Publications de Dahé Kessé Judy-Kaël (11)

Noël mon calvaire

C'est bienntôt noêl et en Côte d'Ivoire beaucoup de parents se morde les doigts à cause de la situation économique un peu difficiles pour ces derniers. Au moment où au États Unis on parle de "thanksgiving", jour exceptionnel pour des enfants qui occupent une place de choix dans le programme de leurs parents pour notamment cette fête de la noël, en Côte d'ivoire, certains enfants vivent cette fête comme un véritable cauchemar. Certains Enfants ont des cadeaux, d'autres par contre non. 

http://judykdahe.ivoire-blog.com/archive/2011/12/20/noel-mon-calvaire.html

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LOGOUALE (Ouest) - Gahoudi Narcisse, candidat du parti des Républicains (RDR) a été brûlé au second degré dans la matinée du dimanche 04 décembre, a constaté un correspondant de Urgences-ci.

Le candidat à la députation de Logoualé s'est réveillé tôt dans la matinée du dimanche dans les flammes. En effet Gahoudi Narcisse, membre des forces nouvelles et candidat pour le compte du rassemblement des...

http://www.urgences-ci.net/cote-d-ivoire-gahoudi-narcisse-candidat-rdr-de-logouale-brule-par-une-incendie-mysterieuse-1421.html

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KINSHASA — Malam Bacai Sanha, Président de Guinée-Bissau,  est hospitalisé à Paris depuis le 26 novembre pour un bilan de santé, a affirmé Aniceto Alves, porte-parole du gouvernement.

Aniceto Alves a démenti des rumeurs selon lesquelles Malam Bacai Sanha est gravement malade.

http://www.urgences-ci.net/le-president-de-guinee-bissau-hospitalise-a-paris-1420.html

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La Séduction Africaine par le BAYA

