Publications de Didier MUKALENG MAKAL (22)

Très Honorablissime, député de mon pays. Je vous écris en bon citoyen, mais pardonnez-moi si j’arrive à vous vexer. Rassurez-vous, vous avez vexé plusieurs. Je vous ai entendu, à l’assemblée, arguer que … c’est la faute à Mobutu. Hier, encore vous, vous pointiez les Belges. Et en tout ça, seriez-vous devenu un saint ? Alors allez au ciel ! Quelle est votre responsabilité ? Ils sont partis, Mobutu et les belges, il y a bien longtemps. Depuis, c’est vous…

Aujourd’hui, vous avez l’honneur d’être un doyen. Vous avez vu s’installer Mobutu, vous l’avez vu partir. Vous êtes là encore. Et comme d’habitude, vous êtes là… dans la capitale, dans le luxe qui fait peur à vos électeurs. Le soir dans votre base électorale, vous vendez des rêves aux pauvres. Le matin à l’hémicycle, vous n’oubliez pas  qui vous a formé : Mobutu. He bien, il est là en vous ! Vous le représentez valablement. Tenez !

La faute des belges ?

Vous dites que c’est la faute aux belges ? Qu’ils ont pillé le Congo ? J’en conviens. Mais ils sont partis, voici 54 ans. Ils ont laissé les routes.

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Je vous propose ici quatre événements marquant du pouvoir de Kinshasa depuis 2004 : Le fameux coup d’Etat manqué d’Eric LENGE, les attaques des May-May à Lubumbashi, la sanglante attaque de MUKUNGUBILA, l’affaire Etienne Kabila en Afrique du Sud… et la récente attaque du camp Tshasthi. Bien communiquer, en matière de gouvernance, permet de résoudre bien de problèmes. Surtout, cela a le pouvoir de mettre en confiance, dirigeants et dirigés. Mais lorsque communiquer fait l’objet de doute, la confiance s’amenuise, le peuple se détourne de toute action publique.

Des événements opportunistes ?

La caractéristique commune à tous ces événements c’est qu’ils se ressemblent : une attaque, une panique, une riposte, une victoire et surtout, une fuite des commanditaires et des enquêtes dont on n’a jamais annoncé les résultats. Tout étonnant que cela puisse paraître, le gouvernement annonce toujours qu’ils a la maîtrise de la situation. Mais un temps après, bing ! Ça reprend. On est en droit de se demander si cela est toujours vrai.

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C’est une fin macabre du championnat de football en République démocratique du Congo. L’irréparable plusieurs fois prédit par de nombreux analystes est arrivé : 15 morts et une vingtaine de blessés. Le gouvernement a initié une enquête pour établir de responsabilités, mais déjà on pointe sur des ultras durs parmi les fans de Vita-Club.

Tout était pourtant clair

Les matches de football aux odeurs d’une guerre, c’et tous ans qu’il y en a entre Vita-Club et Mazembe, Vita-Club et DCMP, Mazembe et Lupopo, Lupopo et DCMP. La raison est que ces équipes, pour la plupart dirigés par de politiques ou mieux des personne qui ont un pied dans ce monde qui divise et trompe, la tromperie, la division et malheureusement la mort, ont entrés dans le football. Chacune de ces grandes équipes du football congolais a au moins 2 adversaires. Oh, que dis-je, un ennemi ! On a franchi la limite entre adversité sportive et inimitiés politiques. L’événement de ce dimanche 11 au stade Tata Raphaël confirme bien cette inimitié notoire entre Vita-Club et Mazembe.

La tension était perceptible. Aussi la ville a-t-elle déployé un important dispositif sécuritaire dans et autour du stade. Tout le monde avait qu’en cas d’échec de Vita-Club, il e produirait à coup sûr des désordres. Battu à l’aller Lubumbashi, l’équipe de Kinshasa a promis de se venger. Elle aurait, semble-t-il, subi des traitements qui déplorables mais que ni la LINAFOOT ni la FECOFA ni moins les arbitres du match n’ont jamais rendus publiques. Ils étaient donc là, ce dimanche à Kinshasa, pour soutenir leur équipe, mais surtout pour régler des comptes.

