Publications de Fontal Louiny (5)

Clôture ce dimanche  25 mai, d’une campagne de dépistage  des cancers du Sein et du Col de L’utérus. L’initiative était de la Société haïtienne d’oncologie, SHONC. Cette campagne qui a duré 6 jours a permis à plus de 7 mille femmes sur tout le territoire du pays de se dépister gratuitement contre un cancer du sein ou du col de l’utérus, deux types de cancer en nette augmentation chez les femmes haïtiennes, en particulier, celles en Age de procréer. Cette campagne s’était déroulée sur environ 15 sites à travers le pays.  Notre collaborateur Louiny Fontal, a visité, hier dimanche, l’un de ces centres, situé à Delmas 85. Suivez son reportage.

Depuis une bonne douzaine d’années maintenant, le mois de mai est consacré à l’organisation des campagnes de sensibilisation et de dépistages des cancers du sein et du col de l’utérus. L’initiative est de la Société Haïtienne  D’oncologie. Docteur Marsan Schiller est le président de la SHONC.

SON

Pour la dernière journée de cette campagne qui a duré 6 jours cette année, c’est l’afflux total,  dans l’un des sites de dépistage, placé justement, au local de la société, à Delmas 85.

Bruitage….

 Il est déjà 18  hres ce dimanche. Le soleil commence déjà à se coucher. Pourtant, plus d’une cinquantaine de femmes attendent patiemment leur cadeau offert par la SHONC, à l’occasion de la fête des mères : Une consultation générale suivie d’un test de dépistage des cancers du sein et du col.

SON….

Chantale, 43 ans et mère de 4 enfants, est une habituée du centre. D’ailleurs, elle est déjà  à sa troisième participation, ici. Toute souriante, elle insiste sur l’importance de la prévention dans la lutte contre le cancer chez les femmes en Haïti.

SON…

Pour cette douzième édition, les résultats sont largement supérieurs par rapport aux objectifs de départ qui étaient de voir 7 mille femmes sur tout le territoire du pays. Mais, c’est très peu comparé à l’ampleur de ces maladies dans le pays et du manque de structures de prise en charge et de traitement

existant, conclut le Président de la SHONC, le Docteur Jean D Cantave.

Louiny FONTAL

fontallouiny@yahoo.fr

louinyfontal@hotmail.com

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C’est un vaste quartier populaire de la Croix des Bouquets, situé au nord de la Capitale Haïtienne. Cette activité est une initiative du service départemental de la police communautaire de l’Ouest, avec le Support des Ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de  la Minustah. Elle vise à améliorer la qualité de vie des citoyens de ce quartier vulnérable, créé au lendemain du tremblement de terre de janvier 2010.

 

Voir Canaan devenir une ville, comme toutes les grandes villes du pays, c’est en tout cas les rêves Caressés par ce citoyen depuis plus de 4 ans maintenant. Des  rêves qui sont pourtant loin d’être concrétisés, puisque dans ce vaste quartier populaire construit de façon anarchique, suite au séisme de janvier 2010, on est dépourvu de tout.  Pas d’infrastructure de base.  La population est livrée à elle-même. « Ici, les plantes ne poussent presque pas », déclare d’un ton triste, Marcel, un jeune de Canaan.

C’est donc pour contrer ce phénomène que le service départemental de la police communautaire de l’Ouest a pris l’initiative de lancer cette campagne de reboisement. Pour cette journée du premier mai, policiers communautaires de la PNH, Policiers de l’UNPOL,  et écoliers se sont joint à la population de Canaan pour mettre en terre, environ 2500 arbres fruitiers, forestiers et ornementaux. Pour le Commissaire de police Jean Ismagne Auguste, Responsable de la Police Communautaire de l’Eau, plus de trois mille (3000) plantes se sont mises en terre aujourd’hui. « Il s’agit des arbres fruitiers, forestiers et ornementaux », poursuit-il.