Les femmes ne manquent vraiment pas d’imagination et d’astuces pour séduire leur partenaire. Outre la lingerie extra sexy, leur nouvelle trouvaille, le port des perles africaines communément appelées en malinké ‘’Baya’’. Cependant, si cette parure revêt un caractère aphrodisiaque, le côté curatif et protecteur n’est pas exclu. Voyage dans un monde érotique où le beau est le seul maître de la conquête du cœur. De la définition du mot ‘’Baya’’ Le ‘’Baya’’ est un ensemble ou un collier de perles utilisées par les africaines à titre d’ornement de leur hanche. ‘’Affléma’’ en Akan ou‘’Baya’’ en malinké, cette parure a plusieurs objectifs: la séduction, la protection et la santé. De ses composantes à ses origines Le ‘’Baya’’, tout comme ‘’L’afflema’’, est constitué de diverses matières premières tels la porcelaine, le caoutchouc, les excréments d’une espèce rare de papillon, de roche et de bois. Ces perles viennent généralement de l’Indochine, du Maroc et du Liban. En Afrique de l’Ouest, il s’agit du Mali, du Sénégal, du Nigeria et du Ghana. Le ‘’Baya’’ est confectionné au Sénégal par les ‘’Laoubè’’ qui sont des peuhls. Les femmes sont des danseuses de fesses. Et parmi eux, il y a des porteurs de chance, des vendeurs de ‘’Baya ‘’ envoûté. C’est un peuple riche. A côté de tout cela, il y a un arbre qui produit des fruits rouges appelés ‘’ Yiridenen’’ en malinké et ‘’Sidem’’ en Wolof. L’obtention de ce type de ‘’Baya’’ requiert un minimum d’effort et d’ingéniosité. Tout d’abord, il faut piler les fruits. Ensuite, les faire sécher, les griller et les polir et enfin proférer des paroles prophétiques dont seules les vieilles ‘’Laoubè’’ ont le secret. Les différents types de ‘’Baya’’ et leurs secrets Il existe plusieurs types de ‘’Baya’’ au Sénégal. Entre autres, ‘’Le Djadjal’’, fait de petits colliers et mis en nombre sur les reins. Le ‘’Ferl’’, constitué de gosses perles, fait beaucoup de bruits lorsqu’elles se déplacent. Ces bruits ne sont pas fortuits, car ils attirent l’attention d’éventuels ‘’ prédateurs’’. Le ‘’Ferl Nanan’’, de taille moyenne, tient son appellation d’une chanteuse sénégalaise nommée Nanan. Le ’Pêmê’’ est un collier scintillant, communément appelé ‘’Baya’’ lumineux et sert à éclairer la chambre conjugale. Le ’ ’Soupou Candja’’ signifie sauce gombo en Wolof. Les jeunes filles l’enroulent également autour de leur poignée. Ce type de parure facilite les rapports sexuels. Le ‘’Môrômôrô’’ quant à lui est parfumé. Il sert non seulement à parfumer le lit conjugal, mais enivre également le conjoint jusqu’à le transporter au 7 ème ciel. Le ‘’Baya’’ comme accessoire de beauté et de séduction Les femmes ont tout pour être belles. Hormis les boucles d’oreilles, les bracelets, les bagues etc. le ‘’Baya’’ est un accessoire qui retient aussi l’attention des hommes. C’est un élément de mise en valeur de la détermination, de la sensualité et de la féminité. « Il s’agit d’un geste de beauté, tout comme on prend soin de son corps ou de ses cheveux. » C’est en outre un atout de séduction. « C’est une parure de séduction extrême. » souligne Mme Sangaré Aichatou, ménagère. Pour elle, « l’accès à ce bijou est privé. Seule la personne qui partage l’intimité de la femme est habiletée à le découvrir. C’est une parure sensuelle, érotique. » M. Coulibaly S. enseignant abonde dans le même sens pour dire : « quand je vois le ‘’Baya’’, mon esprit s’oriente vers une zone bien précise.» Et de poursuivre, « je vois les hanches, le bassin et j’admire les mouvements de celle qui le porte. C’est toujours assez intéressant de contempler ces femmes là. Ça donne pleins d’idées et c’est beau à voir. » La vague des fanas de ‘’Baya’’ continue avec Sébastien Kouamé, étudiant à l’Université de Cocody qui avoue ne pas être insensible à ce type d’ornement « Les ‘’Baya’’ sont très suggestifs. Ils captivent mon attention à leur seule vue. J’avoue que lorsqu’on est en compagnie d’une femme qui les porte, les petits bruits sonores captent l’attention. C’est très excitant rien que d’y penser. Pis, quand on a l’occasion de le toucher, ça en rajoute au jeu amoureux. » Le ‘’Baya’’ peut aussi servir de ceinture pour maintenir les petits pagnes portés en dessous des boubous en guise de sous-vêtements. Quoiqu’il en soit, le ‘’ Baya’’ est réservé à l’intimité de la femme et du couple en particulier. Réputé pour éveiller les sens de la gente masculine, le ‘’Baya’’ fait partie intégrante du corps de la femme, car il ne doit pas être ôté. Le ‘’Baya’’ souligne le corps et la beauté de la femme. Il suggère également ses courbes. A l’exemple du ‘’Baya’’, les pagnes courts portés par les femmes permettent d’éveiller l’appétit sexuel des hommes. Ceinture de perles et ‘’ Petits pagnes’’, participent à l’esthétique propre aux femmes africaines et à l’expression de leur féminité. Pour tout dire, le port du ‘’ Baya’’ permet à la femme africaine de se tailler une belle forme avec des rondeurs qu’on sait des femmes africaines. Même les nourrissons de deux mois ne dérogent pas la règle. Des perles pour enfants leurs sont portés à la hanche pour ‘’tailler’’ leur forme. Le ‘’Baya’’ comme moyen de protection Le ‘’Baya’’ est aussi un accessoire protecteur contre les esprits maléfiques. Pour être à l’abri de tout danger (mauvaises langues, jalousie…) certaines femmes portent ces perles autour de leurs reins, lors des cérémonies de réjouissances. Accrochés également dans la maison avec du‘’Oussounan’’ il sert à chasser les mauvais esprits. Le ‘’Baya’’, l’art curatif au traditionnel Les africains ont, eux aussi, les moyens curatifs pour venir à bout de certains maux de leurs progénitures. Il est mis aux reins des nouveaux nés pour calmer les douleurs (diarrhée, fièvre) due à la poussée des premières dents. Il sert aussi à guérir les maux de reins. C’est ce qui explique son port au niveau des hanches. Des astuces top secret Pitié pour les hommes. Toujours à leur chasse, les femmes ont plus d’un tour dans leur sac. Des secrets transmis de mère en fille pour les capturer et les garder dans leurs filets. C’est en cela que le ‘’Baya’’ apparaît comme un piège ‘’mortel’’ auquel très peu d’hommes échappent. Pour augmenter les pouvoirs mystiques du ‘’Baya’’, il est conseillé d’utiliser un parfum le ‘’Nimmalin’’ un Oussounan qui signifie en Wolof « Je te saoule. » Il sert à apprivoiser et à retenir son conjoint à la maison. Les femmes sénégalaises et les maliennesont leur ultime secret à elles : le ‘’Baya’’. Que dire alors des femmes akan qui font mettre des‘’Baya’’ en or à leur fille durant les premières semaines de son mariage ? La famille de la mariée, pour mieux séduire leur gendre, orne le corps de leur fille de perles. Les perles rouges sont utilisées pour soutenir le ‘’Kodjo’’ Il y a aussi les perles pour les genoux et les avants bras. Il est conseillé de porter le ‘’Baya’’ avec le « Pindal bêtchô » qui est un morceau de pagne arrivant juste aux genoux. La nouvelle mariée se doit de mettre en exergue ses perles rouges au cours des petites causeries- débats avant les rapports à proprement parler. Toutes ces astuces ont pour seul but de séduire son Jules. Comment se porte cet accessoire ? Le ‘’Baya’’ se porte généralement sous les robes et les boubous. Mais quand il s’agit des pagnes, le ‘’Baya’’ se porte au dessus. Il est donc conseillé de porter le ‘’Ferl’’ qui sont degrosses perles. Pour ce qui est des pagnes colorés, les perles qui composent le ‘’Baya’’ doivent être visibles pour être beaucoup plus visibles. Le ‘’Ferl’’ est conseillé aux femmes en chair. Le port des ‘’Baya’’ sous les pantalons est à proscrire, car apparent sous ce type de vêtements. A la limite, une combinaison ferait l’affaire. Affaire de choix Comme on le voit, le ‘’Baya’’ est aussi un aphrodisiaque qui fait perdre la tête des hommes. Mais avec la modernisation, cette parure est en train de perdre de sa valeur au profit des chaînes que les femmes utilisent également autour de leur hanche. Toujours dans le seul but de séduire. Là où le bât blesse, c’est que cette parure ne peut égaler le ‘’Baya’’ qui revêt plusieurs vertus dont le caractère curatif et protecteur. Alors, entre simple séduction et séduction, protection et santé, quel est le meilleur choix ?