Malgré la farce de sécurité, rien n’a été fait de la part des autorités administratives et même de celles de Vita-Clubs pour faire comprendre aux fans, aux durs, qu’il ne s’agissait que d’une rencontre sportive.

Honte

Oui, honte ! La honte va finalement tuer. Comment évaluer cette édition de la LINAFOOT ? Un calendrier non respecté, des matches truqués, des supporter indisciplinés ; des officiel clientéliste et finalement, la mort. Une mort de 15 personnes et une vingtaine des blessés. Honte d’apprendre qu’il y a des éléments de la police qui jettent des grenades lacrymogènes dans un stade de football. N’est-ce pas humiliant d’apprendre que le stade Tata Raphaël avec ses quelques 45.000 places a reçu bien plus grand nombre de spectateurs qu’il n’en a la capacité.

Voilà malheureusement les résultats d’une politisation du football. On ne peut plu que déplorer cette mésaventure. Dommage que le sacre d’une équipe qui a mérité sa victoire soit ainsi édulcorée. Dommage aussi que  ces désordres finissent par saper l’image des joueurs de Vita-Club qui après tout, n’ont posé aucun acte qui mérite cette malheureuse histoire qui lui colle désormais.

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UN ROBOT QUI DIRIGE, ORIENTE LA CIRCULATION ROUTIERE A LUBUMBASHI... L'INNOVATION ETONNE ET ATTIRE DES FOULES A LUBUMBASHI... NE RATEZ RIEN, LISEZ CET ARTICLE ET REGARDEZ LA VIDEO... BIENVENUE SUR Tout Lubumbashi, Votre blog!

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P. Lumumba (à gauche) et L.D. Kabila (à droite)

Plusieurs analystes font état d’une  existence d’un destin commun pour Lumumba 
et Kabila : que Kabila ait été assassiné la veille de la férie de Lumumba qu’il chérissait bien et à qui il ressemblait comme nationaliste, il y a  de  quoi  faire foi à cette similitude. Mais il y a plus que cela ; des raisons qui voudraient bien que la mémoire de ces héros soit célébrée un même jour au lieu de deux.

 

Un sort scellé, un destin commun
L.D Kabila, président de la RDC: 97-2001
Laurent-Désiré KABILA, membre de la jeunesse Baluba-Kat (Baluba du Katanga), est choqué par l’assassinat de Lumumba, comme bien d’autres  à travers  le pays en 1961. Il va en rébellion avec l’objectif de chasser du pouvoir  Mobutu Sese Seko qui l’a mis à mort. Il réalise son rêve 36 ans après le 17 mais 1997 en renversant le  Maréchal  qui  a tenu de  mains de fer le Congo-Zaïre.
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LUBUMBASHI : VERS UNE GOMATISATION DE LA VILLE

L’attaque du 30 décembre 2013 dernier, comme bien d’autres, a laissé des stigmates dans la ville de Lubumbashi. 2013 aura été l’année terrorisante de la ville, depuis le passage des troupes de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération (AFDL) en mai 1997, tombeurs du régime du maréchal Mobutu. 4 attaques au total, une forte charge à porter pour 
une ville qui grouille de monde en se paupérisant. A voir le  cours des événements, il y a à craindre la « Gomatisation » de Lubumbashi.
Les affrontements du 30 décembre entre les forces armées et les fidèles du pasteur Mukukubila ont démontré à quel point, Lubumbashi (comme d’ailleurs Kinshasa) reste une ville fragile, malgré l’importante force armée dont elle dispose : la 6e région militaire avec 4 camps militaires, 3 camps de la police, sans oublier les services de renseignement et les camps qui peuvent à tout moment venir en renfort de Kamina, Kolwezi, Likasi, etc.
Retrouvez cet article en intégralité sur mon blog:
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La CPI favorise l'Impunité en AFRIQUE

