Publications de Alif Buterinote (39)

Life of the filmmaker Alif Buterinote

Since its birth in 1998 on May 1, Alif Buterinote was a simple boy and respectful behavior. In his life on earth, Alif always hated life of dependency and underestimate why he always looks for the life of freedom, peace and human rights in addition to duties; this life of peace, non-violence. In 2005 in his childhood, he began to go to different theaters of the city of Goma (DRC) North Kivu. He was too fond of Chinese and American films in her childhood, where in 2008 he rema...de class following his love of film. In 2009, he joined a local film group Goma whose name is GCV (Group Film Vibration) that same year after it was founded by Abdul Bahizi in July fades due to lack of money for production scenarios in the group. As a young boy of 11 at the time already has a vision to achieve in the film, he with his friend, the founder of LCM Group Abdul Bahizi, go to the center for artistic creation and cultural exchanges Yole! Africa in this They year 2009 benefited formations initiations world of cinema by Sekombi Katondolo who was the director of the center at the time. In 2010 for the first time, this 12 year old following a workshop at the International Film Festival son of schools organized by FESTIMAJ in 2010 Yole! Africa by Jules Luminaud and Anne-Claude Lumette. As end product of the workshop, the director Jules Luminaud made a film "SAPILO BUT NOT TOO" whose main actor was Alif Buterinote. In 2011 and late 2010, he participated in SKIFF where he still participates in some workshops for the production of film and audiovisual in Congo. It is in 2012 qu'Alif Buterinote begin professional training in film with director director Congolese Petna Ndaliko Katondolo which is a film professor at the University of Noth Carolina Chapel Hill and the USA. In 2013, he directed his first film "MULUBE" of 3 minutes; his second film "AFRICAN HAND" and third "BOMOYI YAKO YIKAMPIKO" towards the end of this year. Note that the young Congolese director still continued to participate in SKIFF (Salaam Kivu International Film Festival) where he continued to attend workshops in cinema with filmmakers such as Nelson Walker, Lynn True, Donald Mugisha, ... In 2014, he will be selected from film students in the Alternative to Tv program Yole! Africa where he will be for 6 months with Petna Ndaliko Katondolo and for a week with Mathieu Roy (Canadian filmmaker) and Jeremy Gilley (British filmmaker) during SKIFF 2014 Note also that the Congolese director draft film production company in the country the Democratic Republic of Congo (DRC) and a national film festival of Congolese Rhumba and modern Nzango. In the future, he has a film project which he wrote the screenplay (feature film 100 minutes) and he calls his gold project with the title "MOBEMBO."

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Depuis sa naissance en 1998 le 1 mai, Alif Buterinote fut un jeune garçon simple de comportement et respectueux. Dans sa vie sur cette terre, Alif a toujours détesté la vie de dépendance et de sous-estimation, pour ça il cherche toujours la vie de liberté, de tranquillité et des droits à côté des devoirs ; cette vie de paix, de non-violence. En 2005 en son enfance, il commence à aller dans différents salles de cinéma de la ville de Goma (République Démocratique du Congo) au Nord-Kivu. Il aimait trop les films chinois et américains en son enfance, d’où en 2008 il refait de classe suite à son amour du film. En 2009, il adhère dans un groupe cinématographique local de la ville de Goma dont le nom est GCV (Groupe du Cinéma de Vibration) qui en cette même année après sa fondation par Abdoul Bahizi en juillet, fane suite au manque d’argent pour la production des différents scénarios du groupe. Comme ce jeune garçon de 11 ans à l’époque a déjà une vision à atteindre dans le cinéma, lui avec son ami le fondateur du groupe GCV Abdoul Bahizi, vont au centre pour la création artistique et d’échanges culturelles Yolé!Africa en cette même année 2009. Ils bénéficièrent des formations d’initiations au métier du cinéma par Sekombi Katondolo qui était le directeur du centre à l’époque. En 2010 pour la première fois, ce jeune de 12 ans suit un atelier de cinéma lors du festival international de fils d’écoles organisé par FESTIMAJ en 2010 au Yolé!Africa par Jules Luminaud et Anne-Claude Lumette. Comme produit de fin d’atelier, le réalisateur Jules Luminaud fait un film « SAPILO MAIS PAS TROP » dont l’acteur principal fut Alif Buterinote. En 2011 et fin 2010, il participe au SKIFF où il participe encore en certains ateliers à la production du cinéma et de l’audio-visuel au Congo. C’est en 2012 qu’Alif Buterinote commencera les formations professionnelles en cinéma avec le cinéaste réalisateur congolais Petna Ndaliko Katondolo qui est un professeur de cinéma à University of Noth Carolina et Chapel Hill des USA. En 2013, il réalise son premier film « MULUBE » de 3 minutes ; son deuxième film « LA MAIN AFRICAINE » et son troisième « BOMOYI YAKO YIKAMPIKO » vers la fin de cette année. Notons que, le jeune réalisateur congolais continuait toujours à participer au SKIFF (Salaam Kivu International Film Festival) où il continuait à suivre des ateliers en cinéma avec des cinéastes comme Nelson Walker, Lynn True, Donald Mugisha,… En 2014, il sera sélectionné parmi les étudiants en cinéma dans le programme Alternative to Tv de Yolé!Africa où il sera pendant 6 mois avec Petna Ndaliko Katondolo et pendant une semaine avec Mathieu Roy (cinéaste canadien) et Jeremy Gilley (cinéaste anglais) durant le SKIFF 2014. Notons également que ce réalisateur congolais a un projet de maison de production cinématographique dans son pays la République Démocratique du Congo (RDC) et d’un festival national de films, de la Rhumba Congolaise et du Nzango moderne. Dans le futur, il a un projet de film dont il écrit le scénario (long métrage de 100 minutes) et qu’il qualifie de son projet d’or ayant comme titre « MOBEMBO ».
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Bomoyi yako yikampiko

Bomoyi  yako yikampiko

Je suis un film réalisé par un jeune réalisateur congolais Alif Buterinote. J’ai été conçu pour rappeller aux congolais qui sont de même nature que moi, que le futur beau Cngo de Lumumba approche.