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L’ordre national des pharmacies et syndicat de Guinée a animé une conférence de presse jeudi 30 décembre pour dénoncer les attaques dont les officines guinéennes sont victimes. Selon le président de l’association des pharmacies, Dr Oussou Fofana, un pharmacien doit être un détenteur d’un diplôme supérieur de pharmacie, ‘’faire 5 ans de stage, être inscrit à l’ordre des pharmaciens, avoir une officine’’, a-t- précisé.

‘’L’Etat crée l’ordre des pharmaciens pour veiller aux pharmacies et appliquer les lois pharmaceutiques, et le syndicat lutte pour l’intérêt des pharmaciens’’, a ajouté Dr Oussou. Le médicament est en sécurité, quand il est dans la main d’un professionnel, c’est-à-dire le pharmacien.

Le président national de l’ordre a déclaré que les pharmaciens se sentent menacés dans le cadre du travail, notamment la nuit. ‘’En l’espace de 45 jours, dix pharmacies ont été victime d’une série d’attaques à main armées dans la commune de Ratoma et vidées de leurs contenus et de leurs recettes du jour’’, rapporte-t-il.

A Ratoma, le 21 octobre dernier, quatre (4) pharmacies ont été attaquées et vidées de leurs contenus. Le 31 octobre la pharmacie Débo à la Cimenterie (ndlr : banlieue) vidée de son contenu, le 26 novembre la pharmacie de Kobaya, le 28 novembre la pharmacie Hadja Marie de Sonfonia. D’après Dr Fofana, les forfaitaires de ces attaques ont pour objectif en partie la recherche du Valium pour se droguer.

Par ailleurs, l’association interpelle les autorités à tous les niveaux de sécuriser les pharmacies pour les permettre d’exercer leur profession dans les règles de l’art.

L’ordre national des pharmacies et syndicat de Guinée a animé une conférence de presse jeudi 30 décembre pour dénoncer les attaques dont les officines guinéennes sont victimes. Selon le président de l’association des pharmacies, Dr Oussou Fofana, un pharmacien doit être un détenteur d’un diplôme supérieur de pharmacie, ‘’faire 5 ans de stage, être inscrit à l’ordre des pharmaciens, avoir une officine’’, a-t- précisé.

‘’L’Etat crée l’ordre des pharmaciens pour veiller aux pharmacies et appliquer les lois pharmaceutiques, et le syndicat lutte pour l’intérêt des pharmaciens’’, a ajouté Dr Oussou. Le médicament est en sécurité, quand il est dans la main d’un professionnel, c’est-à-dire le pharmacien.

Le président national de l’ordre a déclaré que les pharmaciens se sentent menacés dans le cadre du travail, notamment la nuit. ‘’En l’espace de 45 jours, dix pharmacies ont été victime d’une série d’attaques à main armées dans la commune de Ratoma et vidées de leurs contenus et de leurs recettes du jour’’, rapporte-t-il.

A Ratoma, le 21 octobre dernier, quatre (4) pharmacies ont été attaquées et vidées de leurs contenus. Le 31 octobre la pharmacie Débo à la Cimenterie (ndlr : banlieue) vidée de son contenu, le 26 novembre la pharmacie de Kobaya, le 28 novembre la pharmacie Hadja Marie de Sonfonia. D’après Dr Fofana, les forfaitaires de ces attaques ont pour objectif en partie la recherche du Valium pour se droguer.

Par ailleurs, l’association interpelle les autorités à tous les niveaux de sécuriser les pharmacies pour les permettre d’exercer leur profession dans les règles de l’art.

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ABIDAJN – Tous s’est passé rapidement ce vendredi matin aux environs de 5h 45 min quand un autobus de la société de transport Abidjanaise (SOTRA) transportant un bon nombre de personnes dérape du pont Félix Houphouët Boigny (FHP) en pleine lagune.

De nombreuses personnes sur les rebords des ponts se penchent pour observer impuissamment le drame. Certains montrent du doigt un endroit. D’autres se tiennent la tête.

C’est précisément l’autobus de la ligne 19 reliant la commune du Plateau (centre des affaires) à celle de Treichville (commune portuaire) qui n’a pas pu atteindre sa destination ce vendredi.

