L’EMPLOYABILITE POUR UNE AUTRE HAITI SOUVERAINE ET DEVELOPPEE.Notre chère Haïti a traversé ces dernières décennies une crise économique et sociale profonde surtout avec les dépenses inutiles de la part des soi-disant dirigeants des passages cycloniques qui ont saccagé tous les haïtiens plus précisément des zones rurales du pays. Toutefois, ce passé douloureux n’a pas empêché la poursuite de certaines évolutions, certaines amorcées depuis de nombreuses décennies qu’il soit au niveau de la pensée et autres mais les unes favorables, les autres défavorables à l’amélioration de la qualité de la vie de la population. Et il reste hélas ! Que la majorité des haïtiens continue de vivre dans la pauvreté, et que certains sont acculés à l’extrême pauvreté. La dynamique démographique et sociale actuellement à l’œuvre en Haïti, continue pour les années à venir un formidable défi à l’éradication de l’extrême pauvreté, à la réduction de la pauvreté des inégalités et à l’approfondissement de la démocratie. Mais la question prédominante qu’on doit se poser : Comment doit-on procéder pour relever un tel défi visant le développement économique et social de tout un chacun de manière équitable ? Est-ce pas possible avec ces prédateurs ?Normalement, à cause de la persistance des profondes inégalités héritées du passé, la vaste majorité des haïtiens continue à vivre dans la pauvreté et beaucoup sont acculé à l’extrême pauvreté comme nous l’avons mentionné tout à l’heure. La stratégie de développement humain pour Haïti où bon nombre institutions nationales comme internationales restent encore à définir leurs rôles véritables et pensent qu’elles doivent accorder la priorité absolue à l’éradication de cette pauvreté extrême qui ronge notre chère Haïti. On doit à cet effet, créer des conditions d’une croissance économico-sociale durable créatrice d’emplois productifs et soucieuses de la préservation de l’environnement économique du pays. Et dans le rapport réalisé par des spécialistes en la matière de développement et d’économie pour le compte de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) sur le concept de la pauvreté en Haïti où l’on a fait mention de deux points très importants pour une autre Haïti souveraine afin qu’elle soit sortie de ce marasme économique, social et culturel qu’elle se trouve actuellement :1) Le soutien aux politiques économiques favorables à la croissance passe par une libéralisation accrue des marchés des biens, des services (financier notamment) et la main d’œuvre.2) L’amélioration du niveau de vie de la population passe par un appui à la diversification des sources de Revenu, le renforcement de l’offre en services sociaux de base c’est-à-dire, santé et éducation. Et surtout par l’amélioration de l’accès à la terre en milieu rural.Mais jusqu'à présent, quelle remarque fait-on par rapport à ces deux points pré-citer ? Est-ce qu’il y a amélioration dans notre système économique et social ?Normalement, la réponse est tout à fait négative, car pour le premier point, on ne voit pas de résultat, la chose qu’on doit penser c’est de monter un gri salarial pour les employés, et au cas contraire nous serions toujours dans l’embarras avec toutes les couches du pays. (Ex. en France l’écart existant entre un haut fonctionnaire d’état et un petit personnel est peut être 4 ou 5 fois mais pour Haïti c’est totalement le contraire avec les frais de chaque semaine avec un écart de 25 et même des fois plus et sans oublier les PDM et compter les frais journaliers et autres etc.). C’est une façon pour dire que si on ne corrige pas ces genres de choses c’est-a-dire tous ces gaspillage pour rien nous serions condamner à faire face ces éternels problèmes économiques et sociaux voire culturels bien que ces anti-changements ne croient pas a l’autre Haïti. Pour cela, il faut que les conditions de travail soient justes et favorables c’est-à-dire (une rémunération équitable ; salaire égal sans distinction aucune pour un travail équivalent, égale possibilité de promotion ; sécurité et hygiène des lieux de travail). Les droits économiques, sociaux et culturels sont des droits qui tendent à créer les conditions pour améliorer les capacités des individus dans une société (accession a des situations plus adéquates). Ils visent à éradiquer les privations subies par les individus et, par conséquent, à favoriser leur potentiel de développement humain.La sécurité et l’égalité sont des principes sur lesquels se fondent les droits économiques, sociaux et culturels de tout pays s’inscrivant dans le domaine du développement. Et il y a deux points très importants qu’on doit souligner :a) La sécurité des personnes comprend la sécurité socioéconomiqueb) L’égalité devant la loi comprend l’égalité des chancesCe Pacte International Relatif aux Droits Economiques, Sociaux, et Culturels (PIDESC) a été adopte par l’Assemblée générale des Nations Unies le 16 décembre 1966 et est entre en vigueur le 3 janvier 1976 jusqu’en 2007, Haïti n’avait pas ratifie ce pacte. Et on pense aussi que c’est le travail que devrait faire toutes les institutions internationales qui pensent nous aider économiquement et pourquoi pas vers un développement durable pour qu’on ait une Haïti, car c’est possible par la participation de tout un chacun sans démagogie.Mais pour que cela soit réalisable, il va falloir qu’on investisse davantage dans l’éducation et la formation continue de certains cadres du pays et exige de chaque bureau des rapports mensuels avec une politique de suivi. Dans notre démarche ici, on pense que ces deux points là sont primordiaux car, l’éducation dans une société donnée est importante et même très importante si nous voulons vraiment vivre ensemble parce qu’elle enseigne aux gens comment faire la différence entre le bien et le mal et surtout à ne pas faire aveuglement tout ce qu’on leur dit. Et notre blocage n’est autre qu’un problème d’éducation, de ce fait, on a l’obligation d’investir davantage dans l’éducation et la formation continue des jeunes pour un meilleur développement d’Haïti… (A suivre)Snold JOSEPHEtudiant En Gouvernancesnoldj@yahoo.fr/snoldj@hotmail.com

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