La CPI favorise l’impunité en Afrique, particulièrement en RDC. Je ne trouve pas de rapport entre la commission des crimes sur le territoire congolais (RDC), et une expiation des peines à la prétendue CPI. Il faut dire, en effet, qu’une peine purgée en Occident où les prisons sont des endroits de repos, des Droits humains, bref, de tout sauf la peine, est loin de décourager les seigneurs de guerre africains. Il faut visiter nos prisons en RDC : on y mange rarement bien, on y dort debout ou assis, rarement étendu sur des lits. Les malades meurent des maladies, de faim, de soucis, parce qu’ils ne peuvent être régulièrement visités par leurs proches…Or en occident, la tendance actuelle voudrait même que les prisons et détentions pénales diminuent, ou soient extirpées du territoire. Je me rappelle, histoire récente, que Charles Taylor a même fait un enfant alors qu’il est en prison à la Haye. Quel confort, mais aussi quelle liberté en prison à la Haye ! En plus, les détenus ont accès à la télévision, à internet probablement, mangent très bien, et des médecins suivent de plus près leur santé… Ouf, quel confort pour les criminels que l’on voudrait « punir » pour des « exactions », des tueries, des « VIOLS » odieux des femmes, d’assassinats, de massacres et génocides… !NON, je ne crois pas que cette prison soit lelieu indiqué pour ces petits fils d’Hitler qui déciment la RDC et l’Afrique. Non, Bosco Ntaganda et ses paires n’ont pas droit, je crois bien, à cette impunité. Ils ont commis des infractions graves en Afriques, la purgation des peines proportionnelle imposable à ces« GRANDS HUMAINS », devrait trouver un sens auprès de leurs victimes.S’il vous plaît, si vous voulez aider l’Afrique, que l’on arrête cette farce : la CPI. La prison pour Ntaganda, Taylor,Gbagbo (s’il est réellement fautif !), et leurs paires est en Afriques. Qu’ils viennent visiter les prisons qu’ils ont construites, le lieu où ils ont envoyés ceux qui ont été fautifs pour s’être opposés à leurs idées… Car au finish, on peut tout faire, tuer, violer, voler… et se rendre à la CPI pour se reposer dans des chambres climatisées, avec fenêtre ouverte sur le monde, pour se moquer de ses victimes et de ses accusateurs.Ne fût-ce qu’à titre pédagogique, souffrir sous l’œil et la barbe de ses victimes, soulage biens les cœurs des victimes que leur apporter le sang de leurs bourreaux. Oui, cela vaut mieux que des discours apathiques embellis d’humanisme et de dons.Notre monde est nul, voyou, impitoyable.
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Les mensonges rwandais et américains

