Publications de Alghoubas adouma ibrahim (9)

Trier par

Inhumanité

Coup de rage ! Crime du cœur !

J’envie le décor de la guerre

Qui vaut dignité et honneur

Je salue un mort qu’un cadavre,

Je salue l’effort que l’impuissance,

Devant un spectre de la violence brute !

Au criminel innocent,

Au service de la brutalité,

Sur le champ, s’entraccusent les esprits,

Le noir et le rouge s’enflamment,

Le rougeâtre devient noir,

Et la combustion continue,

Jusqu'à épuisement de la matière.

Jamais d’évolution point de révolution,

Que des rires et de danses,

Jusqu’au dernier salut de l’ange de la mort !

Qui emporte âme et chairs,

Qui domine terres et cieux,

D’un faux sourire d’inhumanité,

Trompant l’aveugle !

Qui ne crois qu’a ce qu’il touche !

Dieu le domine par obligation,

Le monstre par nécessité !

La bête la plus féroce n’est ni au musée,

Ni dans forêt,

Mais avec nous !

Et gare aux faibles !

 

 

 

Lire la suite...

La genèse du conflit malien.

rebelles_nord-maliLe conflit malien, est très complexe, il est animé par plusieurs  acteurs.  Il découle beaucoup plus de la responsabilité du Mali, qui au lieu de trouver une solution à l’amiable, s’y trouve dans le plaisir d’envenimer la situation depuis le début de la crise.

1. L’instabilité institutionnelle.

Notons qu’au Mali, les autorités légitimes avaient été écartées depuis le début de la crise pour incompétence. Ce ne même pas pour incompétence, mais pour complicité avec les islamistes. Ce qui nous fait dire que la solution de la guerre au Mali trouvera sa solution avec les autorités déchues, parce qu’elles sont tenues aujourd’hui pour responsables de ce qui se passe au Nord Mali.

Les autorités actuelles, ne sont pas pleinement représentatives et  légitimes. L’armée fait toujours intrusion dans la gestion des affaires politiques, ce qui fait que chacun agit en fonction de ses intérêts.

2. La division de l’armée

Le capitaine Sanogo, lors d’une mutinerie, a réussi à dégager le président Amadou Toumani Touré, depuis lors une véritable confusion de rôle intervient. La CEDEAO a fait la pression sur Sanogo de laisser le pouvoir aux civils et quitter la scène politique, Sanogo a fait semblant mais reste toujours le président invisible devant Diencounda Traoré.

A l’occasion de ce putch, l’armée fut divisée, une partie est pour le président déchu, une autre pour Sanogo. Ils se tiraillent entre eux et se déchirent pendant que les islamistes gagnent du terrain et persécutent la population.

3. L’insurrection au Nord.

Les communautés du Nord Mali (les touareg, les arabes, les sonraï, les peuls, les bouzou, les bella) s’estiment marginalisées et abandonnées par l’Etat malien, elles réclament leur autonomie à travers le mouvement pour la libération de l’Azawad (MNLA). Ce mouvement contrôle l’essentiel des villes du Nord Mali.

Cette autonomie a d’ailleurs été voulue par les chefs traditionnels du Nord en 1958 avant même l’indépendance du Mali.

4. Les mouvements  terroristes.

Les terroristes sont présents au Nord Mali depuis plus d’une décennie en complicité avérée avec les autorités maliennes.

Le Nord Mali constitue leur base arrière, ils sont par conséquent lourdement armés et entrainés pour instaurer la charia au Mali et dans toute l’Afrique de l’Ouest.

Au-delà du Mali, c’est même le Sahel et le monde entier qui est menacé avec la prise d’otages et la persécution des populations.

Il s’avère très dure aujourd’hui de combattre le terrorisme. La France a bombardé et sécurisé une bonne partie du Mali, mais jusqu’à présent, les islamistes sont toujours assidus et continuent leurs attentats.

Cela nous fait penser que la lutte anti terroriste au Mali durera très longtemps que prévu.

