Publications de Davy Eder MAKOUANGOU Infirmier (70)

Trois jours après la prise de décision du gouvernement Ivoirien de transférer à la CPI, Charles Blé Goudé, il a finalement quitté la CÔTE D'IVOIRE pour la prison de la CPI ce samedi 22 mars la matinée (10 heures, heure locale ), pour arriver les après-midi, une information donnée par le porte-parole du gouvernement Ivoirien, relayée par le bureau de la CPI à la Haye au Pays-Bas.

Cela s'est passé dans une totale discrétion, car celui qu'on appelle le général de la rue, ex- leader des jeunes patriotes, à une notoriété en CÔTE D'IVOIRE.

On lui accuse par le gouvernement Ivoirien:
* De crimes contre l'humanité
* De viol
* De meurtre
*Persécution et autres actes inhumains.
Il rejoint à la CPI son mentor Laurent Gbagbo, détenu depuis le 30 novembre 2011.

À 42 ans, le licencié en Anglais, l'ex- ministre de la jeunesse, de la formation professionnelle et de l'emploi, sous le régime de Gbagbo entre 2010-2011, doit faire à une juridiction internationale.

Le régime Ouattara vient d'envoyer un deuxième éléments à la CPI.

LA POLÉMIQUE, LE MYSTÈRE RESTE AUTOUR DE LA COMPARUTION DE L'EX- PREMIÈRE DAME SIMONE GBAGBO DÉTENUE DEPUIS 2011.
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Trois jours après la prise de décision du gouvernement Ivoirien de transférer à la CPI, Charles Blé Goudé, il a finalement quitté la CÔTE D'IVOIRE pour la prison de la CPI ce samedi 22 mars la matinée (10 heures, heure locale ), pour arriver les après-midi, une information donnée par le porte-parole du gouvernement Ivoirien, relayée par le bureau de la CPI à la Haye au Pays-Bas.

Cela s'est passé dans une totale discrétion, car celui qu'on appelle le général de la rue, ex- leader des jeunes patriotes, à une notoriété en CÔTE D'IVOIRE.

On lui accuse par le gouvernement Ivoirien:
* De crimes contre l'humanité
* De viol
* De meurtre
*Persécution et autres actes inhumains.
Il rejoint à la CPI son mentor Laurent Gbagbo, détenu depuis le 30 novembre 2011.

À 42 ans, le licencié en Anglais, l'ex- ministre de la jeunesse, de la formation professionnelle et de l'emploi, sous le régime de Gbagbo entre 2010-2011, doit faire à une juridiction internationale.

Le régime Ouattara vient d'envoyer un deuxième éléments à la CPI.

LA POLÉMIQUE, LE MYSTÈRE RESTE AUTOUR DE LA COMPARUTION DE L'EX- PREMIÈRE DAME SIMONE GBAGBO DÉTENUE DEPUIS 2011.
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JE PENSE !
ALGÉRIE: PRÉSIDENTIELLE DU 17 AVRIL PROCHAIN À HAUT RISQUE CAR LE PRÉSIDENT SORTANT EST MALADE.

Elle se tiendra le 17 avril prochain selon le calendrier électoral publié.

La campagne électorale a débuté ce dimanche 23 mars, soit 22 jours pour convaincre les électeurs.

Le président sortant, 77 ans, candidat à sa propre succession, qui brigue un 4ème mandat, aux affaires il y a 15 ans, sera face à 5 adversaires pas les moindres.

Affaibli par la maladie, après avoir passé en avril 2013 une hospitalisation à Paris en France de 80 jours,(Val-de-Grâce).
Revenu au pays, il est inactif, pas d'apparition en public...

Il sera représenté par ses proches pendant cette période de campagne présidentielle, il part favoris selon certains sondages de la place.

Un candidat président physiquement diminué, mais veut être toujours au commande du pays.

Depuis l'annonce de sa candidature le 22 février par son premier ministre, une partie de la population et des opposants ont manifesté leur mécontentement en public, par des marches, meeting...

Il déposa sa candidat seul au conseil constitutionnel le 3 mars dernier, ce fut sa dernière apparition à la télévision.

Un Abdelaziz BOUTEFLIKA totalement malade mais qui force les choses, il avoue malgré son état de santé fragile, il est à la hauteur d'assurer ses responsabilités, en tant chef de l'État.

Quelle confusion pour ce acteur politique qui sera surpris au lendemain de sa réélection ?

Hugo Chavez l'avait fait au Vénézuela en mars 2013, malheureusement qu'il n'avait pas pu prêter serment au lendemain de sa réélection, il mourut loin de son pays (Cuba ).

Bref, son état de santé ne le permet pas, mais le rapport de force est de son côté, personne ne l'empêchera, sauf s'il y a une conspiration au niveau de l'armée.

La bataille présidentielle est en marche.
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Un conflit qui perdure il y a trois décennies, ses prédécesseurs ont fait échec, lui voudrait se démarquer des autres.