Mentez, mentez, il restera toujours quelque chose, dit-on. Les États-Unis et le Rwanda, désormais clairement ennemis numéros un des congolais. Ils viennent de se trahir, ils n’ont pas pu cacher. Elle est là la preuve de leur complicité aux mouvements rebelles qui déstabilisent la RDC : Bosco Ntaganda est arrivé au Rwanda, seul avec ses hommes, à l’intérieur d’un pays où prétendument existent la police, l’armée et les services de sécurités les mieux fonctionnels de l’Afrique noire, entend-on des expertissimes occidentaux.Sans doute, il faut des explications à cet événement hors du commun. Ce qui est surprenant n’est pas le fait que Bosco Ntaganda décide de se rendre, mais surtout qu’il se rende dans la capitale Rwandaise, accusée plusieurs fois de soutenir le même homme. Que cet homme parcoure environ 150 km à l’intérieur où forces de sécurité et renseignement grouillent et exposent leur "professionnalisme" même aux moins informés.Ce que rabâchent rwandais et américains sur la prétendue reddition de Ntaganda sont des salades. Même à Kinshasa où l’on croit trouver l’apocalypse des services de sécurité : de l’armée et du renseignement, jamais pareille chose ne peut arriver. C’est une spécialité rwando-américaine. C’est cela qui arrive quand on a l’armée et la sécurité les mieux organisées, quand on est le protégé et chouchou d’une superpuissance.Que Ntaganda arrive avec une cinquantaine d’homme, armées probablement, puisqu’ils quittaient fraichement le champ de bataille, et qu’il se rende à une ambassade d’un pays non membre de la fameuse et prétendue CPI, et qu’il demande d’y être acheminé, est un aveu de manque de lucidité et de finissage d’un raisonnement mensonger. Il faut le dire, même le mensonge doit rester logique, autrement, il n’en serait pas un. C’est-à-dire simplement que lorsqu’on a choisi de mentir comme américains et rwandais, il faut éviter d’y mettre des « vérités », puisque ça trahit. L’inverse porte la même valeur.Au finish, se confirme une fois de plus, les différents rapports de l’ONU faisant état de l’appui de Kiqgali aux groupes armés dans l’est de la RDC. Le nouvel élément est que ce soutien est rendu possible par les américains qui n’ont cessé de couvrir ce pays aux ambitions démesurées. Tôt ou tard, la nature rend à chacun ce qu’il mérite. Oui, le Congo rendra le mal à celui qui le lui a fait.Il faut le dire encore, tout ceci n’arrive que parce qu’il y a à Kinshasa, bien d’autres ennemis du pays, complices des américains et des rwandais qui déstabilisent le Congo, notre pays, mon unique pays. Ces ventriotes qui ne jurent que par le désordre pour gonfler leurs viscères, puisqu’ils sont connus, devraient suivre leur cousin Ntaganda au Rwanda.
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SI KADHAFI TOMBE

C'est un vieux que j'ai appris à, admdirer depuis ma petite enfance. Kadhafi étai un modèle de révolutionnaire dont l'Afrique a besoin. Quelle a été ma surprise de me réalisser qu'il s'est mué en boucher de son propre peuple qu'il était sensé servir et protéger, même si celui-ci s'est soulevé contre lui? J'estime qu'il n'y a pas d'excuse pour des malades comme cet homme. J'ai appris à contrôler mon admiration pour lui, car en effet, me suis je me rendu compte, qu'il n'était pas qu'un révolutionnaire, mais surtout,il est un incendaire, un suicidaire. je suis prêt à parier que cet homme ne voudra pas se rendre vivant. Il voudra mourir espérant ainsi laisser une histoire de martyr derrière lui; car, il est sûr d'un fait: on finit de se lasser de tout. Alors, il espère qu'un jour, lorsque cela sera arrivé, quelqu'un dira que Kaddhafi était un bon.

ce qui me fait mal c'est d'avoir remarqué que cet honne n'est qu'en réalité le faux leader que celui qu'il prétendait être. S'il tombe, il le sera d"ici là, des régimes fous et vouyoux vont avoir la trouille. Mais il faut que l'Afrique se saisisse de cette occasion unique pour exturper de son sol tous les voyous admirateurs aveugfles de kadhafi, hormis cette personne qui confesse son péché: moi.pte que les dirigeants africains et certains arabes croient encore en cet homme sans morale et sans conscience. Ils finiront bientôt comme Kaddhafi. Quant à ce dernier, il mourra sans son honneur, comme, nous avons vu partuir laissant derrière eux, leur argent, femmesf, et gloire.

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CETTE SOMALIE QUI SE MEURT...

Cette somalie qui se meurt; n'est-elle pas africaine?

et cette Afrique qui s'obstine à ne rien dire ni faire

cette Afrique qui décidément   veut rester muette et incapable de tout

n'est-elle pas africaine; dirigée par les africains?

Jusqu'où l'Union Africaine veut-elle aller en restant muette et éperdument incapable

rencontre de loisir et d'égoisme royaliste et princier (diners et photographie)?

il faut que tu dises à ton président, cousin d'Afrique,

que je suis faché  d'être tous les jours mouillé de hhonte devant le malheur des autres.

dis-lui que demain, l'apocalypse c'est dans ton pays.

et toi et moi, nous deux, sommes-nous réellement incapables de donner ne fut-ce que les "miettes" de notre cagnotet

modeste?

le cousin d'europe qui viole au secours de la somalie est aussi souffrant de ses malheurs, amis il sauve celui qui fait frontière avec toi.