5. Crimes contre la nation et exactions des populations au Nord.

 Depuis le début de l’intervention militaire au Mali, les populations du Nord (touareg, peuls et arabes) subissent des traitements dégradants. Il y’a eu des nombreuses exactions.

Cela est un crime contre l’humanité et contre la nation malienne. J’imagine qu’à travers des telles pratiques, la nation malienne ne sera jamais consolidée et les haines s’intensifieront surtout qu’il y’a eu aucune condamnation des telles exactions de la part des autorités malienne.

6. Des propos venimeux.

A l’occasion de son intervention sur la situation au Mali au micro de RFI, le président nigérien Issoufou Mahamadou a tenu des propos qui ont blessé les touaregs nigériens. Cela a fait couler beaucoup d’encre, chez les ex rebels dont Kaoucen Maiga et Ahmad Waghaya qui a été même arrêté à Agadez suite à sa riposte aux propos  du président Issoufou.

7.L’après guerre au Mali.

Un député Belge Laurent Louis, affirme qu’à travers la guerre au Mali, c’est l’Algérie  et l’Iran qui seront les futures cibles.

Lire la suite...

« Les Français sont les bienvenus, mais pas avec l’armée malienne » affirme Attaye Ag Mohamed, membre du Conseil Révolutionnaire du MNLA.

L’intervention armée s’est accélérée ces dernières heures avec notamment l’arrivée des troupes françaises et maliennes aux portes de Tombouctou.

Pendant ce temps les combattants du MNLA se font de nouveau entendre sur le terrain.
Ils affirment avoir désormais le contrôle des villes de Kidal et Tessalit située dans le nord du Mali. Selon un de leurs porte-paroles, les troupes françaises seraient bien au courant de leurs mouvements.

Des rebelles du MNLA se regroupant dans un endroit non identifié

​​Le Mouvement de Libération de l’Azawad compte étendre sa zone d’influence et interdit à l’armée malienne de ne pas s’approcher de Kidal ou de tout autre territoire qu’il occupe.

« Les forces françaises sont certainement au courant de tous les mouvements dans la région, » indique Attaye Ag Mohamed, membre du Conseil Révolutionnaire du MNLA.

« Donc les Français sont au courant, ils sont les bienvenues, mais pas avec l’armée malienne », lance-t-il.

source: cc Voix de l’Amérique

Lire la suite...

Les touaregs sont  des nomades et berbères estimés à 3 millions d’individus. Ils sont les habitants historiques de la région sahélienne divisée par la colonisation entre l’Algérie , le Burkina Faso, la Libye, le Mali, la Mauritanie et le Niger.

Ils sont un peuple assoiffé de liberté et d’espace, c’est pourquoi ils occupèrent le grand désert du Sahara et avancèrent jusqu’au sud du Niger et Mali, notamment dans la région de l’Ader et la boucle du fleuve Niger.

A la pénétration coloniale, les touaregs se sont durablement opposés à la conquête lancée par les colons au Mali ainsi qu’au Niger.

Aux indépendances, ils se retrouvèrent divisés entre 5 pays et encerclés par les frontières.

Ils se voient marginalisés dans les nouveaux Etats, ce qui les a conduits à se révolter contre les régimes mis en place des 1963 soit 3 ans après les indépendances au Mali.

Jusqu’à ce moment, les touaregs n’avaient jamais cessé de prendre les armes quand l’occasion s’y prête ce qui fait d’eux des perpétuels insurgés.

Leurs luttes avaient été soldées par plusieurs négociations autour de leurs revendications politiques, ainsi que par des violations d’accords faisant enclencher des nouveaux conflits.

Des indépendances, à la période actuelle, nous en dénombrons au Mali, six grandes révolutions y compris la révolte de Firhoun dans les années 1916.