Présente à cette activité, la cheffe d’équipe de la police communautaire de la Minustah, a mis l’accent sur le côté social de cet évènement.  Selon Suzanne Laberge, cette activité aura des retombées significatives pour la population dans les années à venir.

C’est pour la première fois que des activités de ce genre ont été organisées  dans ce quartier depuis sa création, suite au tremblement de terre du 12 janvier 2010.

Louiny FONTAL

fontallouiny@yahoo.fr

fontallouiny@gmail.com

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Bien que la production de riz de la Vallée de l’Artibonite, située à environ 150 kilomètres au Nord de la Capitale haïtienne, Port-au-Prince, soit la plus importante du pays, la mauvaise organisation du marché, la libéralisation de l’importation et le manque d’encadrement aux agriculteurs, ont considérablement limité le développement de la filière. Toutefois, pleins de petits projets émergent ces dernières années pour valoriser tant la production que la commercialisation du riz de la vallée. C’est le cas par exemple, des initiatives du Rassemblement pour l’Avancement des Coopératives de Production Appropriée et le Bien-Etre Alternatif  (RACPABA), en partenariat avec l’ONG OXFAM International. Mais, ce ne sont qu’une goutte d’eau dans un océan.

Avec plus de 565 mille tonnes métriques consommés annuellement, le riz constitue la base de l’alimentation de la population haïtienne. Cette consommation est largement dominée par l’importation. Selon les résultats d’une étude réalisée en 2012, par l’Institut Interaméricain de Coopération pour l’Agriculture (IICA), pour la seule année fiscale 2009-2010, les importations de riz se chiffraient à 363.905 tonnes, soit une valeur moyenne de 206 millions de dollars américains. Pourtant, pour cette même période, la production nationale était estimée à environ 100 mille tonnes. Celle-ci ne représentait que  moins de 10% de la consommation totale annuelle.

La baisse de la production rizicole haïtienne est la conséquence de la libéralisation de l’importation et du manque d’encadrement aux agriculteurs. D’après l’OXFAM, avant 1981, Haïti produisait environ 124 mille tonnes métriques de riz. Vingt ans plus tard, soit en 2002, le Conseil National de Sécurité Alimentaire, CNSA, a rapporté que cette production a chuté de plus de 41%, passant ainsi à 72.800 tonnes.

Pour renforcer la filière dans le pays et réduire du même coup l’impact  de son importation sur l’économie nationale, plusieurs petits projets de développement ont vu le jour, ces 10 dernières années, dans plusieurs zones  de production rizière du pays, en particulier au niveau de la vallée de l’Artibonite. Avec ses 28 mille hectares de terre irrigués sur 38 mille irrigables, cette vallée arrosée en grande partie par les eaux du fleuve Artibonite, représente à elle seule près de 73% de la production nationale de riz. La réalisation de  certains travaux d’infrastructures hydro-agricoles ainsi que des études sur le développement de nouvelles variétés de riz, ont permis une nette augmentation au niveau de la rentabilité, passant ainsi de 2.4 à  plus de 5 tonnes à l’hectare, sur certaines parcelles de démonstration.

Malgré tout, la filière continue de souffrir de nombreux problèmes dans la région, parmi lesquels la disponibilité en eau, en intrants, en service de labourage, le manque de technicité des planteurs, ainsi que la valorisation de la production.  Face à ce lamentable constat, les riziculteurs  de la Vallée ont donc décidé de prendre leur destin en main. Ils ont ainsi créé en 2001, le Réseau des associations coopératives pour le commerce et la production agricole du bas Artibonite (RACPABA),  qui se définit désormais comme, « Rassemblement pour l’Avancement des Coopératives de Production Appropriée et le Bien-Etre Alternatif ». Cette coopération, qui compte aujourd’hui plus de 600 membres regroupés au sein de 7 grandes associations de cultivateurs, apporte son soutien de multiples façons : elle relie les agriculteurs, les négociants et les transformateurs; elle regroupe les petits exploitants agricoles pour vendre en gros; elle permet aux agriculteurs de se faire entendre au niveau national et contribue à valoriser la filière.

