Publications de Fabienne lasseux (13)

Noël vient juste de passer, joyeux et illuminé,

Cloches natives et rois mages s'en sont allés,

Le bœuf et l'agneau ont quittés l'étable sacrée,

L'enfant prophète en marche vers sa destiné... 

 

Le réveillon ,ses bulles de champagne dorées

Foie gras,huîtres,dinde et bûche sont digérés.

Les enfants gâtés repus,leurs cadeaux déballés,

Ont repris le cours de leur vie,douce et protégée.

 

Nous faisons les derniers pas vers la nouvelle année,

Et l'heure des bilans de l'année écoulée vient de sonner.

Difficile de trouver des points pour s'auto-congratuler,

Le monde souffre, et son état ne fait que s'aggraver .

 

Nous avons subi la vengeance de dame nature courroucée .

Le vent, la pluie d'un concert colérique ses sont déchaînés

Brisant nos digues,nos maisons,laissant nos pays dévastés

Des sans abris,sinistrés,des noyés,des morts par milliers.

 

La moitié de la planète est en guerre,affolée,endeuillée

Jetée sur les routes,sur les mers,juste pour se sauver,

Pour échapper à la violence,aux viols ou autres cruautés

Obligée de tout quitter pour ne pas mourir,ne pas être tuée !

 

Une moitié de la planète meurt de faim,rien pour subsister ,

Des enfants au gros ventre gonflé, des vieillards décharnés

Des femmes aux seins vides de lait;bébés resteront affamés,

Pendant ce temps l'autre moitié meurt de trop manger !

 

Une partie du monde a perdu la tête,folle à lier; désaxée !

Au nom de Dieu,on commet des crimes,d'ignobles atrocités

On dégrade les femmes et les enfants sans aucune humanité !

Les animaux sont beaucoup plus dignes que nous,En vérité

 

Mon Dieu , que 2014 nous apporte la Paix et la sérénité

Beaucoup de compassion,une immensité d'amour à partager

Que la sagesse nous soit donnée à jamais,pour l'éternité

Autrement... notre monde,fatigué ne pourra plus résister....

 

Falak...Fabienne Lasseux

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Concours photo

En 2013, l’AFD remet la femme au centre des questions majeures de développement et lance un défi artistique aux participants en leur proposant de montrer le rôle de la femme dans un environnement en plein développement, en un ou plusieurs clichés.

Proposez une photo qui présente votre vision d’une "Terre de femmes"
Ce thème est un appel à la vision de chacun sur la place des femmes dans le développement de leur pays. Règle imposée dans l’interprétation de ce thème : dépasser les idées reçues et les clichés habituels. De quoi offrir un vrai défi créatif aux participants.
http://www.objectif-developpement.fr/concours/

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Aussi appelée Journée internationale pour la liberté d’expression sur Internet, elle est célébrée le 12 mars depuis 2008, et a été créée par RSF (Reporters sans frontières, www.rsf.org). Cette journée de la liberté sur internet est tout d'abord destinée à dénoncer la cybercensure dans le monde. La répression des internautes, et notamment des blogueurs à travers le monde serait croissante et les fermetures de sites Internet toujours plus nombreuses, selon l'organisation.

A l'origine, cette manifestation visait essentiellement la Chine et ses lois concernant le contrôle d'internet. On souvient notamment de l'expérience faite sur Google avec une recherche portant sur la place Tien-an-Men : les réponses données par le moteur de recherche aux USA et en Europe parlaient des événements de 1989, les réponses données par la même moteur en Chine ne parlaient que de tourisme...

Plusieurs internautes sont derrière les barreaux pour avoir usé de leur droit à la liberté d’expression sur le web. La Chine reste la plus grande prison pour les journalistes en ligne et les blogueurs.

