Publications de Alfred Bukuhi (12)

« Danser pour changer, chanter pour la paix », c’est autour de ce slogan que les jeunes festivaliers se réunissent pour proclamer leur acte de paix, longtemps recherché. Une fête musicale et de danse afin de manifester un engagement pour une paix durable, qui de nos jours médiatisé et psalmodié mais qui n’est pas vécue comme tel. Celui-ci permet aux nouvelles générations de donner un sens particulier à la paix afin de pouvoir changer les séquelles de la guerre pour un avenir judicieux…

Trois jours durant permettent aux jeunes festivaliers et mélomanes de partager leurs expériences en rapport avec la paix autour de la musique traditionnelle. Dès l’entrée de la porte de l’institut Mwanga connu sous le nom du collège Mwanga en ville de Goma passant pour visiter des villages humanitaires pour aller assister aux différentes prestations des musiciens invités en ce jour et par la suite se procurer un lunch si possible…voilà ce qui permettent aux jeunes de vivre en union durant trois jours du festival, qui de plus, 8 mille et 29 mille jeunes ont participés à la première et deuxième édition et dont une troisième est projetée pour ce mois de février 2016. A travers la musique, les jeunes parlent un seul langage « la paix » mettant de coté toute identité culturelle, interethnique et sans aucune discrimination… Non seulement les jeunes démontrent leur aspiration à une paix durable par la musique mais plus encore des organisations humanitaires locales et internationales y créent des villages humanitaires pour exposer leurs œuvres ayant train à la paix afin de susciter cette nouvelle génération de digitale native à la culture de la paix et la cohabitation pacifique. Plusieurs activités y sont organisées. Un lunch y est partagé entre ami. C’est  vraiment une ambiance d’une fête musicale et de danse pour une génération aspirant à une paix durable. Des artistes musiciens locaux, nationaux et internationaux y prestent pour égailler les jeunes festivaliers…c’est une histoire de musique et de danse partagée pour la paix…

 

Quid du festival amani

Un festival de musique et de danse traditionnelle pour la région des Grands Lacs. Ce festival est offert aux jeunes afin de leurs offrir un espace de fête musicale loin des problèmes quotidiens et des séquelles de la guerre où les peuples de la région des Grands Lacs peuvent se rencontrer et penser à un avenir commun meilleur. Aussi ce festival permet au monde de se rendre compte de la volonté qu’ont les jeunes d’aller vers un avenir meilleur et d’user de leur talent pour y arriver. 70 organisations, locales qu’internationales ont participées en village humanitaire kwa kesho Bora (Ndlr, mot du swahili pour signifié, pour un demain meilleur) pour permettre aux jeunes de rêvé et pensé grand.

Initiative du Foyer Culture de Goma, très actifs dans la formation des différentes disciplines artistiques (chant, danse, art parlé…). Il a été promu par Eric delamotte, belge de nationalité, engagé dans nombreux projets humanitaires et de développement socio-économique au Kivu depuis 20 ans. Guillaume Bisimwa ancien directeur de ce foyer culturel est le directeur et coordonnateur d’une équipe d’une vingtaine de jeunes responsables de différentes commissions. Près de 500 volontaires se sont manifestés pour participer de manière gratuite à l’organisation et au bon fonctionnement du festival 2014-2015.

La troisième édition de ce festival est projetée pour ce mois de février du 12, 13 et 14/2016. Il connaîtra la participation des différents musiciens locaux, nationaux et internationaux, comme de coutume.

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Dans un  communiqué de presse, le chef de la MONUSCO à l’Est de la RD Congo appelle à une paix durable. Ceci dans le cadre de la journée internationale de la paix de ce 21 septembre. Il fustige les atrocités et meurtres commis à l’égard des habitants de l’Est. Cette journée est célébrée sous le thème : « Partenariats pour la paix-Dignité pour tous ».

 

Dans un communiqué de presse, à l’occasion de la journée internation

ale de la paix célébrée chaque 21 septembre, Martin Kobler, chef de la MONUSCO en RD Congo, fustige et condamne le fait que la population de l’Est de la RD Congo manque une paix durable. Alors qu’avec cette dernière, la population pouvait vaquer à ses occupations sans ambigüité. « La promesse d’une paix durable en RD Congo n’est pas hors de portée, et nous l’atteindrons. Dans certaines parties de l’est, encore affectées par l’insécurité, les mamans, les enfants, meurtris, par les viols et les violences ; ne demandent qu’une seule chose, la paix : la paix pour cultiver les champs, la paix pour aller au marché, la pais pour aller à l’école. Ensemble-gouvernement, hommes, femmes, et jeunes du Congo avec le soutien de la MONUSCO-choisissons la paix, pas la guerre » a déclaré Martin Kobler, chef de la MONUCO.