Pour ce faire, nous devons nous habituer à cette merveilleuse vie que l’on peut retrouver sur cette planètte. Vivre l’excellence dans l’amour.

Sans pouvoir aller très loin, je me souviens que je suis né en 1885. Cette date modite qui marque ma naissance qui cause malheur à tout celui qui est de ma famille, ma tribu, ma ville, mon pays, ma nation, mon village et de ma génération. Quand je suis apparut sur terre, ce n’était que des pleures qui causaient mon sourire ; ce n’était que la séparation qui pouvais me rendre joyeux ; ce n’était que le massacre qui pouvait m’enrichir. Cette vie de source de malheur pour les autres me plaisait en bref, mais arrivé à un certain niveau, mon cœur a commencé à sentir ce chagrin et ces soucis que je faisais subir à mes frères et sœurs. Mais comme pour m’enrichir il fallait massacrer, j’étais comme inconscient.

Un jour je fus adopté par force. Cette adoption forcée fit la joie pour mes richesses car elles seront un peu libres selon elles, me ce fut encore plus terrible que moi.

Comme j’avais trop des soucis, je mourru.

Vers les années 1940, mon esprit sentit pitié de comment on traitzit mes ex-richesses, alors je commença à entrer dans leurs cœurs pour les sortir de cette misérable comme vie.

Mon nom est Bomoyi yako yikampiko ou en français Vie des luttes et en anglais Life of struggles. Cet esprit ayant pitié de nous qui fîmes ses richesses, tenta de me pénétrer, mais comme je n’étais pas de même nature que lui, ce fut impossible. Les esprits de mes grand-parents eux, entrèrent en fudsion avec le mien. Je commença alors à exécuter le sens de mon nom acr chez nous on dit que c’est le nom qui fait l’homme. Après un temps, je fus assassiné par cet esprit malveillant qui nous faisait souffrir juste parce que je m’opposais à son idée qui tuait mon village en déformant le sens profond du nom de mon village et de mon pays.

Cette opposition fit le joie à les compatriotes et rendit l’originalité à mon nom.

Après moi, des vénérations à mes œuvres furent au top jusqu’au point où je me sentais tellement faché de la situation dans laquelle mes frères et sœurs vivaient, c’était une vie de distraction, de non-imagination du futur et de la liberté d’expression étouffée. Je me décida de me fusionner avec un autre homme de ma nature, avec qui nous arrivâmes à changer cette vie et donner des idées du futur beau Congo. Comme l’esprit malveillant voyait notre lutte, encore une fois il m’assassina. Alors ce fut un chao total dans le village.

La vie est devenue corrompue, le village un endroit où tout le monde fais ce qu’il veut, l’égalité de rangs sociaux baffouée, le respect de la loi ignoré et tout autre forme de désordre qui puisse exister.

Quand je revois tout ceci, je vois que cette génération qui prend naissance en cette époque, aura du mal à vivre dans mon beau Congo qui est juste au premier pas de la non dépandance, car selon elle, la vie est difficile, alors que pour moi, elle est facile. Cet ordre qui est dans le vie la rend facile et ce désordre qui est dans elle la rend difficile.

Bpmoyi yako yikampiko, une lutte en continue.

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La page de Alif Buterinote sur Facebook

La page Alif Buterinote, est une page qui parle de l'émergence du cinéaste congolais Alif Buterinote, réalisateur de deux films jusqu'en ce mois de septembre. Un film fiction de trois minutes sous le titre "MULUBE" et un documentaire de 5 minutes au titre de 'LA MAIN AFRICAINE'. Il prépare le tournage de son prochain film 'BOMOYI YA KO YIKA MPIKO' pour ce mois de septembre. C'est un jeune cinéaste réalisateur indépendant qui étudie le cinéma avec comme professeur le cinéaste et activiste Petna Ndaliko Katondolo. Alif Buterinote est devenue un cinéaste talentueux et trop courageux dans son domaine où il forge.

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Film de Goma pour la paix

Bomoyi yako yikampiko, un film réalisé par Alif Buterinote, un jeune réalisateur congolais émergeant dans la ville de Goma, est l’un des premiers films congolais sur l’histoire du Congo par un congolais. Ce film relate le futur beau Congo de Lumumba (lutteur pour l’indépendance du Congo) où une certaine génération de la population congolaise consent que pour elle ce sera difficile de se familiariser avec  la justice, le non corruption, la paix,… d’autant plus qu’elle est née et grandit dans les désordres et une totale injustice au pays, où les droits entre riches et pauvres ne sont pas les mêmes dans la vie courante que mène la population congolaise. Ce jeune réalisateur évoque cette idée pour que toute la masse de la population congolaise y réfléchisse et trouve des résolutions pour qu’elle s’adopte dès aujourd’hui à la vie du beau Congo de Lumumba.

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Biographie d'Alif Buterinote

Alif Buterinote, né le 1 mai 1998 par son père Emmanuel Buterinote et sa mère Appoline Amini Bujakera dans la ville de Goma, en République Démocratique du Congo (Eastern Congo).Alif a été passioné de son art le Cinéma depuis sa conception, mais c'est en 2009 qu'il a découvert le talent caché dans lui depuis son premier souffle. Alif Buterinote aimer suivre le film depuis son âge de 7ans, il allé chaque fois dans les salles de cinéma dans sa ville natale, la ville de Goma. En 2009, il decouvre son talent d' acteur de cinéma dans un groupe proné par son ami Abdoul Bahizi qui est aussi cinéaste réalisateur.Ce groupe fond en 2010 suite aux manques de moyens pour faire un film.En cette même année il decouvre s le centre culturel et d'echange artistique Yolé!Africa avec son ami.En 2010, il suit sa première formation de cinéma professionnel avec les cinéastes français Jules Luminaud et Anne-Claude Lumet lors du FESTIMAJ 2010 qui est un festival international français.En 2011 il continue toujours ses formations en cinéma au Yolé!Africa.En 2012, il suit un atelier d'une semaine en cinéma avec le cinéaste congolais et activiste Petna Ndaliko Katondolo.En février 2013, il réalise son premier qui est une fiction de 3 minutes sous le titre "MULUBE". Ce film marque l'évolution cinématographique de cet homme grand.En août 2013, il réalise son deuxième film, qui est un documentaire de 3 munites aussin, sous le titre "LA MAIN AFRICAINE".
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Biographie d'Alif Buterinote