Pour dénoncer la censure exercée par les gouvernements et réclamer plus de libertés sur internet, Reporters sans Frontières a appellé à manifester dans neuf pays ennemis du Net : Birmanie, Chine, Corée du Nord, Cuba, Egypte, Erythrée, Tunisie, Turkménistan, Viêt-nam. Malheureusement une liste non exhaustive.À cette occasion, Reporters sans frontières publie une nouvelle liste des "Ennemis d’Internet". Ce rapport montre du doigt les principaux pays qui restreignent l’accès de leurs citoyens à Internet, et harcèlent les net-citoyens, de l’Iran à la Chine en passant par l’Arabie saoudite, le Viêt-nam ou la Tunisie. Une liste de pays "sous surveillance", dont l’attitude vis-à-vis du Net suscite une certaine inquiétude, sera également rendue publique. La Turquie et la Russie font leur entrée dans cette liste des “pays sous surveillance”.

Reporters sans frontières a décerné, le 11 mars 2010, avec le soutien de Google, le premier "Prix du Net-citoyen". Il récompense un internaute, blogueur ou cyberdissident qui s’est illustré par ses activités de défense de la liberté d’expression sur le Net. La journaliste et blogueuse iranienne Parvin Ardalan a reçu le prix au nom des cyber féministes du site we-change.org.

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50 millions d'enfants n'existent pas

Tout le monde connaît la Déclaration universelle des droits de l'homme. Mais on ignore souvent celle des droits de celui qui est un enfant avant de devenir un homme. Cette convention relative aux droits de l'enfance, sous l'égide des Nations Unies, est récente puisqu'elle n'est en vigueur que depuis le 2 septembre 1990. La communauté des nations y affirme que chaque enfant a le droit d'être enregistré dès sa naissance, avec un nom et une nationalité.


Or, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) relève que chaque année 50 millions de naissances ne sont pas déclarées. Un tiers des bébés de la planète ! Tous ces individus viennent au monde sans reconnaissance officielle. Ils restent dans les limbes séculiers, soumis aux caprices des jungles anarchiques et vivent dans la marge, sans reconnaissance, sans droits, sans état civil...

Selon les endroits du monde où ils voient le jour, surtout en Asie et en Afrique subsaharienne, on les appelle parfois des bâtards ou, quand ils ont de la chance, des enfants de l'amour. Mais la plupart du temps, on ne les appelle pas du tout... À chaque fois, ce sont des parias dans la clandestinité.

Nés sans-papiers sur leur terre natale, ils échappent à toutes les règles, privés de scolarité, frustrés d'héritage, incapables d'en appeler aux tribunaux, scotchés au pied d'un horizon bouché par la condamnation du chacun pour soi, même pas certains de leur propre nom. La pire des solitudes.

Dans nos pays développés, nous sommes identifiés, fichés, répertoriés, enregistrés, numérotés et tout cela reconnaît et protège notre existence : c'est la matière du lien social qui permet de vivre ensemble. L'usurpation d'identité comme l'excès de surveillance sont certes des dérives mais qui ne sauraient emporter les avantages du contrat social qui lie l'individu à la communauté. La personnalité de chacun est reconnue et chacun connaît ses droits qu'il peut faire valoir auprès de tous.

Aujourd'hui, dans la plupart des pays où la liberté est entravée, c'est là aussi que l'existence légale des personnes n'est pas avérée. Alors, on voit bien qu'une des premières aides au développement devrait concerner la mise en place d'administrations vertueuses qui tiennent les comptes de la mémoire d'un pays. Cela compte tout autant que l'aide alimentaire et les infrastructures routières.

L'organisation d'un état civil apparaît comme l'une des premières pierres d'une société régulièrement organisée. Avec une série d'avantages secondaires comme l'établissement de listes électorales véritables, sans lesquelles le fonctionnement démocratique n'est qu'une mise en scène du ridicule des puissants.

Un individu doit être social pour être libre. Le premier droit c'est d'exister.

