience où avaient pris place de nombreux journalistes et proches des 25 prévenus présents.

Le tribunal n'a pas levé les mesures de détention provisoire dans l'attente du procès dont rendez-vous le 16 Novembre 2010.
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CÔTE D’IVOIRE (Liste de surveillance, catégorie 2)

La Côte d’Ivoire est principalement un pays de destination pour les enfants et les femmes victimes de la traite des personnes, en particulier à des fins de travail forcé et de prostitution forcée, encore qu’elle soit aussi un pays de transit et d’origine. Le phénomène est plus répandu sur le territoire même du pays ; il s’observe surtout dans le sens nord-sud, le sud étant une région économiquement plus prospère. Les garçons venus du Ghana, du Mali et du Burkina Faso sont exploités dans le secteur agricole, notamment sur les plantations de cacao, de café, d’ananas et de caoutchouc ; les Togolais sont envoyés contre leur gré sur des chantiers de construction, tandis que les Béninois sont assujettis au travail forcé dans le secteur de la menuiserie et celui du bâtiment et ceux du Ghana, dans le secteur minier. Les filles recrutées au Ghana, au Togo et au Bénin pour travailler comme domestiques et vendeuses de rue sont souvent soumises à des conditions de travail forcé. Quant aux femmes et aux filles qui sont recrutées au Ghana et au Nigéria pour travailler comme serveuses dans les restaurants et les bars, elles finissent souvent par tomber dans la filière de la prostitution. Les enfants victimes de la traite font fréquemment l’objet de maltraitances, et leurs conditions de travail sont souvent exécrables.

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire ne respecte pas intégralement les normes minimales relatives à l’élimination de la traite ; toutefois, il déploie des efforts importants en ce sens, comme le montre la condamnation d’un trafiquant de la traite aux fins d’exploitation sexuelle ; pour autant, l’action globale du gouvernement dans ce domaine s’est révélée limitée et inefficace. C’est pour cette raison que la Côte d’Ivoire est placée sur la liste de surveillance de la catégorie 2, pour la troisième année consécutive.

L’absence de cohésion gouvernementale, le manque de ressources et la méconnaissance du phénomène de la traite des personnes parmi les responsables de l’application de la loi et les juges continuent d’entraver l’action du gouvernement. Le pays n’a encore jamais entamé de poursuites judiciaires pour des affaires de travail forcé impliquant des enfants dans le secteur agricole. La police a montré à quel point elle comprenait mal le phénomène de la traite quand elle a qualifié de « prostitué(e)s volontaires » les enfants qu’elle a trouvés à l’occasion d’une descente dans une maison close au lieu de les considérer a priori comme des victimes de la traite. En outre, pour la troisième année consécutive, la Côte d’Ivoire s’est abstenue d’enquêter sur les allégations selon lesquelles des policiers harcèleraient des étrangères sans papier en situation de prostitution en les obligeant à avoir des rapports sexuels avec eux, le prix à payer pour qu’ils acceptent de ne pas les arrêter.

Recommandations concernant la Côte d’Ivoire : Intensifier les efforts déployés en vue d’enquêter sur les auteurs de la traite, en particulier ceux qui exploitent les enfants dans l’industrie du commerce du sexe ou aux fins de travail forcé, notamment dans le secteur agricole, de les traduire en justice et de les condamner ; élaborer une procédure officielle qui permette aux responsables de l’application de la loi et d’autres secteurs du gouvernement de repérer les victimes de la traite parmi les femmes et les filles en situation de prostitution ; former les responsables de l’application de la loi au respect des procédures en place concernant le repérage des victimes potentielles de la traite et pour qu’ils sachent les orienter vers les services de protection ; et enquêter sur les allégations selon lesquelles des policiers harcèleraient des étrangères sans papier dans le milieu de la prostitution, au lieu d’essayer de savoir si elles sont des victimes de la traite et, le cas échéant, traduire en justice et punir les policiers concernés.

Poursuites judiciaires

Le gouvernement de la Côte d’Ivoire n’interdit pas toutes les formes de la traite des personnes et il n’y a pas de loi spécifique qui punisse ce type de d’infraction.

Toutefois, l’article 378 du code pénal interdit le travail forcé, qui est passible d’un à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende de 360 000 à 1 000 000 de Francs, ce qui représente des sanctions suffisamment sévères. L’article 376 du code pénal interdit la conclusion de conventions ayant pour objet d’aliéner la liberté d’une tierce personne, infraction passible de cinq à dix ans d’emprisonnement et d’une amende, ce qui représente des sanctions suffisamment sévères. Les articles 335 et 337 interdisent la prostitution d’enfants ou le racolage d’enfants aux fins de prostitution, infractions passibles d’un à dix ans d’emprisonnement et d’une amende ; ces sanctions sont suffisamment sévères, mais elles ne sont pas dans le même ordre de grandeur que celles qui sont prévues pour d’autres crimes graves, tel le viol.

Le droit ivoirien ne criminalise pas la traite des adultes aux fins d’exploitation dans l’industrie du sexe. Au cours de la période à l’étude, le gouvernement a condamné une trafiquante. Il s’agissait d’une Nigériane qui avait promis un voyage aux États-Unis à deux jeunes concitoyennes, mais qui les avait en fait transportées en Côte d’Ivoire et obligées à se livrer à la prostitution en 2008 à Vavoua. En mai 2009, un tribunal de Daloa a condamné la Nigériane à trois ans de prison et à une amende d’un montant équivalent à 2 000 dollars.

L’ambassade du Nigéria à Abidjan a facilité le rapatriement des jeunes filles. Au cours de la période couverte par le présent rapport, les organes chargés de l’application de la loi ont constaté les cas ci-après de traite des enfants et ils ont ouvert des enquêtes à ce sujet.

En février 2009, des trafiquants nigérians avaient promis un emploi en Allemagne à quatre Nigérianes âgées de 16 à 19 ans ; en fait, ils les ont emmenées en Côte d’Ivoire où ils les ont contraintes à se prostituer, à Vaou ; les trafiquants ont échappé aux autorités. En juin 2009, la police de la ville de Soubré a intercepté quinze enfants burkinabés qui avaient été emmenés en autocar en Côte d’ Ivoire, où ils seraient contraints de travailler de force, et elle les a rendus à leur famille ; les trafiquants ont disparu avant de pouvoir être arrêtés. En septembre 2009, la propriétaire d’un restaurant a fait miroiter la promesse d’un emploi à deux jeunes filles, l’une de 13 ans et l’autre de 17, qu’elle a fait venir à Odienné, mais en réalité elle les a contraintes à se prostituer. Les gendarmes ont arrêté la propriétaire du restaurant, qui a été relaxée après avoir payé à la famille des victimes une amende d’un montant équivalent à une centaine de dollars.

Protection

S’agissant de la protection des victimes de la traite, le gouvernement ivoirien a déployé des efforts inadéquats au cours de l’année écoulée. Les autorités chargées de l’application de la loi n’ont pas fait assez pour déceler activement la présence de victimes de la traite parmi les groupes vulnérables, par exemple les enfants étrangers qui entrent dans le pays sans leurs parents, encore que quelques victimes aient été repérées au cours de l’année. Au cours de la période couverte par le rapport, le gouvernement n’a pas dispensé la moindre formation spécialisée au personnel des services d’application de la loi et d’immigration en matière de repérage et de prise en charge des victimes de la traite. Toutefois, en partenariat avec l’OIT, le ministère de la Famille a organisé un atelier de travail à l’intention de vingt-cinq ménages qui avaient accepté d’accueillir chez eux des victimes de la traite interceptées dans leur communauté. Il n’existe pas d’installations publiques de prise en charge des victimes de la traite, qu’elles soient d’origine étrangère ou locale. Celles-ci ne bénéficient pas non plus de programme de protection des témoins ni de restitution.

Le gouvernement n’a pas encouragé les victimes à prêter leur concours dans le cadre des enquêtes sur les cas de traite et des poursuites judiciaires entamées contre les trafiquants, mais il ne les a pas dissuadées non plus de le faire. Le ministère de la Famille a repéré des locaux appartenant à l’État qui pourraient être transformés en centres d’accueil, et en attendant qu’ils le soient il a orienté les victimes vers des ONG capables de les héberger. Si le ministère de la Famille et la Police nationale ont constitué une petite équipe d’assistantes sociales qui étaient chargées de prêter assistance aux victimes nouvellement repérées, c’est sur les ONG que le gouvernement a compté pour prodiguer des soins médicaux et psychologiques aux victimes, mais il n’a fourni ni aides financières ni soutien matériel à ces organisations.

