Publications de Eric Mwamba/Africa Media 21 (32)

Hormis la chute d’une poignée de dictateurs indécrottables, la réussite du processus politique dans certains pays africains, la débâcle électorale congolaise mérite d’être classée parmi les évènements majeurs de l’année 2011 qui s’éteint dans l’histoire. Le double scrutin, présidentiel et législatif, n’a pas seulement été truffe de graves irrégularités, du recul de la démocratie via la révision constitutionnelle et celle de la loi électorale qui l’a précédée, mais pire par des tueries massives, la restriction des libertés, et la négation du droit a la différence d’opinion après la publication des résultats contestés par une écrasante majorité des citoyens, de l’opposition et de la communauté internationale. Comme si cela ne suffisait pas, le juge de la cour suprême de justice siégeant en tant que conseil constitutionnel, en confirmant en bloc la victoire du Président sortant, Joseph Kabila, - sur base des résultats de la commission électorale dite indépendante (Ceni), sans un mot sur les manquements déjà reconnus par Joseph Kabila et la Ceni elle-même, a craché sur une notion chère en droit. La  conviction du juge.  Sans préjudice de redit sur une question où tout, ou presque, a été dit et écrit, la catastrophe électorale congolaise suggère une litanie de leçons. J’en ai tiré ma part du miel amère que j’aimerais partager avec vous.

Unintellectuels africains, silence radio. Le profil très bas adopté par l’intelligentsia africaine est assourdissant. En effet, après tout le brouhaha que les intellectuels africains ont fait contre l'occident sur les cas ivoirien et Libyen, ils ne disent rien sur le hold-up électoral en RDC avant que des massacres des civils n'aient lieu et que l'occident ne s’arroge la liberté d’intervenir sous le prétexte du droit international humanitaire et du droit d'ingérence en faveur des civils en danger. 

  D’aucuns se demanderaient la réelle motivation de nos intellos qui couraient après Kadhafi et Laurent Gbagbo en Lybie et en Cote d'ivoire. Quand on sait la générosité de ces deux hommes, on se demanderait si Calixte Bayala et ses compères n’étaient  pas guidés par l’odeur de l’argent, excusez-moi, du pétrole. Leur silence sur le drame congolais exclut, en tout cas, toute idée d’un quelconque idéal panafricaniste ou souverainiste. Pourquoi? Parce que l’opposant Etienne Tshisekedi, le vrai vainqueur de cette élection en RDC selon de nombreux témoignages concordants n'a pas de l'argent à distribuer après trente ans de traversée du désert politique. Sachant que le président sortant, Joseph Kabila use et abuse de la répression a l’encontre des populations et se maintient au pouvoir par terreur et usurpation, les dépositaires africains de la science (sans conscience?) ont plié la queue entre les pattes en catimini. Tout l'article, lien http://africamedia21.com/index.php/permalink/22179.html