Alif Buterinote, né le 1 mai 1998 par son père Emmanuel Buterinote et sa mère Appoline Amini Bujakera dans la ville de Goma, en République Démocratique du Congo (Eastern Congo).Alif a été passioné de son art le Cinéma depuis sa conception, mais c'est en 2009 qu'il a découvert le talent caché dans lui depuis son premier souffle. Alif Buterinote aimer suivre le film depuis son âge de 7ans, il allé chaque fois dans les salles de cinéma dans sa ville natale, la ville de Goma. En 2009, il decouvre son talent d' acteur de cinéma dans un groupe proné par son ami Abdoul Bahizi qui est aussi cinéaste réalisateur.Ce groupe fond en 2010 suite aux manques de moyens pour faire un film.En cette même année il decouvre s le centre culturel et d'echange artistique Yolé!Africa avec son ami.En 2010, il suit sa première formation de cinéma professionnel avec les cinéastes français Jules Luminaud et Anne-Claude Lumet lors du FESTIMAJ 2010 qui est un festival international français.En 2011 il continue toujours ses formations en cinéma au Yolé!Africa.En 2012, il suit un atelier d'une semaine en cinéma avec le cinéaste congolais et activiste Petna Ndaliko Katondolo.En février 2013, il réalise son premier qui est une fiction de 3 minutes sous le titre "MULUBE". Ce film marque l'évolution cinématographique de cet homme grand.En août 2013, il réalise son deuxième film, qui est un documentaire de 3 munites aussin, sous le titre "LA MAIN AFRICAINE".
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Tournage du film "La main africaine"

Alif BUTERINOTE, un réalisateur congolais vivant dans la ville de Goma, a un projet dont le nom est "La main africaine" qui est un film documentaire d'expérimentation qui va etre tourné dans ce mois d'aout 2013 dans la ville de Goma. Ce film parle des mamans qui quemande chaque fois dans les rues alors qu'elles ont enocre la force de travailler.Alif prie le gouvernement congolais et ses partenaires d'organiser une campagne pour que les quémandages dans les rues puissent diminuer.
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Apprendre à écrire un scénario

Apprendre à écrire un scénario de cinéma

Ce mini-cours a pour ambition de vous exposer les règles de base de l'écriture d'un scénario de film pour le cinéma. Il s'adresse à toutes les personnes qui aimeraient se lancer dans l'écriture filmique sans toujours savoir comment s'y prendre, mais aussi à ceux qui ont envie de savoir comment se bâtit et s'écrit l'histoire d'un film.
Qu’est-ce qui constitue un scénario ?

Un scénario est un élément indispensable à l'élaboration d'un film . C'est un récit narratif et descriptif présenté sous une forme proche du texte de théâtre, comme l’indique cet extrait du film "César et Rosalie" de Claude Sautet.

    Voiture de César – intérieur nuit

    César, au volant, fume le cigare. A ses côtés, Rosalie, lasse; elle s’est recroquevillée sur son siège.

    César  : Tu es fatiguée ?

    Rosalie  : Si tu avais pu décommander ton poker!

    César  : Impossible.

    César  : Dors va !… (Elle ferme les yeux; un temps). J’ai été bien, hein ? Toute la journée…

    Claude Sautet, " César et Rosalie ", in L’Avant-scène Cinéma n° 131, décembre 1972.


Les constituants essentiels de tout scénario  :

    L’invention de l’histoire - l’idée du film

    C’est le point de départ du film, ce qui met en branle un processus de création. L’idée d’un film peut avoir pour origine le désir de raconter une histoire à partir d’un fait de société (L-627 de Bertrand Tavernier ), d’un fait divers (Une histoire vraie de David Lynch), d’un roman (Madame Bovary de Claude Chabrol), d’une bande dessinée (Nikita de Luc Besson), etc.
     Le travail autour de l’idée et la recherche d’un sujet

    Il implique le développement de l’idée de départ à travers la mise à jour d’un véritable sujet qui donnera toute son envergure au film et déterminera la nature du travail à poursuivre.

    Par exemple, la réalité sociologique de la police dans L-627 (souci du réel impliquant une lourde documentation) ; l’amitié entre deux frères dans Une histoire vraie (réflexion sur la vieillesse et le pardon), les rapports esthétiques entre BD et cinéma pour Nikita, qui pose le problème du décor et des accessoires, etc.

    La narration

    Deux règles gouvernent la narration : la clarté et la description.

    La clarté, car le scénario sera lu par plusieurs personnes, dont des producteurs, et qu’il faut tout de suite qu’on comprenne l’histoire.

    La description, car le scénario est avant tout un outil de travail qui doit être précis pour les acteurs et le réalisateur.

    Nous verrons plus loin comment structurer la narration à partir d’un modèle spécifique.


La présentation du scénario  :

Quand le récit du scénario est terminé, on parle dans le langage professionnel de continuité dialoguée. Celle-ci se divise en scènes. Un long métrage en compte en général entre 110 et 120.

Il faut toujours accompagner la continuité dialoguée d’un synopsis, court texte d’une à trois pages qui en résume la teneur. Parfois, à l’entrée des salles de cinéma, des synopsis pour le grand public sont affichés.

En introduction à cette présentation, vous pouvez rédiger une note d’intention, qui permet à vos lecteurs de savoir quel genre vous avez voulu pratiquer et dans quel style…

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Guerre en RDC : Barack OBAMA mis en cause

15 ONG américaines et européennes dénoncent le silence coupable des Etats-Unis devant des faits avérés qui chargent le Rwanda relativement à son soutien aux rebelles du M23. Elles exigent de l’administration américaine des sanctions exemplaires contre le Rwanda pour son soutien au M23 et estiment que le Rwanda aurait induit l’administration américaine en erreur, en niant toute implication dans la nouvelle crise de qui déstabilise la RDC.