A 9h45min l’autobus était  toujours introuvable à ainsi que les personnes qui étaient à bord, selon une source bien introduite.

Que s’est-il réellement passé ? Selon Kouakou Ferdinand, étudiant dans une grande école au Plateau et  qui a assisté au drame explique sa version des choses :

« Tout s’est passé très vite, ce sont les cris des personnes qui ont attiré mon attention vers le lieu du drame. Quand je me suis retourné j’ai vu le bus qui faisait des manœuvres surement pour se stabiliser. Le chauffeur voulait éviter un cycliste selon ce qu’une personne étant déjà sur les lieux m’a laissé entendre. Ça n’a pas duré quand il (autobus) a pris le côté droit du pont en tombant en pleine lagune. Très choqué, aucun mot ne me venait à l’esprit pour décrire ce à  quoi je venais juste d’assister. S’était vraiment dramatique ».

Selon le témoin, 4 personnes ont pu sauter de l’autobus avant le drame.

C’est précisément le troisième accident d’autobus de la même compagnie de transport en moins de deux mois. Dans le mois de  juillet l’on avait assisté à un accident à Adjamé (commune populaire) où 4 femmes avaient trouvé la mort ensuite celui de Cocody (commune Présidentielle) où un jeune homme a été renversé par un bus.

 

 

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Le "Chocolat du sang"

L'intervention Française en Côte d' Ivoire n'est qu'une tentative d'accaparement par les "puissances occidentales " de la principale richesse du pays , le cacao, affirment plusieurs observateurs .
Le prétexte humanitaire qu'on brandit pour justifier des attaques tient désormais de moins en moins la route puisque un journal à l'expertise reconnue comme "La Tribune" publie un article au titre explicite: Pourquoi les chocolatiers se félicitent de la chute de Gbagbo dont le début mérite qu'on le cite : " S'ils avaient pu voter, tous les grands chocolatiers auraient choisi Ouattara. La chute du clan Gbagbo, qui avait la main-mise sur la principale ressource végétale du pays, est une bénédiction pour la filière cacao qui l'appelait de ses voeux."
Bien sûr , lorsque La Tribune parle de "la filière cacao " il s'agit de la "filière cacao Occidentale", ce qui explique in fine la teneur" critique "de l'article de La Tribune dont les rédacteurs ont du mal à cacher leur joie à l'annonce de la "chute du camp Gbagbo " .
L'article omet bien sûr de signaler les développements de ces deux dernières années dans la filière et en particulier du rapprochement du "camp Gbagbo " avec le BRIC .
Confrontés à un enrichissement croissant de leurs populations , les états de cette organisation ont du se tourner vers l'Afrique , et la Côte d'Ivoire pour le cacao , pour satisfaire les nouvelles habitudes de consommation de ces populations et en particulier vers l'adoption de modes de consommation occidentaux dont le chocolat fait parti . Le cacao n'est pas le seul concerné puisque une autre matière première agricole suit un destin parrallèle , le café .


L'erreur partenariat diversifié?

Les liens entre la Russie et la Côte d'Ivoire se sont considérablement renforcés avec la tenue du Salon du Chocolat à Moscou du 30 novembre au 2 décembre 2007 ou l'ambassadeur de la Côte d'Ivoire Philibert Gnagno Fagnidi a été particulièremment courtisé par les transformateurs et chocolatiers Russes .
Plus tôt dans l'année , Laurent Gbagbo recevait l'ambassadeur de la Fédération de Russie Oleg V.Kovalchuk ainsi qu'une délegation d'industriels Russes du secteur chocolatier dirigée par M. Sergueï Pristupa venus lui présenter un projet particulièremment novateur et dérangeant pour les sociètés occidentales : La construction non seulement d'une usine de transformation des fêves en pâte à chocolat mais aussi d'une usine de transformation en produits semi-finis pour le secteur de la confiserie Russe et de "l'Europe de l'Est et la CEI" d'une capacité de 50 000 tonnes par an .
Des accords avaient été conclus aussi entre le Brésil et la Côte d'Ivoire. Le Centre national de recherche agronomique Ivoirien devant béneficier de l'expertise de l' EMBRAPA - L' INRA Brésilienne - dans la lutte contre les parasitoses touchant les plantations de cacaoyers , de la livraison de matériel agricole tandis que des industriels Brésiliens montraient leur intêret pour la construction d'usines de transformation des fêves en pâte à chocolat . Car c'est là une des caractéristiques des accords conclus entre les états du BRIC et la Côte d'Ivoire : A contrario de la politique coloniale des sociétés Occidentales qui se contentaient jusqu' à un passé récent d'exporter des fêves , les états du BRIC agissant en tant que tels ou travers de proxys comme le Singapourien Olam international Ltd pour la Chine ont d'emblée placé la coopération avec la Côte d'Ivoire sous le signe d'un partenariat industriel , une politique que Laurent Gabgbo avait favorisé ces dernières années et que son adversaire Alassane Ouattara ne cessait de critiquer dans son journal " Le Patriote " comme ce fut le cas lors du projet d'achat d'une usine de broyage de cacao aux Etats-Unis .
Au delà de dénoncer l'intervention colonialiste de la France en Côte d'Ivoire , cette intervention de la pègre armée Française dans la guerre civile Ivoirienne pose une question d'éthique : L'actualité s'est fait écho des "diamants du sang" , l'une des parties à un conflit civil n' ayant pas l'heur de plaire à la " communauté internationale", alors allons nous parler du "chocolat du sang" ?
Le cacao Ivoirien sera desormais frappé de la marque indélébile des massacres commis à Duékoué et ailleurs par la soldatesque proche d'Alassane Ouattara. Des massacres commis avec l'appui logistique de la pègre armée Française et en pleine connaisance de cause de ses chefs politiques et militaires puisqu'il apparaît que "l'offensive éclair" des soudarts de Ouattara s'est faite avec l' "expertise" de conseillers militaires Français .
Il n'est pas exagéré de parler de "chocolat du sang" et d'envisager des actions de boycott contre les sociétés Occidentales qui commercent le cacao en Côte d'Ivoire !



