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AZON Bertin

1er Décembre Journée mondiale de lutte contre le SIDA

Détails de l'événement

Heure: 26 Novembre 2009 à 6 00 à 1 Décembre 2009 at 12 00
Localisation: Remplissage
Rue : Atelier des Médias
Ville : RFI
Type d'événement : mobilisation, collective
Organisé par: AZON Bertin et KOGOE Bertrand
Activité la plus récente : 121211amam

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Description de l'événement


Le concept d’une Journée mondiale de lutte contre le sida est né en 1988 lors du Sommet mondial des ministres de la santé sur les programmes de prévention du sida. Depuis lors, chaque année, les institutions des Nations Unies, les gouvernements et tous les secteurs de la société civile dans le monde entier se rassemblent pour faire campagne autour de thèmes particuliers liés au sida.

L'accès pour tous à la prévention, au traitement, aux soins et aux services de soutien est un droit impératif. Le but est de fournir des textes concis et instructifs, illustrant le lien entre droits de l'homme et accès universel.
Le thème cette année:« Accès universel et droits de l'homme »
Bonne mobilisation à tous.

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AZON Bertin Commentaire par AZON Bertin le 1 Décembre 2009 à 12 44

Point de vue
Protégeons du sida les mères et les enfants, par Carla Bruni-Sarkozy
LE MONDE | 30.11.09 | 13h30 • Mis à jour le 01.12.09 | 09h56


La Journée mondiale de lutte contre le sida est le seul jour de l'année où
le VIH et le sida ne sont pas relégués au second plan par des problèmes
apparemment plus importants ou plus urgents. Je tiens, en écrivant ce texte,
à exprimer ma profonde préoccupation, particulièrement à l'égard des femmes
et des enfants touchés par le VIH et le sida, car ce sont encore ces
catégories qui sont les plus affectées par cette maladie et les plus
vulnérables face à elle.

Il importe de rappeler qu'en 2008, 430 000 enfants sont nés porteurs du VIH,
pour la plupart dans les pays sous-développés ou en développement. Dans leur
quasi-totalité, ils sont voués à une mort prématurée et douloureuse. C'est
là un fait qui donne à réfléchir, surtout si l'on considère que la
transmission du VIH de mère à enfant a été pratiquement éliminée en Europe
et en Amérique du Nord.

Nous devons faire en sorte qu'il soit mis fin à ces disparités. Aucune mère
ne devrait mourir du sida ni aucun enfant naître porteur du VIH, où que ce
soit dans le monde. En septembre, aux Nations unies, j'ai proposé que nous
nous joignions tous à l'Onusida pour appeler à la quasi-élimination de la
transmission de mère à enfant d'ici à 2015, mesure essentielle en vue de la
réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement : cela, nous
pouvons effectivement le faire.

Il s'agit d'objectifs qui sont réalisables, qui accélèrent le rythme de
notre action et qui non seulement nous permettront de sauver des vies
humaines face au sida, mais encore, nous le voyons de plus en plus,
profiteront plus largement à la santé maternelle et infantile.

Il y a peu d'années encore, c'était davantage un rêve qu'un but réaliste. A
l'époque, moins d'une femme sur dix recevait les médicaments dont elle avait
besoin pour éviter à son enfant d'être infecté par le VIH.

Cependant, grâce aux importants investissements qui ont été réalisés dans le
cadre du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le
paludisme, grâce aux efforts considérables consentis par l'Unicef, l'Onusida
et d'autres organisations, grâce encore à l'action de milliers de
professionnels de la santé dans le monde entier, les estimations les plus
récentes de l'Organisation mondiale de la santé montrent qu'en 2008 le
pourcentage global de femmes enceintes séropositives qui ont bénéficié du
traitement nécessaire pour empêcher la transmission du VIH à leur bébé s'est
élevé à 45 %.

Les programmes financés par le Fonds mondial pourront porter ce chiffre à 60
% en l'espace d'un peu plus d'un an, ce qui nous permettra d'accomplir un
dernier effort pour traiter toutes les femmes porteuses du VIH d'ici à 2015.

L'exemple du Burkina Faso, pays où je me suis rendue voici quelque temps,
nous montre ce que l'on peut faire. Dans ce pays qui est l'un des plus
pauvres du monde en développement, j'ai rencontré des mères séropositives
dont les bébés étaient en bonne santé ; des femmes enceintes en attente des
résultats de leur test de séropositivité ou encore d'un traitement préventif
contre le sida ; des médecins et des infirmières qui ne se sentaient plus
impuissants face à l'épidémie de sida, mais qui étaient en mesure de guérir
leurs patients car ils disposaient désormais des moyens nécessaires.

Si on peut le faire à Ouagadougou, rien n'empêche d'obtenir le même résultat
à Nairobi ou à Lima, à Phnom Penh ou à Bangalore. Nous pouvons bel et bien
mettre fin à la transmission du VIH entre les mères et leurs enfants.