Une quinzaine d’organisations non gouvernementales (ONG) occidentales sont montées au créneau en rapport à la situation d’insécurité qui prévaut dans l’Est de la RDC. Elles exigent de l’administration américaine des sanctions exemplaires contre le Rwanda pour son soutien au M23. Elles attendent aussi la nomination dans les meilleurs délais d’un envoyé spécial de la Maison Blanche dans les Grands Lacs africains. C’est ce qui ressort d’une lettre datée du 10 décembre et dans laquelle elles relèvent la passivité de l’administration Obama devant le drame congolais.

Le lancement des négociations directes menées à Kampala (Ouganda) entre le gouvernement de la RDC et les rebelles du M23 n’a pas empêché un collectif d’ONG occidentales d’interpeller le président des Etats-Unis, Barack Obama, sur l’indifférence manifeste de son administration dans le nouveau drame qui s’abat dans l’Est de la RDC. Du fait de la rébellion menée par le M23.

La lettre date du 10 décembre 2012 et porte la signature de 15 ONG américaines et européennes. Dans cette correspondance, les signataires se disent préoccupées par la passivité, et surtout, l’indifférence dont fait preuve l’administration Obama en rapport avec l’insécurité au Congo. Or, relèvent-elles, des faits sur le terrain, du reste confirmés dans le dernier rapport du groupe d’experts des Nations unies, chargent terriblement le Rwanda, considéré comme principal soutien du M23.

« Alors que la situation se détériore de façon spectaculaire dans l'Est de la RD Congo, la réponse américaine à la crise s’est fait manifestement attendre par rapport à d'autres pays occidentaux », écrivent-elles. Les Etats-Unis, pensent-elles, doivent « prendre des mesures immédiates pour faire face de manière significative à une des plus grandes crises humanitaires de notre génération ».

Le collectif d’ONG recommande instamment au président Obama de « nommer un envoyé présidentiel pour mener une riposte coordonnée américaine à la crise, à soutenir la nomination d'un envoyé de l'ONU pour les Grands Lacs, afin de soutenir l'imposition des sanctions contre les contrevenants de l'embargo sur les armes des Nations unies sur la RDC, et enfin, pour couper toute assistance militaire et suspendre toute autre aide non humanitaire au gouvernement du Rwanda pour son soutien à l'insurrection du M23 ».
Silence coupable des Etats-Unis

Bien avant qu’elles ne formulent leurs recommandations, ces ONG dénoncent le silence coupable des Etats-Unis devant des faits avérés qui chargent le Rwanda relativement à son soutien aux rebelles du M23. « Au cours des 15 dernières années, les efforts américains pour aborder l'implication rwandaise dans l'Est du Congo n'ont pas réussi à dissuader les incursions continues du Rwanda dans l'Est de la RD Congo », rappellent-elles. Elles balaient en même temps les raisons maintes fois brandies par le Rwanda pour justifier l’incursion de ses troupes sur le territoire congolais. Ce qui, font-elles savoir au président américain, « ne suffit pas à justifier la violation répétée de la souveraineté RDC, des graves violations des droits humains de l’homme et d’innombrables violations de l'embargo sur les armes ».

Ces ONG estiment que le Rwanda aurait induit l’administration américaine en erreur, en niant toute implication dans la nouvelle crise de qui déstabilise la RDC : « Depuis que le M23 a été créé au printemps de 2012, les autorités américaines ont continué à croire en la bonne foi du Rwanda dans un dialogue constructif ». « Cette approche, souligne le collectif, a clairement échoué à changer la politique du Rwanda ». En témoigne, « la participation directe de l'armée rwandaise dans la récente chute de la ville de Goma, tel que confirmé par le Groupe d'experts des Nations unies ».
Tirs croisés sur Hillary Clinton

Parallèlement à l’action menée par ce collectif d’ONG, le département d'Etat américain a également été mardi dernier la cible de critiques d'élus du Congrès pour sa politique dans l’Afrique des Grands Lacs. Le gouvernement américain ne s’est pas hâté à stopper la rébellion du M23 qui sème la panique et la désolation dans l'Est de la RDC.

« Les efforts internationaux pour construire un processus de paix crédible pour le Congo sont manifestement dans un piteux état, condamnant le pays à de nouveaux cycles d'un conflit dévastateur », s'est insurgé lors d'une audition à la Chambre des représentants le patron de l'ONG Enough Project, John Prendergast, également signataire de la lettre adressée à Obama.

Au-delà d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à la fin des violences, « la réponse de la diplomatie internationale s'avère être extraordinairement inefficace », a poursuivi l'expert.

Le secrétaire d'Etat adjoint chargé de l'Afrique, Johnnie Carson, a longuement défendu la diplomatie américaine dans les Grands Lacs, contestant qu'elle soit « faible ». Il a par contre admis qu'il existait des « preuves crédibles » d'un appui rwandais aux mutins en RDC et reconnu que Washington n'avait jamais pris de sanctions contre des responsables de Kigali montrés du doigt par l'ONU.
L’inefficience d’une solution régionale

Tout en saluant les efforts entrepris au sein de la Conférence internationale sur les Grands Lacs (CIRGL) et l’implication des acteurs régionaux dans la recherche d'une solution à la crise, les ONG signataires de la lettre adressée à Barack Obama estiment cependant que « l'approche palliative de la CIRGL et le recours à des solutions militaires n'apportera pas la paix durable dans la région ». Elles fondent leurs appréhensions sur le danger de réintégrer, à l’issue des discussions de Kampala, des éléments du M23 dans les structures officielles, dont les Forces armées de la RDC.

Ce qui ne ferait, relèvent-elles, que faciliter la poursuite de la violence et l’instabilité de la région. A leur avis, « au mieux, le dialogue en cours entre le gouvernement de la RDC et de la M23 est susceptible d'entraîner la réintégration des criminels de guerre dans l'armée congolaise et la poursuite de la violence et de l'instabilité dans la région ».

Par conséquent, le collectif pense que la sortie pacifique de la crise dans l’Est de la RDC ne peut résulter d’une structure, à l’instar de la CIRGL, où siègent en même temps les bourreaux (Rwanda et Ouganda) et la victime (RDC). Elles sont d’avis que « les efforts pour parvenir à une paix durable doivent être menés non par ceux qui continuent à perpétuer le conflit, mais plutôt par un processus crédible internationalement reconnu ».