En 2011 et jusqu'à la fin de la guerre en Libye, les touaregs reprirent les armes au Mali, mais avec désormais un nouvel objectif, celui de l’autodétermination de l’Azawad qui est inclut d’ailleurs dans la chartes des Nations Unies parmi « les buts des Nations Unies », celui de « développer entre les nations des relations amicales fondées sur le respect du principe de l'égalité de droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes » (article 1, alinéa 2).

Le mouvement national pour la libération de l’Azawad revendique l’autodétermination de l’Azawad.

L’Azawad correspond à la région historiquement habitée par les nomades touareg au nord du Mali. Elle s’étend sur les trois régions maliennes de Gao, Kidal et Tombouctou

Le MNLA souhaite une consultation populaire sur l’autodétermination de l’Azawad. Ce mouvement estime que le peuple touareg est opprimé par le pouvoir central malien et souhaite dès lors y mettre fin.

En cours de réalisation, cette insurrection des indépendantistes au Nord Mali, a connu la perturbation des groupes islamistes, que les autorités complices du Mali ont  laissé s’installer dans sa partie Nord pendant plusieurs décennies.

Début 2013, après plus d’un an de perte du contrôle politique et militaire de l’Azawad, l’armée malienne appuyée par l’armée française ainsi que les forces de la CEDEAO interviennent actuellement pour chasser les islamistes et libérer le Nord Mali.

Mais il serait plus raisonnable pour les Nations Unis de prendre au sérieux cette question, en analysant les causes du problème, en incitant des négociations sur la base des revendications du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) avec les différentes parties afin de trouver les meilleurs issues de gestion de l’insécurité dans la bande saharienne et veiller à l’épanouissement de la population du Nord.

Par la présente pétition, nous souhaitons motiver les Nations Unies afin qu’ils statuent sur le statut de l’Azawad et la question touarègue au Mali.

Veuillez signer et partager la pétition contenu dans le lien ci-dessous.

http://www.petitions24.net/signatures/oui_pour_un_congres_des_nations_unis_sur_le_statut_de_lazawad/

Lire la suite...

   

  La manifestation des femmes à Kidal après les bombardement de l'armée française

Le Nord Mali, a été pendant plus d’une année dans les mains des islamistes. Ils ont éliminé les indépendantistes du MNLA qui réclament l’autodétermination de l’Azawad. Le MNLA qui avant occupait l’essentiel des territoires du Nord, a perdu toute ses positions face à la pression des islamistes.

L’armée malienne ayant été chassée du Nord, s’est retrouvée dans une situation de faiblesse devant l’ampleur de la situation. Le capitaine Sonogo a pris le pouvoir par coup d’Etat; le colonel Gamou quant à lui, allié du président déchu, s’est réfugié au Niger avec plus de 500 soldats.

Sur un territoire désormais avide d'armée, les islamistes faisaient ce que bon leur semble, ils appliquent la charia, fouettent, coupent les mains et lapident.

Les islamistes ont par la suite eu l’ambition de continuer à dominer le reste du pays en occupant Diabali et Sévaré ! ce qui a poussé la France à intervenir et lever son doute . Apres deux semaines de résistance, les islamistes ont commencé a perdre leur positions, plusieurs villes comme Gao, Diabali ont été libéré. Les populations sont contentes et apprécient cette intervention de l’armée française.

A Bamako, la capitale, les politiciens jurent qu’ils ne laisseront pas leur pays se diviser en deux comme le souhaite faire le MNLA. A Kidal, les populations, ont brandis après les bombardements des avions français, le drapeau de l’Azawad et crie avoir besoin de l’indépendance.

Que se passera t-il ?

Ce qui est sûr, la France et la CDEAO se sont résolument engagés à chasser les islamistes.

 A kidal : femmes brandissant le drapeau de l'Azawad après les bombardement  des avions français

Ces islamistes ne serons pas tous neutralisés, ils se réfugieront dans les pays voisins. Ainsi le Sahara sera toujours en insécurité momentanée. C’est pourquoi chasser les islamistes, n’est pas une solution durable mais ça permettra qu’en même à la population de souffler.