Mars 2011, le mois du déroulerment de "la furie occidentale"!!


Le Ministre de l’agriculture Malick Coulibaly du gouvernement Gbagbo avait indiqué mercredi 9 mars que le gouvernement ivoirien donnait jusqu’au 31 mars aux multinationales exportatrices de café-cacao pour écouler leurs stocks, sous peine de sanctions financières.
« Ils ont des stocks et ont jusqu`à fin mars pour les exporter et payer à l`Etat ce qu'ils lui doivent. Nous attendons qu`ils fassent leur part de travail », a dit le ministre ivoirien de l’agriculture, lors de la conférence de presse qu’il a animée.
Dans une interview accordée au Quotidien Anglais «Financial Time » du lundi 21 mars, Ricardo Leiman, directeur exécutif de la maison de commerce Noble Group à Hong Kong, s’est dit prêt à payer les taxes à l’exportation au Président Laurent Gbagbo pour écouler son stock de cacao.
Ce groupe chinois de Hong Kong se désolidarisait ainsi des traders européens et Américains. Ces derniers, ont affirmé à la suite de cette interview, qu’ils emboîteraient le pas au Noble Group si jusqu’au 31 mars le président Laurent Gbagbo conserve l’effectivité du pouvoir.
Sur cette base, le comptez à rebours venait d'être mis en marche pour le président Laurent Gbagbo.


Sous pression, Barack Obama monte au crénaud


Face à cette menace des grands chocolatiers, le Président des Etats-Unis d’Amérique Barack Obama, qui ne s'était pas encore affiché officiellement a adressé un « message au peuple ivoirien » rendu public samedi 26 mars par la Maison Blanche.
Dans cet enregistrement vidéo de moins de deux minutes, le chef de l’Etat américain estime que « le monde a les yeux braqués sur la Côte d’Ivoire (et que) l’élection, l’an dernier, a été libre et honnête». Obama fait savoir que « Alassane Ouattara est le chef démocratiquement élu de la nation (ivoirienne) » avant de menacer : « Si Laurent Gbagbo s’accroche au pouvoir, (cela) ne mènera qu’à plus de violence, à plus de civils innocents blessés et tués et à un plus grand isolement diplomatique et économique» du pays. S’adressant « directement au peuple de la Côte d’ivoire » il a poursuivi : « vous méritez un avenir fait d’espoir, pas de peur, vous méritez des chefs comme le Président Ouattara ».
Sur cette base, lees dés venaient d'être jetés. Il faut faire partir Laurent Gbagbo par tous les moyens pour rester crédible aux yeux des "grands décideurs" ( les chocolatiers).


Bombardement de la résidence de GBAGBO: "La France a décidé d’en finir"


4 hélicoptères PUMA, ont attaqué la résidence du Président Gbagbo lundi 11 avril, tirant et bombardant, et causant des blessés parmi la foule d’ivoiriens rassemblés devant la Résidence en soutien au Président. Une colonne d’une quinzaine de chars bourrée de forces spéciales de la force Licorne a engagé des combats au sol avec l’armée loyaliste à la résidence du Président Gbagbo. Ce dernier sera capturé par les forces spéciales Françaises et remis aux forces pro-Ouattara.

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Fesci: Un virage dangereux?

La Fesci (fédération estudiantine et scolaire de Côte D'ivoire, l'un des syndicats les plus influent du milieu) fait encore parler d'elle ces jours. La crainte semble s'installer une fois

de plus dans les cœurs des élèves et étudiants après cette énième démonstration de violence.

Une scène de violence vécue de plus près par la population d'Attécoubé (quartier populaire) ce mardi 14 septembre 2010.

La matinée du 14 septembre fut rehaussée par une scène intrépide de violence dans la commune d'Attécoubé. Des éléments de la fesci COS (pro Mian) ont été mis en déroute par les élèves du lycée moderne d'Attécoubé. Ils étaient une soixantaine à envahir le Lycée dans la matinée du 14 septembre pour objectif de fermer le dit lycée. Une action qui se situedans le cadre de vouloir perturber l'école ivoirienne selon les élémentsde la fesci du lycée moderne d'Attécoubé (Pro Zagol).