Le ministère de la Famille était chargé d’accomplir les formalités nécessaires pour que les victimes de la traite qui ne voulaient pas regagner leur pays puissent obtenir une carte de séjour temporaire en Côte d’Ivoire. Pendant la période à l’étude, le ministère a facilité le rapatriement de vingt enfants victimes, dont neuf de la Côte d’Ivoire, deux du Burkina Faso, trois du Bénin, trois du Ghana et trois du Togo. Tous ces enfants avaient été contraints de travailler dans le secteur non structuré. En juin 2009, forte du soutien d’un organisme étranger d’application de la loi, la police ivoirienne a participé à un raid dans des plantations de cacao et de palmiers de la région d’Aboisso, où elle a découvert plus d’une cinquantaine d’enfants au travail. Des responsables ivoiriens ont déterminé que quatre d’entre eux étaient des victimes de la traite ; trois ont été rendus à leur famille, tandis que le quatrième a été placé sous la responsabilité du ministère de la Famille. À la suite de descentes de police dans des maisons closes et des bars, des agents de la brigade des mœurs ont demandé aux femmes en situation de prostitution si elles étaient des victimes de la traite, mais ils n’ont pas poussé leur enquête si elles répondaient par la négative. Les règlements ont protégé les enfants qui étaient des victimes présumées dans la mesure où ils imposent la présence d’une assistante sociale quand la police les interroge.

Chaque enfant victime était suivi par un agent du ministère de la Famille, à qui il incombait de tenir les victimes au courant de l’état d’avancement des poursuites judiciaires ; ces agents ont laissé les enfants décider s’ils souhaitaient témoigner ou non contre les trafiquants présumés.

Prévention

Au cours de la période à l’étude, le gouvernement de la Côte d’Ivoire a consenti des efforts soutenus et modestes en vue de prévenir la traite, principalement par le biais de campagnes de sensibilisation, lesquelles auraient atteint 11 000 habitants, d’après les estimations du ministère de la Famille. Le ministère de l’Intérieur a diffusé des outils de sensibilisation à l’intention des policiers et des gendarmes dans les postes frontaliers et il a donné des conseils à ces agents quant à la manière d’enquêter sur les personnes qui tentaient de faire venir des enfants en Côte d’Ivoire. Pour tenter de réduire la demande de services dans

L’industrie du sexe, la police a fait régulièrement des descentes dans les maisons closes et les bars soupçonnés d’exploiter des enfants dans le commerce du sexe.

La Côte d’Ivoire n’est pas partie au Protocole de l’ONU sur la traite des personnes (2000).

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Ce matin, deux groupes rivaux de la commune d’Abobo s’affrontèrent à la machette, gourdins et au pistolet. Ces groupes ne sont pas à leur premier affrontement car l’année dernière à la gare routière ; ils se sont affrontés et ce bilan fut dramatique en perte humaine.

Selon un partisan de ce cartel que j’ai rencontré ; me notifia que dans la nuit d’hier « un groupe de jeune du quartier Colombie et un autre groupe dont il n’a pas révélé le nom s’affrontaient ». De ces faits, ils se retrouvèrent dans notre quartier « Israël » aussitôt nous les empêchâmes de clôturer leur bagarre. C’est ainsi qu’ils se furent emprise à l’un des nôtres qui fut gravement blessé parce qu’il eut des coups de machettes et de gourdins.

Le jeune homme qui fut otage, a été arrêté à Adjamé (centre d’intérêt des vagabonds d’Abidjan)puis extrader à Abobo pour une écoute.

Etant démobiliser et impossible de faire de la résistance. Le comble est que chaque membre du groupe « Israël » qui venait sur les lieux, lui donnait des coups de poing, des gifles de machette et pied.

Les populations et spectateurs, de cette scène inattendue furent sceptiques et inquiets du sort qu’ils réserveront à l’infortuné otage tandis qu’il se trouve la préfecture de police à 100 mètres.

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Déchets toxiques : la saga des escrocs continue...

Depuis le début de cette semaine les collectifs des victimes des déchets toxiques de la commune d’Abobo du district d’Abidjan se sont réuni au centre culturel de ladite commune pour statuer sur le cas des victimes qui n’ont pas encore perçu leurs indemnités et le recensement des nouvelles personnes.

Il faut noter que ces personnes de tous les âges sont présents au lieu de recensement depuis l’aube et devait être munis de la carte d’identification de couleur blanche et non celle de couleur jaune comme possédé par certaine personne selon l’un des responsables de ce collectif que j’ai rencontré.

Cette affaire de déchets toxiques est un vrai business pour certaine personne car depuis le décaissement des toutes première somme par Trafigura et, gérés par la trésorerie nationale et la cellule crise présidentielle dont ces sommes colossales en Francs CFA à trouver refuge dans les poches de certains arrivistes de ces deux institutions dont il fallait payer une commission avant d’avoir son argent.

Le recensement pour le deuxième décaissement géré par des petits malins réunit en collectif et ayant pour aval des avocats britanniques venus spécialement pour défendre leur cause noble et juste. Mais au payement de ces personnes recensés et répertoriés par ces acteurs de la supercherie bien réfléchis ont bloqués l’argent de ces victimes pendant des mois rien que pour l’obtention d’intérêts bancaires. Sauf que par des grèves éclatées qu’ils ont pu accéder à leur argent.

Il ya quatre mois de cela, informé par ma cousine, qu’un autre collectif d’acteurs de la supercherie bien réfléchis demanderaient à la population de se faire enregistrés à la somme de 4000 F CFA soit 10 $ au centre universitaire hospitalier de Cocody et l’hôpital militaire d’Abidjan parce qu’à la même période, Green Peace aurait décidé d’ester Trafigura en justice.

Nous avons été tous victimes de ce deal entre les gouvernorats ivoiriens et Trafigura ; je pense que ces collectifs doivent arrêter de trimbaler la population qui en souffre énormément du fait de la pauvreté.

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Ramadan : le mois de tout danger ?

Pendant le mois de ramadan, il y a une chute et apparition des produits manufacturés en Côte d’Ivoire. Les consommateurs de ce mois de repentance et de recueillement ne font aucune recherche sur l’origine de ces produits toxiques et très moins chers.

Imaginez vous qu’une boîte de mayonnaise d’un kilogramme vendu à 1000 F CFA soit environ 2 $ en lieu de place de 2000 F CFA.

Le ministère du commerce, la direction générale des douanes et le port autonome en sont les complices de ces hommes véreux. Les populations, auteurs et acteurs premiers ces conséquences de cette guerre et affligées par la misère grandissante ne peuvent pas se priver de la consommation de ces produits.

Adjamé, centre de commercialisation après le port autonome d’Abidjan et de nos différentes frontières est inondé car là-bas se trouve les grossistes, à leurs tours livrent toutes les communes d’Abidjan et environs.

Dans les supermarchés ; liqueurs, boîtes de sardines, huiles d’olive, riz dangereux à la consommation... Mais les associations de consommateurs pour la plus part corrompues et souvent acheter par le pouvoir et par ces trafiquants. Des anecdotes : il y a deux ans de cela ; des douaniers ivoiriens pourchassaient un camion de 10 tonnes en plein Adjamé sous prétexte qu’ils auraient importés des produits inconsommables et, aussi du riz importé de la Bolivie.....

Au sein des familles...

Je m’interroge si les enfants et les personnes malades doivent-ils jeûner ? Certains familles obligent les enfants de 7 ans et plus à jeûner et ceux qui ne le feront pas, sont privés de nourritures. Les malades de l’ulcère, la tension, le diabète et autres... se forcent à faire un jeûne au « nom de la communauté et du voisinage et non au Nom de Dieu et pour soi même ». A l’heure de rompre le carême, on y retrouve toutes sortes de nourriture dont les invités panachent tous mets et, après ils ont des indigestions ou entérinés sur un lit d’hôpital.

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Il y a deux ans de cela cette institution fut confronté à une crise financière qu’elle n’a jamais connu depuis son existence. En outre anciennement dirigé par un proche du président de la république dont il fut le seul albinos ivoirien a occupé un poste de haute responsabilité.


Accusé par l’ex ministre de la nouvelle technologie, de l’information et de la communication Mr Ahmed Bakayoko d’avoir vidé les fonds baptismaux. De ce fait un bras de fer les opposa et la bataille fut gagnée par le ministre. Mais à maintes reprises les locaux de la direction générale furent saccagés par les groupes d’auto-défense affiliés aux mouvements patriotes.


Aujourd’hui ce mal nécessaire ne lasse personne indifférent car nous sommes tous les victimes ou bourreaux de cette bagarre d’intérêt personnel qui oppose le ministre Bakayoko à Mr SEHI Sébastian ex DG de la SIPE.