Le président Sénégalais, Macky Sall était en visite de travail de trois jours, du 17 au 19 mars dernier dans la région, dans l'unique objectif de restaurer la paix, et l'intégrité du territoire national.

De ce pas, une enveloppe de 23 milliards de Francs CFA ( 35 millions d'Euros) sera remise pour venir en aide à la souffrance de ce peuple.

Est-ce que ça suffira pour obtenir une paix durable et définitive ?

Certaines sources disent l'autonomie est leur voeux.

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SEULE LA VOLONTÉ ET LA DÉTERMINATION QUI MANQUENT.
RD CONGO: L'HÔPITAL DU CINQUANTENAIRE A ÉTÉ INAUGURÉ PAR JOSEPH KABILA.

Cela ne s'est pas fait en un jour, après plusieurs années de tractations, donc, 70 ans plus tard après le lancement des travaux, relancer en 2008 par Kabila, il est dorénavant opérationnel, l'hôpital du cinquantenaire qui a été inauguré le 22 mars dernier par le président de la République Joseph KABILA.

Avec un coût global de 100 millions de dollars, il a une capacité de 500 lits, comprend plusieurs services:
*Pédiatrie
*Gynécologie
*Chirurgie
*Médecine Interne
*Maternité
*Urologie
etc...

La consultation du spécialiste varie entre 20.000 et 25.000 Fcfa.

Selon le ministre de la santé Félix Kabangé Numbi, c'est l'un des meilleurs hôpital de la sous région.

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RD CONGO : ÉTIENNE TSHISEKEDI OPPOSANT HISTORIQUE. AFRIQUE POLITIQUE : LES OPPOSANTS HISTORIQUES QUI N'ONT PAS PU ACCÉDER AU POUVOIR.

1. RD CONGO: ÉTIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA. Il est encore en vie, réside à Kinshasa, il est âgé 82 ans, le sphinx de limeté est un farouche opposant aux régimes Mobutu, Laurent Désiré Kabila et son fils, l'actuel président. Ancien premier ministre sous le régime du Maréchal Mobutu, en 1997, pour quelques jours. Inspecteur de finances de formation. Le président de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), boycotta la première élection démocratique organisée en 2006, pour des raisons de crédibilités et de transparences. Il décida de se présenter en Novembre 2011, sa première élection présidentielle dont il est candidat, face au président sortant Joseph Kabila Kabangé, il s'auto- proclama président de la République pendant son séjour en AFRIQUE du sud avant la tenue dudit scrutin. Il sera finalement Candidat malheureux à la présidentielle de novembre 2011, face à Joseph Kabila, n'acceptant pas le verdict des urnes publié par la CEI, il s'auto- proclama de nouveau président. Il sera assigné en résidence surveillée par le vainqueur de la présidentielle Joseph Kabila. Après cette période de tension qui suivra, il ne reconnaîtrai pas les institutions en place, donc légitimité le pouvoir de Kabila. Son parti UDPS ayant des deputés ne participera pas aux activités de la nouvelle Assemblée Nationale. Certains caciques de son parti seront destitués à cause de la désobéissance au réglement du parti. Son dernier voyage en Afrique du Sud remonte en 2013, depuis lors il ne parle plus, il est chez lui à limeté. Sa dernière apparition en public fut en décembre 2013, lors des funérailles de l'artiste Musicien TABU LEY ROCHEREAU. Un voyage en France était prévu en Janvier dernier, annulé par manque des moyens financiers selon ses proches malgré le visa obtenu. La présidentielle c'est pour décembre 2016, il ne s'est pas encore prononcer sans doute qu'il sera candidat, car sa succession n'est pas à l'ordre du jour. 2016, l'ultime chance pour lui d'accéder enfin au pouvoir ?

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CONGO- BRAZZAVILLE: BERNARD BAKANA KOLELAS FUT UN OPPOSANT HISTORIQUE.
POLITIQUE AFRICAINE: L'OPPOSANT HISTORIQUE
CONGO- BRAZZAVILLE: 