Cette paix n’est pas l’œuvre d’une seule organisation mais des nombreuses organisations de la société civile, acteurs infatigables de la construction de la paix, ainsi qu’aux autorités civiles et militaires du Congo, particulièrement aux FARDC. «  Il est essentiel de renforcer le partenariat et la collaboration entre tous les acteurs impliqué dans la lutte contre les groupes armés, et particulièrement la coopération entre les FARDC et la MONUSCO en vue d’instaurer une paix durable sur toute l’étendue du territoire de la RD Congo. C’est notre devoir commun de donner la paix, faisons-le ensemble » poursuit le Chef de  la MONUSCO. Même avis partagé avec le Secrétaire général, Ban Ki-Moon, qui lui demande à tous les belligérants de déposer les armes et d’observer un cessez-le- feu général. Je leur dis : « cessez les massacres, cessez les destructions, ouvrez la voie à une paix durable ».

Pourtant, le rêve d’une  paix durable est loin d’être vécu dans les territoires de Masisi et Walikale au Nord-Kivu. Des milices sans nom y voit jour du couché du levé du soleil jusqu’à son couché. La paix reste hypothétique là…

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La cour pénale internationale (CPI) avec son partenaire en matière de droit de l’homme Journaliste pour les Droits Humains (JDH) a tenue une session d’information avec la presse locale de Goma dans la salle « Conférence room », ce 15 septembre en vue de faire comprendre le déroulement du procès de Bosco Ntaganda. C’est par l’entremise du chargé d’unité de la sensibilisation de la CPI, Patrick Ciguyi que cela était fait…Ce procès s’est ouvert le mercredi 02 septembre 2015 devant la chambre de première instance 6 de la cour pénale internationale à la Haye.

Soulignons que l’affaire contre Bosco Ntaganda est la quatrième affaire qui s’inscrit dans le cadre de la situation en RD Congo, après celle de Thomas Lubanga Dilo ; Germain Katanga et Mathieu Gudjolo Chuyi. Par ailleurs Bosco Ntaganda fut ancien Chef adjoint de l’Etat major général des Forces Patriotiques pour la Libération du Congo (FPLC), accusé de 13 chefs de  crimes de guerres et 5 chefs de crimes contre l’humanité qui aurai été commis en Ituri (ancienne ville de la Province Orientale et nouvelle province par le découpage territoriale) dans l’Est de la RD Congo en 2002 et 2003. Selon les membres de la chambre première instance 6 de la CPI, les 13 chefs présumés de crimes de guerre inclus, meurtre et tentative de meurtre ; attaque contre des civils, viol, esclavage sexuel des civils, pillage, déplacement des civils, attaque contre des biens protégés, destructions des biens de l’ennemi et le viol, l’esclavage sexuel, l’enrôlement et la conscription d’enfants soldats âgés de moins de 15 ans et leur utilisation pour les faires participer activement à des hostilités. Les 5 chefs présumés de crime contre l’humanité  inclus meurtre et tentative de meurtre ; viol, esclavage sexuel, persécution, transfert forcé des populations. Alors qu’il s’était rendu volontairement  à la CPI en mars 2013. Il est actuellement détenu au quartier pénitentiaire de la CPI. Un procès qui est encore loin de sortir son verdict car les juges doivent écouter tous les témoignages y afférents.

Bosco Ntaganda a plaidé non coupable de chacun de 18 chefs d’accusations qu’il lui est  reprochées, conformément au règlement des procédures et des preuves, selon le juge président Robert Fremer. Ce procès porte sur la responsabilité de Bosco Ntaganda pour les meurtres, tentatives de meurtre pour persécution, transfert forcé, viol, réduction en esclavage sexuel, destruction des biens, pillage, attaque contre civil, attaque contre objet protégé, crime commis contre le Lendu (habitants de l’Ituri), le N’gindi et autres civils…il porte aussi en plus sur la violence qui a ravager l’Ituri en tuant de centaines de civils en obligeant de milliers de vivre dans la brousse avec rien et c’est le procès d’une population qui a été ravager par la violence sexuelle. Et c’est l’affaire de ces  milliers de civils qui veulent afin obtenir justice ;  les éléments de preuve montreront et démontreront que Bosco Ntaganda est coupable de tous les crimes qui lui est reprochés ; a martelé Fatou Ben souda, procureur de la CPI lors de l’ouverture de ce procès.