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journée de l'Afrique

Depuis plusieurs jour on rabâche que le 25 mai, c'est la journée de l'Afrique .Mais concrètement ça veut dire quoi ? On en est a faire pour l'Afrique ce qu'on fait pour les pères , mères ,femmes...1 journée pour se donner bonne conscience ? Ou une vraie journée où l'on va lever le voile sur les vrais problèmes du berceau de l'humanité ? Se demander pour l'Afrique est devenu le parent pauvre des pays dits, développés ? Parler de la faim ? la faim qui est une des pires réalités existante sur ce continent ! De la maladie, des épidémies qui se propagent a la vitesse de l'éclair ?
Ma foi, parlons de l'Afrique, ici, aujourd'hui !
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<<La journée mondiale de l'Afrique célèbre l'anniversaire de la signature des accords de l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine), le 25 mai 1963. Depuis le 9 juillet 2002, l'OUA est devenue l’Union Africaine, mais la célébration de la journée mondiale de l'Afrique reste d'actualité. Chaque pays est invité à "organiser en cette occasion, des activités appropriées, pour rapprocher les peuples africains, raffermir leur foi en l'intégration et populariser l'idéal d'union du continent". Cette journée est fériée sur l'ensemble des 53 pays de l'Union Africaine où elle est devenue une tradition fortement enracinée>>

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LETTRE D'UN AUTRE TEMPS .

Je veux écrire sur le silence, le tempo de ma rêverie

Je veux dire a l'absence,mon manque,avec humilité

Je veux bousculer le bienséance sans flagornerie

Je veux pouvoir affirmer,assumer ma libre pensée.

 

Je ne veux pas devoir rougir,du désordre organisé,

Semblant régner dans le calice clos de mon esprit

Je ne crains pas le jugement de tous ces insensés

Qui ne connaissent pas les vicissitude de la vie !

 

Pourquoi sur cette terre désaxée,monde en furie,

Il faut taire,pudique,ses sentiments les plus épurés ?

Faut il,coupable d'aimer,devoir fournir un alibi ?

Qu'est cette société névrosée par la peur d'aimer?

 

Je refuse cette hypocrisie qui me voudrait muette

Je pense ? je dis! La femme aussi à droit à l'envie,

Elle n'est pas condamnée à récupérer les miettes

Qu'on voudrait bien lui offrir !frustrante infamie !

 

Regardes mon sourire ! Vois mes yeux brillants

Quand ils te découvrent,émus,dans leur périphérie !

Comprends leur langage,comme ils sont pétillants

Acceptes et soit fier,que mon coeur t'ai choisi !

 

Je te dis la certitude,l'assurance de mon choix,

Je te dis ma vérité dans un souffle heureux

Je te délivre des doutes tus,entends ma voix

Qui dépose dans tes bras,avenir amoureux .

Fabienne Lasseux

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♥ RIP ♥

Le chanteur et instrumentiste Seydina Insa Wade est décédé, hier, à la suite d’une longue maladie. Réagissant à cette disparition, le ministre de la Culture et du Tourisme, Youssou Ndour, a salué la qualité de la production musicale de Seydina Wade, un pionnier de la musique acoustique sénégalaise. 
Chanteur et instrumentiste, Seydina Insa Wade s’était éloigné de la scène musicale. Depuis deux ans, il souffrait d’un cancer du côlon qui l’a finalement vaincu, ce mercredi 9 mai, à 11 h 30, à la clinique des Mamelles où il était hospitalisé. Il avait 63 ans. La levée du corps et l’inhumation sont prévues ce jeudi à 11h30 au cimetière de Yoff-Layène. 
Seydina Insa Wade a vécu les dernières semaines de sa maladie avec beaucoup de philosophie. « La mort ne me fait pas peur. Ce que je crains, c’est d’avoir mal, nous avait-il confié au cours d’un entretien dans la dernière semaine du mois de mars. L’auteur du titre à succès « Aladji » avait une voix affaiblie, mais ne se laissait pas abattre. « Je n’arrête pas de composer, de caresser, de parler à la guitare. C’est ma vie. » Il nous avait reçu juste avant la tenue d’un concert de solidarité qui lui été dédié. C’était le 1er avril à la Maison de la culture Douta Seck, à l’initiative de ses collègues artistes Idrissa Diop et des Frères Guissé. 
Membre de ce groupe, très proche du défunt, Djiby Guissé a salué la mémoire d’un artiste très humble qui n’avait pas de fixation sur la vie matérielle. « Sa seule passion était la musique, rappelle-t-il. C’est une grosse perte pour le Sénégal, car il croyait en ce qu’il faisait, avec cette particularité d’écrire ses textes en arabe ». Le ministre de la Culture et Tourisme Youssou Ndour a réagi après la disparition de S. Insa Wade. IL a suivi de très près les dernières semaines de la maladie du disparu. Son premier Conseiller technique en charge de la Culture, Racine Senghor en exprimant un témoignage, au nom de Youssou Ndour, a exprimé sa sympathie à l’endroit de la famille et des proches du défunt. « Seydina Insa Wade représentait beaucoup pour la musique de par la qualité de sa production, son ancrage à la fois dans la tradition et l’évolution. Il reste un exemple pour les artiste et les jeunes ».
Le secrétaire général de l’Association des métiers de la musique (Ams) Guissé Pène a dit sa tristesse face au décès de Seydina Wade, un artiste parti sur la pointe des pieds. « Il a tout donné à la musique mais en retour elle ne lui a rien donné », a retenu G. Pène en rendant hommage à ce précurseur de la musique acoustique, genre qu’il avait choisi de faire et pour lequel il avait démontré un grand talent.
F.L