2. BERNARD BAKANA KOLELAS.
Acteur politique Congolais, décédé le 12 novembre 2009, à Paris en France, à l'âge de 76 ans, inhumé le 22 novembre 2009 dans son village natal de Nsouelé dans le département du Pool.
Le sixième premier ministre de la vie politique Congolaise du 13 septembre au15 octobre 1997, sous le régime de Pascal LISSOUBA.
Ancien maire de Brazzaville, après sa défaite à la présidentielle de 1992 face à Pascal Lissouba.
Infirmier de formation, le président du MCDD, parti qu'il fonda en 1989, à la veille du mulpartisme.
Durant son combat politique marqué par plusieurs emprisonnements, et remis en liberté peu après, n'accédera pas à la magistrature suprême, fonction qu'il aurait voulue occuper dans la vie politique. 
Il sera tour à tour opposant aux régimes de Sassou Nguesso avant l'avènement de la démocratie puis de Pascal Lissouba après la déroute électorale de 1992, face à LISSOUBA.
Sera proche de son ancien ennemis des années du mono-partie, Denis Sassou Nguesso, avant le déclenchement de la guerre civile de 1997, qui opposa S'assoit opposant et Lissouba au pouvor.
Il se raprocha du président Lissouba en pleine guerre civile du 5 juin 1997, où il sera nommé premier ministre.
La débâcle du régime Lissouba le 15 octobre 1997, le conduisit en exile, à Kinshasa, tour à tour dans plusieurs capitales Africaines et en Occident.
Il retourna au pays en 2005, après le décès de sa femme JACQUELINE MOUNZENZE, amnistié par Brazzaville.
Il retira son parti à l'opposition les jours suivants, fera allégeance au PCT de DENIS SASSOU NGUESSO l'actuel président.
Il sera élu député les années suivantes, fonction qu'il exercera jusqu'à sa mort.
Bernard Kolélas n'a jamais été élu président de la République du Congo.
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GABON: PIERRE MAMBOUNDOU FUT UN OPPOSANT HISTORIQUE.
AFRIQUE POLITIQUE: LES OPPOSANTS HISTORIQUES QUI N'ONT PAS PU ACCÉDER AU POUVOIR.

3. AU GABON: 
PIERRE MAMBOUNDOU, fut un acteur politique Gabonais, décédé le 15 Octobre 2011 de suite d'une crise cardiaque, à l'âge de 68 ans, à son domicile à Libreville.
Il était un opposant redoutable aux régimes d'Omar Bongo Ondimba et de son fils Ali, l'actuel président.
Ingénieur des travaux de télécommunication de formation, le président de l'UPG (Union du Peuple Gabonais), parti qu'il fonda le 14 juillet 1989 à Paris en France.
L'homme à la cravate rouge comme l'avait surnommé les Gabonais, parce qu'il aimait porté la couleur rouge, fut député à l'Assemblée Nationale de 1996 à 2001.
Ensuite de 1997 à 2006 Maire de la Commune de Ndendé devenu son fief politique.
En décembre 1993, sa candidature à la présidentielle face à Omar Bongo Ondimba sera rejetée.
Cinq ans plus tard, en 1998, il sera de nouveau candidat à la présidentielle du 6 décembre, face à son pire ennemis Omar Bongo Ondimba.
Il sera battu par le locataire du palais de bord de mer, il arrivera 2ème avec 16,5% de suffrages.
Il contestera le verdict des urnes mais en vain.
Le 27 Novembre 2005, de nouveau candidat à la présidentielle face à l'inamovible El- Hadji Omar Bongo Ondimba, il sera 2ème avec 13% de suffrages, il n'acceptera pas le verdict des urnes, il déposa des recours à la cour constitutionnelle pour annulation dudit scrutin, mais rien ne changera les résultats publiés.
Du 21 mars au 19 avril 2006, il sera réfugié politique à l'ambassade de l'Afrique du Sud à Libreville, car lors des contestations du verdict des urnes de 2005, il échappera à un assassinat, suite à la descente musculée des hommes en uniforme au siège de son parti.
Il sera de nouveau en 2007, député Nationale dans son fief de Ndende au sud du Gabon.
Le président Omar Bongo Ondimba mourut le 19 juillet 2009, une autre élection présidentielle s'annonce, il ne manquera pas de saisir de cette chance pour conquérir le palais de bord de mer occupé par le clan BONGO.
Qui sera le prochain candidat du PDG ?
Le parti au pouvoir designera le fils du feu président, Ali Bongo, ex- ministre de la défense, une désignation qui suscita plusieurs départ au sein du parti.
La présidentielle se tiendra le 30 Août 2009, il sera battu par le candidat du PDG Ali Bongo, il obtiendra 25,64% des suffrages.
Il ne sera pas le seul à contester le verdict des urnes, il bénéficiera le soutien des anciens poids lourds du PDG passés à l'opposition.
Le 3 septembre 2009, il fut grièvement blessé lors d'un sit-in à Libreville visant à l'assassiné par ses détracteurs.
il fut évacué en France pour être soigné, et c'est le 27 septembre 2010 qu'il aura un tête à tête en France, lors de sa convalescence avec le nouveau président élu Ali Bongo.
Il passa trois mois en terre Parisienne pour raison de santé.
Son retour à Libreville, il sera acceuilli par une foule en lièsse à l'aéroport.
Le premièr maire de la commune de Ndende, sera physiquement affaibli, sa santé sera fragile...
La journée où il trouva la mort, il organisa une Réunion de travail avec le bureau politique de son parti.
Il s'éteint brusquement, et n'accédera pas au pouvoir comme il l'aurait voulu.
Il sera inhumé dans son fief à Ndende en face de la mairie qu'il construisa, à proximité du mausolée de l'ancien vice-président PAUM MARIE YEMBIT.
Un opposant historique qui n'accédant pas au pouvoir.
Mais la lutte continue car il y a d'autres figures de l'opposition qui ont remplacé.
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TOGO: GILCHRIST OLYMPIO VOLTE FASTE D'IDÉOLOGIE D'OPPOSANT EN 2010.
AFRIQUE POLITIQUE: UN OPPOSANT HISTORIQUE.