Rappelons la reprise de ce procès est intervenue ce 15 septembre. Et Bosco Ntaganda était le chef d’Etat major adjoint de l’UPC, chargé de l’opération et de l’organisation, c’est l’homme qui était chargé du recrutement, de la formation des troupes, il a planifié et commandé les attaques, qui a trop souvent diriger les troupes sur le champ de bataille, il a tué, attaqué des civils,… 

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« Comme on connait les Saints, on les honore », dit un  adage ; Mais appliquer ce principe et laisser passé inaperçu l’interdiction de ce film documentaire par le Gouvernement de Kinshasa, pour des raisons purement politiques serai un moyen de se creuser sa propre tombe et mettre en cause ce film documentaire, genre cinématographique traitant toujours sur le concret, d’une réalité vécue…

L’homme –qui-répare-les femmes : D.MUKWEGE, est ce film documentaire, interdit de diffusion par le Gouvernement de la RD Congo. Réalisé par Thierry Michel et Colette Braeckman, respectivement cinéaste, photographe et journaliste Belge, c’est cracher sur le genre cinématographique noble en tant que tel et très exigent pour sa réalisation : recherches, documentation, investigation sur le terrain, exactitude des informations à transmettre, patience et méthode pour le film animalier… Ce film retrace les atrocités subies par les femmes à l’Est de la RD Congo durant la guerre... Alors qu’il existe plusieurs types ou genres documentaires, selon la nature du sujet et l’option de narration.

Selon par exemple, le réalisateur Thierry Michel, cinéaste et journaliste Belge, il s’agit là d’un documentaire scientifique et  humaniste, qui ne qu’un film traitant d’un problème ou d’une situation vécue par une certaine population une catégorie sociale, avec une esthétique poétique. Il valorise ces populations, en insistant sur les difficultés qu’elles rencontrent, et les solutions qu’elles mettent en place pour résoudre leurs problèmes.

Prenant compte de tous ces éléments, j’estime que refuser la diffusion de ce film documentaire ressort des raisons politiques et de la préparation du processus électoral encours en RD Congo, dont on peut toutefois remarquer quelques arrestations depuis les émeutes de Février 2015, en ville de Goma et dans la capitale Kinshasa…

Un film documentaire traite toujours sur du concret, du réel, de la situation vécue. Il décrit une certaine réalité…

Les analystes se posent certaines questions à ce sujet. Et si une fois, le réalisateur, qui est un grand cinéaste de renom international le posté sur Youtube ou Viameo et autres sites web de diffusion en ligne, que ferai alors le Gouvernement de Kinshasa ? Pourra-t-il s’en prendre à ce site web ? Le Gouvernement de Kinshasa en prenant cette mesure voulait à tout pris confirmé sa souveraineté et montré à la communauté internationale qu’il est l’autorité suprême et garant de la nation étant donné qu’il s’agit d’un réalisateur international. Car pour un réalisateur national, il devrait se trouver sans ambigüité à Makala et y purger sa peine en bonté…notons aussi que Thierry Michel était toujours chassait du pays en réalisant d’autre films de ce genre mais pour celui-ci il est resté au pays. Cela ne devrait pas étonner car d’ici deux mois nous avons assisté au refoulement du chanteur musicien Ivoirien Tiken Jah Fakholy à l’aéroport de N’djili de Kinshasa. Autant d’arrestations des militants de droits de l’homme et des politiciens…

Voilà  ainsi qu’en RD Congo, le processus électoral en cours pourra faire naitre d’une souris et nuire à la liberté d’expression bien qu’on ne peut pas abuser de cette dernière.

Les scientifiques donnent  un sens particulier au film documentaire. Il est un genre cinématographique à part entière et opposé au cinéma de fiction. Il est un film à caractère de document, un film qui s’appuie sur des documents pour décrire une certaine réalité ou l’arranger selon les  convenances. Il diffère de la fiction dans la mesure où il a généralement un but informatif, le sujet étant une réalité et non une histoire imaginaire ou adaptée.

Documentaire                                                                         Fiction

Présences humaines : Personnes et protagonistes…    Personnages

Monstration : Mise en place-reconstitution…                  Mise en scène

But : Informer, expliqué, présenté,…          Divertir, amuser, émerveiller, questionner

Lieux : Naturels-réel-voire récréer…    Décors imaginés ou reconstitués (diégétiques)

Sujet : Réalité passée, présent, futur …      Histoire imaginée ou adaptée (simulacre du réel).

La communauté internationale, estime que refuser la diffusion de ce documentaire est une atteinte inadmissible à la liberté d’expression dans un pays démocratique et exige aux autorités congolaises de revenir sur leur décision.

 

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Entre jeunes d’aujourd’hui, le mariage devient un casse tête. Pour certains le manque du travail ne leur permet pas de convoler en juste noce. Dans sa catéchèse sur la famille et le mariage, le Saint Siège appelle tous les jeunes à ne pas avoir ‘peur de l’échec’ du mariage.