Grace à un appui financier de l’ONG OXFAM, le RACPABA possède dorénavant un centre de transformation de Riz de standard international. Situé à l’Estère,  commune du département de l’Artibonite, ce centre équipé de matériels flambant neufs, permettra une amélioration de la qualité du riz destiné à la commercialisation, souligne l’Ingénieur-Agronome Douby Exantus. Cet officier de suivi et évaluation à OXFAM, qui travaille depuis sept ans au niveau de la vallée, ajoute que le centre est doté de deux moulins. Chacun d’entre eux a la capacité d’éplucher  environs 1250 kilogrammes de riz, à l’heure.  Apres l’introduction du riz de paddy ou non décortiqué dans la cuve de ces moulins,  il est transformé en riz blanc, prêt à être ensaché, pour être ensuite commercialisé sur le marché. Aujourd’hui, le riz produit par le RACPABA est disponible dans presque tous les supermarchés et boutiques du pays, se réjouit le vice-président de l’organisation, M. Frantz Dieujuste.  

A côté de la transformation, d’autres riziculteurs travaillent aussi sur de nouvelles méthodes d’intensification de la production rizière. L’agronome Franklyn Benjamin est à l’origine de cet effort. Détenteur d’un doctorat en riziculture, cet entrepreneur a déjà  introduit sur le marché haïtien de nouvelles variétés de riz, telles, le riz Chella, chelda et Betha, des variétés hautement concurrentielles. Aujourd’hui encore, le spécialiste intensifie ses recherches sur la réintroduction et la régénération du Riz la Crète à Pierrot, communément appelé la Crète, une variété de riz endémique à Haïti, qui est pourtant, en phase d’extinction. Des techniciens d’OXFAM continuent également d’exécuter des études sur d’autres parcelles de démonstration.

Ces petits projets ne sont qu’une goutte d’eau dans un océan.

« Pour un véritable développement de la filière rizicole du pays, des initiatives beaucoup plus consistantes doivent être entreprises », selon M Ricot Jean Pierre, Directeur de Programme au sein de la Plateforme Haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif, PAPDA. Ce travailleur Social, également Gestionnaire en Développement Economique et Territorial, plaide pour un plus large investissement dans ce secteur.

Cette recommandation est malheureusement tombée dans l’oreille d’un  sourd, puisqu’on est déjà au 7e mois de l’année fiscale 2013-2014. Et, jusqu’à présent, le budget de l’ODVA (Organisme de Développement de la Vallée de l'Artibonite), qui est en charge des Projets d'Entretien du grand système d'Irrigation et de drainage, ainsi que des Projets d'Intervention d'urgence au niveau de la Vallée, n’est pas encore débloqué, déplore l’ingénieur-agronome Samuel D’Haïti, directeur de la production végétale à l’ODVA. Cent treize millions trois cents soixante et un mille cinq cent trente-neuf gourdes (113 361 539) gourdes, tel était le montant alloué à l’ODVA dans ce document de budget. Il ne représente que 1,57% du montant total destiné au secteur agricole, qui lui-même se chiffrait à environ 7 milliards de gourdes, soit moins de 5% du budget national.

« Cette maigre enveloppe budgétaire consacrée à l’agriculture, ne peut en aucun cas permettre le développement de la filière», a renchéri d’un autre côté, le représentant de la PAPDA. Ricot Jean Pierre se montre très critique face au comportement des autorités gouvernementales qui, dit-il, parlent de relance de la production agricole nationale, alors qu’en plus des Riz importés des Etats-Unis, elles ouvrent aujourd’hui, son marché à l’importation du riz vietnamien.