4. AU TOGO: 
GILCHRIST OLYMPIO.

Acteur politique Togolais en vie, résidant aux États-Unis, est âgé de 78 ans. Surnommé le maréchal, fut un opposant farouche au régime du feu Étienne Gnassignbé Eyadema et de son fils Faure Eyadema l'actuel président qui succéda à son père en 2005.
Le président de l'Union des Forces de Changement (UFC), parti qu'il fonda en Février 1992, est le fils du père de l'indépendance Togolaise Sylvanus Olympio, qui fut le premier président de la République, assassiné lors du coup d'État qui porta le Général Étienne Gnassingbé Eyadema au pouvoir en 1963.

En 1993, lors de la première présidentielle pluralistes, sa candidature sera rejetée pour une raison de la non-conformité de son Certificat Médical délivré par les Médecins Français du Val-de-Grâce et de l'hôpital Américain à Paris, au lieu des Médecins Togolais, donc il ne se présentera pas.

En 1998, cinq ans plus tard, il est de nouveau candidat à la présidentielle face au Général Eyadema, donné favoris dudit scrutin. 
Il sera battu à cette élection que le candidat du RPT (Rassemblement du Peuple Togolais), d'Étienne Gnassingbé Yadema.

Résidant plus souvent à l'étranger, il sera écarté à la présidentielle de 2005, car il y avait une loi que le régime de Yadema avait fait voter disant, tout candidat à la président doit resider au pays un mois avant la tenue de la présidentielle.

Le Général Étienne Gnassingbé Yadema mourut en 2005, c'est finalement son fils Faure Gnassingbé qui lui succéda la même Année, au lendemain d'un scrutin présidentiel émaillé par des fraudes et des contestations par les militants de l'opposition; plusieurs morts et de blessés seront enregistrés.

Le quartier de Bé réputé comme fief de l'opposition sera la victime.
Après la mort de Yadema, le pouvoir ne changera pas de mains, le RTP conservera son fauteuil qu'il gère depuis 1963.

Le même scénario se reproduira en 2010, lors de la présidentielle, il ne se représentera pas pour de raison de maladie (Mal de dos consécutif à une chute à la douche), alors qu'il se trouva aux États-Unis.

C'est son Secrétaire Général du parti Jean Pierre Fabre qui sera désigné pour porté les couleurs du parti l'UFC, face au président sortant Faure Gnassingbé.
De retour au pays pendant la campagne présidentielle, il apportera son soutien indéfectible à son fils spirituel.

Malheureusement Jean Pierre Fabre sera battu par le président sortant.
Un scrutin que le clan de l'opposition contestera mais rien changera sauf qu'il y aura de morts et de blessés de leurs partisans.

Après cette vague de tension entre le pouvoir et l'opposition, finalement un accord sera trouvé de la même année, on n'a vu lors de la formation du nouveau gouvernement, l'UFC obtiendra sept portefeuilles ministériels, pas les moindres.

Et c'est à partir de l'année 2010, que son parti ''UFC fera allégeance au RPT parti au pouvoir.
Certains membres de son parti seront mécontents, seront exclus du parti, en l'occurrence de Jean Pierre Fabre, qui incarne aujourd'hui les couleurs de l'opposition Républicaine.

Affaibli par le poids de l'âge, Gilchrist Olympio a fini par trahir ses compagnants de lutte politique.
C'est la présidentielle aura lieu l'année prochaine, mais avant d'y arriver il y a des pourparlers entre pouvoir et opposition pour la bonne tenue du scrutin.
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ZIMBABWE : MORGAN RICHARD TSVANGIRAI APRÈS TROIS TENTATIVES À LA PRÉSIDENTIELLE FACE À L'INAMOVIBLE ROBERT MUGABÉ.
*2002
*2008 et
* 2013
Pourquoi tant d'echecs à la présidentielle ?
AFRIQUE POLITIQUE : UN OPPOSANT HISTORIQUE.

5. AU ZIMBABWE: MORGAN RICHARD TSVANGIRAI.

Est un opposant historique au Zimbabwé, il s'oppose farouchement au régime dictatorial du père de l'indépendance Robert Mugabé, actuel président, âgé de 90 ans, aux affaires il y a 34 ans.

Le président du MDC (Mouvement pour le Changement Démocratique), parti qu'il fonda en 1999, est âgé de 62 ans, il est diplômé d'Université de Harvard, syndicaliste de profession.

Il participera à la présidentielle de 2002, face au président sortant Robert Mugabé.
Un scrutin qui sera entaché des fraudes, des irrégularités selon le camp de l'opposition et les observateurs occidentaux.
Il sera battu par le candidat de la ZANU PF, finalement, il obtiendra que 43% de suffrages contre 57% de suffrages pour Robert Mugabé.
S'en suivra des vagues de contestations de ses partisans mais en vain, la puissance de Robert Mugabé mettra un terme à ce climat de tension.