D’où, leur appel de voir l’administration Obama s’impliquer véritablement pour une action de dimension internationale pour un retour rapide de la paix dans l’Est de la RDC.

Si la sortie de la crise dans l’Est passe par la mise en œuvre d’une stratégie internationale et non régionale, ces ONG soulèvent également l’urgence de bâtir des institutions réellement « démocratiques » pour permettre à la RDC d’« apporter la sécurité dans ses régions orientales ». « Toute nouvelle stratégie visant à ramener la stabilité dans la région doit assurer des progrès tangibles dans les institutions démocratiques de la RDC, notamment dans les domaines cruciaux de la réforme électorale, la réforme de l'armée, et le trafic des ressources naturelles », avancent-elles dans la lettre adressée au président Obama.

Le président Obama a de quoi s’impliquer pour empêcher l’implosion de la RDC. Car « à l’absence d'une action sérieuse et durable, relèvent ces ONG, la RDC fait face à une nouvelle période de violence prolongée voire l'effondrement et la désintégration. Plus important encore, des milliers de vies et les moyens d'existence sont en jeu ». En ce moment de crise, concluent-elles, « les États-Unis ont une occasion de rendre hommage non seulement à ses valeurs pour le respect des droits de l'Homme et du Droit international, mais aussi pour répondre à ses intérêts dans la stabilité à long terme de la région des Grands Lacs ».

Leur voix sera-t-elle entendue ? C’est tout le souhait du peuple congolais qui vit depuis plus d’une décennie le martyr dans la partie Est de son territoire. En une décennie, plus de six millions de Congolais sont déjà tombés sur le champ de bataille dans l’Est de la RDC ; un génocide que le monde continue malheureusement à ignorer.

Longtemps alliés au Rwanda du président Paul Kagame, les Etats-Unis ont commencé timidement à rompre leur idylle avec Kigali, réduisant leur modeste aide militaire et l'accusant de plus en plus ouvertement d'appuyer le M23.

Ces dernières semaines toutefois, le département d'Etat se limitait à appeler à « la fin des soutiens extérieurs au M23 » plutôt que de désigner nommément le Rwanda et l'Ouganda. D’où, l’administration Obama est-elle pointée du doigt et responsabilisée pour une solution durable.

Les ONG signataires

1. Africa Europe Faith and Justice Network

2. Africa Faith and Justice Network

3. Atma Foundation

4. The Enough Project

5. Falling Whistles

6. Freedom House

7. Global Centre for the Responsibility to Protect

8. Global Witness

9. Humanity United

10. Invisible Children

11. Jewish World Watch

12. Open Society Foundations

13. Refugees International

14. Resolve

15. United to End Genocide
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Guerre en RDC : Barack OBAMA mis en cause

15 ONG américaines et européennes dénoncent le silence coupable des Etats-Unis devant des faits avérés qui chargent le Rwanda relativement à son soutien aux rebelles du M23. Elles exigent de l’administration américaine des sanctions exemplaires contre le Rwanda pour son soutien au M23 et estiment que le Rwanda aurait induit l’administration américaine en erreur, en niant toute implication dans la nouvelle crise de qui déstabilise la RDC.

Une quinzaine d’organisations non gouvernementales (ONG) occidentales sont montées au créneau en rapport à la situation d’insécurité qui prévaut dans l’Est de la RDC. Elles exigent de l’administration américaine des sanctions exemplaires contre le Rwanda pour son soutien au M23. Elles attendent aussi la nomination dans les meilleurs délais d’un envoyé spécial de la Maison Blanche dans les Grands Lacs africains. C’est ce qui ressort d’une lettre datée du 10 décembre et dans laquelle elles relèvent la passivité de l’administration Obama devant le drame congolais.

Le lancement des négociations directes menées à Kampala (Ouganda) entre le gouvernement de la RDC et les rebelles du M23 n’a pas empêché un collectif d’ONG occidentales d’interpeller le président des Etats-Unis, Barack Obama, sur l’indifférence manifeste de son administration dans le nouveau drame qui s’abat dans l’Est de la RDC. Du fait de la rébellion menée par le M23.

La lettre date du 10 décembre 2012 et porte la signature de 15 ONG américaines et européennes. Dans cette correspondance, les signataires se disent préoccupées par la passivité, et surtout, l’indifférence dont fait preuve l’administration Obama en rapport avec l’insécurité au Congo. Or, relèvent-elles, des faits sur le terrain, du reste confirmés dans le dernier rapport du groupe d’experts des Nations unies, chargent terriblement le Rwanda, considéré comme principal soutien du M23.

« Alors que la situation se détériore de façon spectaculaire dans l'Est de la RD Congo, la réponse américaine à la crise s’est fait manifestement attendre par rapport à d'autres pays occidentaux », écrivent-elles. Les Etats-Unis, pensent-elles, doivent « prendre des mesures immédiates pour faire face de manière significative à une des plus grandes crises humanitaires de notre génération ».

Le collectif d’ONG recommande instamment au président Obama de « nommer un envoyé présidentiel pour mener une riposte coordonnée américaine à la crise, à soutenir la nomination d'un envoyé de l'ONU pour les Grands Lacs, afin de soutenir l'imposition des sanctions contre les contrevenants de l'embargo sur les armes des Nations unies sur la RDC, et enfin, pour couper toute assistance militaire et suspendre toute autre aide non humanitaire au gouvernement du Rwanda pour son soutien à l'insurrection du M23 ».
Silence coupable des Etats-Unis

Bien avant qu’elles ne formulent leurs recommandations, ces ONG dénoncent le silence coupable des Etats-Unis devant des faits avérés qui chargent le Rwanda relativement à son soutien aux rebelles du M23. « Au cours des 15 dernières années, les efforts américains pour aborder l'implication rwandaise dans l'Est du Congo n'ont pas réussi à dissuader les incursions continues du Rwanda dans l'Est de la RD Congo », rappellent-elles. Elles balaient en même temps les raisons maintes fois brandies par le Rwanda pour justifier l’incursion de ses troupes sur le territoire congolais. Ce qui, font-elles savoir au président américain, « ne suffit pas à justifier la violation répétée de la souveraineté RDC, des graves violations des droits humains de l’homme et d’innombrables violations de l'embargo sur les armes ».