Veux-tu que Sarkozy et Cameron arrêtent de s'immicer des affaires kaddhafistes et bagboïnennes?

- He bien, va aider la somalie avant eux!

et prépare-toi à les supporter si tu n'agis pas

car ce soir ils sont chez toi, quand ça ne va pas.

Tu vois, ils t'aimenty, n'est-ce pas?

et toi?

et s'ils ne t'aime pas, et toi, aimes-tu la somalie et le sortt des somaliens.

IL FAUT AGIR.

DIS LE A TON PRESIDENT.

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Deux étudiants ont été gravement blessés dans l’attaque qu’a subie le campus UNILU (Université de Lubumbashi) ce matin. Les hostilités ont démarré avec la démolition des maisons bâties sur la concession de l’UNILU tôt à 5 heures, heure de Lubumbashi, ce mercredi 28 avril par les éléments de la sécurité mobile de l’Unilu.

A 6 heures déjà, les  habitants vexés par cette démolition qui suit celle de janvier 2011 dernier qui a suscité de grandes protestations et l’implication des hautes autorités politico-administratives de Lubumbashi, sont passés à l’offensive. Leur cible était sans aucun doute les étudiants de cette université logés sur le campus. Habitant non loin de ce campus, à plus ou moins 120 mètres, des jeunes hommes armés de gourdins, haches, couteaux, machettes et bâtons s’en sont pris au Home 9 le plus proche du site à problème et ont dévasté ce qu’ils ont pu. D’abord profitant de la réserve des étudiants qui ont eu peur du tournant politique qu’ont pris les événements de janvier 2011, les jeunes hommes soutenus par des femmes qui les ravitaillaient en briques et pierres pour lapider les étudiants et dévaster le campus, ils se verront repoussés par des étudiants quelques heures pus tard, choqués par la détermination et le manque de choix de lieu où exprimer leur colère.

Les choses ont mal tourné puisque les étudiants sont descendus sur le site à problème pour détruire ce qui était resté  lors du passage de la sécurité mobile de l’UNILU. Plusieurs dégâts matériels ont été enregistrés dont une dizaine des maisons détruites, des biens des maisons également, et une voiture mise en feu. Du côté de l’Unilu, un  étudiant a été dangereusement poignardé à la jambe et a perdu beaucoup de sang (j’ignore dans quel état il se trouve à  présent), l’autre a été blessé gravement à l’œil. Un autre garçon a été fortement battu par des étudiants en colère. De plus, la faculté de polytechnique a été ravagée par les manifestants.

La police est arrivée trop tard, vers 11 heures lorsqu’une accalmie s’est installée, après l’assaut des étudiants, et le retrait des manifestants. Mais la paix est décidément entamée entre étudiants et populations environnantes de l’université suite à ces accrochages malheureux que les autorités administratives de l’Unilu et de la province n’arrivent pas du tout à résoudre de manière efficace. Il y a quelques jours, un étudiant aurait été battu dans le même quartier, et plusieurs mois avant, des ossements d’un adulte seraient découverts dans la concession à problème. Il y a dorénavant urgence que ce problème soit résolu de manière définitive et que soient punis les vendeurs de ce terrain que se disputent UNILU et les habitants du quartier CRAA situé non loin de l’université, à l’entrée de la ville.