Le vendredi 07 décembre 2010, je me rends à la SIPE de mon quartier aux 2 plateaux les perles pour poster un courrier à destination de la France, je trouvai des locaux fermés parce que depuis midi les employés ont firent leurs bagages pour leurs domiciles respectifs. Mais je m’assis dans un café, impatient d’entendre, une serveuse du café, m’informa qu’aujourd’hui est une journée continue sauf que les locaux
s’ouvriront que le lundi matin.


Outre qu’avant mon arrivée, un jeune homme attendait depuis des heures, les jambes allongées comme une veuve dans une chaise blanche. Sache que ce jeune avait une histoire qui le faisait fâcher à chaque bureau de la SIPE. Lorsqu’on informe que le bureau n’ouvrira pas, je vins vers lui pour partager l’information c’est ainsi que nous fîmes chemin jusqu’au quai où chacun affréta son taxi et bus.


Le comble est qu’il eut reçu un mandant 59 000 F CFA soit environ 90 Euros de la part de ses parents vivant à 60 kilomètres de Gagnoa ville situé à 200 Km d’Abidjan. Et, cela fut 3 semaines qu’ils ne veulent pas me remettre mon argent « de la direction générale, aux agences de quartier c’est toujours les mêmes
paroles et refrain ; ici il n’y a pas d’argent ou on paie pas ici, va là-bas c’est sûr que tu l’auras».


En 2009, un appel fut lancé pour la réforme de la SIPE mais il semble que les investisseurs sont restés muets et sourds. Tandis que la maladie s’aggrave !


La Côte d’Ivoire actuelle manque de moralité et de dignité car pour la préservation de ses / leurs intérêts, des individus pillent, ruinent et rachètent des entreprises à utilité publique.
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''La Côte d’Ivoire de demain sera conquérante

''La Côte d’Ivoire de demain sera conquérante''

''En ce jour de la commémoration du cinquantième anniversaire de notre indépendance, mon vœu le plus cher a été de vous offrir une Côte d’Ivoire unifiée, pacifiée et rassemblée autour de ses filset de ses filles ; une Côte d’Ivoire prête, résolue à rebondir, tirant lesleçons de cette expérience de cinquante années et assumant son héritage, avec lecourage et la confiance des peuples valeureux...


Nos efforts inlassables pour ramener la paix, les sacrifices innombrables que vous avez consentis, pour pardonner et tourner la page de la fracture vécue en 2002, n’ont malheureusement pas suffi à nous y conduire, même si, résolument,nous avons ensemble avancé sur le chemin de la paix et réussi à tourner le dos àla guerre.

Enfant des élections, comme j’aime à le dire, mon vœu le pluscher est de permettre à mes concitoyens de pouvoir s’exprimer librement, àl’occasion de la tenue des élections présidentielles tant attendues, pourchoisir en toute conscience, celui qui conduira les destinées d’après crise denotre pays. La première conséquence de notre accession à la souveraineténationale est en effet de conférer aux citoyens la possibilité de choisirlibrement leurs dirigeants et de déterminer en toute souveraineté les voies del’évolution de leur pays.

Depuis que je suis entré en politique, jeprône les valeurs de liberté, de justice sociale et d’indépendance économiquevéritable et je ne m’y déroberai pas. Je reste profondément attaché à cecompartiment essentiel de la vie démocratique commune et je dis à tous : Cetteannée verra se tenir l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire et notre paysamorcera sa reconstruction.

Mes chers compatriotes,

Nous l’avons souhaité sobre, cette commémoration de notreindépendance pour rester mobilisés sur nos objectifs prioritaires. C’est unecommémoration orientée vers la meilleure compréhension de notre passé et axéesur la critique exhaustive et non partisane du parcours réalisé ensemble pour entirer les leçons les plus significatives.

Un peuple qui méconnait sonhistoire, peut-il en effet construire avec succès son avenir ? L’avenir communainsi envisagé, avec confiance, sera le condensé des voies nouvelles deconsolidation de notre indépendance afin de nous engager avec lucidité, audaceet responsabilité, dans la voie du progrès.
La sobriété de ces instantsn’entame en rien leur solennité parce qu’en ce jour, nous nous réjouissons del’existence d’un Etat indépendant. Il y a cinquante ans, nos aînés, malgré leursdivergences, ont mené le combat noble de la libération du continent, pourengager la bataille de la construction de nos nations. Chemin difficile maisparcours exaltant, dont la finalité demeure de diriger des nations prospères etde voir y vivre des citoyens libres et heureux.

En ces instants précis,j’ai une reconnaissance profonde pour nos devanciers, vaillants combattants quiont œuvré pour l’aboutissement de cette perspective mémorable. J’ai une penséeparticulière pour le Président Félix Houphouët-Boigny, celui là-même qui, en cejour du 7 août 1960, a proclamé l’indépendance de notre pays, en ces termes :

« En vertu du droit qu’a tout peuple à disposer de soi-même,
je proclame solennellement l’indépendance de la Côte d’Ivoire. » !

Enfin, j’ai une pensée pour tous ceux qui sont tombés dans lalutte pour l’indépendance, tous ceux qui sont morts pour leurs idées, tous ceuxqui ont tracé avec courage et persévérance, les premiers sillons.

Chers compatriotes,

Notre cheminement a alternépériodes fastes et moments de difficultés, années de prospérité et conjoncturesaustères. Sur le chemin, des écueils ont existé, entraînant de profondesfractures, des blessures parfois encore vivaces ; mais mon devoir est derappeler à tous l’exigence d’amour fraternel et de pardon mutuel pour préserverla Côte d’Ivoire et entrer dans le second cinquantenaire confiants. Nous ysommes déjà et nous devons poursuivre l’œuvre avec foi, espoir et détermination.

Pendant ces cinquante ans, et malgré les obstacles persistants, desavancées remarquables ont été réalisées qu’il nous importe de garder à l’esprit.Ces avancées qui forgent les nations prospères, il nous faut les défendre et lespréserver parce qu’elles sont la marque de notre progrès.

En toutpremier lieu, notre dignité de nation libre, la dignité de pouvoir s’affirmer etparticiper au progrès du monde en tant qu’Etat reconnu, respecté et œuvrant entoute fraternité avec les autres nations du monde pour le progrès de l’humanité.Cette dignité, il faut s’en prévaloir, mais en user sans agressivité niostentation, parce que c’est elle qui induit les choix autonomes, souverains etresponsables que nous faisons pour l’accomplissement du destin que nous voulonscollectivement. Cette dignité-là, ces dernières années, a été particulièrementmise à mal mais ensemble, nous l’avons préservée ; nous sommes heureuxaujourd’hui de dire : la résistance a payé !


En second lieu, nous avons hérité de cette indépendance la responsabilité collective de notre devenir commun. Les grandes nations se sont forgées à travers l’histoire en connaissant des moments de prospérité, de gloire et desuccès, mais aussi des moments de crise ; elles sont restées résolues devant lescrises et les dissensions qui leur ont été préjudiciables. Elles ont ainsiatteint des niveaux appréciables de progrès économique et de justice sociale,s’étant accordées sur la nécessité de surmonter ces obstacles. Ces nations ontsupporté des moments particulièrement pénibles mais la raison et le profonddésir de cohésion a fini par prévaloir sur les intérêts conjoncturels et lescalculs personnels, pour faire triompher la renaissance et la prospéritécollective.

En ces instants-là, ce qui a primé, c’est la volonté communede préserver les générations futures. Cette primauté de l’intérêt général surles intérêts personnels ou partisans, a été le véritable ferment de leurprospérité retrouvée. La leçon principale que nous pouvons en tirer demeure, enconséquence, le dépassement de soi dans le respect mutuel des divergences.

Au-delà des divergences politiques qui heureusement consolident lesEtats démocratiques, au-delà des divergences d’opinion qui enrichissent lesperspectives d’alternative qu’elles offrent, cette responsabilité collective,nous devons l’assumer et à chaque instant, la traduire dans tous nos actes.

Ma responsabilité de Chef de l’Etat me l’impose en tout premier lieu etje ne m’y déroberai en aucune façon. Depuis huit années en effet, nousl’assumons, affrontant des vicissitudes multiples et de féroces adversités,internes et externes. Notre souci, conformément à notre serment, demeure depréserver la vie de nos concitoyens et garder intact le territoire de la Côted’Ivoire, de 322 462 km2 que nous ont légués nos prédécesseurs. C’est dans cetteperspective que nous avons inscrit l’accord politique inter-ivoirien deOuagadougou et les récentes évolutions du dialogue politique interne. Cedialogue interne devra se raffermir et se consolider, pour nous engagerrésolument sur la voie du salut collectif.