Ces ONG estiment que le Rwanda aurait induit l’administration américaine en erreur, en niant toute implication dans la nouvelle crise de qui déstabilise la RDC : « Depuis que le M23 a été créé au printemps de 2012, les autorités américaines ont continué à croire en la bonne foi du Rwanda dans un dialogue constructif ». « Cette approche, souligne le collectif, a clairement échoué à changer la politique du Rwanda ». En témoigne, « la participation directe de l'armée rwandaise dans la récente chute de la ville de Goma, tel que confirmé par le Groupe d'experts des Nations unies ».
Tirs croisés sur Hillary Clinton

Parallèlement à l’action menée par ce collectif d’ONG, le département d'Etat américain a également été mardi dernier la cible de critiques d'élus du Congrès pour sa politique dans l’Afrique des Grands Lacs. Le gouvernement américain ne s’est pas hâté à stopper la rébellion du M23 qui sème la panique et la désolation dans l'Est de la RDC.

« Les efforts internationaux pour construire un processus de paix crédible pour le Congo sont manifestement dans un piteux état, condamnant le pays à de nouveaux cycles d'un conflit dévastateur », s'est insurgé lors d'une audition à la Chambre des représentants le patron de l'ONG Enough Project, John Prendergast, également signataire de la lettre adressée à Obama.

Au-delà d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à la fin des violences, « la réponse de la diplomatie internationale s'avère être extraordinairement inefficace », a poursuivi l'expert.

Le secrétaire d'Etat adjoint chargé de l'Afrique, Johnnie Carson, a longuement défendu la diplomatie américaine dans les Grands Lacs, contestant qu'elle soit « faible ». Il a par contre admis qu'il existait des « preuves crédibles » d'un appui rwandais aux mutins en RDC et reconnu que Washington n'avait jamais pris de sanctions contre des responsables de Kigali montrés du doigt par l'ONU.
L’inefficience d’une solution régionale

Tout en saluant les efforts entrepris au sein de la Conférence internationale sur les Grands Lacs (CIRGL) et l’implication des acteurs régionaux dans la recherche d'une solution à la crise, les ONG signataires de la lettre adressée à Barack Obama estiment cependant que « l'approche palliative de la CIRGL et le recours à des solutions militaires n'apportera pas la paix durable dans la région ». Elles fondent leurs appréhensions sur le danger de réintégrer, à l’issue des discussions de Kampala, des éléments du M23 dans les structures officielles, dont les Forces armées de la RDC.

Ce qui ne ferait, relèvent-elles, que faciliter la poursuite de la violence et l’instabilité de la région. A leur avis, « au mieux, le dialogue en cours entre le gouvernement de la RDC et de la M23 est susceptible d'entraîner la réintégration des criminels de guerre dans l'armée congolaise et la poursuite de la violence et de l'instabilité dans la région ».

Par conséquent, le collectif pense que la sortie pacifique de la crise dans l’Est de la RDC ne peut résulter d’une structure, à l’instar de la CIRGL, où siègent en même temps les bourreaux (Rwanda et Ouganda) et la victime (RDC). Elles sont d’avis que « les efforts pour parvenir à une paix durable doivent être menés non par ceux qui continuent à perpétuer le conflit, mais plutôt par un processus crédible internationalement reconnu ».

D’où, leur appel de voir l’administration Obama s’impliquer véritablement pour une action de dimension internationale pour un retour rapide de la paix dans l’Est de la RDC.

Si la sortie de la crise dans l’Est passe par la mise en œuvre d’une stratégie internationale et non régionale, ces ONG soulèvent également l’urgence de bâtir des institutions réellement « démocratiques » pour permettre à la RDC d’« apporter la sécurité dans ses régions orientales ». « Toute nouvelle stratégie visant à ramener la stabilité dans la région doit assurer des progrès tangibles dans les institutions démocratiques de la RDC, notamment dans les domaines cruciaux de la réforme électorale, la réforme de l'armée, et le trafic des ressources naturelles », avancent-elles dans la lettre adressée au président Obama.

Le président Obama a de quoi s’impliquer pour empêcher l’implosion de la RDC. Car « à l’absence d'une action sérieuse et durable, relèvent ces ONG, la RDC fait face à une nouvelle période de violence prolongée voire l'effondrement et la désintégration. Plus important encore, des milliers de vies et les moyens d'existence sont en jeu ». En ce moment de crise, concluent-elles, « les États-Unis ont une occasion de rendre hommage non seulement à ses valeurs pour le respect des droits de l'Homme et du Droit international, mais aussi pour répondre à ses intérêts dans la stabilité à long terme de la région des Grands Lacs ».

Leur voix sera-t-elle entendue ? C’est tout le souhait du peuple congolais qui vit depuis plus d’une décennie le martyr dans la partie Est de son territoire. En une décennie, plus de six millions de Congolais sont déjà tombés sur le champ de bataille dans l’Est de la RDC ; un génocide que le monde continue malheureusement à ignorer.

Longtemps alliés au Rwanda du président Paul Kagame, les Etats-Unis ont commencé timidement à rompre leur idylle avec Kigali, réduisant leur modeste aide militaire et l'accusant de plus en plus ouvertement d'appuyer le M23.

Ces dernières semaines toutefois, le département d'Etat se limitait à appeler à « la fin des soutiens extérieurs au M23 » plutôt que de désigner nommément le Rwanda et l'Ouganda. D’où, l’administration Obama est-elle pointée du doigt et responsabilisée pour une solution durable.

Les ONG signataires

1. Africa Europe Faith and Justice Network

2. Africa Faith and Justice Network

3. Atma Foundation

4. The Enough Project

5. Falling Whistles

6. Freedom House

7. Global Centre for the Responsibility to Protect

8. Global Witness

9. Humanity United

10. Invisible Children

11. Jewish World Watch

12. Open Society Foundations

13. Refugees International

14. Resolve

15. United to End Genocide
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Mulube

Mulube c'est un film réalisé par Alif Buterinote à Goma le 15 février 2013. Ce film parle des jeunes amis qui chaque fois jouent à la corde dans leur quartier. Il s'agit de trois garçons et une fille. Un jour après avoir terminé à jouer à la corde, la fille commence à manger un beignet, ces trois garçons la demande elle refuse à donner à personne, un de ces trois garçons dit qu'il veut aller chez eux, quand il part les deux autres qui restent commencent à manger aussi des beignet. Ce garçons regarde derrière il voit que tout le monde mange. Alors il est dépaysé.