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Mohaman Chamsou, Expert de la Presse audiovisuelle (PRC-USAO) au Mali juge le journalisme, decripte sa profession et releve les defis et obstacles au journalisme d'investigation en Afrique. Africa Media 21 l'a rencontre en marge d'une conference organisee par le Forum des journalistes africains d'investigation, FAIR http://africamedia21.com/index.php/permalink/18511.html dans la capitale beninoise, Cotonou, en Aout 2010. Propos reccueillis par Eric Mwamba
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“Vous pouvez être un bon journaliste et militant d’un parti politique”, disait Laurent Gbagbo en s’adressant à un intervieweur de la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne, RTI, la seule chaine de télévision que compte le pays et qui appartient à l’Etat. La RTI est un véritable instrument d’influence dans le dispositif de contrôle du pourvoir d’Etat en Cote d’Ivoire. Preuve anodine. Le 31 Juillet dernier, de retour d’une visite officielle aux Etats-Unis d’Amérique, le nouveau Président, Alassane Dramane Ouattara a révoqué Brou Aka Pascal, DG de la chaine publique pour “disfonctionnements”. Selon la présidence, la raison principale, est “l’absence d’une équipe de reportage à l'aéroport d’Abidjan à l'arrivée du Président Ouattara”. Une décision que d’aucuns n’ont pas hésité à qualifier d’excessive et disproportionnée. Mais l'entourage de Brou Aka Pascal continue d’affirmer qu'il a été limogé du fait de son indépendance d’esprit et son professionnalisme journalistique. Un autre fait, toujours au sein de la même RTI. L’affaire Herman Aboa, du nom du journaliste qui animait l'émission "Raison d'Etat" créée pendant le conflit postélectoral consécutif au deuxième tour de la présidentielle, en Cote d'Ivoire. Une émission qui ne recevait que les pro-Gbagbo contre Ouattara. Le journaliste a été interpellé, inculpé puis mis sous mandat de dépôt avant d’être transféré en à la prison civile d’Abidjan. Herman Aboa est poursuivi de plusieurs chefs d'accusation dont “atteinte à la sureté de l’Etat et à la cohésion sociale”. Son arrestation soulève un tollé de protestations à travers le monde. Mais, le moins que l’on puisse dire est que l’émission “Raison d’Etat” n’était pas blanche comme la neige. Ses invités soigneusement sélectionnés étaient choisis en raison de leur capacité de diabolisation et de leur virulence contre le camp Ouattara. L’émission n’était en aucun cas représentative de différentes opinions et tendances sociopolitiques du moment. C’était une tribune par excellence des diatribes et des boulets rouges d’un camp contre un autre dans le style d’une proximité avérée avec la tristement célèbre Radio de milles collines au Rwanda. Lire la suite sur africamedia21:A débattre. Médias d'Etat et démocratie: impossible cohabitation?
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Alors au pouvoir, Jacques Chirac et Laurent Gbagbo ce n’état pas le grand amour. Les deux hommes se détestaient et Abidjan ne le cachait point. Les voies de la politiques étant aussi insondables que celles de Dieu, Chirac et Gbagbo font désormais face à un destin commun. Ils ont maille à partir avec la justice de leurs pays respectifs. Meme si les circonstances sont differentes. Jacques Chirac est poursuivi pour des chefs d’accusation bien précis : « 28 emplois présumés fictifs » alors que l’homme qui a gravi tous les échelons dans la politique française était maire de Paris, entre 1992 et 1995. Laurent Gbagbo pourrait être poursuivi pour plusieurs crimes, y compris, des crimes imprescriptibles perpétrés par son régime pendant le conflit postélectoral entre le 28 novembre 2010 et le 11 avril dernier. Seulement voilà, le cirque d’avocats français de l’ex président ivoirien fait grand bruit au risque de déranger les tympans. Roland Dumas et Jacques Verges, deux stars du barreau français qui offrent le show entre Paris et Abidjan dans la perspective de la défense de Laurent Gbagbo soulève un certain nombre de questions. Primo, pourquoi M. Gbagbo, un ultra nationaliste qui a su, le long de son règne, jouer avec la théorie de la préférence nationale, ne se choisirait pas des avocats ivoiriens ? Lire suite http://africamedia21.com/index.php/permalink/14229.html
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Dans l’espace d’un an, le journaliste Abdou Latif Coulibaly, directeur de publication de La Gazette, un hebdomadaire qui fait la part belle à  l’investigation au Sénégal, a écopé de deux condamnations. En cause, la diffamation contre des personnalités proches du pouvoir. Le 14 avril 2011, Abdou Latif Coulibaly, a été condamné à trois mois de prison avec sursis et dix millions de francs CFA d'amende (20,000$US) pour "diffamation" après avoir mis à jour une affaire douteuse de transferts de fonds impliquant un industriel franco-sénégalais, Abbas Jaber, un ami personnel du président Wade. Une série d’articles concernant la SUNEOR ont été publiés dans différents numéros de La Gazette souvent accompagnés d'un éditorial. Le principal article incriminé est celui intitulé: « En violation du protocole le liant à l’Etat du Sénégal, Abbas Jaber prêt à vendre le foncier de la Suneor à 165 milliards de FCFA ». Un article signé par les journalistes Bocar SAKHO et Baye Makébé SARR et accompagné d'un Editorial d’Abdou Latif Coulibaly. A mon avis, une enquête sérieuse et approfondie. Qui a levé un pan de voile sur la façon dont une niche des riches  utilise les entreprises de l’Etat pour des intérêts personnels. Des articles qui offrent aussi un panorama du système qui facilite cet enrichissement facile et sans cause, et propose des pistes de solutions. Dans la foulée du réquisitoire, le procureur reconnaît que « ces articles sont généralement de bonne qualité », mais accuse Abdou Latif Coulibaly d’être allé « trop loin » et « d’avoir franchi la ligne ». Lire suite http://africamedia21.com/index.php/permalink/13562.html
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« 215 millions d’enfants sont encore victimes des travaux dangereux dans le monde » révèle le rapport 2010 du Bureau International du Travail, BIT. En Afrique au sud du Sahara, «le phénomène touche  un enfant sur quatre» note le rapport. L’agriculture figure parmi les domaines dans lesquels le plus grand nombre d’enfants travaillent, en général comme main-d’œuvre familiale non rémunérée. La Cote d’Ivoire dont l’économie repose principalement sur le secteur agricole en tant que premier producteur mondial du cacao a toujours occupé les premiers rangs dans ce débat. Face à l’échec généralisé du régime de Laurent Gbagbo qui appartient désormais aux ténèbres de l’histoire, le nouveau président, Alassane Dramane Ouattara fera-t-il la différence? lire suite Débat : Faut-il boycotter le cacao de Côte d'Ivoire ?suite http://africamedia21.com/index.php/permalink/13062.html
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Des maladies déclenchées par la pollution d’une industrie extractive pétrolière peu soucieuse des conditions environnementales entraînent la mort parmi les gens ordinaires exclus de cette manne. Infections des voies respiratoires inférieures, infections pulmonaires, différentes formes de lésions involontaires, paludisme. Ces maladies sont parmi celles qui tuent le plus au Congo. Elles tuent plus que le sida et enregistrent le plus grand nombre de décès par an en raison de facteurs environnementaux modifiables. Selon des statistiques du ministère de la santé, entre 1985 et 2004, on a noté 89 décès annuels par maladies cardiovasculaires, 85 par maladies diarrhéiques, 211 par maladies paludiques, 26 par cancers, 99 par maladies obstructives chroniques. Un bilan lourd et stupéfiant pour une population estimée à moins de 4 millions d’habitants. Les enfants sont les plus touchés par le paludisme, les maladies respiratoires et pulmonaires. « Chaque nuit, ma famille et moi respirons difficilement un air alourdi d’odeurs pareilles a celles des eaux usées de toilette », a dit un habitant de Ndjeno, une localité périphérique de Pointe-Noire. Dans cette localité, des maladies diarrhéiques et infections pulmonaires sont légion, selon de nombreux témoignages concordants comme ailleurs aux alentours de la capitale économique. Les habitants d’un autre village, Tchimboussi, se plaignent d’être frappes de la famine. Parce que « la terre calcinée par les déchets toxiques du pétrole est devenue improductive de denrées alimentaires de première nécessité telles que le manioc, l’igname, la patate douce et bien d’autres ». 