La troisième avancéesignificative, que je vous invite à garder en mémoire en ce jour, est notrepratique progressive de la démocratie. Sur ce point, les chantiers réalisés parnotre pays sont appréciables. Souvenons-nous en effet de la période d’avant 1990où la liberté d’expression et le pluralisme politique étaient encoreinexistants. La Côte d’Ivoire peut s’enorgueillir d’avoir aujourd’hui lesinstruments réglementaires et les institutions adéquates pour entretenir ladémocratie et veiller au respect par tous des droits et devoirs opposables.

La construction d’un Etat démocratique, protecteur des libertésindividuelles et collectives et respectueux des droits de l’homme, n’est certespas chose aisée ; mais nous y sommes engagés. Nous pouvons en effet nous réjouirde l’existence et du maintien de nos institutions clés : Présidence de laRépublique, Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, Conseil économique etsocial. A ces institutions, nous en avons ajouté d’autres, nouvelles etautonomes de promotion du pluralisme politique, de la démocratie et des droitsde l’homme : Conseil National de la Communication audiovisuelle, Conseilnational de la presse, Commission nationale des droits de l’homme.

Nousdevons également nous réjouir de l’existence de textes de lois novateursconcernant la presse écrite et audiovisuelle afin d’aider à construire unepresse responsable, garant d’une véritable conscience citoyenne. C’est ainsi eneffet que se réalise l’avènement des nations prospères et démocratiques.

Dignité d’hommes libres, responsabilité collective de notre devenir etenracinement dans la démocratie, telles sont les leçons de cette accession àl’indépendance que nous nous devons de préserver.
Mes cherscompatriotes,

Les circonstances actuelles et les contraintes dela période d’après 2002 ont certes limité notre capacité d’agir mais ellesn’ont, en aucune façon, entamé l’idéal de justice sociale et de prospérité qui afondé mon entrée en politique. C’est pourquoi je vous invite à demeurerconfiants parce que nous avons fait le choix du courage, de la persévérance etde l’espérance. Nous nous devons de continuer à faire progresser le niveau devie de nos concitoyens.
La crise que nous vivons a laissé de profondesblessures qu’il nous appartient de guérir. Blessures d’ordre moral avec la perted’êtres chers mais aussi dysfonctionnements profonds dans nos pratiques,dislocation de nos valeurs essentielles. Deux chiffres résument, à eux seuls,l’ampleur des méfaits de cette crise : celui de la pauvreté de nos compatriotesqui s’est aggravée ces dernières années pour atteindre un chiffre de 49 %environ du fait principalement de la guerre ; l’accroissement du taux dechômage, avec un niveau record de 16 % !

Ces indicateurs nous invitent àrepenser d’urgence et profondément notre mode de production et d’allocation desressources, dans le sens d’une croissance économique plus forte et beaucoup plusdiversifiée et d’opportunités nouvelles, de création de nombreux emplois.

La remise en état sera fonction de l’ampleur de notre engagement àconduire les indispensables changements éthiques et de notre ingéniosité pouragir sans délai. Cette situation exige en effet un sursaut national et unengagement sans faille pour la prospérité, le plein emploi et la justicesociale.

Nous avons progressé mais nous avons également régressé alorsmême que nos potentialités nous permettent d’avancer. Eh bien, avançons !
Dans cette perspective, nous avons passé déjà avec succès, une étapeimportante dans la procédure d’élimination du fardeau de la dette qui constitueune hypothèque sur nos objectifs de croissance et de développement. L’admissionde la Côte d’Ivoire au point de décision de l’initiative PPTE, en ramenant notreendettement extérieur de 160 % de la richesse nationale en 1990 à environ 50 % àla fin de cette année 2010, est un réel motif d’espoir. Bien évidemment, cetteréduction de dette n’est pas en soi une finalité de développement mais constitueun instrument essentiel de gestion publique qui, préservé, assurera auxgénérations futures un avenir dans des conditions de plus grande sécurité.

Le temps est donc venu d’une gouvernance publique profondément remaniée,honnête et efficace, faite d’engagements audacieux. Le temps est arrivé despolitiques publiques résolument saines et endogènes garantissant des effetspositifs de long terme. Il s’impose à nous désormais, après cette fracturesociale et cette crise politique, la nécessité d’avoir des institutions plussolides et une justice efficace, plus accessible et indépendante, afin d’asseoirles conditions d’une paix durable.

Nous devons entreprendre le saut dequalité, réaliser notre indépendance économique et aboutir à une démocratievéritable. Engageons nous donc à amorcer la nouvelle donne en assumant en mêmetemps l’héritage particulier de la multi-culturalité de notre pays.

Jedis aux Ivoiriens et aux Ivoiriennes d’ici et d’ailleurs, ingénieux et ayant unsens élevé de l’intérêt général, ceux de l’administration publique, desentreprises, des professions libérales, des zones rurales, des usines et desateliers, des multinationales et des organisations internationales, dès cetinstant : Les cinquante prochaines années vous appartiennent. Prenez donc votreplace !

La Côte d’Ivoire n’a pas sombré hier, malgré les bourrasques.
La Côte d’Ivoire résiste aujourd’hui.
Mais, plus encore, la Côted’Ivoire de demain, par l’engagement de tous ses fils et de ses filles et dansun sursaut d’orgueil, sera conquérante.

En ce jour, c’est donc unmessage d’espérance et une invitation à la confiance et à la solidarité que jevous envoie.
Bonne fête de l’indépendance à tous et à toutes.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire !

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''La Côte d’Ivoire de demain sera conquérante

''La Côte d’Ivoire de demain sera conquérante''

''En ce jour de la commémoration du cinquantième anniversaire de notre indépendance, mon vœu le plus cher a été de vous offrir une Côte d’Ivoire unifiée, pacifiée et rassemblée autour de ses fils et de ses filles ; une Côte d’Ivoire prête, résolue à rebondir, tirant les leçons de cette expérience de cinquante années et assumant son héritage, avec le courage et la confiance des peuples valeureux...


Nos efforts inlassables pour ramener la paix, les sacrifices innombrables que vous avez consentis, pour pardonner et tourner la page de la fracture vécue en 2002, n’ont malheureusement pas suffi à nous y conduire, même si, résolument, nous avons ensemble avancé sur le chemin de la paix et réussi à tourner le dos à
la guerre.

Enfant des élections, comme j’aime à le dire, mon vœu le pluscher est de permettre à mes concitoyens de pouvoir s’exprimer librement, à l’occasion de la tenue des élections présidentielles tant attendues, pour
choisir en toute conscience, celui qui conduira les destinées d’après crise de notre pays. La première conséquence de notre accession à la souveraineté nationale est en effet de conférer aux citoyens la possibilité de choisir librement leurs dirigeants et de déterminer en toute souveraineté les voies de
l’évolution de leur pays.

Depuis que je suis entré en politique, jeprône les valeurs de liberté, de justice sociale et d’indépendance économique véritable et je ne m’y déroberai pas. Je reste profondément attaché à ce compartiment essentiel de la vie démocratique commune et je dis à tous : Cette année verra se tenir l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire et notre pays amorcera sa reconstruction.

Mes chers compatriotes,

Nous l’avons souhaité sobre, cette commémoration de notreindépendance pour rester mobilisés sur nos objectifs prioritaires. C’est une commémoration orientée vers la meilleure compréhension de notre passé et axée sur la critique exhaustive et non partisane du parcours réalisé ensemble pour en tirer les leçons les plus significatives.

Un peuple qui méconnait sonhistoire, peut-il en effet construire avec succès son avenir ? L’avenir commun
ainsi envisagé, avec confiance, sera le condensé des voies nouvelles de consolidation de notre indépendance afin de nous engager avec lucidité, audace et responsabilité, dans la voie du progrès.
La sobriété de ces instantsn’entame en rien leur solennité parce qu’en ce jour, nous nous réjouissons de
l’existence d’un Etat indépendant. Il y a cinquante ans, nos aînés, malgré leurs divergences, ont mené le combat noble de la libération du continent, pour engager la bataille de la construction de nos nations. Chemin difficile mais parcours exaltant, dont la finalité demeure de diriger des nations prospères et de voir y vivre des citoyens libres et heureux.

En ces instants précis,j’ai une reconnaissance profonde pour nos devanciers, vaillants combattants qui
ont œuvré pour l’aboutissement de cette perspective mémorable. J’ai une pensée particulière pour le Président Félix Houphouët-Boigny, celui là-même qui, en ce jour du 7 août 1960, a proclamé l’indépendance de notre pays, en ces termes :


« En vertu du droit qu’a tout peuple à disposer de soi-même,je proclame solennellement l’indépendance de la Côte d’Ivoire. » !