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Les illuminatis vs Anti-illuminatis

Vous avez sûrement dût entendre parler des illuminatis ?! Si vous ne les connaissez pas voici un petit résumé fait par wikipédia :

Les théories du complot Illuminati sont des théories conspirationnistes qui prétendent que la « société de pensée » allemande des Illuminati de Bavière, historiquement dissoute en 1785, aurait perduré dans la clandestinité et poursuivrait un plan secret de domination du monde. Ces théories, dont la première mention remonte à l'ouvrage de John Robison, Proof of a conspiracy, publié en 1797, se confondent avec les théories du complot maçonnique en avançant que les Illuminati réalisent leur plan en infiltrant les différents gouvernements, en particulier ceux issus de révolutions, et les autres sociétés initiatiques dont la franc-maçonnerie.

Leur signe : Leur symbole est simple à repéré , se n'est d'autre que la pyramide avec un oeil au sommet que l'on peut voir sur le billet de un dollard américain .

Récément des groupes anti-illuminatis ont créees des blogs sur Skyrock ou encore des pages sur Facebook , pas besoin de vous expliquez quelle est leur avis sur les illuminatis vous devez sûrement déjà le connaître , Ils y a même une marque de vétements qui vend des t-shirt avec marquer " Anti-Illuminatis " à en voir les réseaux sociaux on crorait voir une cyber-guerre qui se passe entre les deux groupes même si aucune publications n'as été faite par un " illuminatis " reste à voir si un d'entre eux se montrera un jour !

Le Signe Anti-Illuminatis : Le signe Anti-Illuminatis et un petit triangle sur un long triangle à l'envers suivi d'une étoile à droite , ou tout simplement une pyramide à l'envers .

http://www.thistrend.com/news/illuminatis-vs-anti-illuminatis,2575649011.html

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LUMIERE SUR LES ILLUMINES
Au coeur du film Anges et Démons, sorti récemment sur les écrans, les ténébreux agissements d'une confrérie qui gouverne secrètement le monde... Mais qu'y a-t-il de réellement vrai là-dedans?
Oyez, oyez, lecteurs qui avez aimé Da Vinci Code, ses enigmes, ses sociétés secretes tueuses et comploteuses! Vous allez adorer Anges et Démons, un f Milm conçu sur le même modèle et tiré d'un roman du même auteur; Dan Brown. Question secrets et machinations, il se pose là! Voici, en deux mots, l'intrigue: la société secrète des Illuminati dérobe au Centre européen pour la recherche nucléaire de quoi bricoler une bombe surpuissante. Puis elle cache cet explosif au coeur du Vatican, histoire d'envoyer pape et cardinaux tutoyer les anges... Robert Langdon, le héros des deux romans, arrivera-t-il à stopper la machination? Terrible suspense! En attendant les réponse sur grand écran, revenons aux Illuminati ("Illuminés" en français), notre sujet. Kesaho? Dans le roman, ce sont les membres d'une société mystérieuse qui contrôle le monde... Rien que ça! Dan Brown n'est pas le seul,à, asséner ce genre de coup de massue. Par simple curiosité, rendez-vous sur Google et tapez "Illuminati". Le premier site venu vous expliquera que "c'est la plus ancienne et la plus secrète des organisations des Maître du Monde". Ben, mes aïeux... Que disent les historiens? Pas grand chose. On trouve la trace, en 1776, d'un "ordre* des Illuminés" fondé en Bavière, dans la petite ville d'Ingolstadt, par un certain Adam Weisshaupt. Ce jeune prof d'université ne supporte plus l'enseignement poussiéreux imposé par les religieux catholiques, ni la mentalité très conservatrice de l'Etat bavarois. Il fonde alors un "ordre" dont le but est de faire progresser pacifiquement la vérité, la libre pensée et la raison. Joli programme. Mais pourquoi une société secrète? Parce que Weishaupt sait que ses idées sont choquantes pour l'époque, et il ne tient pas à affronter ouvertement le pouvoir. Et puis,c'est bien connu, le secret attire les hommes. C'est pour cela qu'il choisit le nom "illuminés", qui évoque, au 18ème siècle, l'alchimie, la magie, les connaissances secrètes.

Un "ordre" est une association de personnes qui partagent la même manière de vivre et de croire (les communautés par exemple) ou les mêmes idées.
ILS ONT VRAIMENT EXISTE!
Mais le nom est trompeur. Chez Weishaupt, point de sacrifices de crapauds à la pleine lune. Dans l'ordre des Illuminés, les dirigeants indiquent aux membres des ouvrages à lire, leur donnent des exposés à faire-en gros, ils leur apprennent à réfléchir par eux-mêmes pour apporter des idées nouvelles. Pas vraiment une attitude de comploteur... En réalité, c'est surtout la hiérarchie qui est secrète: les nouveaux membres ne connaissent que leurs supérieurs directs. Weishaupt prétend même qu'il existe des dirigeants supérieurs "dont on ne connaîtra jamais le nom". Et il s'empresse de raconter que l'ordre est "tellement ancien, qu'on a oublié son origine"! Du pipeau pour se faire mousser, bien sûr. Au début, Weishaupt ne recrute pas grand monde. Il m anque à son ordre un rituel, qui impréssionne les adhérents, comme dans toute société secrète qui se respecte. La mort dans l'âme, il fait appel en 1781 à un franc-maçon, le baron Adolphe von Knigge, qui va donner plus de lustre aux Illuminés. Les adhésions se multiplient, et à son apogée en 1784, l'ordre compte plus de 2000 membres, parmi lesquels des comtes, des princes, des moines, des médecins, des étudiants. Pourquoi un tel atrait? Parce que chez les Illuminés, on peut discuter des idées modernes, comme celles qui germent en France à la même époque chez les philosophes Voltaire et Rousseau. Alors qu'en Bavière, la société est totalement fermée au changement. Mais les choses tournent mal. Weishaupt est victime de la malveillance de certains membres, jaloux de n'avoir pas été admis à de hauts grades. Ils déclarent aux autorités bavaroises que l'ordre déteste les princes et les prêtres, encourage au suicide, projette de conquérir tous les postes importants et d'établir de force l'égalité entre les hommes. Affirmation délirante, puisqu'il y a des princes et des religieux chez les Illuminés et que Weishaupt déclare à qui veut l'entendre que "toute révolution brutale est condamnable, parce qu'elle n'apporte aucune amélioration". Mais le mal est fait: l'ordre est interdit en1789 par les autorités, Weishaupt perd sa place de prof, avant d'être chassé de Bavière, et des membres sont emprisonnés. On n'a plus de trace officielle des Illuminés après 1786.