Par ailleurs, un climat de défiance et de haine règne entre les touaregs et les bambara et aucune négociation n’est engagée en rapport avec le statut de l’Azawad en cours de libération.

Azawad, reviendra t-il sans condition et sans négociation au Mali, ou bien il bénéficiera d’une autodétermination ?

En principe pour la gestion durable des insurrections touarègues, l’Etat malien; les représentants du MNLA et l'ONU doivent mettre en examen cette question. Sinon le problème se répétera.

Un dicton nous enseigne ceci : qui oublie son passé, risquera de le revivre.

Lire la suite...

situation actuelle du tourisme au Niger

     Le Niger devient de plus en plus un pays d’attraction touristique avec 63.000 visiteurs étrangers en 2006. Les activités touristiques généraient des revenus estimés à 32 Milliards de francs CFA équivalant à 1,7% du PIB, et des emplois permanents estimés à plus de 8700. Les infrastructures d’accueils  sont au nombre de 87 hôtels toutes catégories confondues qui totalisent 2023 chambres.

Une forte prise de conscience est en cours quant au rôle de la culture et du tourisme dans le développement durable et la lutte contre la pauvreté, notamment à travers la conservation et la valorisation du patrimoine, l’art et l’artisanat.

La région d’Agadez jouit d’une grande notoriété sur le marché du tourisme international pour la qualité et la diversité de son potentiel culturel, préhistorique et touristique. Elle constitue un véritable creuset de cultures et de civilisations depuis la préhistoire, dont l’influence a été très importante pour l’ensemble des communautés socio-culturelles et ethniques de l’espace nigérien. C’est la région où est attestée la présence la plus ancienne de l’homme avant qu’elle ne devienne l’un des foyers de la découverte de l’agriculture, de la céramique et de l’élevage.

Aujourd’hui cette région offre de multiples sites paléontologiques, archéologiques et historiques ; cependant, l’animation socio-culturelle d’Agadez est très réduite par manque de moyens même si on observe depuis la fin de la rébellion armée, vers le milieu des années 90, un regain d’activités économiques dû au dynamisme des populations locales et du gouvernement. Ce dynamisme a favorisé la création de nouveaux projets dont la proposition de classement de la vieille ville d’Agadez au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.

En 2007, voilà qu’une nouvelle insurrection touarègue entrava l’espoir qui renait dans le Nord et à la fin de cette dernière en 2009 nous assistons à la recrudescence du terrorisme international dans la sous-region avec le mouvement dénommé Al Qaida Islamique au Maghreb (AQMI).

v Les différents pôles touristiques au Niger

  • Ø La région d’Agadez

Le pôle principal d’attraction touristique est la région d’Agadez compte tenu de la qualité et de la diversité de son potentiel culturel, préhistorique et touristique. Elle constitue un véritable creuset de cultures et de civilisations depuis la préhistoire. Son influence a été très marquante pour l’ensemble des communautés de l’espace nigérien. La réserve naturelle nationale de l’Aïr et du Ténéré recèle de nombreuses peintures et gravures rupestres. L’artisanat y est florissant, la vieille ville d’Agadez attire de nombreux touristes lors de sa fête du Bianou, et d’autres fêtes traditionnelles comme la « Cure salée ».

  • Ø La région du fleuve

Le deuxième pôle touristique se situe dans la région du fleuve Niger avec notamment le parc W, qui fait l’objet d’études en raison de son statut de réserve de biosphère, de nombreux sites archéologiques et ethnologiques et le Musée national de Niamey.

  • Ø Pôle du centre-est, autour de Zinder

Le troisième pôle, à développer, se situe au centre et à l’est du pays autour notamment de la vieille ville de Zinder, des traditions des Peuls et de la culture Kanouri et Toubou.

v Les avantages du tourisme au Niger

Le Nord du Niger regorge des potentialités touristiques et des curiosités (Les ruines de Djado et d’Assodé, les oasis, les anciennes villes comme Agadez, le Ténéré…)

L’activité touristique c’est non seulement la clientèle, c'est-à-dire les voyageurs qui sont des « blancs », puis les agences touristiques, les hôtels, les artisans, les populations et les sites cibles.