L’abondance du pétrole, du gaz butane, et d’autres ressources telles que l’eau et les forêts suffirait à faire de ce pays, petit comme une boite d’allumettes, un endroit paradisiaque. Mais, au Congo, l’illettrisme est tel que la plupart des personnes souffrant de ces maladies parlent du “paludisme” en l’absence de tout diagnostic sérieux, les gens n’ayant pas accès à un système de santé adéquat. Du coup, c’est la ruée vers les médicaments frelatés exposés au soleil ou vendus à la criée par des charlatans avec risque énorme d’intoxication. Lire la suite en cliquant icihttp://africamedia21.com/index.php/permalink/11610.html

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Blaise Compaoré, chef de l'Etat burkinabé et le diplomate Ghanéen James Victor Gbeho, président de la commission de l'UA, ont renoncé à se rendre à Abidjan lundi. Selon plusieurs spécialistes en relations internationales, “le panel amputé de la représentation de l'Afrique de l'Ouest ne devrait pas se rendre en Côte d`Ivoire car les conditions d'un échec étaient réunies.” En outre, “Blaise Compaoré est le seul du groupe qui connait mieux le dossier ivoirien en tant que voisin et ex-médiateur.” Malgré tout, les quatre chefs d’Etat (Tchadien Idriss Deby Itno, Tanzanien Jikaya Kikwete, Sud-africain Jacob Zuma et  Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz ) se sont obstinés a faire le déplacement d’Abidjan en proie à des violents affrontements entre civils et forces de l’ordre “qui ont fait 12 tués, lundi”. A son arrivée à d’hôtel du Golf pour rencontrer Alassane Ouattara, Jacob Zuma jugé pro –Gbagbo a, à son, tour été pris a partie par des jeunes manifestants pro-Ouattara. La Cédéao, qui opte pour la fermeté envers M. Gbagbo a vivement critiqué le panel qui “a malgré tout décidé d`effectuer immédiatement la visite, sans la participation d`un membre important, dont les contributions au processus de paix en Côte d`Ivoire sont inestimables et méritent de meilleures appréciations et davantage de respect", a dit la Cédéao dans un communiqué. Question : Quelle serait la motivation de ces quatre chefs d’Etat du reste connus pour leur peu d’attachement aux valeurs démocratiques? Ont-ils été corrompus pour tenter de chercher la solution à une crise en créant une autre crise? Le débat est ouvert.
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“Si le portrait de Joseph Kabila n’est pas a la Une, je ne lis pas le magazine”, me confiait, souriant, un confrere Beninois, en fevrier 2008, alors que nous étions en transit, a Nairobi, en route vers l’Afrique du Sud. Aujourd’hui, le temps de publi-reportages de JA [moyennant sonnantes et trebuchantes?] pour ancenser “le jeune président” de la RD-Congo semble revolu. Jeune Afrique, s’est-il rendu a l’évidence? Il y-a-il des factures impayées? Pourquoi le journal de BBY dit-il, tardivement, tout haut ce que tous les meilleurs journalistes avaient déjà écrit : corruption, gestion parallele des affaires de l’Etat, enrichissement facile et sans cause, JA (mis en ligne ce 08/02/20110) n’y va pas d’une main morte! Lisez, un article digne d'un journalisme de qualité!