UN PUZZLE PARANO.
Le mythe des Illuminés, lui, naît en 1797. Cette année-là, un certain Augustin Barruel accuse l'ordre défunt d'être à l'origine de... la Révolution française. Cet abbé français, favorable au retour des rois, voue une haine terrible à l'événement qui vient de se passer, et qui lui paraît être une catastrophe inexplicable. Alors, il va s'employer à une explication... délirante. Barruel remarque que le discours des révolutionnaires français qui veulent renverser les trônes et la religion abonde en mots comme "liberté" et "égalité", termes qu'utilisaient les Illuminés. Et puis, la Révolution éclate cinq ans seulement après la dissolution de l'ordre. Dans la pauvre tête haineuse de l'abbé, un puzzle paranoïaque se met en place: pas de doute, ce sont les dirigeants invisibles des Illuminés qui ont déclanché la Révolution française pour devenir les maîtres du monde. Après Barruel, cette idée d'un complot dirigé par les Illuminés ressurgira de temps à autre des poubelles de l'histoire. Ainsi, un écrivain français, Léo Taxil, écrit à la fin du 19ème siècle, des canulars (de mauvais goût) pour se faire quelques sous, Les Mystères de la franc-maçonnerie et La franc-maçonnerie luciférienne. Des ouvrages à succès dans lesquels il dit vouloir dévoiler au grand public la puissance occulte des Illuminés définis comme "une secte satanique" apparentée aux francs-maçons. La légende des Illuminés revient dans les années 1920-1930: la Revue internationnale des sociétés secrètes affirme qu'ils se sont associés à de riches financiers juifs, pour conquérir le monde. D'autres auteurs "complotistes" - c'est le nom qu'on donne à ceux qui pensent qu'il y a un complot global de puissants pour diriger le monde - étoffent encore la légende dans les années 1960, 1970 et 1990. Aujourd'hui, ils attribuent aux Illuminés tous les malheurs du monde: les attentats du 11-Septembre, le terrorisme international, la guerre en Irak, le trafic de drogue, les assassinats de dirigeants politiques et même la répression chinoise au Tibet... Selon les complotistes, dont l'auteur Jan Udo Holey, néo-nazi et antisémite notoire, est le représentant le plus récent, les Illuminés sont un "puissant groupe de banquiers, de politiques, de scientifiques, de militaires, d'industriels, adeptes de Satan". Pauvre Weishaupt, il doit se retourner dans sa tombe! Sa petite société secrète bavaroise est devenue mondialement célèbre. La légende est maintenant tellement ancrée que les Illuminati font office de méchant dans les films Tomb Raider et Benjamin Gates ainsi que dans des jeux video. Pas étonnant que Dan Brown ait repris le filon!

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Le pape Pie XI

Le 6 février 1922, Achille Ratti est élu pape sous le nom de Pie XI : son pontificat sera marqué par la signature des accords du Latran et sa lutte pour la paix sociale.

» 259e pape de l'histoire
» Pontificat : 1922-1939


Les accords du Latran

Signés en 1929 entre le chef du gouvernement italien Mussolini et le Vatican, ces accords règlent la "question romaine" en pacifiant les relations entre la papauté et le royaume italien. Le traité garantit l'indépendance de l'église, Pie XI étant désormais reconnu comme le souverain de la Cité du Vatican. Il reçoit en outre 750 millions de lires en dédommagement de la perte des états de l'Eglise entre 1860 et 1870. D'autre part, dans ces accords, un concordat instaure le catholicisme comme "seule religion de l'Etat Italien" : l'enseignement religieux devient obligatoire à l'école et le divorce civil est interdit. En contre-partie, Pie XI reconnaît la souveraineté de la Maison de Savoie sur l'Italie, avec Rome pour capitale.

La lutte contre les totalitarismes

En mai 2007 a été exhumé des archives vaticanes le discours contre le fascisme et le nazisme que Pie XI aurait dû prononcer en présence de Mussolini, et que son successeur Pie XII aurait fait détruire à sa mort. Malgré cette occasion manquée, Pie XI laisse cependant deux encycliques sans équivoque : la première, "Mit brennender Sorge" ("avec une vive inquiétude"), s'adresse directement aux Allemands en 1937 et condamne le racisme et le mythe du sang et de la terre. La seconde, "Divini Redemptoris" ("le divin rédempteur") est une condamnation du communisme athée.

Le pape des missions

Pie XI, c'est enfin un pape missionnaire. Le sacre de plusieurs évêques originaires de Chine, du Japon, de l'Inde et d'Afrique va marquer son action. Il organise aussi l'Exposition Universelle Missionnaire en 1925. Forte de son succès, elle devient permanente en 1927 avec la création du Musée Missionnaire Ethnologique du Vatican qui présente notamment les grandes religions et cultures du monde.

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Le Cinéma en voie d'évolution au Congo

Chez nous dans le ville de Goma, dans la République Démocratique du Congo, le cinéma peut évolué grâce à certains contacts que nous avons déjà, nous cinéastes de la place. Nous démandons l'appui du gouvernement et des autres hommes qui ont déjà évoluer dans le cinéma de nous aidé car nous sommes en voie d'évolution et c'est votre soutien qui notre motivation pour réussir.

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