Publications de Bob S. Simon (5)

La commémoration de la 32ème Mémorial international et la 16ème Mémorial national SIDA à la chandelle porte des fruits en haiti. A cette occasion jean Malia, un PV-VIH, a fait savoir qu’elle est fier et qu’on doit continuer avec vivre malgré qu’on est infecté.Parmi les 147 000 de personnes vivant avec le VIH en Haïti, Jean Malia, une femme courageuse, déclare être fière de pouvoir participer à la lutte contre le sida en Haïti. Pour elle le 16ème mémorial veut dire beaucoup car autrefois il était difficile de trouver des témoignages d’un PV-VIH (personne vivant avec le VIH). « Et maintenant je suis là et beaucoup d’autres personnes aussi sont prêtes à témoigner, c’est notre fierté» a-t-elle ajouté.Pour cette année le thème retenu est « MEN NAN MEN POU DEMEN MIYO ». L’objectif c’est d’honorer la mémoire des victimes du SIDA, soutenir les personnes infectées et affectées par l’épidémie, sensibiliser la population sur l’épidémie afin de diminuer le nombre d’infections nouvelles par le VIH.Selon Malia le Mémorial Sida est pour elle le symbole d’après lequel elle peut continuer à vivre malgré les circonstances ombrageuses. Pour arriver à la concrétisation de ce thème l’apport de la société civile, l’Etat, de tout le monde est important car on peut tous être infecté.Parallèlement, docteur Brunel Delonnay directeur exécutif de l’UNITE DE COORDNATIONDES PROGRAMMES IST/VIH/SIDA, TUBERCULOSE ET MALARIA a fait savoir qu’il est très préoccupé par surtout le taux de 50% de femme et d’homme qui n’ont pas encore fait le test de dépistage du Sida.Les actions entreprises par Malia sont la création d’une association de femmes haïtienne infectées et affectées par le sida (AFHIAVIH), des ateliers de travail (couture, cuisine et pâtisserie…) l’organisation de groupe de support pour des accompagnements psychologiques… par ailleurs, aujourd’hui, sur le plan financier elle déclare être vraiment abandonnée des responsables. Sans aucun encadrement « comment allez-vous dire à quelqu’un de ne pas infecter une autre personne quand on est abandonné des institutions qui finançaient les association de PVVIH » a-t-elle rappelé.La courageuse Malia exige un encadrement financière durable afin que les associations de PV-VIH puissent fonctionner normalement. Car dit-elle, quand les PV-VIH passent au local de l’association, ils viennent dans le but de trouver quelque chose.D’après la plus récente enquête mené sur le sida, il y a 64 000 personnes sous-traitèrent et le taux de prévalence aujourd’hui est à 2,2 ce montre une certaine stabilisation du sida d’après le Docteur Joël Dease, directrice du programme nationale de lutte contre le VIH. Certains responsables estiment que pour maintenir une mobilisation efficace contre le VIH/SIDA, les institutions impliquées dans la lutte ainsi que les membres de la société civile et les Eglises doivent unir leurs efforts. « On peut continuer à vivre et malgré on est infecté, pourtant la vie n’est pas fini » a-t-elle conclu.
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Le journaliste : qui est-il vraiment ?

Il est avant tout un simple INDIVIDU. Par là, on peut voir dans subjectivité exprimée l'ensemble des caractères sociaux de la société a laquelle il appartient. Il n'est pas seulement un individu mais Il est aussi un engagé. Et pour comprendre son engagement envers la société, posons-nous d'abord cette question : "pourquoi est-il obligé d'aller chercher l'information (brute), la traiter pour ensuite la rendre publique par un quelconque médias ? Bien que certains professionnel de l'info pratique le journalisme avec zèle et amour, n'empêche que d'autres ignorent volontairement l'A-B-C du métier. Soit pour l'argent ou le pouvoir politique; deux motifs parmi les plus inappropriés pour l'évolution du métier. Malgré tout un grand nombre de journaliste semble vouloir se rapprocher vers ces éléments-obstacles a l'épanouissement du journalisme vue que leurs conditions sociales sont souvent hypothéquées. Ainsi, nous comprenons que le journaliste est un "CITOYEN". Donc il dépend lui aussi des conditions matériels d'existences qui agissent en permanence sur l'homme. En plus des droits et devoirs dont il est sujet, il est normal pour lui de ressentir la peur ou la joie. Bien que la déontologie du métier lui empêche d'exposer au premier plan son malaise, ses plaidoyers ou ses préoccupations, ça ne veut pas dire pourtant qu'il n'en a pas. Et là, nous comprenons que le journaliste est un "HUMAIN". En effets, il a des besoins primaires, secondaires et tertiaires. Il est lui aussi, comme tout autre humain, entouré d'une famille et d'une grande famille. Donc, il droit les protéger et leur faciliter la vie. Et après avoir franchi certaines barrières (ou exigences) sociales, il développe une idéologie personnelle construit a partir de tous ce qu'on lui a inculqué durant les 14 ou 16 premières années de sa vie. Suite a ses efforts personnels pour se construire, il veut maintenant participer a l'équilibre social, non pas directement en tant que jouisseur mais en tant qu'acteur. Ainsi nous comprenons que le journaliste est un "RESPONSABLE SOCIAL LÉGITIME". Par ses expériences, sa position et sa manière dire il s'est fait un espace dans la société a partir de son écoute/public. Et c'est ce même public, qui, avec le temps ou à partir de ses actes salutaires accomplis pour la société, lui accorde cette légitimité. Il travail pas pour lui-même mais pour la société. Ici la manière dire est une priorité bien définie dans l'exercice de ce métier de médiation. Finalement nous comprenons que le journaliste est un "PROFESSIONNEL". Par profession on voit l'ensemble des intérêts se rapportant à l'exercice d'un métier. Ici le projecteur se tourne de celui qui fait l'action à l'action elle-même. Certainement il ne devrait pas avoir une trop grande différence entre le journaliste et le journalisme. Cependant le métier, à travers ses exigences pour son propre épanouissement, restera toujours un idéal. En effet, les règles régissants le fonctionnement du journalisme sont presqu'identiques aux théories mathématiques pour les opérations. Ils doivent être respectés avec justesse, si non les résultats seront incorrects. Ainsi le journalisme est d'une application stricte. Et puisque le journalisme est intimement lié au fonctionnement de la société, les résultats ne seront pas spécieux, et ne peuvent être en aucun cas repris comme dans les calculs, mais ils seront visibles et auront des impacts directs sur la morale, le droit et l'éthique... Définitivement le journaliste doit aller recueillir l'information brute, la traiter et la publier parce qu'il est un professionnel, un responsable ou engagé, un citoyen et un humain. Donc il a beaucoup d'intérêt en jeu dans ce travail fort pénible.
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Après ebola... ?