 Eric Mwamba

 RDC : Jospeh Kabila, Mobutu light ?

Il y a dix ans, c’est un Joseph Kabila mystérieux et timide qui prenait la place de son père, assassiné. Beaucoup ont alors cru au réveil congolais. Mais aujourd’hui, le chef de l’État marche sur les pas de ses deux prédécesseurs et règne sur un pays sinistré, miné par la corruption et la violence. Retour sur un espoir déçu. L’énigme Joseph Kabila n’en est plus une. http://africamedia21.com/index.php/permalink/9619.html

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Plus de deux mois se sont écoulés depuis l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire. Le perdant refuse de céder sa place à celui largement reconnu comme gagnant. Ce dernier se trouve pratiquement emprisonné dans un complexe hôtelier. Le moins que l’on puisse dire, est que celui-ci serait encore en vie et en activité grâce à la présence des troupes de maintien de la paix des Nations unies, qui auraient également permis d’éviter l’éclatement d’une nouvelle guerre civile dans ce pays déjà divisé par une crise vielle de dix ans. Entre-temps, l’on assiste ahuri a l'agonie du peuple de Côte d´Ivoire continue, et l’accélération du déclin d’un pays qui était jadis considéré comme la vitrine de l’Afrique francophone.  

Les deux derniers mois ont connu une activité fébrile des acteurs internationaux pour tenter de convaincre le sortant  à respecter le résultat du vote, et de quitter le pouvoir. Si elle n´était si tragique, la grotesque situation serait risible. Mais les effets de la campagne de haine et de désinformation du sortant pour justifier sa position sont très nocifs, tant à l'intérieur du pays qu’à l'étranger. Il est étonnant de constater qu’une frange d’un public crédule sous prétexte de protection de ses étroits intérêts dans le pays, en Afrique et plus loin, avale la propagande et les distorsions qui lui sont servis. Goebbels n'aurait pu faire mieux ! 

 Le Center for War/Peace Studies (www.cwps.org) avait prévenu, depuis 2004, que dans les conditions actuelles des élections en Côte d'Ivoire n'apporteraient pas de paix. Le Plan de paix, formulé par le membre ivoirien du Conseil du CW/PS, Modeste Seri,  à l'époque et promu par notre ONG depuis, appelle à une période de transition approfondie avant que des élections puissent être tenues. Cette transition, dirigée par une équipe ivoirienne apolitique, technocrate, fortement soutenue par la communauté internationale, aurait comme tâche de promouvoir la réconciliation nationale, la reconstruction des institutions ravagées de l'État et organiser des élections une fois des progrès sur ces priorités urgentes accomplies. Malheureusement, notre proposition a été ignorée, ainsi que des vues similaires détenus par d'autres.

Après la débâcle de l'élection présidentielle ivoirienne en novembre 2010 ( la plus chère par habitant jamais tenue dans le monde!), la validité de la proposition promue par le CW/PS est devenue évidente.

Dans notre déclaration de début décembre 2010 distribuée à plus de 90 ministères des affaires étrangères ou des missions diplomatiques accréditées auprès de l'ONU, nous soutenons  qu’ «Aucun des deux rivaux dont chacun  revendique la victoire et prétend être le nouveau Président du pays ne sera capable de gouverner». L´un ayant montré un bilan désastreux après ces dix  10 dernières années au pouvoir n'ayant même pas pu mettre fin à la discrimination contre un large segment de la population sera rejeté par celle-ci.  Sa diabolisation de son adversaire, son exploitation des sentiments « nationalistes » et sa rhétorique xénophobe ferait que près de la moitié de la population qui l´a soutenu rejette un gouvernement dirigé par son adversaire.

La communauté internationale, aux yeux de certains, prétendant protéger  le principe fondamental démocratique du respect des urnes, et visant à empêcher un mauvais précédent une fois de plus sur le continent, ou pour les autres, protégeant des intérêts économiques et stratégiques, a insisté à mettre la pression pour garantir l’alternance en Côte d'Ivoire. Le sortant  à réagi à cette pression de façon grotesque et calamiteuse.

C'est le drame qui s´est déroulé pendant les deux derniers mois. À notre avis, il n´y’a aucune perspective de résolution positive. Lire la suite sur Africa Media 21 en cliquant        sur le lien http://africamedia21.com/index.php/permalink/9591.html