Enfin, j’ai une pensée pour tous ceux qui sont tombés dans lalutte pour l’indépendance, tous ceux qui sont morts pour leurs idées, tous ceux qui ont tracé avec courage et persévérance, les premiers sillons.


Chers compatriotes,

Notre cheminement a alternépériodes fastes et moments de difficultés, années de prospérité et conjonctures
austères. Sur le chemin, des écueils ont existé, entraînant de profondes fractures, des blessures parfois encore vivaces ; mais mon devoir est de rappeler à tous l’exigence d’amour fraternel et de pardon mutuel pour préserver
la Côte d’Ivoire et entrer dans le second cinquantenaire confiants. Nous y sommes déjà et nous devons poursuivre l’œuvre avec foi, espoir et détermination.


Pendant ces cinquante ans, et malgré les obstacles persistants, desavancées remarquables ont été réalisées qu’il nous importe de garder à l’esprit. Ces avancées qui forgent les nations prospères, il nous faut les défendre et les préserver parce qu’elles sont la marque de notre progrès.

En toutpremier lieu, notre dignité de nation libre, la dignité de pouvoir s’affirmer et participer au progrès du monde en tant qu’Etat reconnu, respecté et œuvrant en toute fraternité avec les autres nations du monde pour le progrès de l’humanité. Cette dignité, il faut s’en prévaloir, mais en user sans agressivité ni ostentation, parce que c’est elle qui induit les choix autonomes, souverains et responsables que nous faisons pour l’accomplissement du destin que nous voulons collectivement. Cette dignité-là, ces dernières années, a été particulièrement mise à mal mais ensemble, nous l’avons préservée ; nous sommes heureux aujourd’hui de dire : la résistance a payé !


En second lieu, nous avons hérité de cette indépendance la responsabilité collective de notre devenir commun. Les grandes nations se sont forgées à travers l’histoire en connaissant des moments de prospérité, de gloire et de succès, mais aussi des moments de crise ; elles sont restées résolues devant les crises et les dissensions qui leur ont été préjudiciables. Elles ont ainsi atteint des niveaux appréciables de progrès économique et de justice sociale, s’étant accordées sur la nécessité de surmonter ces obstacles. Ces nations ont supporté des moments particulièrement pénibles mais la raison et le profond désir de cohésion a fini par prévaloir sur les intérêts conjoncturels et les calculs personnels, pour faire triompher la renaissance et la prospérité collective.

En ces instants-là, ce qui a primé, c’est la volonté commune de préserver les générations futures. Cette primauté de l’intérêt général sur les intérêts personnels ou partisans, a été le véritable ferment de leur prospérité retrouvée. La leçon principale que nous pouvons en tirer demeure, en conséquence, le dépassement de soi dans le respect mutuel des divergences.

Au-delà des divergences politiques qui heureusement consolident lesEtats démocratiques, au-delà des divergences d’opinion qui enrichissent les perspectives d’alternative qu’elles offrent, cette responsabilité collective, nous devons l’assumer et à chaque instant, la traduire dans tous nos actes.


Ma responsabilité de Chef de l’Etat me l’impose en tout premier lieu etje ne m’y déroberai en aucune façon. Depuis huit années en effet, nous l’assumons, affrontant des vicissitudes multiples et de féroces adversités,
internes et externes. Notre souci, conformément à notre serment, demeure de préserver la vie de nos concitoyens et garder intact le territoire de la Côted’Ivoire, de 322 462 km2 que nous ont légués nos prédécesseurs. C’est dans cette perspective que nous avons inscrit l’accord politique inter-ivoirien de
Ouagadougou et les récentes évolutions du dialogue politique interne. Ce dialogue interne devra se raffermir et se consolider, pour nous engager résolument sur la voie du salut collectif.

La troisième avancéesignificative, que je vous invite à garder en mémoire en ce jour, est notre pratique progressive de la démocratie. Sur ce point, les chantiers réalisés par notre pays sont appréciables. Souvenons-nous en effet de la période d’avant 1990 où la liberté d’expression et le pluralisme politique étaient encore inexistants. La Côte d’Ivoire peut s’enorgueillir d’avoir aujourd’hui les instruments réglementaires et les institutions adéquates pour entretenir la démocratie et veiller au respect par tous des droits et devoirs opposables.


La construction d’un Etat démocratique, protecteur des libertésindividuelles et collectives et respectueux des droits de l’homme, n’est certes pas chose aisée ; mais nous y sommes engagés. Nous pouvons en effet nous réjouir de l’existence et du maintien de nos institutions clés : Présidence de la République, Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, Conseil économique et social. A ces institutions, nous en avons ajouté d’autres, nouvelles et autonomes de promotion du pluralisme politique, de la démocratie et des droits de l’homme : Conseil National de la Communication audiovisuelle, Conseil national de la presse, Commission nationale des droits de l’homme.

Nousdevons également nous réjouir de l’existence de textes de lois novateurs concernant la presse écrite et audiovisuelle afin d’aider à construire une presse responsable, garant d’une véritable conscience citoyenne. C’est ainsi en effet que se réalise l’avènement des nations prospères et démocratiques.


Dignité d’hommes libres, responsabilité collective de notre devenir etenracinement dans la démocratie, telles sont les leçons de cette accession à l’indépendance que nous nous devons de préserver.


Mes chers compatriotes,

Les circonstances actuelles et les contraintes de la période d’après 2002 ont certes limité notre capacité d’agir mais elles n’ont, en aucune façon, entamé l’idéal de justice sociale et de prospérité qui a fondé mon entrée en politique. C’est pourquoi je vous invite à demeurer confiants parce que nous avons fait le choix du courage, de la persévérance et de l’espérance. Nous nous devons de continuer à faire progresser le niveau de
vie de nos concitoyens.
La crise que nous vivons a laissé de profondesblessures qu’il nous appartient de guérir. Blessures d’ordre moral avec la perte d’êtres chers mais aussi dysfonctionnements profonds dans nos pratiques, dislocation de nos valeurs essentielles. Deux chiffres résument, à eux seuls, l’ampleur des méfaits de cette crise : celui de la pauvreté de nos compatriotes qui s’est aggravée ces dernières années pour atteindre un chiffre de 49 % environ du fait principalement de la guerre ; l’accroissement du taux de chômage, avec un niveau record de 16 % !

Ces indicateurs nous invitent àrepenser d’urgence et profondément notre mode de production et d’allocation des ressources, dans le sens d’une croissance économique plus forte et beaucoup plus diversifiée et d’opportunités nouvelles, de création de nombreux emplois.

La remise en état sera fonction de l’ampleur de notre engagement àconduire les indispensables changements éthiques et de notre ingéniosité pour agir sans délai. Cette situation exige en effet un sursaut national et un
engagement sans faille pour la prospérité, le plein emploi et la justice sociale.

Nous avons progressé mais nous avons également régressé alorsmême que nos potentialités nous permettent d’avancer. Eh bien, avançons !

Dans cette perspective, nous avons passé déjà avec succès, une étapeimportante dans la procédure d’élimination du fardeau de la dette qui constitue une hypothèque sur nos objectifs de croissance et de développement. L’admission de la Côte d’Ivoire au point de décision de l’initiative PPTE, en ramenant notre
endettement extérieur de 160 % de la richesse nationale en 1990 à environ 50 % à la fin de cette année 2010, est un réel motif d’espoir. Bien évidemment, cette réduction de dette n’est pas en soi une finalité de développement mais constitue un instrument essentiel de gestion publique qui, préservé, assurera aux générations futures un avenir dans des conditions de plus grande sécurité.


Le temps est donc venu d’une gouvernance publique profondément remaniée,honnête et efficace, faite d’engagements audacieux. Le temps est arrivé des politiques publiques résolument saines et endogènes garantissant des effets positifs de long terme. Il s’impose à nous désormais, après cette fracture sociale et cette crise politique, la nécessité d’avoir des institutions plus solides et une justice efficace, plus accessible et indépendante, afin d’asseoir les conditions d’une paix durable.

Nous devons entreprendre le saut dequalité, réaliser notre indépendance économique et aboutir à une démocratie véritable. Engageons nous donc à amorcer la nouvelle donne en assumant en même temps l’héritage particulier de la multi-culturalité de notre pays.

Jedis aux Ivoiriens et aux Ivoiriennes d’ici et d’ailleurs, ingénieux et ayant un sens élevé de l’intérêt général, ceux de l’administration publique, des entreprises, des professions libérales, des zones rurales, des usines et des ateliers, des multinationales et des organisations internationales, dès cet instant : Les cinquante prochaines années vous appartiennent. Prenez donc votre place !