 

Ces derniers temps la vie conjugale devient un sujet moche pour certains jeunes. Car sans emploi, ces derniers ne savent plus à quel saint se vouer. Se marier est devenu un casse tête. Est-ce que sont les comportements ou les caprices féminins qui empêchent aux jeunes garçons d’aujourd’hui de pouvoir se marier ? Une réponse qui reste encore relative…

Nombreux jeunes, au monde, et surtout en RDC éprouvent des difficultés d’avoir un travail adéquat et de qualité pour leur survie…La plus pard d’entre eux restent bras ballants du matin au soir. Jouer à la carte ou aux jeux de dame devient leur principale activité après trois à cinq années passées à l’université. Leur       avenir reste hypothétique… Certains se livrent directement à des petits métiers ne correspondant pas à leur profil ou cursus académiques. Ils deviennent motards, aide-maçon, vendeurs d’unité, barman…dans le but de subvenir à leurs besoins vitaux.

Dans sa dernière catéchèse du mercredi du mois d’Avril, le Saint –Père, rappelle les noces de cana pour appeler les jeunes du monde entier à se marier que tant de choses ont changé. ‘Les jeunes ne veulent plus se marier, tandis que dans de nombreux pays les séparations augmentent’, a regretté le Souverain Pontife ; en précisant que ‘Les premières victimes de ces séparations, ceux qui souffrent le plus souvent sont les enfants’. Faudrait-il se marier sans travail ?

Désespoir total

Au moment où la crise économique et financière gangrène le monde, les jeunes se trouvent en face d’un fait accompli. Réveillé chaque matin, ne sachant pas où aller en pleine ville de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, certains jeunes diplômés ou non se livrent à boire des boissons très alcoolisées faute de manque quoi faire. De ce fait se marier devient un tabou pour eux. A l’instant où certains se livrent à ce genre des pratiques d’autres par ailleurs sont à la recherche d’une connexion internet pour postuler en ligne ou sous pli fermé à des offres d’emplois…mais la situation reste vaine…Le pape a ainsi dénoncé une ‘culture du provisoire, où rien n’est définitif’ et qui empêche les jeunes de s’engager. ‘Pourquoi les jeunes n’ont-ils plus confiance en la famille et préfèrent la cohabitation ?’, s’interroge-t-il, déplorant cet attrait pour une ‘responsabilité limitée’.’La peur d’échouer est peut être le plus grand obstacle pour les jeunes face à l’union conjugale et à la famille’, a conclut le Saint-Père.

 

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: Une presse muselée

Le monde entier célèbre chaque 03 Mai, la journée internationale de la liberté de la presse, quel bilan pour cette dernière ? Pour la presse locale, c’est de l’imbroglio entre l’information et la communication, sans respect strict des principes de la profession.
La communauté internationale célèbre ce 03 Mai, l’édition 2015, de la journée internationale de la liberté de la presse. Cette commémoration proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, est l’occasion pour les aspirants, les acteurs et les professionnels des médias (journalistes, graphistes, caricaturistes et techniciens…) de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer celle-ci au niveau mondial, de notre pays et particulièrement localement car la proximité l’exige, de défendre la liberté des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de ce noble profession. Oui ; la réciprocité l’exige.
Une presse qui se veut aller à rescousse de l’information mais qui se transforme à de l’incommunication car chacun veut être lu et à temps aussi vite que possible. Des réseaux sociaux devenus multiples, des blogueurs ternissent de plus à plus l’image de la presse internationale que nationale. Des journalistes de tout genre et toute catégorie. Certes, en ce XXIe siècle le journaliste n’a plus le monopole de l’information avec l’intervention de l’internet, mais sans doute son intervention est nécessaire pour trier, hiérarchiser, vérifier, commenter, légitimer, éliminer et critiquer les informations de plus à plus abondantes, pour guider le récepteur. Alors qu’au monde, pour cette édition 180 pays figurant au classement mondial de la liberté de la presse, affichent de moins bonnes performances en valeur absolue, que dans l’édition précédente.
Partout ailleurs dans la ville de Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, on le remarque sans ambages des journalistes au service de la population et d’autres à la recherche des gains personnels, certains n’appartenant à aucun organe de presse ou une radio digne de ce nom. Des journalistes qui se contentent du copier coller et de n’est plus s’occuper du quotidien de cette pauvre population qui s’internit dans l’imbroglio de pouvoir dissocier l’information de la communication. Informer n’est pas communiquer ! C’est vraiment une presse muselée. Des journalistes qui se contentent d’avoir la maitrise de traitement de son, de montage de vidéos, des images, à l’emprise du pain quotidien. Alors que les assises de journalisme en France, animé par des grands journalistes du monde, ‘estiment qu’il ne faut pas simplement se réjouir d’internet mais il faut s’intéresser et soutenir la fabrication des contenus avec le souci du respect de l’indépendance des médias’. On ne nait pas journaliste, on le devient ! D’où la nécessité des grands journalistes, ceux qui ont fait l’université ou des études approfondies pour la cause, par rapport aux petits journalistes qui n’ont que subi une formation en ligne ou dans une maison de presse, car la fonction principale du journaliste professionnel réside dans la façon de fabriquer l’information et non la faire une communication au service de la population.
Certes, un débat qui parait être clos…mais qui fait couler d’ancre entre ses deux genres de journalistes à Goma. A première vue, c’est vrai, il n’y a plus de quoi s’esclaffer. Oui, évidemment, la liberté de la presse, doit rester et devra être reconnue par qui que que ce soit, autorités politico-administrative, paysan…’ La libre liberté des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi’.Halte à la liberté de la presse !