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le Sénégalais Jules Bocandé est mort

Ce soir le ciel s'accorde avec ma peine...et avec la votre mes amis!

Peu à peu, la nuit m'enveloppe de son silence,
Elle m'envahit,m'investit,compatissante à ma peine
Elle me fredonne tout doux,un air langoureux,
Elle me chantonne la complainte des jours heureux,
Le ciel a déposé sur chaque fleur endormie,
Sur chaque brin d'herbe, chaque feuille jaunie,
Des larmes de diamant pour faire briller ton absence
Miriades de carats débordant de coupes pleines
De souvenirs,qui résonnent de rires joyeux
Effacant pour un instant tout moments ténébreux.
Dame lune, pleine,accroche avec complicité,
Aux branches argentées des arbres dénudés,
Des guirlandes d'étoiles dorées venues ponctuer
D'accents graves et aigus ma tristesse tourmentée.
Je confie ma détresse aux éléments bienveillants,
Qui emportent mes paroles d'un coup de vent.
Je pleure en silence ton départ irréversible,
Attirée vers ton âme d'une force irrésistible.
Je sais que tes derniers instants,paix intense,
M'ont ouvert ,à jamais,le monde du silence .

Fabienne Lasseux

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RENONCEMENT...

Tu peux t'enfermer,dans une tour sombre,retranché
Du monde,refusant d'entendre,de voir ou de parler,
Mais tu ne pourras jamais,empêcher ses pensées,
De t'y rejoindre,ni ses mots de venir,te murmurer...

Murmurer à ton oreille,ces mots que tu veux oublier,
Que tu as trop entendu au vent de la vile tromperie,
Des mots qu'on t'a trop distribués,jusqu'à te saturer,
De la tendre douceur ,caressante jusqu'à l'euphorie.

Tu as décidé,en toute lucidité,de cadenasser le coeur
Qui,naïvement,acceptait,ce qui l'embaumait de désir
Gestes et mots qui,capiteux fleuraient bon,le bonheur
Et qu'en un bouquet, encensait l'autel sacré du plaisir

On t'a trop offert,bien souvent avant ton envie avérée,
Des scénarios ,tous semblables,trop sucrés,sirupeux,
Mêmes offrandes,présentées commes des panacées 
De pales copies de souvenirs,vivants,encore heureux .

Tu n'as pas choisi ce renoncement au doux de la vie,
Il s'est imposé,insidieusement,sans pévenir,sans bruit,
Il s'est installé,se vautrant dans le lit du dépit,abruti,
Te condamnant a la solitude et au poids de l'ennui .