Pour Vincent Maurepas Auguste, directeur associé d’OXFAM, « le riz est une denrée hautement stratégique en Haïti, et ses enjeux politico-économiques sont de taille ».  Il se rappelle des émeutes de la faim d’avril 2008, déclenchées suite à une hausse des prix du riz  sur le marché local entrainant ainsi, le renvoi par le Senat haïtien, du chef du gouvernement d’alors, Jacques Edouard Alexis.

Malgré toutes ces contraintes, le RACPABA ne veut en aucun cas lâcher-prise, et son président est ferme là-dessus. M Dieula Bien-Aimé compte poursuivre ses campagnes de plaidoyer pour une meilleure prise en charge de la filière rizicole du pays, en particulier au niveau de la vallée de l’Artibonite.

Louiny FONTAL

fontallouiny@yahoo.fr

louinyfontal@hotmail.com

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Une nouvelle session de formation prévoit d’encadrer quelque 600 agents de santé dans plusieurs domaines. Question de proximité, dans les zones difficiles d’accès comme à Médor dans le morne des Cahos dans l’Artibonite, cet agent est parfois le premier contact avec le système de santé.

Au premier plan, à droite, la ministre de la Santé, Dr Florence D. Guillaume, intervient sur le programme de formation des ASCP

La prochaine session de formation pour  environ 600 agents de santé communautaire polyvalents (ASCP) est enclenchée. Cette session, une étape pour atteindre  les 10 414 ASCP (à raison de 1 ASCP pour 1000 habitants) prévus dans l’agenda du Ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP), vient renforcer la politique nationale de santé. Un recensement effectué en 2012 par le ministère a montré qu’il existait 3 161 agents sur le terrain – mais pas tous formés de manière standardisée – Ce qui fait une couverture nationale de 30%, selon le rapport présenté par Dr Yves Marie Dominique Georges, responsable du dossier des ASCP, le vendredi 4 avril, au ministère de la Santé publique, devant un parterre de partenaires nationaux et internationaux impliqués dans ce programme de formation qui a démarré en 2011 dans le cadre de l’Accord tripartite Brésil-Cuba-Haïti. La formation met en application le Nouveau curriculum développé et validé par le ministère de la Santé publique et de la Population « Ainsi, durant quatre mois, des jeunes âgés entre 18 et 35 ans, particulièrement ceux qui vivent dans la zone d’intervention où le programme est effectif et qui ont un niveau académique équivalent ou supérieur à la 9e année fondamentale et qui ont l’aval de la communauté, bénéficieront de cette formation qui met en application les normes, les standards et procédures préalablement établis et approuvés par le ministère de la Santé publique et de la Population », a précisé Dr Georges, un membre du cabinet de la ministre.

 

Recensement

 

Dans un recensement des agents existants que le MSPP et ses partenaires ont réalisé en 2012, le tableau que présente Dr Georges met ces chiffres en relief : pour le département du Nord-Ouest, le nombre prévu d’agents est 696. Il en existe 98, ce qui donne une couverture de 14%. Dans l’Ouest : prévus 3 846 ; nombre existant 1079 ; couverture 28%. Le Nord : prévu 1 018; existant 190 ; couverture 19%. Le Sud : prévu 779, existant 156 ; couverture 21%. Les Nippes : prévu 288; existant 78 ; couverture 28%. Artibonite : prévu 1 649, existant 378 ; couverture 23%. Sud-Est : prévu 604; existant 221 ; couverture 36%. Grand’Anse : prévu 447; existant 233 ; couverture 53%. Nord-Est : prévu 376, existant 198 ; couverture 53%. Centre : prévu 712, existant 533 ; couverture 75%.

 

Il en découle, d’après le tableau du recensement, qu’il y aura au final un agent de santé pour 1 000 habitants.

 

« La formation d’un agent de santé communautaire polyvalent coûte 33 700 gdes et celui-ci touchera 8 000 gdes par mois », a précisé, pour sa part, la ministre de la Santé publique, Dr Florence D. Guillaume, répondant à une journaliste. Elle a fait savoir que, dans le contexte de l’épidémie de chique qui sévit à Médor dans le département de l’Artibonite, ces agents se révèlent importants dans la mesure où ils vont dans les zones difficiles d’accès et les communautés vulnérables pour offrir leurs services. Elle a présenté  « l’agent comme le premier point de contact de la communauté avec le système de santé».