Je ne suis ni médecin, ni chercheur, ni responsable politique. Je suis juste
une femme émue par l'injustice d'un monde où l'on dispose des connaissances
et des médicaments qui peuvent
AZON Bertin Commentaire par AZON Bertin le 1 Décembre 2009 à 12 02

Préparation de la Journée mondiale en Inde
© AFP/ASIT KUMAR


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1 décembre 2009 -
Face au Sida, l'Afrique doit produire ses médicaments


L'Afrique reste le continent le plus touché par le virus VIH. Directeur
exécutif d'Onusida, Michel Sidibé propose la création d'une agence africaine
des médicaments, prélude au développement d'une industrie pharmaceutique
africaine. Interview à l'occasion de la journée mondiale du Sida.

L'Afrique sub-saharienne, où vit 67% de la population mondiale infectée par
le VIH, continue d'être la région le plus touchée par le Sida, selon le
rapport annuel de l'Onusida, l'agence onusienne spécialisée dans la lutte
contre la pandémie.

Environ 1,9 million d'Africains ont été infectés en 2008, portant le nombre
de personnes vivant avec le virus à 22,4 millions en Afrique sub-saharienne.

L'ampleur de l'épidémie, qui a tendance à se stabiliser dans de nombreux
pays africains, a fait plus de 14 millions d'orphelins dans cette région. Et
quelque 91% des nouvelles infections chez les enfants dans le monde s'y
produisent.

Raison pour laquelle l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande
désormais de commencer plus tôt le traitement antirétroviral chez l'adulte
et l'adolescent, d'administrer des antirétroviraux (ARV) plus longtemps pour
réduire le risque de transmission du VIH de la mère à l'enfant à 5 % ou même
en dessous. Pour la première fois, l'OMS recommande aussi que les mères
VIH-positives et leur enfant prennent des ARV pendant l'allaitement pour
éviter la transmission du VIH.
Comment se fait-il que les progrès de la lutte contre le Sida soient si
faibles en Afrique?

Michel Sidibé : Les progrès ne sont pas si faibles et certains pays ont
réussi à inverser la tendance et maîtriser la progression de l'épidémie.
Cependant, il faut savoir que 70% des malades traités en Afrique dépendent
de l'aide des pays riches pour se soigner. Le continent n'a pas suffisamment
de ressources prévisibles et pérennes. Ainsi, les investissements à long
terme sont limités et les projets atteignent rarement un niveau national.

Mais surtout, on utilise encore le vieux schéma de développement «vertical»
caractérisé par la relation bilatérale entre le gouvernement du pays
donateur et celui du pays récipiendaire. L'aide internationale doit
maintenant se redéfinir au travers de schémas plus horizontaux, avec une
capacité plus importante donnée aux acteurs et aux peuples africains.
Michel Sidibé, directeur exécutif d'Onusida.
Michel Sidibé, directeur exécutif d'Onusida. (ONUSIDA)
Deux tiers des quatre millions de personnes sous traitement dans le monde
vivent en Afrique. Non seulement ils ont difficilement accès aux
médicaments, mais souvent ces derniers sont contrefaits.

M.S. : Le médicament constitue l'un des éléments les plus importants dans la
lutte contre le Sida. Chaque jour où deux personnes démarrent un traitement
antirétroviral, cinq autres sont infectées par le virus. Cela signifie que
le nombre de personnes nécessitant un traitement ne cessera jamais
d'augmenter. Or, les médicaments sont chers et leur efficacité n'est pas
garantie à long terme.

Comme la plupart de ces médicaments ne sont pas produits en Afrique, c'est
l'occasion pour le continent d'évoluer et de développer son industrie
pharmaceutique en saisissant l'occasion de ce nouveau marché pour se
moderniser et retenir ses cadres.
C'est dans cet esprit que vous conseillez la création d'une Agence africaine
des médicaments pour réglementer le secteur.

M.S. : Effectivement, l'Afrique a besoin d'une Agence africaine des
médicaments, à l'image de l'Agence européenne des médicaments, qui
réglemente la coopération pharmaceutique en Europe. Cette création
permettrait un transfert de compétences et de technologie. Elle élèverait le
niv
AZON Bertin Commentaire par AZON Bertin le 1 Décembre 2009 à 11 57


PEKIN (AFP) - La Chine s'est dite inquiète mardi, à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, de la progression des contaminations homosexuelles et a appelé les autorités sanitaires à renforcer la prévention sur l'ensemble du territoire.
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Le communiqué du ministère de la Santé a été publié au lendemain d'un appel lancé par le président Hu Jintao aux Chinois à ne pas frapper d'ostracisme les séropositifs et malades du sida, dans un discours retransmis par les grands médias.

"Les contacts sexuels continuent d'être le principal vecteur du virus et le rythme auquel augmentent les contaminations homosexuelles progresse clairement", s'est alarmé le ministère.