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Le 08 Mars de chaque année le monde entier célèbre une journée internationale de la femme ; en province du Nord-Kivu cette journée a été célébrée dans la méditation. Par ailleurs Martin Kobler, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU rappelle au gouvernement congolais le respect strict des droits de la femme et son rôle dans le développement de ce pays…

 

« On ne pouvait imaginer meilleur moyen de célébrer la journée internationale des femmes. Aujourd’hui, nous avons tous pu vous observer aller de l’avant. Avec force et énergie, avec unité et sincérité, Avec espoir et conviction » ; c’est  ce qu’à révélé Martin Kobler, représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la RDC dans son allocution à l’occasion de la journée internationale de la femme célébrée chaque 08 mars de chaque année.

Cette journée a été célébrée sur toute l’étendue de la RDC dans une méditation totale. Par ailleurs on pourrait observer des cultes d’action de grâce dans certaines provinces du pays. A Goma, chef lieu de la province du Nord-Kivu elle a été célébrée à travers un culte œcuménique organisé en mémoire des victimes des assassinats et des enlèvements dans les territoires de Béni et Rutshuru en particulier, et du Nord-Kivu en général, mais aussi pour soutenir les FARDC engagés sur la ligne des fronts contre les rebelles de l’ADF et les combattants des FDLR. Au Nord-Kivu, pour rendre honneur à la femme, le gouverneur de province Monsieur Julien Paluku a célébrée cette journée avec les femmes vulnérables pour leur donné encore un soutient moral car pour certains, ces femmes sont abandonnées à leur triste sort.

Pour certains cette journée est une interpellation à l’égard des hommes. Les femmes recherchent l’égalité entre homme-femme, donc la parité au sens du terme. « La parité est un défaut, et non une qualité. A aucun cas on sera égal à l’homme » ; a confié Godelieve Uwimana, agent à Pole Institute, une organisation interculturel en province du Nord-Kivu.

En RDC, Martin Kobler, représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, tient à accompagner la femme dans sa lutte pour sa pleine participation à la chose publique. « Aujourd ‘hui vous avez démontré que vous êtes les actrices du changement, donc du développement et par là-même de la paix. » ; a-t-il fait savoir dans son allocution.

 

Moins des femmes dans les institutions de l’Etat

Certaines femmes ne se valorisent pas. Parfois elles se négligent.

Selon le PNUD, en RDC, les femmes élues au parlement représentent environ 8% de la chambre basse et 5% celui de la chambre haute.

Martin Kobler, regrette qu’il y ait trop peu de femme à la PNC, dans les administrations territoriales, dans les banques…il poursuit que le salaire des femmes ne représente 10% du revenu total du pays…constate que trop peu de femmes sont élues au parlement et cooptées au gouvernement. Il ajoute que sur vingt-deux postes de gouverneur et vice-gouverneur, il n’y a aucune femme. Parmi les 47 ministres du gouvernement actuel, on ne compte que 7 femmes ; poursuit le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la RDC dans son allocution à l’occasion de la journée internationale de la femme.

Alors que pour qu’un Etat soit solide et fiable sur l’ensemble du territoire, cela se fait avec les femmes. « La paix, cela se fait avec les femmes, le développement cela se fait avec les femmes » ; renchéri-t-il.

Les femmes et les filles ont beau être en majorité dans la société, elles  sont trop souvent victimes de violences sexuelles inhumaines. Le viol, la pauvreté, l’analphabétisme ou encore les agressions physiques et morales sont autant de maux qui touchent particulièrement les femmes. « Sans espoir et sans conviction, nous  ne parviendrons pas à changer le monde » ; conclut Martin Kobler, représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la RDC.