La Côte d’Ivoire n’a pas sombré hier, malgré les bourrasques.La Côte d’Ivoire résiste aujourd’hui. Mais, plus encore, la Côted’Ivoire de demain, par l’engagement de tous ses fils et de ses filles et dans un sursaut d’orgueil, sera conquérante.

En ce jour, c’est donc unmessage d’espérance et une invitation à la confiance et à la solidarité que je
vous envoie. Bonne fête de l’indépendance à tous et à toutes.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire !

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Attention ! Attention ! Attention ! Attention ! Attention !


Le maïs cultivé dans la zone d'Abidjan donne le cancer

Cette information est à prendre au sérieux par les consommateurs du maïs à Abidjan. Des chercheurs de l'Institut National Polytechnique Houphouët Boigny (INP-HB) viennent de faire une terrible découverte. Le maïs braisé ou préparé vendu dans les rues, est source de CANCER.
L'information a été livrée à la presse le mardi 22 juin par le Pr Valy Sidibé, Directeur général de la Recherche Scientifique et de l'innovation technologique.
C'était au cours d'une conférence de presse qu'il a animée au cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique au plateau, sur le prix de la recherche et la semaine de la promotion de la recherche scientifique et de l'innovation technologique. Le Pr Valy Sidibé a révélé que le maïs produit dans les décharges, comme s'est souvent le cas dans certaines zones du pays, est source de maladie. Selon ses explications, les épis de maïs issus de ces endroits et destinés à la consommation, contiennent un fort taux de plomb, un métal lourd qui agit sur l'organisme humain. Les maïs braisés ou préparés très prisés par les populations ivoiriennes, sont donc nocifs pour les consommateurs.
Voici une information à prendre au sérieux et qui mérite d'être vulgarisée par l'ensemble des médias en vue d'une sensibilisation de la population.

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DEFRAGATANTE VESTIMENTAIRE

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit ensuite «on s’en moque» et après... sont les propos de certaines jeunes mal vêtus !

Dans les églises plus personnes ne respectent les vertus de la spiritualité ou la loi divine malgré la mise en place de comités de surveillance de tenues vestimentaires des jeunes.

La jeunesse de ce 21e siècle ne sait plus comment se vêtir dont le plus souvent dans les rues d’Abidjan ; vous rencontrez des jeunes au corps nu ou le pantalon sur les fesses comme un soldat perdu en pleine brousse depuis deux mois.

Les jeunes filles, chevilles ouvrières de cette mode controversée qui ne respecte pas l’éthique vestimentaire s’habillent comme elles veulent et nous dérangent, existent et invitent à les draguer. Un dimanche à la Sainte famille où je participais à la messe, à la prise du corps christ ; une jeune fille au sein complètement dérangeant a été interpellé par le service d’ordre pour avoir laissé ces mamelles à vue d’œil. Ces jeunes qui sont pour la plupart des attractions publiques n’ont aucuns droits de contrôle comportemental par leurs géniteurs car ils font ce qu’ils veulent et sont très impolis puisqu’ils ne les respectent pas aussi.

Le clergé ivoirien a interdit à tout (es) paroissien(nes) de porter des vêtements de nature à séduire les fidèles et les prêtes car ces jeunes filles aux comportements scandaleux ont pour objectifs de conquérir les âmes faciles.

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Les frères chebab d’Abidjan


D’aucuns seront étonnés du titre de mon billet tandis qu’Abidjan est à des milliers de kilomètres de Mogadishu ou des tributs islamiques de la somalie. Il s’agit de deux groupes d’extrémistes ivoiriens qui sont les membres de la Fédération Estudiantine et Scolaires des Etudiants de Côte d’Ivoire en abrégée FESCI et les « gnabôrô, ziguehi »s’identifiant comme syndicalistes des chauffeurs, apprentis-chauffeurs et transporteurs.

J’ai essayé de comprendre l’univers de ces groupes qui se caractérisent par la violence, la force physique et des cartels de la machette... Ils ont pour tremplin « tuer, reigner et leurrer » et comme crédo la supercherie organisée ou collective.

La Fesci étant la base arrière des politiciens ivoiriens et, surtout du parti au pouvoir qui la manipule à sa guise. Abidjan compte à son actif 6 cités universitaires dont Mermoz, Port Bouet, Abobo, Williamsville, Cité rouge et le campus. Mais chaque cité universitaire a dirigé par un secrétaire général dont ils se surnomment et se faisant appelé « Général » de la violence et des crimes organisés.

Il faut être un crack pour vivre sur les cités universitaires car les étudiants non membres de ce syndicat sont martyrisés, violentés, séquestrés et même morts quant est-ce que vous êtes hostiles à leurs idéaux.

Les commerçants et autres personnes de métiers exerçant une activité lucrative sur les cités ou zones périphériques ; doivent s’acquitter d’une taxe qu’ils payent par jour et c’est une obligation.

Suite de l’article d’ici demain....

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AVIS AUX PRESCRIPTEURS

AVIS AUX PRESCRIPTEURS

INFORMATION DE LA DIRECTION DE LA PHARMACIE ET DU MEDICAMENT (DPM)

* RETRAIT DU MARCHE

- DE TOUS LES LOTS DE METHERGIN 0,25 mg/ml, SOLUTION BUVABLE

- DE TOUTES LES SPECIALITES MUCOLYTIQUES STRICTEMENT INDIQUEES CHEZ LE NOURRISSON DE MOINS DE DEUX ANS (à retirer du marché) :

-EXOMUC NOURRISSON 100 mg, sachets

-MUCOMYST NOURRISSONS 100 mg/ 5 ml, poudre pour suspension buvable

-FLUIMUCIL NOURRISSON 100mg, granulé pour solution buvable en sachet

* SUSPENSION

DE L’UTILISATION DU VACCIN ROTARIX

*CONTRE-INDICATION

CHEZ LE NOURRISSON DES SPECIALITES MUCOLYTIQUES (CARBOCISTEINE, ACETYLCYSTEINE), MUCOFLUIDIFIANTES (BENZOATE DE MEGLUMINE) ADMINISTREES PAR VOIE ORALE ET DE L’HELICIDINE.

*RAPPEL DES LOTS

Médicaments désormais contre indiqués chez les enfants de moins de 2 ans ( Enfants et Nourrissons)

-BRONCATHIOL E&N, sirop Fl. 125 ml

-BRONCHOCIST sirop enfant Fl.125ml

-BRONCHOKOD Gé Enfant, sirop Fl. 125 ml

-BRONKIREX 2% E&N, sirop Fl. 125 ml (Sanofi-Aventis)

-CIPHASTEINE Enfant, sirop Fl. 125 ml

-FLUDIBRONC Enfant, sirop Fl. 125 ml

-FLUDITEC 2% Enfant, sirop Fl. 125 ml

-FLUISEDAL sirop Fl. 125 ml

-FLUISEDAL sans promethazine sirop Fl. 125ml

-HUMEX Enfant expectorant, sirop Fl. 125 ml

-HELICIDINE 10%, sirop

-MEDIBRONC Enfant sirop Fl. 150ml

-MUCICLAR E&N, sirop Fl. 125 ml

-MUCOSOL 2% Enfant, sirop Fl.200 ml

-RHINATHIOL 2% E&N, sirop

- RHINATHIOL 2% E&N, sirop Sans Sucre

-RHINATHIOL Prométhazine, sirop Fl.125ml

Information très importante à ne pas garder pour soi !

Bonjour à tous,

Nous tenons à vous transmettre la liste des médicaments contre le paludisme retirés du marché et il est prouvé que ces médicaments sont à l'origine de l'insuffisance rénale qui tue sans pardon.

* PLASMOTRIN
* ARTEQUIN
* CO-ARINATE
* ARCO
* ARTEDAR
* ARTECON
* DIALQUIN
Merci de faire suivre ce mail à tous vos contacts, ça peut sauver des vies.

Syndicat National des Cadres Supérieurs de la Santé de Côte d’Ivoire « SYNACASS-CI »

Siège social : Abidjan-Cocody II plateaux, boulevard des Martyrs

Immeuble EKPAN V, 3ème étage porte 613,

27 BP 303 Abidjan 27 Tél. : 22 41 57 34 Fax : 22 41 00 19 E mail : synacass-ci@­aviso.ci

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C’est mon enfant et après...

Il est 15 heures 15 minutes ; lorsque je sortis de ma banque pour emprunter un mini bus appelé « Gbaka »à destination d’Anono village pour rendez-vous avec un ami styliste modéliste.