Pour rappel, le VIIè congrès de la Fesci s'est tenu du 27, 28 et 29 décembre 2009. Un congrès ambivalent organisé à Yamoussoukro (capital politique) et à Abidjan (capital économique). Une fédération, deux congrès et deux secrétaires élus. Une situation qui plonge depuis lors la structure dans une véritable crise interne. Le congrès de Yamoussoukro a vu l'élection de Zagol Alain Durant et celui d'Abidjan s'est soldé par l'élection de Mian Augustin (candidat sortant du 6è congrès). Depuis lors ce sont des messages d'intimidation et de démonstration de force qu'affichent les deux leaders, chacun se réclamant comme étant le représentant légal dela structure.

Une crise interne qui tire sa source des fonds baptismaux de la structure. Dans son message, aux élèves, étudiants et parents d'élève du 15 avril 2010, Zagol Alain Durant révèle :

Des révélations troublantes...

''Notre scrutation objective de la situation nous amène à cerner l'une des principales raisons tributaires de la volonté manifeste d'un certain Kacou Broualias KB, Sous Directeur de la Garde Côtière à la Direction Général desAffaires Maritimes de caporaliser la structure, dans le souci depréserver ses acquis dans les résidences universitaires et écoles deCôte d'Ivoire. S'autoproclamant parrainde la FESCI, ce sinistre individu qui n'a jamais occupé le moindreposte de responsabilité au sein de la structure, a néanmoins compris queles franchises universitaires pouvaient lui assurer une couverture, uneimpunité pour ses pratiques mafieuses :

-Expropriation des chambres aux ayant-droit (2800 lits)

-Extorsions de fonds sur les bourses des laborieux élèves et étudiants.

-Instauration des frais d'inscription excessif (inscriptions pédagogiques dans les universités) dans les lycées, collèges et grandes écoles dont les perdièmes lui sont reversés grâce aux chantages et actes d'intimidation exercés sur les chefs d'établissements ;

-Dépravation des mœurs au « MARE NIGHT CLUB » à la cité rouge-cocody St jean dont il est propriétaire, où les lundis sont organisées des soirées de strip-tease qui aboutissent à des partouzes.

-De la piraterie artistique et de la duplication des œuvres de l'esprit dont il perçoit les ristournes

-Atteinte à l'intégrité des étudiants handicapés physiques sur les résidences universitaires

C'est dans un tel contexte que nous avons suscité notre candidature pour dire non à KB dont l'intimidation, la violence et le mensonge sont desvertus cardinales.

Les mensonges du fanfaron de KB, qui fait croire qu'il a le soutien indéfectible du Front Populaire Ivoirien (FPI) et de BLE GOUDE, Directeur National de Campagne chargé de la Jeunesse du Candidat de la majorité Présidentielle S.E.M LAURENT GBAGBO dans sa sale besogne de détruire l'école Ivoirienne, révoltent les étudiants et élèves.

Nous en avons pour preuve son bar à la cité rouge, haut lieu de prostitution universitaire et de consommation de drogue, ne fonctionne t-il-pas aux frais de l'Etat de Côte d'Ivoire (facture d'eau et électricité).

L'Etat et le FPI(front populaire ivoirien, parti au pouvoir) sont-ils innocents en observant un tel mutisme affinant à l'approbation ? En tout état de cause ce fait nuisible détruit l'imagede la FESCI tant dans le système éducatif que dans l'opinion publique nationale et internationale.

Il convient donc de décrier cette situation déplorable et d'apporter les solutions idoines à même de rassembler à nouveau les étudiants autour deleur instrument de lutte.

Il faut le lessivage du système socio-éducatif qui passe par l'action d'envergure du débarras de cette vermine de KB qui constitue à n'en point douter la gangrène du milieu universitaire etscolaire.

Par la faute de cet individu aux idées lugubres, La FESCI manque de démocratie en interne. Il est rare de voir un Secrétaire Général (SG) fruit ouémanation réelle de l'expression de la volonté des élèves et étudiants.

Ce sont des fous du roi, des courtisans assidus et des griots indécrottables qui ne tarissent pas d'éloges sur sa personne « papa, le vieux loup, maître, le maréchal, le commandant, le moro naba, le baobab etc.... »

Aujourd'hui, le guide, sont autant de superlatifs pour le désigner afin d'être dans ses bonnes grâces.

Il (KB) impose ses sbires aux étudiants à travers des candidatures uniques aux différentes pseudos élections dans les facultés, les cités universitaires, les grandes écoles et autres. Dans un tel contexte de confiture et de léthargie nousavions entrepris à notre humble niveau, de réinstaurer la démocratie à la FESCI. MIAN Augustin a desservi la FESCI, n'ayant rien fait pour les étudiants et élèves de Côte d'Ivoire endeux (02) ans de mandat. Il a plutôt livré la FESCI corps et âme à KBqui en a abusé. Là doit s'arrêter le règne sans partage de KB qui, telleune sangsue profite de la FESCI tout en œuvrant à sa disparition.