Elle est conditionnée par ses éléments dont le plus important est la sécurité des touristes, s’y ajoute les infrastructures d’accueil, la sécurité de la zone et l’hospitalité des populations la variété des surprises culturelles mais aussi celle  de la nature.

La publicité et l’efficacité du service, mais aussi la satisfaction des touristes, la publicité à l’extérieur, organisation des grandes festivités d’envergure, culturelles (festivals) et des expositions et foires.

Le tourisme fait rentrer des devises, il fait employer une bonne partie de la population (artisans, guides, chauffeur, chameliers, auberge, hôtels… et contribue au rayonnement de la zone.

Le tourisme fait promouvoir l’échange culturel, la communication entre les peuples et attire des donateurs (ONG et associations).

v Situation actuelle du tourisme au Niger

La situation actuelle du tourisme est marquée par l’insécurité dans les zones touristiques en particulier et qui est l’œuvre des bandits et de l’AQMI.

Les entraves à l’activité touristique sont nombreuses, liées à l’insuffisance des infrastructures, l’impraticabilité de certaines pistes et l’insécurité résiduelle citée ci haut (terrorisme) sans évoquer le manque de formation de certains acteurs du secteur.

Quelles perspectives ? Que faire ?

Pour restaurer le tourisme dans notre pays, l’Etat doit :

ü Renforcer la sécurité dans toutes les zones touristiques avec le concours des populations locales et ses partenaires ;

ü Restaurer d’abord la quiétude sociale, ensuite organiser des activités de sensibilisation (foires) pour installer la confiance extérieure ;

ü Instituer un tourisme écologique et utilitaire qui permettrait la promotion de la culture nigérienne à l’étranger et qui fasse la valorisation des sites.

