Contrairement aux journalistes Européen, les professionnels des médias Africains n'arrivent toujours pas à nouer les deux bouts du Mois avec ce qu'ils gagnent comme salaire ou rémunération.
A ce jour, ceux qui évoluent dans des pays développer ont la facilité de vivre mieux, rien qu'avec leurs salaires.
Ils peuvent prendre en charge leurs familles sans toute fois demander une aide ou un appui quelconque.
La question que je me pose maintenant c'est de savoir pourquoi le journalisme en Afrique ne paye toujours pas? Pour vivre un peu à l'aise, les journalistes sont obligé soit de soutenir un politicien ou bien écrire un article qui encourage les betises pour avoir un peu d'argent.
Est ce que la faute revient aux autorités du pays ou aux chevaliers du micro et de la plume eux même, qui ne savent pas comment gagner, ou soit c'est le manque de crédibilité.

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Réponses à cette discussion

J'aimerai bien savoir aussi ???
LES CHEFS D'ETATS AFRICAINS NE PEUVENT PAS VALIDER LEUR PRESENCE EN TANT QUE 4ème POUVOIR DANS LES PALAIS DE LEUR POUVOIR PRESIDENTIEL ILLEGITIME...C'EST PAS COMMODE POUR LEUR TRICHERIE...EXEMPLE AU CAMEROUN, JE VOIS TRES MAL BIYA M'ACCEPTER EN CYBER-COMMUNICATEUR POUR LE PEUPLE DEPUIS LE PALAIS D'ETOUDI...CE SERA TRES MAUVAIS POUR SES FAUSSES GRANDES AMBITIONS, REALISATIONS ET FAUX GRANDS CHANTIERS AU CAMEROUN...TOUT EST ENCORE FAUX EN AFRIQUE IL FAUT Y METTRE DES CAMERAS ET SURTOUT DES CAMERAMEN QUI N'ONT PAS PEUR DE FILMER COMME ON LEUR A APPRIS A FILMER...C'ST A DIRE EN TOUTE LIBERTE ...SANS LES COMPRIMER SANS LES INTIMIDER...C'EST UN PEU CE QUI LES REND TRES PAUVRE...LEURS CONTENUS JOURNALISTIQUES SONT TRES APPAUVRIS !!!
je dirai que la faute revient aux chevaliers du micro et de la plume eux même

en fait, je vois le problème dans une perspective transversale : d'une coté, les conditions de lancement même des médias ne sont pas enclines à améliorer les conditions économiques des professionnels. vous verrez bien, par exemple comme Rdc, la loi dit que tout promoteur d'une radiotv, doit déclarer sa capacité à payer ses professionnels pendant une période d'au moins deux ans, car au troisième, l'argent que le média aura généré, lui permettre de continuer à bien le faire davantage. mais, cette disposition souffre du non respect. de l'autre coté, c'est la qualité même de professionnels. a mon avis, dans laplupart des cas l'ignorance de la responsabilité sociale est un sérieux problème pour ces derniers. il leur est difficile de produire des contenus responsables qui traitent franchement et sans tabou de vrais préoccupations au pays...en tout état de cause, le grand problème réside en amont, à la création où ces promoteurs n'ont que les fonds pour les matériels, en fait, soit pour leur propagande, soit pour le simple plaisir de le faire, sans en connaitre véritablement tous les contours et paramètres...de rentabilisation, surtout...je compte dans les jours qui viennent, réaliser un article scientifique sur le problème pour en avoir le coeur net. on pourrait partager les résultats le cas échéant...

C'est le système sociopolitique mis en place dans chacun de nos État qui en est l'épine dorsale.

Bonjour Maguy,

La presse africaine souffre car elle doit conquérir sa liberté, sa liberté d'exercice hormis sa liberté d'informer. Les ministères qui ont la charge des médias en afrique sont des instruments à la solde de ceux qui les ont nommés; ils passent tout leur temps à surveiller la presse car ils ont des intérêts à protéger, des actes à camouffler, des comportements à mettre à l'abrit des reproches; malheureusement, la presse a, parmi ses prérogatives, celles d'informer sur les actes et les comportements, donc le devoir de scruter son environnement, informer, malheureusement aussi dénoncer. Un tel métier ne peut qu'être mal aimé, difficilement toléré en Afrique

Lorsque l'on opère une lecture critique sur différents types de comportement affichés par les chefs d'états africains, on comprend aisément que le travail de journaliste est mal venu dans ce coin du globe. Le journaliste gêne les pouvoirs, son travail est sapé; le journaliste africain doit cultiver un lobbying solide et occuper un espace prépondérant au sein de la Société civile afin de mieux mener le combat de la structuration de la Presse. Une fois structurée, le cadre juridique clarifié, son fonctionnement sera évoqué au sommet des gouvernements africains. Et, il n'y a que de cette manière-là que ce corps de métier pourra un jour rencontrer une lueur pour son exercice.

La presse africaine, non subventionnée, non appuyée, non intégrée est souvent à la merci d'hommes d'affaires et de politiciens. L'argent (mal acquis) des politiciens crée des médias, mais les professionnels eux, ne sont pas en mesure de monter un outil de travail. Et les médias deviennent un simple dispositif, une caisse de résonnance de l'homme politique. Lorsqu'un journaliste s'adonne à ce qui s'appelle à tort "publi-reportage" consacrant la pub d'un homme d'affaire, un homme politique, c'est uniquement pour besoin de survie, une faute que même le Bon Dieu pardonnerait, dès lors que la famille du journaliste y trouverait secours. On ne gagne qu'avec ce qu'on a sous la main; le journaliste n'a que sa plume! Mea Culpa, ma foi, le code d'étique et de la déontologie me poursuit.

Avec tout leur savoir et leur savoir-faire en sus de la vocation, le journaliste africain restera clochardisé jusqu'au jour où il décidera d'affronter le taurreau par les cornes pour obtenir le pouvoir d'exercer en toute liberté et en toute indépendance. L'indépendance, c'est d'abord et avant tout une indépendance socioéconomique, afin que le journaliste africain cesse d'être un simple majordome au service des pouvoirs politiques. Le pouvoir, le quatrième pouvoir reste confisqué, il faut l'arracher.

 

Pourquoi certains certains disent que c'est la faute aux professionnels des médias? et alors quelle solution préconisée vous pour rémedier à cela

Je pense que  c'est lié a la situation socio-politique meme du continent  . Changer cette donne c'est d'adord mener une lutte pour le développement réel de celui-la  . Quelques  questions a l'auteur de l'article pour mieux apprehender le problème  . Concerne t-il  un pays africain  ou  tous les etats de l'afrique  .? Quels est le salaire minimum pour les professionels de médias dans ces pays . Merci de répondre . Ainsi la discussion s'enrichirait t-elle en vue de trouver de bonnes idees pour en sortir

 

Pierre Renel René

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