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CI-GIT GBAGBO Laurent! "Je t'avais poutant prévenu de la déception de mon peuple(...) Arrivé comme ami, il est reparti ennemi(...), arrivé comme un héro, il est reparti à zéro, je l'avais pourtant prévenu de la éception de mon peuple (...) Bye bye!"
en tout cas c'est à juste propos que l'ivoirien TIKEN JAA FACOLI chantait ces paroles. Je parie qu'il avait prophétisé le départ honteux, odieux de Laurent Gbagbo. Qui ne peut pas se contenter de voir partir dans les géoles ivoiriennes celui qui a choisit de se moquer de son peuple de notre chère Afrique? Qui ne peut pas avoir un coeur apaisé parce que celui qui a choisi de tuer son peuple doit finalement aller répondre de ses actes? Cet homme, il n'y a pas trente six moyens, il doit être offert en pâture aux victimes de cette odieuse histoire qu'a choisi d'écrire feu le président Gbagbo.
Mais, n'allons pas tout de même dormir. Rien n'est acquis: il est temps de tirer les oreilles d'Alassan OUTTARA pour qu'il ne tombe pas dans ce qu'il a btrouvé mauche. Je sais qu'il risquerait de connaître pis que Gbagbo, s'il se hasardait de se moquer de tous.
mais fêtons à présent l'échec de ceux qui se préparaient à agir comme Gbagbo que par paresse, certains considèrent comme un héro. je parie que leur héro est un héro aux pieds en argile. le plus fort serait OUFOUET BOUANYI.
VIVE LA COTE D'IVOIRE, VIVE L'AFRIQUE QUI SE REVEILLE sans l'Union Africaine qui a choisi de mourir.
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Terrorisme institué par on ne sait qui, encadré par les Bush ; une crise financière qui ne fait que ruiner les tissus économiques des pays nombreux fondant ainsi un monde affamé - ventre affamé, d’où la guerre ? -, une Europe complaisante des statu quo politiques et économiques en Afrique, des coups d’Etats, des élections gagnées à l’avance, des guerres infiniment nourries par multinationales, un orient nucléarisé, une équation insolvable Israël-Palestine,  et un jasmin porté jusqu’en Chine et retardé par Kadhafi pour arriver peut être à Paris, à l’Elysée où il consolerait ALIOMARIE…

Que c’est tonitruant et tortueux de pouvoir imaginer cette responsabilité quant on sait que tous les péchés des 8 années avant Obama, les républicains les imputent à celui qui ne les a vus consommer ni préparer…

Voilà ce qui attend le prix Nobel de la paix, en Afrique : la LRA qui désormais attaque même les zones urbaines, cela veut dire qu’ils ont acquis une nouvelle puissance, et donc, les armes circulent encore ; une balkanisation du Soudan, une Côte d’Ivoire remettre sur les rails, des dictateurs à  envoyer voir Ben ALI et MOUBARAK, pourvu qu’il nous en préserve MUGABE, c’est le seul qui nous reste !, enfin le gros Jasmin en Lybie.

Obama va-t-il bientôt entrer en guerre ? Pourquoi ne le ferait-il pas et pourquoi devrait-il le faire, discutent infiniment des africains depuis quelques jours. Le monde brûle, voila la première grande équation à multiples inconnues pour la star du 21e millénaire, jusqu’ici :

-      Laisser mourir les africains et mériter toutes les dérisions et critiques ?

-      Intervenir rapidement avant que le pire arrivé dès le premier jour ne s’alourdisse. Mais il peut bien être tiré dans la boue par ses détracteurs, pour non assistance !

-      Dès lors, aller ou pas ?

-      Juguler la menace plausible des extrémistes islamistes qui s’infiltreraient dans le Jasmin ou laisser aller son chemin, le Jasmin, jusqu’aux confins du monde porter la nouvelle d’un jeune Tunisien immolé pour dire un malheur national ? Freiner les peuples libres ou laisser s’exprimer leurs libertés ?…

La solution pourrait ne pas être partout la seulement. Le plus urgent c’est de contraindre tous les régimes contestés à démissionner. Puis, éloigner de l’Afrique « La Politique France-Afrique, du blaguer et tuer » qui a conduit à cette crise, et ainsi respecter l’Afrique et son économie qu’il faut vite rebâtir sur des bases nouvelles.