Adjamé marché gouro où se trouve le quai pour votre destination finale, lieu commercial, très peuplé comme le Nigéria et animé le jour et la nuit par le vagabondage des voleurs, voyageurs, clients et marchands semblent oublier l’existence des lois. Je vus une femme au visage virale, très imprimée qui relate vraiment qu’elle serait scélérate. Mais pas à moi, de la jugé plutôt qu’à la nature de faire son diagnostic et finalement la nature a rendu public les résultats de mes imaginations physiologiques.

Paff ! Paff ! Paff ! Gbô ! Gbô ! Waharrr! Waharrr! Waharrr! Ouhoum! Ouhoum !

Paff ! Paff ! Paff ! Gbô ! Gbô ! Waharrr! Waharrr! Waharrr! Ouhoum! Ouhoum !

Paff ! Paff ! Paff ! Gbô ! Gbô ! Waharrr! Waharrr! Waharrr! Ouhoum! Ouhoum !

Sont les coups de bastonnade, pleurs, cris d’un enfant de 3 ans victime de châtiments corporels de la part de sa mère. Notifie « je cite » je t’ai demandé de rester à la maison, têtu que tu es, préférant me suivre jusqu’ au marché ensuite n’importe qui me parle mal (les usagers du mini bus), est-il ton enfant ? De quoi je me mêle ? J’ai été la seule à subir les 9 mois de grossesse donc je ferai de lui ce que je veux !!!

Malgré les protestations et conseils prodigués s’en ont suivi des réponses hostiles de la scélérate donc nous, usagers du mini bus sommes restés impuissants et sceptiques vis-à-vis de la protection de cet enfant.

Premier voisin de la scélérate sans protocole regardât attentivement, cherchant les mots justes sans recevoir des mots déplacés de sa part en le lui notifiant comment elle devait assister son enfant car je fus président fondateur d’une ONG de protection et de promotion des droits de l’enfant et coordinateur de plusieurs projets des droits de l‘enfant.

La protection des enfants africains, des droits de ces enfants et la sensibilisation des communautés sont des actions très difficiles et même tabou.

La quasi-totalité des enfants manquent d’assistance car il écrit en son article (18) de la convention des Nations Unies relative au droit de l’enfant et la charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant dont « je cite »

LES RESPONSABILITES DE TES PARENTS
- Ce sont tes deux parents qui ont la responsabilité commune de t’élever
et d’assurer ton développement.
-L’Etat doit aider tes parents ou tes représentants légaux dans cette mission
en créant des institutions et des services chargés de veiller à ton intérêt et à ton bien-être.
- Si tes parents travaillent, l’Etat doit les aider à assurer cette responsabilité.

J’ai pour habitude de dire au sien qu’avoir un enfant n’est pas un facteur de mode et lorsqu’on en décide il faut en faire bon usage et exemple.

Chaque midi ou dans les commissariats de police sont déclarés ces enfants manquant d’assistance familiale et parentale par jour de nombreux pertes d’enfants et même à la radio télévision ivoirienne.

La plupart de ces enfants son issus des ménages défavorisés dont le père et la mère sont absents et voient leur enfant que le soir ou la mère a seule la garde de son enfant dont le plus souvent ils se sont séparés.

Ces femmes ou jeunes mères sont obligés de se débrouiller en faisant du petit commerce, la prostitution et pensionnaire de certaines ONG de prise en charge de femmes vivant seule avec leur enfant. Ces femmes ou jeunes mères sont hostiles aux remarques faisant objet de maltraitance de leur progéniture d’où la réponse immédiate est « c’est pour lui que je me bats, son père m’a abandonné et il me donne rien comme argent de nourriture donc je ne peux être au marché, au travail et l’assisté car il peut se défendre seul jusqu’à ce que je rentre le soir » ou elle le confie au voisinage parce qu’elle ne dispose d’un fortune immense pour se payer les frais d’une agence de surveillance d’enfant.

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Carrefour la corniche : la niche des ordures

Rendez-vous à la corniche ! Rendez-vous à la corniche ! Rendez-vous à la corniche !

Ce n’est pas un rendez-vous humain mais plutôt une rencontre des ordures de tous genres dont le sable, les boîtes, chaussures, pneus de voitures, tiges de mais, bois et surtout des morts...

Ce carrefour est l’une des voies routières les plus fréquentés par les usagers de la routes, reliant le quartier chic de Cocody au centre des affaires le Plateau et Adjamé la gare routière. Lors de la saison des pluies « je cite » la corniche est la marée de la boue, du sable et des ordures comme je l’ai notifié en dessus. En outre tous les caniveaux d’évacuation sont complètement bouchés et petits ; de telle enseigne que les habitations sont toujours inondées et même des morts.

La source ou l’émanation de ces eaux de ruissellement proviennent des autres et communes dont la communes la plus peuples d’Abidjan et d’Anyama et les quartiers périphériques. Mais plusieurs personnalités se sont succédées et continuées de se succédées sans fin et peuvent rien faire.

Le comble c’est que Mr MEL EG Théodore, ex ancien ministre de la ville et de la salubrité et aussi ex- maire de la commune chic de Cocody où se trouve le carrefour la corniche. Homme au regard très opportuniste, arriviste, cupide dont d’aucuns l’accuse d’être acteurs de plusieurs détournements de deniers publiques .Chef d’œuvre de la réhabilitation de la corniche a été traité de tous les maux parce que les ivoiriens l’accusent d’avoir détourné les fonds pour la réhabilitation au détriment de son église qu’il est en train construit depuis 2008 jusqu’à ce jour. Le Bureau Nationale d’Etude Technique et de Développement qui est un cabinet étatique qui exporte son expertise dans toute l’Afrique est incapable de réhabiliter la corniche puisqu’en Côte d’Ivoire ; on ne résout pas les problèmes mais plutôt on les déplace. Les gouvernants préfèrent faire appel à une expertise internationale afin de percevoir des pots de vin qu’ils leur permettent d’acheter de grosses cylindrées....

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A quelques jours de la célébration de son cinquantenaire ; la côte d’ivoire est au bout du mythe avec l’affaire du ministre de l’intérieur, Mr TAGRO Désire ayant été accusé par l’un des siens d’avoir perçu des pots de vin de la part de l’opération technique d’identification français « Sagem » et de tribalisme de la police nationale, l’affaire de la filière Café-Cacao publié par le Nouveau Courrier dont les journalistes sont en prison, construction anarchique qui crée des inondations d’Abidjan , les meurtres impunis sur les cités universités et des syndicalistes es transporteurs, le racket des forces de l’ordre, les concours d’entrée à la fonction publique payant et reconnu par tous les ivoiriens, les détournements collectifs organisés par les membres du parti au pouvoir et des rebelles d premier ministre Guillaume SORO qui s’occupe la moitié du pays.

En effet, la population ivoirienne reste sceptique car jusque là pas d’élection et d’aucuns te disent que moi je ne voterai pas, les élections ne m’intéresse pas ; je veux ma carte d’identité aussi je suis déçus de président. La population en sa grande majorité vit une gravité misère dont elle ne peut plus se nourrir convenablement et, vous ne pouvez plus emprunter une rue d’Abidjan sans que une personne ne vous interpelle : « pourrai-je avoir une pièce de 1OO F CFA, peux-tu compléter mon transport afin que je puisse rentrer chez moi, ma famille n’a rien à manger, ma famille est à l’urgence donc il faut m’aider à payer les médicaments pour les thérapies ».

La télévision ivoirienne qui endoctrine les ivoiriens avec des images du président et ses proches dont lors du journal télévisé ; les accroches axés spécialement sur les activités du président. En outre il commence par le président ensuite e premier ministre, les activités du parti au pouvoir FPI « Front Populaire Ivoirien» au finish la RTI est un collectif de journalistes qui ne respectent pas la déontologie du journaliste et premiers acteurs du libertinage.

Je ne serai pas à mesure de relater tout ce qui nous vivons en Côte d’Ivoire mais je me ferai fort de rédiger des billets pour notifier à l’opinion publique nationale et internationale, le quotidien de l’ivoirien actuel. Mais sachiez qu’en Côte d’Ivoire, on ne résout pas les ou un problème(s) plutôt on les déplace et jamais on rend public les résultats d’une enquête...

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INTERVIEW : Inondations d'Abidjan !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

INTERVIEW :

En la faveur des inondations de ces dernières 48 heures, SORO Gael, journaliste indépendant et reporter d'images a rencontré le Coordonnateur de la Cellule de Réflexion et de Réponses aux Crises d’Abobo. L’Adulte Ami Honoraire BERTE Zanga qui s’investie aux côtés des nombreux sinistrés de la commune d’Abobo depuis l’année dernière pour leur offrir un mieux être. Il nous donne son avis sur la gestion du Plan ORSEC en Côte d’Ivoire, ses forces et ses faiblesses et fait par la même occasion des pistes de solution.