Tu peux t'enfermer,loin du monde honni et de l'amour
Douteux,certain que personne,ni rien ne pourra te retenir
Mais,un jour,ton âme soeur te trouvera,coeur velours,
Et là,tu renaitras,parmi les homme.Foi en l'avenir ! 

par Fabienne Lasseux, mardi 24 avril 2012

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Un nouveau président au Sénégal

Macky Sall prête serment  le 2 avril 2012 à l’hôtel King Fahd Palace devant près de quinze chefs d’Etats. Aussitôt après la passation du pouvoirs, il va marquer son territoire par la dissolution de l’Assemblée Nationale, et la nomination des membres de son gouvernement et d'une équipe provisoire pour la gestion de la présidence. L’ancien Premier ministre de Wade compte mettre sur pied un gouvernement restreint avec très peu de ministres d’Etat, ce qui donnera une équipe d’à peu près 25 personnes. Cette configuration est une promesse de campagne de Macky Sall, qui est comparable au modèle français, notamment avec un seul ministre d’Etat Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères. Pour ce qui est du nom du Premier ministre, rien n'a encore filtré, à part les rumeurs qui circulent sur la personne de Jacques Diouf, ancien directeur de la FAO, et de Cheikh Tidiane Mbaye, directeur de la Sonatel

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Pourquoi Olusegun Obasanjo est-il condamné à échouer dans sa médiation ?
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L'ex-président nigérian Olusegun Obasanjo est condamné à échouer à trouver un consensus entre Abdoulaye Wade et ses adversaires réunis au sein du Mouvement des forces vives du 23 juin (M23). Le temps qui lui est imparti est trop court. , il est en train de faire le tour de tous les leaders impliqués dans le processus électoral. Et ne va pas terminer de sitôt. Son rendez-vous avec Macky Sall,était à 20h. Ce n'est donc que demain qu'il pourra retourner auprès d'Abdoulaye Wade pour faire le point avec lui sur les exigences du M23 et commencer à discuter avec lui des points de convergence possibles. Demain, on sera la veille du premier tour. La matériel électoral aura été acheminé, les membres des bureaux de vote arrivés à leurs localités d'affectation, les observateurs déployés, les forces de l'ordre dispatchées à travers le pays... 
Ce sera trop tard pour reporter le scrutin. L'argument lui sera brandi par Wade qui ne veut à aucun prix revenir sur la date du 26 février, convaincu que ses adversaires ne sont pas prêts et que cet "avantage" peut lui permettre de remporter la mise dès le soir du premier tour. La stratégie du candidat de Fal 2012 est simple: remporter le scrutin d'abord, et discuter ensuite, pour ne pas avoir à subir le diktat de ses adversaires s'il épuise sa légitimité en restant au pouvoir à la faveur d'un report. Si Wade passe, Olusegun Obasanjo pourra obtenir de lui tout ce qu'il veut comme solution de compromis. Le très politique candidat de Fal 2012 sait mieux que quiconque que le vrai risque pour lui commence à partir du jour où il est proclamé vainqueur de l'élection.

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ELECTIONS PRESIDENTIELLES AU SENEGAL

Il y a une vie après le 26 février :
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L’histoire de la jeune république sénégalaise âgée d’à peine plus de cinquante ans, ne saurait s’arrêter demain dimanche 26 février. Elle ne s’arrêtera pas. Parce que les Sénégalaises et les Sénégalais n’ont pas fini de l’écrire et ne saurait l’enclore à l’issue d’une élection, fut-elle la présidentielle la plus disputée et discutée. Il y a en effet, une vie après le 26 février. Les générations présentes et à venir poseront leurs pierres en participant ainsi à l’édification de la Nation en construction perpétuelle, creuset de l’Etat qui fonde la République dont le respect est exigé de tous, car pour tous et par tous.

Andrea Riccardi, le fondateur de la Communauté de Sant’Egidio, communauté invitée par le président sortant, Abdoulaye Wade à participer à la recherche d’une paix durable en Casamance si d’aventure les Sénégalais renouvelaient son bail, qui a la réputation d’un savoir faire en matière de médiation internationale pour la résolution des conflits, déclarait en mai 2003, à propos du regain de violence guerrière que constituait l’action militaire conduite par les Etats-Unis d’Amérique en Irak : « Il reste à construire une culture de paix fondée sur : le discours de la solidarité ... » Faut-il ajouter en ce qui nous concerne, nous Sénégalais, à la veille de cette élection présidentielle grosses de toutes les ruptures, « une culture de paix fondée également sur la vérité et la justice, l’éthique et la morale ». Avant d’être généreux, il faut être juste aime à rappeler l’autre.