Il faut donc élire des personnes courageuses et crédibles, soucieuses du présent et de l'avenir des élèves et étudiant (e)s.

C'est un devoir historique, car chacun doit s'interroger s'il a vécu utilement pour :

- La cessation des violences sur les élèves et étudiants

-La fin des rackets et extorsions de fonds sur les bourses de valeureux étudiants.

- La normalisation des frais d'inscription dans les établissements publics eu égard à la paupérisation avancée des populations civiles et au caractère socialiste du régime en place.

- Le regain de dignité des élèves et étudiants

- Instauration d'une vraie démocratie au sein de la FESCI garante d'une élite nationale''.

Un message sur lequel il revient juste la veille de la rentrée des classes 2010-2011. En pointant une fois encore du doigt le fait que la Structure (FESCI) soit prise en otage par un certain KB (Kakou BROU) et que Mian serait sa marionnette.

Ainsi le cadre semble bien dressé pour le début d'un épisode de démonstration de force pour les deux antagonistes (Mian et Zagol). Et le terrain de jeu, c'est le lycée moderne d'Attécoubé (Pro Zagol).

Dans la logique donc de fermer le lycée, les éléments de la FESCI COS (Pro Mian) se sont retournés avec plusieurs blessés. Une humiliation infligée par les camarades du Lycée d'Attécoubé qui ne voulaient pas sortir des salles de classe. Voulant user de la violence,les soixante-sept (67) éléments de la FESCI COS ont été tabassés. Selon nos sources il y a eu plusieurs blessés graves.

Réunion d'urgence convoquée à la cité rouge (base de Mian) après cet incident

Suite aux affrontements du mardi 14 septembre 2010 dans la matinée à Attécoubé, Mian a tenu une réunion ce même mardi soir à la cité rouge en convoquant tous les Secrétaires Généraux des cités universitaires, car selon lui c'est une humiliation. Ce qu'ils se sont dit, on ne tardera pas de voir les résultats sur le terrain les jours à venir.

La réaction de Zagol ne s'est pas fait attendre suite à cette réunion

« Nous demandons à tous nos camarades de dormir tranquille, nous montrerons à KB que nos domiciles ne sont pas la cité rouge et qu'il sache que nul n'a le monopole de la violence. C'est le lieu pour nous de demander à l'Etat de Côte d'Ivoire de rappeler le rôle de la police maritime à tous les agents de cette police. »

Les jours à venir nous en dirons plus sur ce nième épisode qui donne l'impression que l'on se trouve dans un film hollywoodien.

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Dans la peau d'un rédacteur web, je vis depuis présentement un mois et demi une expérience que j'estime qu'il serait non moins important de partager avec vous. Il s'agit en effetd'une pression dont je suis victime pour le travail que je fais. Eneffet le 08 juillet 2010 j'ai écris un article sur la situation du restaurant universitaire de Mermoz(cocody quartier résidentiel). Le titre de l'article: '' Le restaurant universitaire de Mermoz bientôt fermé?''. Un titre inspiré de certaines investigations menées auprès des autorités compétentes qui m'ont livré certaines informations sur la question. Aussi il est clair quela situation du restaurant universitaire de Mermoz dans cette périodeétait très critique si bien que certains étudiants, résidents de la citétrouvent comme étant un calvaire le fait d'aller chaque midi et soirprendre leur nourriture. Une nourriture selon eux qui en principe n'estpas consommable: un véritable calvaire vécu au quotidien.

Fort de cette réalité existante au sein de la cité et dont personne ne se dérobe, j'ai décidé de rédiger un article pour peindre cette réalitéaussi difficile que vie non seulement les étudiants, mais également lasociété prestataire de service au sein de la cité (l'état ivoirien lui doit assez d'argent).

Sans le savoir je posais donc les pieds dans un plat qui allait être difficile pour moi à digérer. Un matin, étant à l'école, mon portable se met à sonner. Jedécroche, une voix me dit de rentrer d'urgence sur la citéuniversitaire, chose que je trouve quand même d'un peu anormale. Unetrentaine de minutes plus tard, une autre voix, que je reconnaisd'ailleurs me dit avec insistance la même chose. Dans l'ignorance de cedont il s'agissait, je décide donc d'obéir aux recommandations qui m'étaient faites.

Je décide donc de me rendre à Mermoz. A l'entrée de la cité Universitaire, comme si j'étais dans un feuilleton Hollywoodien, mon téléphone se met à sonner, une autre voix me dit de mediriger vers le bureau du centre régional des œuvres universitaires d'Abidjan(CROU-A, section mermoz). Quelle aventure parsemée de suspens, de mystère et de stress que j'étais en train de vivre? J'avais pour seul indice les appels téléphoniques et mon libre arbitre. Je me rends donc dans la salle tel qu' indiqué. Le décor qui se dresse en face de moi me donne finalement une lisibilité de ce quej'étais en fait en train de vivre depuis des heures. Tous lesresponsables de la société prestataire de service, les responsables duCROU-A. Dans leurs mains, des copies de l'article que j'ai écris.