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Diané, j'ai recu la nouvelle de ta mort comme un coup de massue. Avant hier, comme si tu savais ce qui allait se passer, tu as fait le premier pas vers moi. "Bonjour Eric, cela fait longtemps, comment te portes-tu?" m'avais-tu lancé, sur le chat. Une longue conversation s'en était suivie. Ensuite, quand j'ai voulu t'appeler sur skype, tu as dit n'avoir "pas encore utilisé ce moyen pour téléphoner". Nous avons eu une courte lecon technique, et, c'était parti. Tu m'as fait part de ton projet d'une thèse de doctorat en Droit. L'échange était convivial et entrecoupé d'éclats de rire. Tu m'as dit que tu souhaitais "apprendre" de moi "un tas de trucs" sur les réseaux sociaux. Tu as a regretté ne pas avoir eu l'occasion de me rencontrer lors de mon dernier séjour à Abidjan. Enfin, nous avons discuté sur mon enquete en cours dans un pays de l'Afrique Centrale ou tu as séjourné l'année dernière. Tu as promis de m'assister. Hélas, ce matin, j'apprends que tu as été égorgée dans ta chambre hier nuit "par des inconnus". Quelle horreur! Très jeune, tu t'en vas nous attendre au coin de l'Univers. Mais saches que ta place restera toujours vacante dans nos coeurs! Première femme Ivoirienne, directrice d'un journal en ligne, Africa Media 21, publie, ci-dessous, un de tes éditoriaux. En mémoire de toi.

Eric Mwamba

Publication des chiffres du secteur des hydrocarbures par l’Etat ivoirien : Un début à la vulgarisation du secteur ou une initiative aux enjeux purement politiques ?

Publié le 07-11-2007 15:28 sur Ipetrolenews.info

Par Diané Adja 

Le secteur des hydrocarbures, particulièrement la branche pétrolière, a semblé toujours entretenir ou chercher à entretenir beaucoup de discrétion sur son fonctionnement, son rendement, ses opportunités, ses ressources et potentialités réelles. De sorte que pour les personnes extérieures à l’activité pétrolière, ce secteur serait considéré comme le secteur de tous les secrets. Il apparaîtrait comme un milieu confidentiel, un milieu qui se mystifie et mystifie tous les éléments qui y sont liés directement ou indirectement. Cliché ou réalité ? Suite du texte et photo sur Africa Media 21. Lien : http://africamedia21.com/index.php/permalink/9439.html

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http://africamedia21.com/index.php/permalink/9007.htmlLa publication de l'enquête de FAIR, "Les bandits sociaux de l'Afrique" se poursuit sur Africa Media 21. Un puzzle à ne manquer  sous aucun motif. Lisez :

 « Chaque fois que nous détournons un navire, nous nous approvisionnons en denrées alimentaires. Nous achetons des chèvres pour  fournir de la viande et du khat (une herbe narcotique douce que l’on mâche) – prononcétchat) Nous introduisons de l’argent dans l’économie du pays. Comment les peuples surviraient-ils sans cela? Tous les poissons dans nos eaux ont été emportés » affirme fièrement Abdullah Abdi de la ville d’Eyl,  une petite ville côtière dans la région semi-autonome de Puntland en Somalie. Abdi est l’un des quelques 1500 pirates qui écument l’océan atlantique et dans le golf d’Aden qui relie la mer rouge à l’océan atlantique. Ces jeunes gens, dont certains étaient d’anciens pêcheurs, et d’autres – très nombreux - des gardes du corps ou des miliciens au service des nombreux seigneurs de guerre et des politiciens, ont détourné des douzaines de bateaux et pris des centaines de personnes en otages gagnant ainsi des millions de dollars en rançon.

Il est difficile de déterminer le montant exact des rançons que les compagnies maritimes versent aux pirates. Le 6 novembre 2006, les organes de presse internationale ont rapporté que les pirates somaliens ont libéré le navire pétrolier Sud Coréen, Sambo Dream, après le paiement de la rançon de deux millions de barils de carburant brut qui était transporté de l’Irak vers les Etats Unis.

Selon l’organisation World Peace Organisation, un groupe de réflexion composé d’intellectuels, des diplomates, des juristes, des officiers et des partenaires maritimes travaillant sur un programme de lutte contre la piraterie, le transport maritime perd plus de 100 millions de dollars par an à cause des détournements.

Les pertes occasionnées par  les rançons uniquement – le revenu net des pirates – pourraient représenter  la moitié de ce fonds ou même plus. Les sources locales ont affirmé aux journalistes d’investigation qu’une bande de pirates - l’empire du père et du fils de Mohamed Hassan ‘Afweyne’ et  Abdikadir Abdi - qui dirige depuis le centre de la Somalie – a détourné sept bateaux au cours de la seule année de 2009. (Les sources ont pu nommer cinq des sept navires et préciser les dates de détournement. Le bateau de croisière  Ship Indian Ocean Explorer (2 avril 2009,),le vraquier Ariana (2 mai 2009), le bateau de pêche Alakrana (2 octobre 2009), le bateau conteneur Kota Wajar (15 octobre 2009) et le vraquier Xin Hai (19octobre 2009).