En 2008, il sera de nouveau candidat à la présidentielle du 29 mars, contre son ennemis de longue date, Robert Mugabé, âgé de 84 ans.
Selon les résultats publiés officiellement le 2 mai (plus d'un mois après le premier tour), le candidat du MDC Morgan Richard Tsvangirai obtiendra 48% de suffrages , contre 43% de suffrages pour le candidat de la ZANU PF (ROBERT MUGABÉ).

Donc, personne n'ayant obtenu plus de 50% au premier tour, un second tour est nécessaire pour départager les deux candidats en lice.
Selon l'état major de Morgan Tsvangirai, que leur candidat avait recueilli 50,3% de suffrages exprimés.
Un scrutin jugé non crédible, truqué selon les partisans de Tsvangirai et la communauté internationale.

Les partisans de Robert Mugabé avaient commis de nombreux actes de violences, des intimidations envers les partisans du MDC, selon Morgan Tsvangirai.

Le 22 juin 2008, cinq jours avant la tenue du second tour, le candidat du MDC jette l'éponge et appel ses partisans à boycotter le scrutin du 27 juin 2008.

Il dit:
" NOUS, LE MDC, NOUS NE POUVONS PAS LEUR DEMANDER DE VOTER LE 27 JUIN EN SACHANT QUE VOTER POURRAIT LEUR COÛTER LEUR VIE.
NOUS AVIONS DÉCIDÉ QUE NOUS NE PARTICIPERONS PLUS À CETTE SIMULATION DE PROCESSUS ÉLECTORAL ET ILLÉGITIME.
NOUS NE JOUERONS PAS LE JEU DE MUGABÉ". fin de citation.

Et ajoute que, les partisans de Mugabé ont tué 86 personnes et chassé 200.000 autres de leurs foyers.

Le candidat de la ZanuPF sera déclaré vainqueur au lendemain d'un second où il sera l'unique candidat, l'opposant Tsvangirai obtiendra 9,3% de suffrages.

La tension sera grande, les affrontements vont se multiplier, un accord sera trouvé sous l'égide de la SADC, l'organisation sous régionale:
*Robert Mugabé garde la présidence.
*Un poste de premier ministre est crée, Morgan Richard Tsvangirai devient le deuxième premier ministre dans l'histoire du pays.
La cohabitation est donc scellée entre les deux ennemis en politiques.
Une cohabitation qui durera 4 ans et 7 mois, marquée par plusieurs polémiques et des accusations...

En 2013, une nouvelle présidentielle qui opposera les deux poids lourds de la politique Zimbabwéenne.
Le scrutin se déroula le 31 juillet, Robert Mugabé l'emporta dès le premier tour, il sera pour la énième fois deuxième avec 34%.
Le 11 septembre, le poste de 

premier ministre sera supprimé et un nouveau gouvernement sera mis en place, composé des caciques de la ZANU PF.

Le candidat malheur Morgan Tsvangirai rejoindra l'opposition, jusqu'à présent.
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UNION AFRICAINE : BONNES NOUVELLES

UNION AFRICAINE : BONNES NOUVELLES
2013 VIENT DE PRENDRE FIN AVEC PLUSIEURS DIFFICULTÉS SUR LE CONTINENT.
2014 VIENT DE DÉBUTER, la nouvelle année doit être pour les dirigeants africains l'objet de réflexion, afin de faire le bilan pour les perspectives d'avenirs, c'est qui a été fait lors du 22ème sommet de l'Union Africaine à Addis- Abebas du 24 au 31 Janvier dernier.

Ils étaient là presque, sauf quelques absences notamment du Burkinabè Blaise COMPAORE, confronté à plusieurs problème au sein de son parti CDP.
Plusieurs sujets ont été abordés, et cela ont fait l'objet de discussion, certaines solutions ont été apportées.

Les crises qui déchirent le continent ont été à la une des débats:
1. La Centrafrique
2. Le Sud Soudan
3. La RD CONGO
etc..
Au regard de tout ce qui a été dit et décidé, l'organisation continentale reste un organe qui n'a pas encore atteint le niveau de l'indépendance financière, la plus grande partie de son financement provienne de l'occident.
Raison pour laquelle, elle est toujours inefficace voir incapable de résoudre les crises, les conflits qui rongent les Etats.
Aujourd'hui le continent n'arrive pas à éradiquer définitivement le phénomène des rebellions, l’accès au pouvoir par coup d'Etat, l'Usure du pouvoir..... Beaucoup de maux qui minent le continent, qui devraient à sa charge, son rôle, sinon qu'une poudre aux yeux.

L'U.A COMMUNIQUE PAS NON PLUS NOS DIRIGEANTS QUI Y VONT ET ASSISTENT AUX RÉUNIONS.

Le récent sommet qui s'est tenu à la fin du mois de Janvier, les conclusions qu'ils ont tiré ne sont pas transmis au peuple.