Dans la localité de Kitchanga, située à 40km à l’Ouest de Goma, à la zone frontalière avec le Kashebere, cette journée a été célébrée par le CA des affaires civiles de la MONUSCO en collaboration avec le commandant du TOB Tchengerero dont plusieurs femmes, celles venues de plusieurs associations féminines, les enseignants, les élèves y ont pris part.

 

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Les veuves des militaires décédés au champ de bataille vivent en situation déplorable à Goma suite au non paiement de leur salaire. Femmes au foyer, elles ne savent pas comment subvenir au besoin de leurs enfants. L’éducation de leurs enfants devient de plus à plus critique…Leurs droits ne sont pas respectés. Les charges familiales les mettent en difficile. Alors que certaines d’entre elles n’étaient pas mariées légalement avec leurs maris. La personne humaine est sacrée…

A Goma, ville volcanique et capitale provinciale du Nord-Kivu, les femmes veuves des militaires décédés aux fronts veulent un jugement de Salomon dans le paiement de salaire ou solde de leurs maris ayant servi le pays. Elles sont rejetées à leur triste sort. A elles seules les femmes veuves des militaires ne peuvent pas supporter des charges familiales après le décès de leurs maris. Ces femmes ne cessent de descendre dans les rues car sont délaissées et réclament le plus souvent les salaires ou mieux encore la solde de leurs époux tués sur le champ de bataille ; mais leurs cris restent vains…c’était un matin du lundi avril 2009 qu’elles ont commencées leurs activités de descente dans la rue pour cause de revendiquer leurs droits après le décès de leurs époux. Nombreuses étant venues des autres provinces du pays ou des territoires du Nord-Kivu, elles n’ont pas des familiers dans la ville de Goma pouvant leurs venir en aide. C’est ainsi qu’elles se livrent  à la mendicité et à d’autres petits métiers dans la ville ; elles ne doivent  pas être abandonnés étant donné le travail qu’à accompli leurs maris.

L’éducation de leurs enfants est sérieusement hypothétique…Pourtant l’article 43 de la constitution du 18 février 2006 modifiée par la loi n°11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de cette dernière qui garantie le droit à l’éducation scolaire à toute personne. Il garantie aussi aux parents des droits de choisir le mode d’éducation à leurs enfants. Il insiste sur les caractères gratuit et obligatoire de l’enseignement primaire dans les établissements publics.

Selon la source officielle de la 8è région militaire, ces femmes n’étaient pas mariées légalement avec ces militaires tombés aux fronts… « Il y a un regret pour ça. En général les femmes veuves des militaires ont de difficultés après la mort de leurs maris. D’habitude sont mal payées, parfois le salaire de leurs maris sont coupés durant 3 à 4 mois, on rétabli et on leur paie après 1 mois, beaucoup de mouvements de contrôle pour chercher comment exclure les unes et avantager les autres et cela les pousse à aller sur la rue pour réclamer leur solde … » ; confie Dufina Tabu un activiste  de droits de l’Homme de  Goma apprécié dans la lutte de violations des droits de l’Homme. La plus part de ces femmes n’étaient pas mariées avec leurs maris ; mais sur le document de ces derniers il est écrit qu’elles sont mariées. ‘En fait, il y a des abus de femmes se disant femmes de militaires mais elles ne sont pas mariées, on ne sait pas qui est la femme légitime’…poursuit Dufina Tabu activiste des droits de l’Homme.

Récupérer de l’argent devient difficile                                                                                      

Ces femmes veuves des  militaires sont rangées à 2 lignes droites devant leur petit bureau derrière la 8è région militaire de Goma pour récupérer leur argent. Mamans, enfants, frères, membres de familles… répondent à l’appel pour le retrait de cet argent minime soit-il. « Moi je viens récupérer l’argent de mon frère décédé et je fais le transfert à la famille à Kasongo.Il fait déjà 2 mois impayés (soit Octobre et Novembre), cet argent est bouffé par le Général. Il y a beaucoup de problèmes ici. Mon frère n’était pas marié, alors c’est moi qui viens chaque fois récupérer son argent. Il y a beaucoup de veuves et orphelins qui viennent aussi récupérer de l’argent ici. » ; Précise Kambale qui venait récupérer l’argent de son frère. « Ici on donne des jetons pour avoir accès à l’argent. Moi j’étais mariée légalement avec mon mari, mais pour avoir l’argent ce n’est pas facile, hier lundi nous avons passé toute la journée ici. Comment allons-nous fêter avec nos enfants ! » ; S’inquiète une femme veuve d’un militaire.

Visiblement émue une autre originaire de l’Equateur regrette le fait qu’elles sont chaque fois chassées lorsqu’elles réclament les rentes de survie ou encore les décomptes finals de leurs maris étant donné qu’elles n’ont pas des familiers à Goma. « Je vais retournez chez moi. Qu’allons-nous faire, comment allons-nous vivre avec les enfants dans cette période des fêtes. S’ils ne sont pas à mesure de nous payé qu’ils s’arrangent de nous donner le décompte final pour nous permettre de retourner dans nos milieux avec nos enfants. Pour le moment comment allons-nous vivre. » ; Se lamente une jeune veuve.