Lire la suite...
Bonsoir à tous et à toutes,j'aimerais que vous lisez d'abord le texte ci-dessous pour vous renseigner sur la situation de la médiation pour la sortie de crise politique au Niger afin de repondre aux trois questions suivantes, des questions dont les reponses nous aideront à beaucoup plus cerner cette crise à partir des vos analyses et expériences politiques et sociales.Quelles reactions éprouvez vous sur le sujet de la crise politique au Niger?Que proposez vous pour faire sortir le Niger dans cette obscurité politique?Quelles reactions reservez vous aux propositions délibérées par la mediation?Entamé le 21 decembre dernier, le dialogue inter-nigérien pour la sortiede crise politique dans laquelle submerge le Niger depuis le réferendumprovoqué par Mahamadou Tandja afin de modifier la constitution et prolongerd'au moins trois mois son mandat vient de sortir un rapport des propositions procédurales de sortie de crise. Dans ce rapport, la mediation a proposé l'établissement d'un gouvernement de transition, d'union nationale dont le premier ministre sera designé par consensus et dans lequel Tandja Mahamadou sera maintenu comme président.La durée que prendra la transition mais aussi celle du maintien du président n'a été présisé.Je pense que suivant la demarche democratique, Ces propositions élaborées par la mediation se veulent très éfficaces pour non seulement asseoir la stabitlité politique mais aussi conserver les idéaux democratiques. Ainsi notons bien que sans la volonté du regime en cours, celles -ci resteront une simple fiction, des simples affabulations. Et leur application dependrait principalement de l'interêt qu'elles auraient manifesté au camp des Tazartchistes, car nul ne supporterais sa defaite sauf si l'interêt général est le sens qu'indique la bousole du régime de Tandja comme le dit le prémier ministre Gamatier. Mais nous savons que si les conclusions de ce dialogue avaient été accepté par le regime actuel, aucune manifestation de refus, ne caracterisera le camp des opposants dont les reclamations se confondent à celle rendu par le mediateur Abdoussalami Aboubacar.Le dialogue actuellement suspendu, reprendra le 4 Fevrier prochain et le mediateur souhaite finaliser les discussion le 8 Fevrier.
Lire la suite...
lors de son discours de présentation de vœux du gouvernement, le président Tandja a dans sa lecture invité le peuple à apprendre à être souverain, à serrer leurs ceintures comme on dit, s'attendre et être prêt à toute éventualité qui doit suivre. Dans l'esprit toujours de son discours, un discours passé à travers la télévision nationale, Tandja voulait tout simplement dire au peuple de subir les conséquences qui peuvent en découler de son régime mal vu par la communauté internationale. Ainsi, j'aimerais savoir, ce qui a poussé Tandja à tenir ses propos car nous estimons que le peuple n'est pas à mesure d'assumer ses responsabilités devant une situation dont il n'est pas véritablement responsable. je pense que si c'est vraiment le peuple qui a voulu la continuation du mandat de Tandja, il appartiendrait toujours au même peuple de se prononcer et assumer leur responsabilités et non le contraire. Le refus par régime de Tandja de cette transition qui sera élaborée à partir d'une réconciliation entre les deux parties,nous montrera évidemment le caractère personnel de son entreprise.
Lire la suite...
Depuis maintenant un certain temps, des négociations politiques sont ouvertes au Niger entre l'opposition et la mouvance. Pour nous; même s'il est bien de se réconcilier quelque fois pour résoudre des problèmes de telle ampleur, il est aussi important de rappeler que l'approfondissement de cette crise montre l'irresponsabilité de la classe politique mais aussi de l'indifférence de cette dernière par rapport à l'intérêt général; un intérêt qui n'est satisfaisable que par et dans le respect des textes.Le régime de Tandja demeurera un régime pré-constitutionnel et anticonstitutionnel. Ainsi pour nous, la question d'un dialogue pour imaginer une sortie de crise ne devrait même pas se poser car c'est un dialogue qui peut être subjectif et si une solution doit être trouvée, celle ci serait celle de la démission sans condition de Tandja, la suspension du gouvernement, de l'assemblée nationale pour rétablir l'ordre constitutionnel et le déclin d'une république constitutionnellement fictive mais aussi la fin d'une démocratie pourrie. Il n' y a pas d'autres issues car les règles sont claires et la clarté ou bien la précision des textes impliquent leur rigidité, et c'est ce qui fait également leur dure violation mais aussi la simplicité de leur exécution, quoi qu'on fasse et quoi qu'on dise, la VIème république n'est pas celle d'un avenir rassurant, il nous faudrait obligatoirement une rétrogradation ou un pas vers une VII ème république tout en remettant en cause la 6ème republique dotée d'une constitution élaborée dans des conditions non démocratiques et non juridiques; une constitution exagérément confuse et machiavélique, ouvrant plus d'opportunités décisionnelles et plus de liberté à la classe dirigeante .Au sujet de refondation de la république, se posent plusieurs questions dont notamment celle qui permet de savoir le motif qui a poussé Tandja à se reconduire injustement au pouvoir.A cette question correspondent une multitude des réponses :Pour Tandja, cette reconduction du mandat est conclu pour garantir l'intérêt supérieur de la nation car il a des chantiers inachevés et un dense programme pour le développement du Niger.Pour les opposants, ce prolongement est loin d'être celui de progrès mais de l'intérêt, de l'individualisme, de la soif insatiable du pouvoir et de transgression flagrante des textes fondamentaux.Mais si à partir de ces négociations, une réconciliation entre les deux parties est possible à partir de l'établissement d'un gouvernement d'union nationale ou des conditions quelconques ,dans ce sens là , nous pouvons dire que c'est bien vu les sanctions qui pèsent sur le Niger car même si le gouvernement se montre insensible à celle-ci, nous savons très bien ce que l'aide extérieur représente pour le Niger et ce comportement insensible à la communauté internationale est éphémère et aura bientôt ses limites car l'indifférence à ces aides pour un pays pauvre comme le Niger serait à l'image d'un mendiant contestant la charité .
Lire la suite...