Bref, il faut qu'il y ait des réformes au sein de l'U.A et voir le modèle de l'UE pour espérer à un avenir meilleur au futur, sinon rien ne pourra changer sur le continent sauf du statu quo.


Davy Eder MAKOUANGOU, Brazzaville, Congo

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CRISE CENTRAFRICAINE :L'HEURE A SONNE

Élue présidente de transition pour une durée estimable de douze mois, Catherine Samba Panez, 59 ans, ex-maire de Bangui la capitale, succède à Michel. DJOTODIA. Elle est aujourd'hui au commande mais la mission n'est pas facile...
Elle hérite d'un pays et non d'un État, son prédécesseur n'a fait qu'envenimé la situation au lendemain de don putsch en mars 2013.
Le train de la transition est donc finalement en marche, le nouveau premier ministre venait de former son gouvernement, qui ne fait pas l'unanimité du camp des Anti-Balakas.
Le plus dur a commencé pour les nouvelles autorités de Bangui.
Elles n'ont pas droit à l'erreur, car les yeux du monde sont braqués sur elles.
Deux chantiers sont fondamentaux, l'insécurité grandissante et la crise humanitaire.
La pacification du pays ne se fera avec ses deux chantiers.
Une feuille route bien précise pour restaurer l'l'autorité de l'État et afin d'organiser le scrutin présidentiel libre, démocratique, transparent...
Pour y parvenir, la communauté internationale doit venir à la rescousse, comme elle l'a fait et le fait déjà par le biais de la France.
La situation est inchangée jusqu'à présent malgré la présence des forces étrangères dont Sangaris et Misca.
L'appel aux casques bleus dont la nouvelle présidente venait de faire, ne fait pas l'unanimité au sein de la sous région, assisterions donc à un bras de fer ?
Au delas de Bangui c'est du statu quo, les ex-Seleka sont hyper-armés, avec la capacité de nuisance, Bangui doit consentir toutes les énergies pour la mission.


Davy Eder. MAKOUANGOU, Brazzaville, Congo

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Une fin d'année 2013 qui n'a pas été facile pour Kinshasa, après une guerre rude avec le M23, une victoire des FARDC soutenues par la Monusco et la brigade internationale.

Tout semblait bien partir et le peuple était en liesse.

Les attaquent concomitantes du 30 décembre dernier ont démontrer à tel point que l'insécurité est grandissante, et le pouvoir est assis sur une chaise ejectable, donc tout peut surgir à n'importe quel moment.

Les forces négatives circulent librement dans certaine territoires, notamment à l'Est et gagnent du terrain, perpetries les exactions sans s'inquiétés. Les enquêtes sont en cours mais certains suspects sont dans le collimateur de la justice Congolaise, que cela aboutisse au vrai coupable, mais dans un bref délais, afin d'eviter les récidive.

Ce n'est pas une première attaque militaire dans la capitale, donc les vraies causes sont peut-être ignorées, et cela ne fait que revenir de temps en temps. John Nimbus tombé en disgrâce en 2010 au lendemain de l'assassinat de Floribert Chebeya, reste dans la ligne de mire des suspects. Kabila fait face à une recrudescence de l'insécurité tant à l'EST qu'à Kinshasa...

2016 que prendra fin son ultime mandat, sera t-il à la hauteur d'y arriver ? Beaucoup restent à faire.

Davy Eder MAKOUANGOU, Brazzaville, Congo.

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LA RELIGION : UN MYSTÈRE ENTIER

LA RELIGION : UN MYSTÈRE ENTIER Sur le continent Africain les églises naissent du jour au lendemain, chacun fait ce qui lui semble bien autrement de la religion.

Dans ce chapitre spirituel, si sensible qui attire une grande foule, souvent incomparable, tout n'est pas noire, ni blanc, cela cacherai un grand mystère...

La foi en Jésus Christ pour les chrétiens est le socle de la croissance des adeptes, que l'on appel des chrétiens.

Dieu existe et chacun semble n'est pas ignorer mais chacun exploit, utilise son nom pour plusieurs fins... Les parmi tant d'autres serviteurs que nous observons sur scène, il y a ceux qui accomplissent leurs missions sans tenir compte de leurs ambitions personnes mais plutôt être au service de Dieu, cette classe reste minoritaire.

A cela s'ajoute une classe des pseudo-serviteurs de Dieu, qui sont quasiment majoritaire, qui privilégient leurs propres intérêt, faisant croire qu'ils ont été envoyé par Dieu...

Une réalité qui reste simplement africaine pour nous qui Sommes sur le continent. Nous avions la foi en Jésus Christ notre Seigneur et Sauveur.

Davy Eder. MAKOUANGOU, Brazzaville, Congo.