Si les versements de rançons peuvent être chiffrés entre 100.000 et 10 millions de dollars américains avec une moyenne de 1 million de dollars américain par personne,  cette bande a reçu à elle seule un montant d’environ 7 millions de dollars américains au cours de l’année 2009. Selon des observateurs tels que le groupe de suivi des Nations Unies des activités des pirates (UN Monitoring Group On Piracy – UN MGOP), il y a au moins sept syndicats de cette nature qui portent les profits annuels provenant de la piraterie à près de 50 millions de dollars américains.

 Pendant ce temps, les fonds d’aide au développement accordés à la Somalie en 2009 par le Royaume Uni et les Etats Unis pour soutenir la création d’emplois dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage étaient inférieurs à 5 millions de dollars américains. Le budget total de fonctionnement du gouvernement de Puntland au cours de la même année était de 17,6 millions de dollars américains. Lire la suite cliquez http://africamedia21.com/index.php/permalink/9007.html

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Boni Yayi fait-il du microcrédit pour aider les pauvres ou acheter leur loyauté? Dieu seul sait. Mais, le moins que l'on puisse dire est qu'il n'existe aucun système de suivi transparent afin d'évaluer la réussite ou l’échec de ces entreprises de prêts. Pis, l’éligibilité au financement n’est pas, au préalable, soumise à la présentation d’un plan d'affaires cohérent. Bien que le remboursement soit le noeud gordien du microcrédit, nous n'avons trouvé aucune preuve tangible de remboursements combinés avec la croissance de ces petites unités créées avec l’argent du contribuables béninois. S'il ya eu remboursements, les bénéficiaires auraient utilisé le raccourci en recourant aux maisons de placement d'argent qui promettaient jusqu'à 1000% de taux d'intérêt, selon de nombreux témoignages concordants.

Un scandale qualifié de "Medof béninois" impliquant des églises dites de réveil et des membres du gouvernement. Selon toute vraisemblance, le plus grand héritage du MCPP serait le surendettement de l'Etat et des ménages dans l'un des pays pauvres de l'Afrique subsaharienne. Quatre ans après son lancement, il n’ya pas d'impact sur le développement des masses ni de croissance économique dues à une politique somme toute en "contradiction avec d'autres reformes" initiées par le même gouvernement dans le secteur économique.

C’est le cas de la reforme sur la formalisation du secteur informel, qui vise la création des richesses par la valeur ajoutée et le renflouement de l’assiette des impôts. Il en va sans dire que le microcrédit, ne produirait au Bénin, le résultat qu'on connait au Bangladesh, au Vietnam et dans bien d'autres pays asiatiques où il participe réellement à la qualité de la vie des populations et au renforcement du produit interieur brut.

Ce qui fait dire à bon nombre de personnes interrogées que "les microcrédits aux plus pauvres", MCPP, ne seraient que des "cadeaux financiers" du gouvernement, à des fins autres qu’ économiques. Lors de l'enquête, Africa Media 21 a constaté que des fonctionnaires qui gèrent les MCPP travaillent dans un luxe excessif pour un programme dédié aux pauvres. Des décorations intérieures des bureaux, mobiliers, voitures de luxe et autres dépenses de confort auraient englouti une grande partie des fonds destinés au programme.

Le zèle ou la corruption ne seraient pas évités dans un système où la transparence répond aux abonnés absents. Un journaliste Béninois a affirmé avoir reçu des menaces personnelles du DG du FNM, Koumi Koutche alors qu'il enquêtait sur les MCPP. Le refus du gouvernement d'informer laisse libre cours aux folles speculations. Un autre jounaliste local a dit ne pas être en mesure d’accompagner notre équipe à l’intérieur du pays. “Il faut éviter de subir le même sort que Pierre Urbain Dangnivo” a-t-il dit, citant le nom de ce fonctionnaire du ministère des finances porté disparu le 17 Aout 2010, qui aurait été soupconné d’avoir révélé un détournement massif de fonds destinés à l’organisation au Bénin du sommet des Etats Sahelo-sahériens, en 2008, impliquant l’ancien ministre de l’Economie et finances, Soulé Mana Lawani, et une partie du sommet de l’Etat.

Enquête clicquez ici http://africamedia21.com/index.php/permalink/8731.html


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Une enquête réalisée par FAIR (Forum des journalistes africains d’investigation) au Nigéria, Kenya, Somalie, Bénin et ailleurs en Afrique a révélé que les pirates, les rebelles et les magnats corrompus apportent plus de développement dans leurs communautés que les Etats, et les programmes d’aide au développement et a la coopération. Résumé de l’enquête.  