Ces femmes ne savent plus à quel Saint se vouer. Parfois le fait de n’est pas être mariée avec son  mari devient le plus grand mal pour certaines. Supporter les charges de leurs familles surtout l’éducation de leurs enfants leur donne le dégout de la vie. « Mon mari avait été tué par des rebelles du M23 (Mouvement du 23 mars) vers Rutshuru nous étions dans le deuxième bataillon, je ne connaissais pas ce milieu, après la mort de mon mari j’étais obligée de retourner à Goma. Et maintenant, l’argent de paie commence à poser problème et j’ai 5 enfants, je n’ai pas de logement, les enfants sont chassés de l’école, mon Dieu mes enfants que faire. » ; S’est plaint Espérance une autre veuve. ’La loi garantie les femmes mariées veuves à recevoir la solde de leurs maris après leur mort… ; confirme Dufina Tabu

Alors que l’article 14 de la constitution du 18 février 2006 modifié par la loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains articles de la constitution de la RDC, stipule que : ‘Les pouvoirs publics veillent à l’élimination de toute forme de  discrimination à l’égard de la femme et assurent la protection et la promotion de ses droits. Ils prennent, dans tous les domaines, notamment dans les domaines civil, politique, économique, social et culturel, toutes les mesures appropriées pour assurer le total épanouissement et la pleine participation de la femme au développement de la nation. Ils prennent des mesures pour lutter contre toute forme de violences faites à la femme dans la vie publique et dans la vie privée…’

Et l’article 16 de renchérir : ‘La personne humaine est sacrée. L’Etat a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne n’a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi…’

Abandon total

Pour survivre ces femmes risquent de s’adonner à la prostitution et à des actes de vandalisme néfaste à la nation congolaise. Selon le service chargé de paiement de la 8è région militaire de Goma, la plus part de ces femmes n’étaient pas mariées avec leurs maris. Et tout dépend de Kinshasa qui envoie de l’argent ; eux sont là justes pour distribuer. C’est que Kinshasa connait bien  le nombre des femmes veuves des militaires tombés aux fronts…Me René Kiunda MUHINDO avocat au barreau de Goma pense que cela est fait pour des raisons humanitaires et il  serait important de créer un service spécialisé pour identifier ces femmes veuves, savoir la solde et la recevoir via quelle banque... « Sa relève la mauvaise gouvernance. La faiblesse de l’Etat. Absence de suivi de leur situation par les autorités .Je crois que cet argent est souvent détourné par les autorités militaires. Je pense que c’est la division des anciens combattants qui devrait gérer ça. Cela est fait pour des raisons humanitaires. » ; a conclut Me René. Pourtant aucune loi ne garantie pas les droits des femmes veuves mais  plutôt les instances militaires qui ne sont pas aussi crédibles…

Peu avant cette situation, alors que  les  FARDC s’opposaient aux forces du Congrès National pour la Défense du Peuple(CNDP) les mêmes femmes militaires avaient commis des actes de barbarie ayant conduit à la destruction de plusieurs stations de carburant dans la ville de Goma.

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Le coordonnateur de l’action humanitaire en RDC, Moustapha Soumaré, a fait part de l’intention des humanitaires d’accompagner le gouvernement provincial dans la fermeture de ces camps. Il l’a affirmé jeudi 11 décembre à Goma (Nord-Kivu) à l’issue de sa rencontre avec le gouverneur Julien Paluku. Le Nord-Kivu compte 53 camps et sites de déplacés abritant environ 250 000 personnes, selon les statistiques de la Commission nationale pour les réfugiés (CNR).

La rencontre entre Julien Paluku et Soumaré fait suite à la fermeture, il y a une semaine, du camp de déplacés de Kiwanja.

«Nous ne sommes pas là pour discuter de la décision souveraine qui a été prise par les autorités, mais nous voulons aider le gouvernement provincial à faire que ce processus puisse se faire dans les règles de l’art, sans ternir l’image de la RDC», a indiqué Moustapha Soumaré.

Pour lui, cette fermeture des camps de déplacés est une décision importante et souveraine prise par le gouvernement provincial.

«Nous avions simplement voulu avoir une discussion avec les autorités provinciales pour voir comment nous, comme humanitaires, nous pouvons encore les soutenir pour que la fermeture de ces camps se fasse un peu dans les règles de l’art conformément à la convention de Kampala», a-t-il ajouté.