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RD CONGO : JOSEPH KABILA ULTIME MANDAT !
Constitutionnellement, Joseph Kabila Kabangé exerce son ultime mandat à la tête de la RD Congo.
Âgé de 42 ans aujourd'hui, après avoir succède a son père LDK en 2001 dans des circonstances imaginaires, il aura 44 ans en 2016, celui qu'on surnomme le Rais, il totalisera 15 ans de pouvoir.
Selon Aubin Minaku président de l'Assemblée Nationale et Secrétaire Générale de la Majorité Présidentielle, sur les ondes de RFI l'année dernière, celui-ci ne se représentera pas en 2016, il va respecter la constitution.

Une affirmation à prendre au sérieux, c'est l'un des caciques du pouvoir de Kabila, donc pas de troisième mandat pour KABILA.
De la parole aux actes s'il faut le dire, peut-être que c'est trop tôt de le confirmer.
Si cela pouvait se réaliser, cet acte démocratique donnera la crédibilité à la RD CONGO et à son président Joseph KABILA qui sortira par la grande porte.

Le camp de l'opposition semble être plus pessimiste et ses acteurs sont aux aguets et veuillent a ce que l'article 220 ne puisse pas être modifier, comme cela fut la suppression à deux tours de la présidentielle, une réalité, une opération qui ne leur avantage pas sauf la majorité au pouvoir qui s'en réjouisse.

A trois ans de la consultation du souverain primaire, tout est encore possible, ni pour l'un ni pour l'autre.
La majorité présidentielle peaufine ses stratégies, multiplie ses consultation pour pérenniser le pouvoir, même si sans Kabila.

Le camp de l'opposition se cherche encore un leader, et plusieurs division en son sein...
Jusqu'à présent chacun parle dans son coin et personne ne veut s'aligner derrière l'autre, une posture qui fait les affaires des adversaires.

Davy Eder MAKOUANGOU, Brazzaville, Congo

 

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RWANDA: PAUL KAGAME SORT DE SON MUTISME C'est une façon de faire son mea culpa ! Beaucoup peuvent déjà le dire sans doute, suite à cette interview qu'il a accordé à J.A cette semaine, le président Rwandais Paul KAGAME est dans la sellette de la quasi-totalité des médias occidentaux, plus les chancelleries... Il sort tout de même de son mutisme après avoir livré comme l'a intitulé J.A MA PART DE VÉRITÉ dans ce récent numéro 2767. Plusieurs accusations pèsent sur lui, le plus récemment l'assassinat le 1er Janvier de l'opposant Patrick KAREGEYA en Afrique du Sud, et d'autres qui disparaissent l'un après l'autres... pis le génocide de 1994... L’après pour ce dernier sera très difficile car plusieurs dossiers vont le rattraper nécessairement. Pas de liberté d'expression, les opposants sont laminés et exerce le pouvoir sans une vraie opposition, en plus joue un rôle de nuisance à son voisin la RD CONGO. Un président qui sait ce qui l’attend si demain il pouvait quitter le pouvoir. Davy EDER MAKOUANGOU, Brazzaville, CONGO

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C'est depuis cet après midi que le verdict est tombé, Catherine Samba-Panza a été élue présidente de transition de Centrafrique, la maire de Bangui. Une élection qui donne de l'espoir et de confiance à la communauté internationale en général et en particulier au peuple Centrafricain. A l'instar de Rose Francine Rogombé, qui fut présidente de la République du GABON par intérim de juin à octobre 2009, suite au décès d'Omar Bongo, Catherine Samba - Panza est la première femme en R.C.A a occupé ce poste, elle n'est une inconnue dans la scène politique de son pays. Elle succède à Michel DJOTODIA qui a fait preuve d'une incapacité d'assurer ses fonctions de chef d'Etat, le tombeur de François Bozizé ne fera passera que 10 mois à la tête du pays, il sera contraint à la démission le 10 Janvier dernier loin de son pays, donc à N’DJAMENA. Âgé de 58 ans, elle hérite d'un pays et non d'un Etat, la mission parait difficile mais pas impossible pour elle, car beaucoup de chantiers l'attendent: 1. La sécurité: une insécurité quasi-permanente à Bangui, marquée par des affrontements interréligieux, entre musulmans( SELEKA) et les Chrétiens ( Anti-Balakas). Plusieurs morts enregistrés entre les deux camps, pis, les Nations Unies ont déjà annoncé avoir suffisamment de preuves pour confirmer qu'il y a eu génocide. 2. La Crise Humanitaire: La violence a trop perduré et la population a été contrainte à fuire la capitale, voir le pays pour trouver refuge loin des lieux de violences et d'insécurité. La famine touche quasiment cette population, malgré l'intervention de quelques ONG cela ne suffit pour répondre aux besoins. 3. La classe Politique: Les acteurs politiques sont désunis et en rang dispersés cultivant la haine et discrimination. 4. L'autorité de l'Etat: Un Etat qui n'existe presque plus, les institutions ne fonctionnent presque plus, un handicap pour le développement. La dame de fer a une mission précise, elle doit attaquer le mal à la racine, et c'est ce qu'elle vient faire cet après midi après son élection c'est-à-dire, rappeler à l'ordre les groupes armés et déposer les armes pour une cohésion nationale. La durée à la tête du CNT sera courte, elle doit conduire le pays ) la tenue des élections présidentielles libres, démocratique et transparentes, comme l'avait fait au Gabon Rose Francine ROGOMBE. LA RÉUSSITE DE CETTE MISSION FERA SA FIERTÉ, ET VA REDORER LE BLASON DE SON PAYS, MAIS ELLE NE POURRA L'OBTENIR AVEC L'APPUI DES AUTRES ACTEURS POLITIQUES DE SON PAYS ET LE SOUTIENT INDEFECTIF DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE ET DE L'UNION AFRICAIN. Davy Eder MAKOUANGOU, Brazzaville,Congo