Les dés sont jetés ? Demain dimanche 26 février, les électrices et les électeurs sont appelés à leur devoir citoyen. A exercer leur droit plutôt, celui de se choisir en toute liberté, en toute connaissance de cause et pour les intérêts bien compris de leur nation et de leur pays, celle ou celui parmi les postulants qui ont battu campagne, chacun sous les formes qu’il a jugé les meilleures et avec les moyens dont il a disposés, celui ou celle qui présidera aux destinées de ses concitoyens. Ils accompliront ce devoir et exerceront ce droit en ayant pour préoccupation principale : la paix civile

Que l’on discute maintenant avant, pendant ou après importe peu. L’essentiel est que l’on aille à la table de négociation pour discuter sans préalable, sans à priori inutile avec le seul souci constant qui est celui de préserver le Sénégal des soubresauts qui ailleurs, ont déconstruit des nations et hypothéqué dangereusement ou durablement leur devenir.
Certes, tout dépendra dans une large mesure de la manière dont le scrutin de demain dimanche se déroulera sur l’étendue du territoire national. Il devra être un scrutin libre, sécurisé, transparent et démocratique. Exempt de perversions de nature à vicier le vote, de disqualification de quelque électeur que ce soit valablement inscrit.

Un scrutin où tous ceux qui se sont librement et légalement inscrits sur les listes puissent voter en tout quiétude, sans intimidation aucune, sans contrainte d’où qu’elle vienne. Un scrutin qui devra se passer également de bureaux de vote logés dans des abris provisoires non identifiés, des votes multiples et toute tentative d’en fausser les résultats au préalable. Dans ce cadre, il est primordial que l’administration territoriale principalement, notamment les gouverneurs, les préfets, sous-préfets, présidents de communauté rurale, chefs de village et de quartiers jouent leur rôle en se postant à équidistance de toutes les coteries, n’ayant à cœur que de servir la République et elle seule. Les partis politiques ou les coalitions de partis et de mouvements qui soutiennent des candidats s’évertueront certainement à mailler l’ensemble des centres et bureaux de vote du pays de sorte à veiller sur le déroulé du scrutin.

Un scrutin, il faut le dire, dont il revient à l’Etat via son administration et ses services compétents de sécuriser aidé en cela par des citoyens libres, non pas par des milices et factions fussent-elles proches et ou se réclament de la majorité sortante ou de l’opposition.

Autrement, les ingrédients sont en place pour que la crise politique se prolonge au-delà du 26 février. Auquel cas, il faudra y apporter le traitement qu’elle nécessitera. Avec un seul impératif : les intérêts du Sénégal. Dans le secret de l’isoloir et dans l’intimité de notre conscience, il ne devrait y avoir qu’un seul vainqueur : le Sénégal, notre patrimoine à tous. Par conséquent votons Sénégal !

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rendez vous !

La Diaspora dit NON à des élections avec Wade. 
Parce qu'il a failli à sa mission de Président. 
Parce qu'il ne respecte pas la Constitution. 
Parce qu'il ne s'intéresse pas à la condition des sénégalais. 
Parce qu'il est insensible aux victimes des manifestations. 
Parce qu'il veut nous imposer son fils. 
Nous, SÉNÉGALAIS DE LA DIASPORA, disons NON à des élections avec Abdoulaye Wade comme candidat.
Venez montrer votre désaccord ce samedi 25 Février de 14h à 18h à la Place de la Bastille (manifestation AUTORISÉE).
Venez signer la pétition contre la candidature de Wade. 
Le Sénégal a besoin de NOUS. 
NOTRE SEULE ARME DE SOUTIEN EST DE PARTICIPER A CE RASSEMBLEMENT
samedi 25 février, à 14:00, à Place de la Bastille
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