Interviewé : Monsieur BERTE Zanga, vous êtes dramaturge et défenseur des Droits humains comment voyez-vous le Plan ORSEC en Côte d’ Ivoire ?

BZ : Avant tout propos, je m’incline très respectueusement sur la dépouille des victimes ayant perdu la vie, je souhaite prompt rétablissement à celles qui souffrent dans leur chair. Le Plan ORSEC en Côte d’ Ivoire est pire que la catastrophe elle même .C’est le cœur meurtri que je vous donne mon avis. En effet, la Côte d’Ivoire est rentrée dans l’histoire en déclenchant son premier ORSEC le 16 juin 2009.C’était l’espoir de milliers de sinistrés quelque peu soulagés par la volonté de certains maires et aussi de personnes de bonne volonté.

Pendant toute une année on n’en fait pas de bilan et hop dans la nuit du 13 au 14 juin dernier le district d’Abidjan enregistre ses premières victimes dont un mort dans la cuvette de Gobélé qui contraste avec les duplex huppés de Cocody /Vallons.Deux jours après, soit le 16 juin 2010 un autre Plan ORSEC est déclenché. Dirigé par les mêmes personnes avec les mêmes méthodes. C’est trop et c’est la goutte d’eau qui dérange. Une semaine après le déclenchement de ce nouveau ORSEC, les morts sont incomptables,hélas !

Qu’est-ce que la Plan ORSEC pour vous ?

BZ : Ecoutez, le Plan ORSEC est un ensemble.Loin d’être un simple Plan de bureau il doit suivre un schéma bien précis avec des acteurs bien identifiés et responsabilisés.On sait qui intervient, dans quel secteur et avec quel moyen.Aussi, on est assujetti à des résultats bien ciblés avec des indicateurs de vérification.

Quel est le schéma d’un vrai plan ORSEC ?

BZ : Les Stratégies, les Objectifs, les Missions et les Actions.C’est cela l’essentiel du dispositif ORSEC. Pour être plus explicite, les stratégies permettent de battre le rappel des expertises et des moyens logistiques, matériels et financiers .Trier et regrouper les compétences , déterminer clairement les besoins et les ranger par ordre d’urgence.L’Objectif général étant de réduire la souffrance des victimes des inondations, il est important de rédiger des objectifs spécifiques mesurables et réalisables dans le temps.Dès lors, chaque groupe recevra sa feuille de route ou mission et en avant pour les actions.

Pensez vous que la Côte d’Ivoire a les moyens pour gérer un plan ORSEC de grande envergure ?

BZ : D’abord, retenez qu’il n’ya pas de Plan ORSEC de petite envergure ou de grande envergure.Le Plan ORSEC est déclenché en cas de catastrophe. Ce pays en a les moyens.Juste une exemple : quand la crise a déclenché dans le pays, il ya eu un élan de « patriostisme » appelé effort de guerre.Cela a rapporté gros.De cette même façon on peu mobiliser de grosses ressources pour aider sur le long terme les sinistrés.Et puis, il ne s’agit pas seulement de mobiliser les ressources mais aussi,il faut savoir rendre compte de l’utilisation des biens du contribuable. Il faut mettre en place un couloir humanitaire avec des espaces à la radio et à la télévision.Ceci est un puissant moyen de sensibilisation de toutes les populations.

A entendre le Préfet d’Abidjan, en collaboration avec l’Office National de la Protection Civile il a fait une tournée d’information et de sensibilisation la semaine dernier dans le district d’Abidjan .Est-ce un échec ?

BZ :Avant de répondre à cette question, il est important de savoir les objectifs visés par cette tournée.Bréf !cette tournée a beaucoup d’insuffisances eu égard aux nombreux morts enregistrés lors des pluies des 23 et 24 juin dernier.Je ne pense pas que ce soit la meilleure manière de sensibiliser les populations.Le Préfet et son équipe feraient mieux d’associer les ONG à leurs actions.Il est aussi important de situer les responsabilités.Il ne s’agit pas d’incriminer le Préfet sans raison.Il a été certes désigné pour coordonner le Plan ORSEC mais , a-t-il reçu les moyens ?S’il n’a pas les moyens de gérer le Plan ORSEC, il est mieux qu’il décline ce cadeau empoisonné.

Voulez-vous dire que les ONG sont exclues ?

BZ : Bien évidemment , hélas !Les ONG sont exclues du processus de mise en œuvre du plan ORSEC.C’est dommage.Qui mieux que la société civile peut élaborer des outils fiables de collectes de données et faire des propositions concrètes pour la résolution sur le long terme des problèmes des sinistrés ?

Monsieur BERTE Zanga, l’on vous a vu au four et au moulin le mardi 22 juin dernier à la Mairie d’Abobo lors de la rencontre avec le Préfet d’Abidjan .A quel titre y étiez-vous ?

BZ : En tant qu’activiste de la société civile, des amis et moi avions mis en place une Cellule de réflexion et de Réponses aux Crises à Abobo au lendemain du déclenchement du Plan ORSEC en 2009.Nous avions en idée de jouer le rôle qui est le nôtre dans la mise en œuvre de la gestion de la catastrophe. Hélas !nos efforts se sont heurtés aux visions contraires des points focaux de la Mairie. Notre cellule continue de garder le contact avec les sinistrés et les autorités préfectorales.A nos frais, nous parcourons constamment les nombreux sites des sinistrés dans la commune d’Abobo, nous faisons des reportages, faisons l’écoute des personnes en détresse afin de mieux cerner les problèmes auxquels ceux-ci sont confrontés.

Comment sont désignés les points focaux et quel rôle jouent-ils ?

BZ : Excusez-moi ;seul le Préfet pourra répondre à cette question.Je sais que dans chaque commune, Le Directeur du Service Technique a été désigné point focal pour l’enregistrement des victimes.Ce qui est déjà grave.Un technicien de terrain peut-il faire l’écoute de quelqu’un en détresse ?Non .Il faut mettre en place, une cellule ORSEC multisectoriel dans chaque commune avec un Coordonnateur .Et que tous sachent ce que c’est qu’un Plan ORSEC .Si celui de l’année dernière avait bien fonctionné, on n’en aurait pas déclenché un cette année.

Le Plan ORSEC est-il un échec ?Si oui, qui en sont les eut –on à ce jour situer les responsables ?

BZ :Je ne parlerai pas d’échec.Mais plus tôt des faiblesses d’un plan qui n’existe que de nom.La responsabilité est collective et individuelle.L’Etat et ses démembrements en sont les premiers responsables. Car, les causes des sinistres ne datent pas d’aujourd’hui.Les autorités connaissent mieux les problèmes des communautés que quiconque.Ensuite, les victimes elles -mêmes qui même quand elles sont sensibilisées à quitter les sites à risques, refusent de partir sous le fallacieux prétexte qu’elles n’en ont pas les moyens ou bien que c’est Dieu qui est au contrôle.Aussi, les autres membres de la communauté qui font preuve de manque de solidarité et refus d’assister leur prochain..

Avez-vous un appel à lancer ?

BZ : Biensûr .Il n’est jamais trop tard pour mieux faire.Il faut que de véritables cellules de gestion du plan ORSEC soient mises en place ;que toutes les personnes sinistrées soient identifiées et correctement assistées et que des solutions durables soient trouvées aux problèmes des populations en détresse.

Vous semblez avoir beaucoup d’informations sur le plan ORSEC .Etes-vous prêt à l’Etat de Côte d’Ivoire à réussir celui de cette année et à ne plus en déclencher ?

BZ : La Cellule de réflexion et de Réponses aux Crises à ce jour possède assez d’informations sur la question.Depuis l’année dernière nous avons fait beaucoup d’actions avec de maigres moyens.Nous sommes prêts à apporter notre expertise aux autorités .Nous pouvons mieux expliquer le mécanisme de fonctionnement d’un plan ORSEC et beaucoup d’autres choses.

Où peut-on vous trouver ?

BZ : La Cellule de réflexion et de Réponses aux Crises a été créée dans la commune d’Abobo mais nous pouvons intervenir partout en Côte d’Ivoire.

Vous pouvez prendre contact avec nous en cas de besoin au Centre d’Action Culturelle d’Abobo ou au MESAD à 50 mètres du premier site cité.

Contacts : 45 05 69 64 /03 31 82 80/03 12 70 73

E.mail :berte_zanga2@yahoo.fr

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