Aujourd'hui, le fléau, c'est la fièvre ebola. le grand nombre de mort qu'elle laisse derrière elle en témoigne de sa puissance meurtrière. le pire dans tout ça, c'est 5000 morts et 13 567 victimes sur une très courte période.quant a sa transmissibilité, c'est du jamais vu.

Et après. voilà l'objet de notre préoccupation. ces 5000 morts et 13 567 victimes sont actuellement ceux de l'ébola. Et après... Nous, serons-nous dans un futur proche des victimes de l'ebole, l'eboli, l'ebolo, l'ebolu et l'eboly, personne ne sait. Depuis des millénaires le rythmes d'apparition des maladies épidémiques et calamiteuses diminue a grande échelle. Commençons par la lèpre pour l’antiquité, le sida, la pneumonie a un certain moment sous une forme aiguë, la grippe H1N1, le chikungunya, et l'ebola pour le 21ème siècle. on peut constater sans ambage que la période intermédiaire entre ces maladies se rétrécit de façon continue. Non seulement les maladies calamiteuses arrivent plus vite, mais aussi, leur capacité destructrices prennent de l'envergure.

Et, si la fièvre ebola n’était que la première de sa bande. comment s'y opposé sans perdre trop de temps pour élaborer des antivirus efficace ? comment est-elle parvenue jusqu’à nous ? telles sont les questions qui préoccupent l'esprit de certaines personnes. néanmoins le devoir de maison c'est "L'APRES EBOLA. A QUOI DOIT-ON S'ATTENDRE ?

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Le plus value dans l'information journalistique

Pour constituer l'information journalistique, le journaliste commence d'abord par la quête l'information (données). Celle-ci doit être vérifié, traité et finalement rédigé. La plus value dont on parle s'introduit dans les deux dernières étape (traitement et rédaction de l'info.). Le journaliste n'est pas la source d'information, il ne fait que la présenté sous une forme plus accessible. Car après avoir collecté ses données, il va se servir de ses atouts intellectuels pour rendre l'information plus accessible et plus compréhensible que possible. Cependant son travail (papier) sera différencié des autres à partir des ingrédients ajoutés pour faciliter la compréhension de l'information tout en permettant de vivre l'évènement à travers le texte; telle est la définition du plus value ou valeur ajoutée dans le contexte journalistique. Dans l'information journalistique, la valeur ajoutée est :• l'originalité, celle-ci est la marque fabrique de l'œuvre produit. Elle est venue d'un esprit créatif, lequel a permis au journaliste de présenter l'évènement, d'agencer l'ordre logique de l'information tout en conservant l'exactitude des faits.•la subjectivité ; cet élément, a elle seul, est constitué par la culture, l'éducation, l'expérience, la curiosité, le choix des angles, la manière de dire du journaliste, tous ensemble sont synthétisés dans l'information.En effet, le journaliste pendant la construction de l'information insère au texte la plus value sous ses différentes formes. Ce plus value dans l'information permettra au lecteur vivre l'actualité comme s'il était sur place. Donc, la plus value dans l'information journalistique peut être qualifié, de subjectivité ; puisqu'elle sera toujours teinté de la personnalité de celui qui l'écrit. Elle traduit, la cohérence du texte, l'imagination qu'apporte le papier, la stimulation qu'elle forme dans le subconscient du lecteur.Et tout cela relève de l'art. Somme toute, en communication l'art d'informer ou de bien raconter est constitué par les atouts intellectuels. Ces derniers produiront la plus value qui est le sel dans l'information journalistique. Donc ce qu'on appelle plus value, c'est l'ensemble des valeurs relatives a l'esthétique, a la structure du texte, au choix des mots, a l'imagination créée par les expressions, a la subjectivité... l'ensemble forme la plus value dans l'information journalistique.
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Publié un texte sur le sida ne vaut rien si l'on ne voit pas les gens mourant par ce fléau, vivre leur vie. Le monde sidanique est animé par les seropositifs comme par les personnes non affectées. Cependant, Nous sommes tous concerné mais pas suffisamment impliqué dans ce combat humano-antihumano. Ne peut-on donner une plus appropriée ?
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