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JASMIN-UNION POUR LA MEDITERRANEE

Union pour la méditerranée ! Encore un de ces mensonges qui endorment, voilà ce que veut Sarkozy en sa France en mal de positionnement dans l’UE,  dans le monde,  avide de scandale, de mensonges et de complicité dans une recherche de repères en vue des présidentielles de 2012.

Vous avez bien suivi avec grande désolation la moquerie du président français Nicolas Sarkozy le weekend dernier. « Ils ont entretenu des « bonnes » relations avec les régimes dictatoriaux… », Ils ne savaient pas, ne voyaient pas que Ben ALI, MOUBARAK et autres étaient entrain de nuire à leurs nations et à notre Afrique. Sarkozy  voulant bien représenter son Europe et son Occident toujours et toujours TRES TRES DEMOCRATIQUE comme au Gondwana, ne voyait pas que la démocratie née de la Grèce étaient en souffrance, en agonie en Afrique méditerranéenne, comme il voudrait bien qu’on l’appelle… Même Michelle ALIOMARI ne l’a pas vu même en survolant la Tunisie en feu en sang, même en logeant parmi le peuple en deuil de la démocratie…

C’est ce Présidentissime chef de l’Europe et de l’Afrique francophone qui a voulu la mort politique (et même physique ?) de Moussa Dadis Camara, qui veut que Gbagbo (que je veux bien qu’il parte ou que les chiens lui dévorent les chevilles !) s’en aille… c’est lui qui n’a pas vu que le Maghreb se mourait il y a des jours.

Jusqu’aux préludes de du jasmin à la Libyenne, la France ne pouvait le penser. Il a fallu alors qu’il lui soit révélé que les Libyens iraient certainement en Europe pour échapper au carnage du compère des Etats-Unis d’Afrique pour qu’il pense à l’idée malheureuse d’exhumer l’Union pour la méditerranée mort-né de 2008 dans les tourments de la gloriole d’un présidentialisme dont il a mal supputé les articulations. Conséquence : «  l’hyper président » a le sentiment qu’il a perdu le soutient jusqu’aux confins de l’ombre de la France.

Je parie que de la rencontre avec Jacob ZUMA un des indécis sur la crise ivoirienne en celle à propos du Jasmin au Maghreb ne sortira aucune résolution responsable. On ne peut rien attendre d’eux. Ils vont faire leurs business. Croyez-moi, je n’ai aucun intérêt à être pessimiste sur Sarkozy, mais je ne trouve pas non plus pourquoi je l’encenserais. Je porte la voix de mon Afrique, Afrique de me pères KWAME, SENGHOR, LUMUMBA, MADIBA, L. KABILA, NYERERE…, mon Afrique.

Je pense qu’il faille que l’Afrique « méditerranéenne » doive faire échec à cette union séparatiste et où elle ne peut ne pas être perdante. Je pense qu’il faille que la France de ceux qui ont encore souci de l’Afrique doive commencer son Jasmin contre Sarkozy.

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KINSHASA EN MORCEAUX

Que de spéctacles; des mises en scène de mauvais goût. Aue voulez vous qu'on dise sur ce que nous proposent nos honorablissimes dirigeants congolais greffé aux apetits insassiables de Kinshasa? Coup d'Etat manqué, et on se dit tranquile parce que "la situation est sous contrôle"; alors que Lubumbashi entière était en incertitude en panique générale, on nous dit qu'il "n'y a rien,e ce sont des pétards...". Soyons sérieux et un peu logiques. Je ne puis pas comprendre que l'on redoute un attentat à Paris et que les français digèrent de voir Sarkozi aller sauver sa peau à Toulouse... On dirait simplement qu'il en sait quelque chose. j'estime que c'est cela que nous vivons à Lubumbashi et à Kinshasa. ce pays est à nous tous, et tous doivent être respectés. Que les dirigeants congolais nous disent ce qu'ils veulent au lieu de divertir le peuple afin d'attirer l'attention détournée d'eux sur eux.

