La question qui lancera le débat de cette discussion est celle de son titre, j'ai préféré lui garder un aspect vague pour vous permettre d'avoir une liberté de vous exprimer sur les multiples facettes des sujets de l'homosexualité ainsi que de l'avortement.
Je vous avance mon avis là-dessus:
L'homosexualité est une exception naturelle et un cas social que l’histoire de l’humanité n’a jamais pu nier, mais que peu de nations ont eu le courage d'assumer, je les applaudis pour cela, et je nous féliciterais si nous pourrions faire preuve d'une telle tolérance dans un continent où seule la façade demeure conservatrice.
En Afrique, les mœurs ont changé, le rythme de vie, les habitudes et les manières de penser aussi, mais malheureusement, l'ensemble des institutions n'a pas su adopter le comportement adéquat pour une bonne gestion de ces changement, lesquels changements qui ont eu lieu très rapidement, cadence de développement international oblige. L’instauration d’une loi pour légaliser l’homosexualité rayera le racisme du 21ème siècle, celui que j’appelle racisme sexuel. Au côté de ceux qui n’ont comme pulsion que d’aimer l’aventure de braver l’interdit, il existe d’autres qui sont nés ainsi : homosexuels, et dont la nature a voulu qu’ils soient une exception, ceux-là ne méritent-ils pas un minimum de respect en tant qu’humains avant toute chose?
Quant à l'avortement, je préfère qu'il soit légal et qu'il obéisse aux lois constitutionnelles officielles beaucoup plus qu'il n’ait lieu dans de simples piaules, pratiqué par des "guérisseuses" habituée à n'effectuer que des accouchements à l'ancienne. Une majorité écrasante des patientes qui se rendent chez ces prétendues sages-femmes n’en sortent pas vivantes, ni elles, ni d’ailleurs l’enfant qu’elles portaient.
Moi, j'assume la réalité où je vis telle qu'elle est: la prostitution existe, les viols aussi, tout comme les relations sexuelles à l'abri des regards des autres, des familles des concernés surtout, et même l'inceste. Tout cela fait de considérables dégâts, des grossesses non voulues en principe. Où sont abandonnées les pauvres créatures qui ne savent ni pourquoi ni comment ont-elles vu le jour? Je pèse mes mots pour vous dire que ces bébés sont mis dans les poubelles publiques mes dames et messieurs. Le scandale a éclaté pour la première foi il y a quatre ans, et depuis, cela fait partie de notre décor sinistre dans les rues : des nouveau-nés retrouvés morts étouffés dans des sacs de poubelle, un fœtus abandonné au coin d’une rue obscure, un autre mutilé sur une terrasse, et j’en passe. Avez-vous une alternative pour remédier à ces horreurs autre que légaliser l’avortement ?
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