Fatuma Mohamed, 24 ans, originaire de Djibouti, était satisfaite d´être la femme d´un pécheur à Puntland en Somalie. Mais depuis que son mari et plusieurs autres pêcheurs se sont  tournés vers la piraterie pour gagner leur vie, elle se sent "emprisonnée dans un cauchemar". Elle ne veut pas mener sa vie dans la criminalité. Mais, elle n´a pas de choix. Ces dernières années, les pirates, dont son mari, ont géré cette région avec une main de fer. Alors qu'elle reconnaît que les pirates font beaucoup d'argent et qu'elle mange du butin de la piraterie, elle condamne toutefois cette pratique. « Ni notre religion ni notre culture ne la permettent », dit-elle. « Mais je ne peux pas partir. Mon mari viendrait après moi pour me tuer ». En revanche, la grand-mère Zeynab Abdi, 58 ans, aime les pirates. Ils l´aident, dit-elle, à prendre soin de ses quatre petits-enfants qui ont été rendus orphelins par la guerre civile de la Somalie qui dure déjà pendant des décennies. « La vie va mieux depuis que les pirates sont ici », dit-elle. « Quand ils obtiennent de l'argent, je peux nourrir mes petits-enfants.» Aller dans le voisinage à Eyl pour prendre les nouvelles concernant des navires fraichement détournés dans les eaux de l'Afrique de l'Est, fait partie de la routine matinale de Zeynab Abdi, après la prière.

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Le site d’Africa Media 21 bloqué


Le site  www.africamedia21.com n’est pas accessible depuis 48heures pour des raisons non connues en ce moment. Dans une interview récente parue dans les journaux en Afrique de l’Ouest et du Centre, et sur Internet, le fondateur d’Africa Media 21, Eric Mwamba, qui est aussi Président du Forum des journalistes africains d’investigation, FAIR, avait déclaré "qu’une de nos enquêtes sur la corruption dans le football africain était devenue un thème de campagne lors de la dernière présidentielle en Cote d’Ivoire, et que cela aurait contribué à l’échec du président sortant Laurent Gbagbo.” Le site a également commencé à publier des témoignages et des photos sur des conséquences de la crise post-électorale sur la vie des populations dans ce pays. De même que la rédaction finalise d’autres dossiers importants qui seront bientot en ligne. Africa Media 21 est un projet qui combine un journal en ligne, une web radio et des informations via le téléphone mobile dans le contexte du journalisme global d’investigation. Nos équipes travaillent sur plusieurs dossiers qui touchent les populations africaines. Alors que nous travaillons activement à résoudre le problème, nous présentons nos excuses à nos abonnés et partenaires. 

Africa Media 21

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http://http://africamedia21.com/index.php/permalink/7454.htmlL'intérêt du public dans le journalisme d’investigation et en particulier, le travail de FAIR

Le journalisme d’investigation soulève des vraies questions sur des vrais problèmes sociaux dans l’objectif de changer les choses. Par exemple, notre enquête sur la corruption dans le football africain était devenue un thème de campagne lors de la dernière élection presidentielle en Côte d’Ivoire. Avant le scrutin, plusieurs journaux indépendants et d’opposition en avaient fait les manchettes alors que le dossier était déjà publié plusieurs mois avant. Cette stratégie éditoriale aurait contribué à la perte du président sortant, Laurent Gbagbo. L’enquête avait mis en lumière le système de détournements massifs des fonds publics qu'on recycle dans le football dans le but réel d'être redistribués entre les dirigeants avec la complicité de la FIFA. Alors que le football ne se développe pas et que cet argent, en principe, devrait financer des infrastructures de base et renforcer le développement dans les pays. Notre équipe avait enquêté dans les fédérations de huit pays africains, y compris ceux dont les équipes participaient au mondial 2010. Les résultats étaient les mêmes dans tous ces pays. La corruption et les détournements étaient a la base des performances lamentables des équipes africaines au mondial.

Une autre enquête en cours de publication, porte sur le développement illégal, également dans huit pays africains. En effet, les pirates Somaliens, les bandes organisées qui font le trafic illicite du pétrole entre le Nigeria et le Bénin sont perçus comme des héros en raison de leur contribution au développement dans leurs communautés d'origine. En construisant routes, hôpitaux, écoles, et d'autres infrastructures sociales et en donnant de l'emploi à la jeunesse, ces bandits sociaux comblent le vide créé par des Etats souvent démissionnaires. Résultat, ils ont la légitimité auprès des populations qui n'ont pas d'autres choix que de collaborer. Par conséquent, les tentatives des poursuites judiciaires à leur encontre sont vues comme antisociales par les populations locales. Les recettes réalisées par les pirates Somaliens qui développent aussi le Kenya pourraient dépasser de trois ou quatre fois le budget du gouvernement du Puntland. De même que le trafic illicite du pétrole représente entre 70 et 80% du chiffre d'affaires de l'économie du Benin. L'enquête de FAIR place les Etats de ces pays devant leurs responsabilités du point de vue de la question morale, politique et juridique. D'autant plus que ces criminels “développeurs” se sont aussi imposés dans la politique nationale en finançant aussi bien les partis politiques que les élections.