Le 2 décembre dernier, le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, avait décidé de fermer le camp de déplacés de Kiwanja. Il avait estimé que ce camp de déplacés n’avait plus de raisons d’être parce que la guerre qui avait conduit ces familles à fuir leurs localités d’origine est finie. Près de 900 ménages de déplacés y vivaient.

Les nombreux conflits armés qu’a connus la province du Nord-Kivu a obligé de nombreuses familles à fuir leurs localités pour aller trouver refuge dans des camps de déplacés.

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Le premier défi, celui d’être maintenu à la tête de l’exécutif national, a été relevé par l’Homme à la cravate rouge. Mais pour beaucoup, le plus dure pour lui reste à faire : avoir véritablement la mainmise sur une équipe gouvernementale hétéroclite et qui n’est pas forcément à son goût de technocrate.

Mise en place en avril 2012, la première équipe gouvernementale de la seconde mandature de Joseph Kabila incarnait le style de son chef de file Augustin Matata Ponyo. C’était le gouvernement dit des « technocrates.

La présence des chefs de partis devenait enfin une exception. Seuls Lambert Mende de la Convention des congolais unis (CCU), Modeste Bahati de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC). Raymond Tshibanda de l’Union des libéraux démocrates chrétiens (ULDC), Triphon Kin-kiey-Mulumba du Parti pour l’action (PA) et Banza Mukalayi de l’Union pour le développement du Congo (UDCO) étaient du nombre.

Avec ses 36 membres, Matata I consacrait aussi la fin des portefeuilles ministériels pléthoriques. Par exemple, les Sports et la Culture et Arts ne faisaient qu’un seul ministère. De nième que l’Enseignement supérieur, universitaire et Recherche scientifique ; l’Economie et Commerce, Communication, Médias ; Initiation à la Nouvelle Citoyenneté et Relation avec le Parlement… Le Premier ministre contrôlait de plus près son portefeuille de prédilection. – les finances -, à travers un ministre délégué.

Case départ

Mais, le gouvernement de cohésion nationale publiée le 7 décembre dernier semble tout ramener à la case départ et n’est pas forcément du goût de Matata Ponyo. A Matata II, le Premier ministre a perdu le contrôle des Finances. Ce ministère revient désormais à Henri Yav Muland venu fraîchement de la Présidence de la République.

Avec ses 46 membres, Matata li, qui est plutôt un gouvernement des politiques plutôt que des technocrates, consacre l’éclatement des ministères. Il y a désormais entre autres, d’un côté, le ministère de l’Economie et de l’autre, celui du Commerce. Le ministère des Sports se sépare de celui de la Culture et des Arts, l’Environnement du Tourisme ; l’ITPR de I‘Aménagement du territoire, Urbanisme et Habitat ; l’Agriculture du Développement rural…

Environnement inconfortable

Trois nouveaux chefs de partis s’ajoutent au gouvernement et S’occupent de la Vice-primature. Il s’agit d’Evariste Boshab, secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) qui s’occupera de l’intérieur ; de Willy Makiashi du Parti lumumbiste (PALU) qui s’en chargera de I Emploi, Travail et Prévoyance sociale et de Thomas Luhaka du Mouvement pour la libération du Congo (MLC) chargé des Postes. Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information et de là communication.

D’aucuns voient mal une meilleure cohabitation entre notamment Evariste Boshab et Matata Ponyo. Bien que venant d’un même parti politique, le style de deux personnalités semble diamétralement opposé. L’accent beaucoup plus politique du premier ne ferait pas bon ménage avec le style technocrate du second. D’ailleurs, il existerait un conflit latententre les deux hommes. D’aucuns se rappelleront de la notion de censure contre le Premier ministre Ma- tata déposée par le député Baudouin Mayo de I’UNC. Quelques jours après. Jeune Afrique révélera que ladite motion a ait été rédigée par l’entourage du SG du PPRD. Depuis, les relations seraient scabreuses entre les deux cadres du parti présidentiel. Dieu seul sait si les deux hommes vont cohabiter.

Le statut de chef de parti que joue Boshab au PPRD est également vu comme une source de problèmes quand ii faudra inverser les rôles au sein du gouvernement. «Le vrai chef de ce gouvernement sera Evariste Boshab, surtout à l’approche des enjeux politiques qui s’annoncent en 2016 avec notamment la problématique de la fin du mandat de Joseph Kabila», commente un kinois.

La nouvelle vie du Premier ministre Matata s’annonce donc difficile. L’homme à la cravate rouge ne serait plus dans un environnement confortable qui lui permettrait d’avoir une véritable mainmise sur la nouvelle équipe gouvernementale dont le choix des membres est né de la volonté politique plutôt que d’une analyse objective de l’expertise des uns et des autres.

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