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CRISE CENTRAFRICAINE : RENDEZ-VOUS LUNDI 20 JANVIER C'est finalement demain Lundi 20 Janvier, que les membres du CNT vont élire le successeur de Michel DJOTODIA comme président de la transition, sous l’œil gendarme de la communauté internationale. La liste des candidats est close, donc tout est fin prêt pour le bon déroulement du scrutin à bulletin fermé... Le peuple Centrafricain garde son peuple et attends impatiemment son nouveau président de la République, qui va conduire ce pays aux élections présidentielles libres, transparentes et démocratique dans un bref délais. Au delà de Bangui, les exactions s’effectuent quotidiennement et que dire de la crise humanitaire qui gangrène la population. De la parole aux actes, le nouveau président de transition va hériter d'un pays et non d'un Etat, beaucoup restent à faire.

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MADAGASCAR : UN HOMME DE CONSENSUS

Déclarer vainqueur au 2ème tour de la présentielle par la Cours Électorale Spéciale Hery Rajaonarimampianina, est le nouvel homme fort de ANTANANARIVO.

 Le nouveau président de la République est âgé de 55 ans, ex-ministre de ministre du gouvernement de transition. Après plusieurs années de brouille, la grande île va pouvoir respirer.

 

Une nouvelle page politique va naître qui suscitera la confiance des partenaires et la restauration de l'autorité de l'Etat.

Soutenu par son prédécesseur, Andry Rajoelina le tombeur en mars 2009 de Mac RAVALOMANANE, c'est peut-être la continuité d'un système que l'on verra dans la grande île, car l'ancien président exilé en Afrique du Sud ne sera pas de retour.

La prestation du serment se fera probablement ce 28 Janvier selon.

Congratulée par la quasi-totalité de la communauté internationale, le candidat malheureux ROBINSON JEAN LOUIS conteste toujours cette élection et dénonce des fraudes massives et exige le compactage des voies... une équation qui parait difficile voir impossible que cela puisse entendue.

 

Les Malgaches et l'ensemble de la communauté internationale attendent beaucoup du nouveau président, donc, il doit se mettre au travail au lendemain de sa prestation de serment.

Ce pays est resté longtemps dans léthargie, souvent abandonné voir oublié, il est temps de redorer le blason de la grande île. 

Une mission certes difficile mais pas impossible pour Héry.

 

Davy Eder MAKOUANGOU, Brazzaville, Congo

 

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La manifestation de l'opposition du samedi 18 Janvier, a été une mission accomplie, une opération réussie, car elle a mobilisé plusieurs partisans et les grandes artères de OUAGADOUGOU était en ébullition.

Une opposition qui se dit en position de force, avec l'arrivée des anciens caciques du pouvoir, qui ont claqués la porte au cours de ce mois.

La modification de de l'article 37 de la constitution et la création du Sénat seraient à l'origine de cette démonstration de force.

Le camp de l'opposition ne veut pas rater le rendez-vous de novembre 2015, date probablement de la tenue de la prochaine présentielle.

 

Le camp présidentiel est dubitatif, fébrile, et muet... après avoir enregistré plusieurs défections, pas les moindres, les dignitaires du parti CDP ( Congres pour la Démocratie et le Progrès ) parti au pouvoir, confiant le président Blaise Compaoré, 63 ans, cumule une longévité au pouvoir de 27 ans, inégalable au pays des homme intègre, veut s'accrocher au pouvoir, et tient à prix de modifier la constitution; une situation qui peut plonger le pays dans une crise politique.

L'heure du changement souffle à OUAGADOUGOU semble t-il ! 

Les opposants sont vigilants, veulent lui barrer la route et ont envoyé un message au locataire de Kosyam qui veut tripatouillé la constitution pour rester encore au pouvoir.

 

Compaoré joue son va tout, et cherchera t-il à manipuler, modifier ce fameux article 37 malgré la vigilance de ses détracteurs !  

Lui qui a été longtemps médiateurs dans plusieurs conflits dans la sous région, va souffler sur les braises avant la tenue de la présidentielle l'année prochaine...

 

Une classe politique en effervescence, la bataille de 2015 ne fait que commencer.

 

Davy Eder MAKOUANGOU, Brazzaville, Congo

 

 

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