 

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La CEI a enfin donné les resultats du deuxieme tour de la présidentielle après une attente longue et tendue. Alassane Dramane Ouattara, s’en sort gagnant avec 54,1% contre le président sortant Laurent Gbagbo crédité de 45,9% des suffrages. Le Conseil constitutionnel et le camp du président contestent. Pour les observateurs internationaux de l’ONU, l’Union Africaine et l’UE, il s’agit d’une élection ouverte, transparente et démocratique. Qui s’est déroulée dans un climat satisfaisant. Mais pour l'ensemble de la communaute internationale, Ouattare est le prochain President du pays, car, "l'ecart entre les deux rivaux est tres grand pour renforcer la tendance". Washington l'a deja felicite. Tous les medias etrangers sont suspendus, les frontieres fermees jusqu'a nouvel ordre. Va-t-on vers un coup de force? Pour la suite suivez le lien http://africamedia21.com/index.php/permalink/6686.html

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Le terme ‘locum’ est généralement employé dans le jargon médical pour désigner un médecin qui remplace temporairement son collègue qui est absent ou malade et qui prend soins des patients de ce dernier. Le terme complet et original est “locum tenens”. Cette pratique est courante dans le secteur médical partout dans le monde. Seulement, voilà, en République Sud- Africaine, c'est pire! Qui est qualifié à faire le “locum”? Le département de la santé est clair sur ce sujet dans son formulaire de demande pour médecins étrangers, la FWMP (Foreigner Work-force Management Program) : “... ne peut traiter ou “toucher” un patient sur le territoire sud-africain que tout médecin ayant obtenu un enregistrement complet” à l’Ordre des medécins, donc étant en ordre avec la Health Professional Council of South Africa (HPCSA) - qui est l'organe officiel de l'Ordre des Médecins en RSA, et qui régit les droits et devoirs des disciples d'Hippocrate dans le pays. Les réalités sur terrain sont autres. Continuez en cliquant sur ce lien
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Apres la victoire euh ...écrasante, lundi, de Paul Kagamé pour un autre mandat de sept ans a la tête du Rwanda, que peut-on attendre du régime de Kigali ? L’analyse du militant des droits de l'homme et Prof. Yash Pal Ghai, ci-dessous date d’il ya une année. Pourtant, elle semble d’une actualité brulante vu le climat alourdi par des violences politiques et la mise a l’écart d’opposants ayant entouré la reelection du president a sa propre succession.

Le Rwanda jouit d'une bonne réputation au niveau international et son président Paul Kagame est régulièrement saluée par la Banque mondiale, les États-Unis et les administrations du Royaume-Uni pour son intégrité, les efforts de réconciliation et les politiques économiques. J'ai été fort impressionné par ses conseils aux Kenyans, lors du National Prayer Breakfast en Mai dernier, de suivre l'exemple de l’engagement de son gouvernement envers la diversité ethnique, la mise en place d’un consensus de bien commun, des valeurs nationales, et l'inclusion de toutes les opinions politiques dans la vie nationale et le développement.

Lorsque j'ai visité le Rwanda à la demande de la Commonwealth Human Rights Initiative pour faire un rapport sur l'état des droits de l'homme et la démocratie au Rwanda (en relation avec la demande du Rwanda de rejoindre le Commonwealth) mes premières impressions, en dépit de certains rapports critiques que j'avais lu, étaient favorables: Le traitement très efficace et courtois envers les passagers à l'arrivée, une ville (de Kigali) sûre, propre et bien organisée ainsi que des fonctionnaires brillantes et suaves.

Cependant, j'ai rapidement commencé à me méfier lorsque chaque personne (en dehors des fonctionnaires) que j'ai interviewées, diplomates, journalistes, professionnels, collectivités locales et de responsables internationaux de la société civile, refusait de me parler, sauf sous conditions d’anonymat. Lire la suite sur www.radioafrica21.com

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Les performances lamentables de l'Afrique - à l'exception du Ghana - à la Coupe du monde 2010, ne sont pas surprenantes compte tenu de la mauvaise gestion et la corruption présente dans l'administration du football africain et l´acceptation, voire l´encouragement, de cette situation par la Fédération Internationale des Associations de Football (FIFA). La FIFA n'accepte aucune 'ingérence politique' dans le travail des associations de football nationales. Elle suspend ou menace de suspension, les pays qui tentent de sévir contre la corruption dans le football chez eux. Entre-temps, la corruption tue le football en Afrique, entaché par la conduite de fonctionnaires qui mènent une vie des jouisseurs. Qui dilapident des fortes sommes d’argent dans des fêtes et des voyages dispendieux. Leur principale préoccupation est plutôt de vendre des joueurs prometteurs sur le plan international que de s’occuper du développement du football dans leurs pays.

Notre dossier complet (Pdf et Audio) sur Radio Africa 21 : http://http://radioafrica21.com/actualite/politique/3054-Football-FIFA-encourage-corruption-dans-football-africainselon-une-enquete-Fair.html

Eric Mwamba

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