Le tableau est donc dressé, il s'agit donc pour moi selon eux compte tenu de l'envergure qu'à pris cette situation au sein de mermoz et même au niveau de leurs différents supérieurs hiérarchiques, de réécrire un article pour démentir ce que j'avais mentionné dansl'article. Pour précision je suis rédacteur web à Avenue225.com (qui est en partenariat avec un quotidien de la place le nouveau courrier. ce quifait que certains de nos articles sont publiés dans ce quotidien d'oùmon article). Une exigence que je trouve d'insensée et contre nature.Une exigence contre la déontologie du métier d'ailleurs. Étant seul au milieu de toutes les personnes prêtes à exercer s'il le faut des violences physiques sur ma personne, je décide d'appeler mon boss Monsieur Israël Yoroba qui me donne l'attitude à tenir.

Cette attitude à tenir va -t-elle me sortir de cet ''enfer? '', qu'elle serait la réaction de ces derniers vis- à -vis de ce que j'allais leur dire ?

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C'est désolant, c'est regrettable et honteux pour la côte d'ivoire de chaque année récolter les fruits de la négligence et de la légèreté des pluiearmand.jpgdifférents acteurs en présence. L'inondation est devenue une coutume à Abidjan
pendant les saisons pluvieuses. Une coutume qui passe chaque année avec
son corollaire de tragédie. Des pertes en vies humaines, des multiples dégâts auxquels l'on pouvait remédier. Cette année(2010), nous sommes
pendant les saisons des pluies (juin) et on ne déroge pas à la règle.
Jeudi 24 juin 2010 une pluie s'est abattue sur Abidjan
durant la journée. Une pluie avec à son actif une tragédie. Les
informations recueillies des différents organes de presses et plusieurs
témoignages font état de 30 morts et de plusieurs blessés pour la
journée du jeudi. C'est un sinistre total. Les mêmes erreurs qui
produisent les mêmes effets. Le plan ORSEC nous dit on est en état
d'expérimentation. Une manière de décliner la responsabilité semble
t-il. Quoiqu'il en soit il est nécessaire voir impérieux de situer les
responsabilités. L'heure n'est plus à souhaiter des condoléances avec
des billets de banques aux familles éplorées pour que l'année suivante
il y ait encore des morts parce qu'on ne résoudrait pas le problème. Le
sentimentalisme doit céder la place à une rigueur dans l'application
des décisions des autorités. Il faut déguerpir tous ces bidonvilles
situés dans des endroits très dangereux. Certains quartiers d'Abidjan
ne bénéficient pas d'un plan d'urbanisme adéquat. Il faut tout
repenser, tout revoir et tout changer pour une réelle solution à cette
histoire d'inondation.


crédit photo: Avenue225.com






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Université de Bouaké:une université virtuelle

C’est un désarroi total pour ces étudiants qui habitent des dix communes d’Abidjan parcourant de longues distances pour chercher un amphi dansle but de suivre les cours. « Les locaux, il en manque énormément, noussommes parfois obligé d’attendre que certaines faculté de l’universitéd’Abidjan finissent leur année universitaire pour débuter la notre celadans le but de bénéficier de leurs amphis », nous explique avec une èred’amertume un membre du conseil de l’université.

Cette situation dû surement à la crise socio-politique que vie la côte d’Ivoire depuis 2002 sonne le clou d’une certaine situation assezinsoutenable pour l’université de Bouaké (ville cosmopolite située aucentre de la côte d’ivoire) délocalisée pour la circonstance à Abidjansemble sombrer aujourd’hui dans obscurantisme béant.

Une université rurale qui trouve tout son sens dans la scission de l’administration de l’université. Une présidence située au 2plateaux 7ètranche (commune de Cocody), une scolarité située au 2plateaux rue duzoo, et un décanat qui fait face à l’école de police toujours dans lacommune de Cocody. Ce découpage de l’administration de l’université àl’image de albatros de Charles Baudelaire reste un véritablecalvaire pour ces étudiants qui pour des raisons de régularitésadministratives au niveau de l’université sont obligés de faire tout ceparcours de guerrier quelques fois serrés dans les bus.

L’aspect le plus hideux de ce périple épisode c’est l’irrégularité des années universitaires. « Une année universitaire ici c’est deux ans au minimumet cela semble devenir la norme car cela fait quatre ans que je suis àl’université de Bouaké et j’avoue que je n’est pas repris d’année,cependant je suis en 2è année, et le plus insupportablec’est qu’on ne peut guère bénéficier des bourses étrangères puisqu’on atoujours des années à rattraper », explique avec les larmes aux yeuxDegré Elysé, un étudiant juriste.

Quel préjudice pour cette brillante administration de l’université de Bouaké qui faisait la fierté de la côte d’ivoire à travers les concoursinter universitaire qu’elle remportait avant la crise socio politique. Levisage qu’elle nous offre aujourd’hui est très alarmant à tel enseigneque l’on parle de la fermeture de l’université si rien n’est fait d’icila prochaine année universitaire.

A quand cette rentrée le temps nous le dira……

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