 

Dr Guillaume a présenté ce programme de manière allégorique. Selon elle, le système de santé est une maison avec tous ses assortiments qui comprend un élément de base, le sol à partir duquel s’érige l’édifice. « La fondation constitue les soins primaires de santé. Ces soins doivent être disponibles au niveau de la communauté. Où que le citoyen se trouve sur le territoire national, il doit avoir accès à un paquet essentiel minimum de services de santé », a-t-elle souhaité. Notons au passage que les ASCP s’insèrent dans une équipe de santé de la famille et de la communauté comprenant médecin, infirmières et ASCP.

Intervention de la ministre de la Santé, le Dr Florence D. Guillaume

La ministre a tenu à souligner qu’une institution comme l’Organisation panaméricaine de la santé/ Organisation mondiale de la santé (OPS/OMS) accompagne le ministère dans ce vaste chantier. « L’OPS/OMS nous encadre sur le terrain ; surtout quand on procède au recrutement », a-t-elle indiqué tout en profitant de la cérémonie de lancement pour saluer tous les partenaires qui, dans un souci d’harmonie avec le MSPP, dynamisent le programme de formation qui se fait en plusieurs points sur le territoire national.

 

Un minidocumentaire, réalisé par l’OPS/OMS et ses partenaires – suivi de différentes interventions des journalistes –, a illustré l’importance des agents de santé dans la communauté. Dr Jean Douly a parlé  d’une expérience pilote dans la commune de Carrefour, plus précisément dans l’aire de Bizoton 6 et de Lamentin 54, qui couvre approximativement une population de 60 000 habitants.

Claude Bernard Sérant

Source : www.lenouvelliste.com

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Un incendie a éclaté au magasin de l’Office national de l’artisanat (ONART) à la rue Baussan, dans le quartier de Turgeau, aux environs d’une heure du matin, le vendredi 28 mars, a précisé un agent de sécurité de cet immeuble. « Avant l’incendie, les chiens aboyaient beaucoup. Je n’ai fait que constater les dégâts. Rapidement, le corps des pompiers est arrivé pour éteindre le feu », a-t-il dit.

Plusieurs pièces de l’immeuble où sont consignés les produits artisanaux ont été ravagées par les flammes. Les objets en bois, transformés en charbon, gisent sur le sol, à côté des pièces décoratives en céramique et en métal découpé. Sur les étagères, plusieurs d’entre elles sont méconnaissables.

La salle réservée à l’administration de l’ONART, une direction fonctionnant sous la tutelle du ministère des Affaires sociales et du travail (MAST), n’a pas été épargnée. Sur les murs léchés par les flammes, les climatiseurs  sont calcinés.

« Les dossiers des artisans qui ont exposé leurs produits dans notre magasin sont détruits par l’incendie. Quand on vendait leurs objets d’art,  l’ONART percevait seulement 12% », a signalé une employée, l'air désemparé.

Les produits artisanaux décoratifs ou utilitaires exposés dans d’autres pièces de l’immeuble, sont restés intacts. Tôt dans la matinée, des employés de cette institution publique ont entrepris de débarrasser l’enceinte de l’ONART des objets irrécupérables.

Créé en 1979, l’Office national de l’artisanat a connu plusieurs tutelles : Office national d’alphabétisation et d’action communautaire, ministère du Commerce et de l’Industrie,  ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Placé aujourd’hui sous la tutelle du Ministère des Affaires Sociales et du Travail, l’ONART participe à la promotion et à la commercialisation des produits de nos artisans sur le marché local et international. Il contribue au renforcement du secteur de l’artisanat en Haïti. Tous les ans, l’ONART participe à ARTISANAT en Fête tout en proposant des ateliers de création aux enfants.

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