 

 

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PEUPLE GRAND, PEUPLE LIBRE A JAMAIS

PEUPLE GRAND, PEUPLE LIBRE A JAMAIS.
Comment ne pas exulter en ce peuple qui a su dire à ses employés qu'il est plus grand qu'eux? Egypte, c'est tout ce qu'il y a de plus honorable comme exemple de liberté et d'éducation à un service poli, bien éduqué et assez patriote. Il faut dire à tous les faucons qui ne peuvent voir voir que le jo...ur est venu, on ne doit ppas sortir de la chambre en petite culotte. Honneur à l'Egypte, gloire aux Egyptiens et aux Tunisiens. Mais adieu Mubarak, adieu Ben Ali: allez vous pendre. On s'en fout.
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PEUPLE GRAND, PEUPLE LIBRE A JAMAIS


Comment n epas exulter en ce peuple qui a su dire à ses employés qu'il est plus grand qu'eux? Egypte, c'est tout ce qu'il y a de plus honorable comme exemple de liberté et d'éducation à un service poli, bien éduqué et assez patriote. Il faut dire à tous les faucons qui ne peuvent voir voir que le jo...ur est venu, on ne doit ppas sortir de la chambre en petite culotte. Honneur à l'Egypte, gloire aux Egyptiens et aux Tunisiens. Mais adieu Mubarak, adieu Ben Ali: allez vous pendre. On s'en fout.

 


 

 

 


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Panique, inquiétudes, incertitude, et peur. Voilà l’atmosphère qui prévaut au campus de Lubumbashi depuis la nuit du 19 au 20 janvier 2011. La nuit est passée sous un calme inhabituel. Déjà à 20 heures, heure de Lubumbashi, les circulations qui vont jusque tôt vers 3 heures du matin, ont cessé.L’ordre serait venu de la direction du campus; il a été demandé à tous de ne pas sortir pendant la nuit, ni d’ouvrir à quelque visiteur pendant la nuit. C’était la panique, la nuit dernière.Certains sont sortis du campus pour dormir au site, craignant des événements macabres pareils à ceux de 1990 où des étudiants furent massacrés à Lubumbashi, sur le même campus. Selon les chefs des Blocs et Homes qu’habitent les étudiants, un groupe des personnes armées d’armes à feu et parmi lesquelles on compte quelques officiers militaires, chercherait à venger la destruction de leurs maisons détruites en début du mois de janvier sur le site de l’Université de Lubumbashi.En effet, environ 100 maisons bâties sur ce site ont été détruites par la brigade des affaires foncières en présence du ministère des affaires foncières. Le site à problème se situe non loin de la faculté de polytechniques et nourrit des conflits entre les occupants et l’université. L’ordre de tout détruire serait venu de la Haute hiérarchie, comme nous l’a déclaré un professeur contacté sur place. Quelques jours après, le 17 janvier, un politicien se saisissant de la question a estimé que les occupants infortunés sont en droit d’occuper le site. Ce qui a suscité la colère des étudiants et direction de l’Université qui ont organisé une marche jusqu’au gouvernorat de province.Personne ne comprend alors que les victimes s’organisent pour attaquer les étudiants sur le campus. Ce matin 20 janvier, non loin du site à problème, la circulation a été immobilisée sur la route Likasi-Lubumbashi, non loin du campus. Plusieurs coups de canon ont été entendus et le courant électrique, ligne du campus, a été interrompu vers 8 heures, heure de Lubumbashi, empêchant plusieurs facultés et auditoires de fonctionner. Le courant vient d’être rétabli à 18 heures. Les victimes des destructions ont brûlé les câbles alimentant le campus.C’est donc un événement on ne peut plus inquiétant. Les choses peuvent s’empirer si les étudiants arrivaient à répondre aux menaces. Il n’y a pas longtemps, plus de deux étudiants sont morts sur le campus de Kinshasa et les conditions dans lesquelles ils sont morts ne sont pas encore éclairées. Cela a créé une crise que plus d’un ont redouté. A l’approche des élections de 2011, cette situation peut se révéler trop dangereuse.
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