"Il s'agit d'un situation nouvelle à laquelle nous devons prêter attention", a ajouté le ministère, qui avait précédemment estimé à 20 millions de personnes la communauté homosexuelle masculine.

Les premiers malades du sida en Chine ont été les consommateurs de drogue par intraveineuse, puis les minorités ethniques, les prostituées, et les malades ayant reçu des perfusions de sang contaminé.

Mais ces dernières années, le sida "a touché de plus en plus de gens et les modes de transmission sont de plus en plus variés", selon le texte.

Fin octobre, la Chine comptait, parmi sa population de 1,3 milliard d'habitants, 319.877 personnes contaminées, dont 48.000 ayant contracté le virus depuis le début de l'année. Le sida a tué près de 50.000 personnes dans le pays, selon le ministère de la Santé.

Mais le ministère a estimé que jusqu'à 740.000 Chinois pourraient être contaminés, et déplore que la plupart soient victimes de discriminations.

Vous "devez vous préoccuper davantage des malades du sida", a lancé le président Hu lundi, et en particulier (...) ne pas les frapper d'ostracisme", a dit le chef de l'Etat devant des volontaires.

"Nous nous félicitons de l'attitude positive des dirigeants chinois", a déclaré mardi à l'AFP Wan Yanhai, défenseur des séropositifs et des malades.

"Mais nous voudrions que le gouvernement s'ouvre à toutes les organisations non gouvernementales (...) car nos activitées sont toujours entravées, nous ne pouvons pas lever des fonds en Chine et nous sommes toujours l'objet de surveillance" policière.
AZON Bertin Commentaire par AZON Bertin le 1 Décembre 2009 à 11 48
Plaidoyer du professeur Mboup pour la recherche en Afrique de l'Ouest

Dakar, Sénégal (PANA) - Le coordonnateur du réseau West african network
against Aids, TB and Malaria (WANETAM), le professeur Souleymane Mboup, a
estimé lundi à Dakar, Sénégal, que l'incapacité de la communauté
scientifique et technologique des pays en développement à susciter un appui
économique et politique endogène en faveur des activités scientifiques se
présente comme l'obstacle à l'accès à la connaissance.

"L'insuffisance des ressources allouées à la recherche, y compris dans des
pays qui pourraient sans peine consacrer d'importantes sommes à ce type
d'activités se revèle être un obstacle de taille dans un monde où
l'information scientifique et technologique est de plus en plus onéreuse",
a-t-il déclaré à l'occasion du lancement du programme de renforcement de
capacité pour préparer les site d'Afrique de l'Ouest à la conduite de
l'essai clinique sur le SIDA, la tuberculose et le paludisme.

Il a indiqué que les pays de l'Afrique de l'Ouest ont uni leurs forces pour
participer aux activités de recherche visant à faire face aux principales
maladies endémiques liées à la pauvreté et qui affectent lourdement le
continent, notant que cette union sacrée est un projet qui permet de
réaliser des essais cliniques pouvant aboutir à la validation de nouveaux
outils thérapeutiques indispensables pour lutter contre le VIH/SIDA, la
tuberculose et le paludisme, défis majeurs pour ce 21ème siècle.

WANETAM regroupe 14 institutions de recherche parmi les plus réputées de 7
pays de l'Afrique de l'Ouest comme le Burkina Faso, la Gambie, le Ghana, la
Guinée-Bissau, le Mali, le Nigeria et le Sénégal et elle s'est fixée comme
objectifs le renforcement des capacités et le transfert de technologie pour
préparer les institutions d'Afrique de l'Ouest à la conduite qualitative
d'essais cliniques.

"Les institutions africaines établies parmi ces 14 mettront leur expertise
au profit des institutions s?urs afin de les préparer à réaliser des essais
cliniques de standard international et des activités de recherche
multidisciplinaires, à travers des formations pointues dans les domaines du
VIH/SIDA, de la tuberculose et du paludisme, a ajouté M. Mboup.

Selon lui, ce partenariat dont le but ultime vise une synergie entre
scientifiques et institutions des pays anglophones, francopones et
lusophones d'Afrique de l'Ouest constituera un bel exemple d'intégration
dans le domaine de la santé et de la recherche.


Dakar - 30/11/2009
KOGOE Bertrand Commentaire par KOGOE Bertrand le 26 Novembre 2009 à 12 59
RIGHT,
Je crois que tu as tout à fait raison de débuter la mobilisation aujourd'hui afin que le 1er décembre soit l'apothéose.
Mobilisons pour la lutte contre le SIDA.

Présent (3)

Malik Berkati KOGOE Bertrand AZON Bertin

Pas encore RSVP (30)

  • ZINSOU Valérie
  • Pedreira Selma
  • Mireille FOLLY
  • FOLLY Mireille
  • Micheline NOUDADJO

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